Le procureur de la République de Nîmes, Robert Gelli, a annoncé hier après-midi l’ouverture d’une information judiciaire dans l’affaire de la nonagénaire battue à mort, dimanche 25 septembre, dans l’établissement gériatrique du CHU de Nîmes, Serre-Cavalier. Une instruction à double détente. Un premier volet concerne les "coups mortels" portés par le suspect, un homme de 91 ans, interné depuis en psychiatrie, qui, envisage le magistrat, devrait être déclaré irresponsable. Selon l’autopsie réalisée hier matin, ces coups ont été portés à mains nues ; deux d’entre eux ont été particulièrement violents : la cloison nasale a été enfoncée et un impact à la tempe gauche "serait à l’origine du décès" en engendrant "une hémorragie et un œdème cérébral".
Le deuxième volet de l’instruction, pour "homicide involontaire", est relatif au cadre et au contexte de l’affaire, "afin de vérifier si toutes les conditions de prise en charge" de la victime et de l’agresseur présumé ont été réalisées. "Compte tenu aussi des deux agressions précédentes", en maison de retraite, imputables à cet homme, souligne M. Gelli. La victime est à chaque fois une femme qu’il a attaquée à coups de poing. En septembre dernier, où le personnel serait intervenu à temps ; en novembre 2010, "plus grave", sur une pensionnaire qui avait dû être hospitalisée.
Un peu plus tôt dans la journée, en conférence de presse convoquée par la direction du CHU, le docteur Denise Strubel avait estimé cependant que cet homme, tout comme la victime, avait bien sa place dans l’unité cognitivo-comportementale (UCC), ouverte en juillet 2010 et dont elle est la responsable. "Il n’avait pas d’antécédent", a-t-elle dit, avant d’invoquer le secret médical. Puis, précisant : "Il a eu des troubles du comportement connus mais en aucun cas de la nature de ce qui a été commis (dimanche)." Le 25 septembre, au moment de la relève des équipes, vers 13 h 30, "il a eu une pulsion, qu’il n’a pas pu contrôler" et qui n’était "pas prévisible", a-t-elle ajouté. On voit donc que l’enquête judiciaire et aussi l’enquête médico-administrative ouverte par l’agence régionale de santé (ARS) seront bel et bien amenées à faire la part des choses.
Créées dans le cadre du plan Alzheimer pour accueillir des "malades difficiles" (opposition aux soins, refus de s’alimenter, agressivité...), les unités cognitivo-comportementales (60 en France) privilégient des "stratégies non médicamenteuses". Elles sont "encore expérimentales" et en cours d’évaluations. À ce titre, pour le docteur Strubel, cette affaire va nécessairement avoir "une répercussion nationale". "Nous allons travailler pour plus de sécurité, a d’ores et déjà annoncé le directeur général du CHU, Jean-Olivier Arnaud. Nous n’allons pas renoncer à accueillir ces patients."
http://www.midilibre.fr/2011/10/03/battue-a-mort-en-geriatrie-une-instruction-ouverte,397550.php
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
mardi 4 octobre 2011
Six blessés dans un choc frontal
Un accident a eu lieu dimanche soir vers 22 h 30 dans la rue principale de Wervicq. Une collision frontale entre deux voitures à bord desquelles se trouvaient huit personnes, dont six ont été transportées au centre hospitalier de Tourcoing.
D'importants moyens de secours ont été mobilisés. Les pompiers ont envoyé quatre ambulances sur les lieux de l'accident, rue Gabriel Péri, l'artère principale de Wervicq, réputée dangereuse, où les débris de verre et de plastique témoignent de la violence du choc. Selon toute vraisemblance, il s'agirait d'une collision frontale, entre une grosse berline et une citadine. À bord de ces deux véhicules : huit occupants âgés, semble-t-il, d'une vingtaine d'années.
Six personnes ont été prises en charge par le Smur et transportées au centre hospitalier Dron, à Tourcoing. Toutefois, on ignore encore la nature exacte de leurs blessures. En outre, un bébé se serait également trouvé dans l'une des deux voitures, mais en serait sorti indemne.
La police a évidemment ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances précises de cet accident, qui a créé un vif émoi dans la rue Gabriel Péri, dont la circulation, coupée dans les deux sens, a été rétablie peu avant minuit.
http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/10/02/six-blesses-dans-un-choc-frontal.shtml
D'importants moyens de secours ont été mobilisés. Les pompiers ont envoyé quatre ambulances sur les lieux de l'accident, rue Gabriel Péri, l'artère principale de Wervicq, réputée dangereuse, où les débris de verre et de plastique témoignent de la violence du choc. Selon toute vraisemblance, il s'agirait d'une collision frontale, entre une grosse berline et une citadine. À bord de ces deux véhicules : huit occupants âgés, semble-t-il, d'une vingtaine d'années.
Six personnes ont été prises en charge par le Smur et transportées au centre hospitalier Dron, à Tourcoing. Toutefois, on ignore encore la nature exacte de leurs blessures. En outre, un bébé se serait également trouvé dans l'une des deux voitures, mais en serait sorti indemne.
La police a évidemment ouvert une enquête afin de déterminer les circonstances précises de cet accident, qui a créé un vif émoi dans la rue Gabriel Péri, dont la circulation, coupée dans les deux sens, a été rétablie peu avant minuit.
http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/10/02/six-blesses-dans-un-choc-frontal.shtml
lundi 3 octobre 2011
Le banquier détourne 1,7 M€ pour sa femme et sa maîtresse
L’homme avait décidé de mener la grande vie avec femme, enfants et… maîtresse. En l’espace de dix ans, Daniel B., 51 ans, a détourné près de 1,7 M€ de la banque dans laquelle il était employé afin de s’offrir une vie de rêve. Il vient de revenir brutalement à la réalité après avoir été interpellé, le 20 septembre, par les enquêteurs du service régional de police judiciaire (SRPJ) de Reims (Marne). Confondu pour de multiples escroqueries, Daniel B. ainsi que sa maîtresse seront jugés le 2 novembre.
Tout commence au mois d’octobre 2010 lorsque la caisse régionale du Crédit agricole du Nord-Est dépose plainte. La banque soupçonne un de ses salariés, employé dans une agence de Châlons-en-Champagne, d’avoir créé de faux comptes clients auxquels il a octroyé de nombreux crédits et prêts. Rapidement, les policiers de la PJ de Reims identifient le suspect. Chargé d’affaires, Daniel B. est alors placé sous étroite surveillance.
« Il est clairement apparu que cet homme avait un train de vie totalement inadapté à ses revenus, confie une source proche de l’affaire. Il a possédé de nombreux véhicules de luxe et a multiplié les voyages à travers le monde. Mais le dossier s’est épaissi lorsque les enquêteurs ont découvert l’existence de sa maîtresse et de ses chevaux de course… » Marie-Françoise M., 42 ans, domiciliée à Reims, bénéficie de la « générosité » de son amant avant de voir ses comptes crédités de près de 700 000 € entre 2004 et 2010. Grâce à lui, elle devient également propriétaire de quatre magnifiques pur-sang, dont la valeur a été estimée à près de 250 000 €.
Un système bien organisé
« Le suspect avait bien manœuvré, poursuit la même source. Il avait remis en activité des comptes de clients qui ne servaient plus mais n’avaient pas été fermés. Après avoir multiplié les crédits, il s’était fait établir une carte bancaire avec laquelle il a dépensé près de 550000 €. »
Selon nos informations, Daniel B. avait aussi pris le soin de louer un appartement à Reims pour y faire expédier le courrier lié à la gestion de ses comptes. Il avait également ouvert une ligne de téléphone portable pour répondre, en se faisant passer pour ses clients fictifs, aux questions de ses collègues trop curieux.
Au cours de sa garde à vue, le banquier indélicat a reconnu l’ensemble des faits. La maîtresse de l’aigrefin a tenté de minimiser son rôle. « Un cabriolet Mercedes SLK estimé à 20000 €, un 4 x 4 Toyota RAV4 et une montre de marque Hermès ont été saisis au titre des avoirs criminels », souligne un proche de l’affaire.
Le juge des libertés et de la détention (JLD) a également autorisé la saisie de 50000 € sur les comptes de la maîtresse. Leur vie de rêve a pris fin.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-banquier-detourne-1-7-meur-pour-sa-femme-et-sa-maitresse-03-10-2011-1636827.php
Tout commence au mois d’octobre 2010 lorsque la caisse régionale du Crédit agricole du Nord-Est dépose plainte. La banque soupçonne un de ses salariés, employé dans une agence de Châlons-en-Champagne, d’avoir créé de faux comptes clients auxquels il a octroyé de nombreux crédits et prêts. Rapidement, les policiers de la PJ de Reims identifient le suspect. Chargé d’affaires, Daniel B. est alors placé sous étroite surveillance.
« Il est clairement apparu que cet homme avait un train de vie totalement inadapté à ses revenus, confie une source proche de l’affaire. Il a possédé de nombreux véhicules de luxe et a multiplié les voyages à travers le monde. Mais le dossier s’est épaissi lorsque les enquêteurs ont découvert l’existence de sa maîtresse et de ses chevaux de course… » Marie-Françoise M., 42 ans, domiciliée à Reims, bénéficie de la « générosité » de son amant avant de voir ses comptes crédités de près de 700 000 € entre 2004 et 2010. Grâce à lui, elle devient également propriétaire de quatre magnifiques pur-sang, dont la valeur a été estimée à près de 250 000 €.
Un système bien organisé
« Le suspect avait bien manœuvré, poursuit la même source. Il avait remis en activité des comptes de clients qui ne servaient plus mais n’avaient pas été fermés. Après avoir multiplié les crédits, il s’était fait établir une carte bancaire avec laquelle il a dépensé près de 550000 €. »
Selon nos informations, Daniel B. avait aussi pris le soin de louer un appartement à Reims pour y faire expédier le courrier lié à la gestion de ses comptes. Il avait également ouvert une ligne de téléphone portable pour répondre, en se faisant passer pour ses clients fictifs, aux questions de ses collègues trop curieux.
Au cours de sa garde à vue, le banquier indélicat a reconnu l’ensemble des faits. La maîtresse de l’aigrefin a tenté de minimiser son rôle. « Un cabriolet Mercedes SLK estimé à 20000 €, un 4 x 4 Toyota RAV4 et une montre de marque Hermès ont été saisis au titre des avoirs criminels », souligne un proche de l’affaire.
Le juge des libertés et de la détention (JLD) a également autorisé la saisie de 50000 € sur les comptes de la maîtresse. Leur vie de rêve a pris fin.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-banquier-detourne-1-7-meur-pour-sa-femme-et-sa-maitresse-03-10-2011-1636827.php
Le corps d'un homme de 92 ans retrouvé
Le corps d'un Britannique âgé de 92 ans, porté disparu depuis 11 jours, a été retrouvé aujourd'hui en contrebas d'un sentier forestier de Valbonne Sophia Antipolis (sud-est de la France). Derek Barrowcliff, un retraité qui vivait dans le centre-ville de Valbonne, avait pour habitude de se promener seul sur les sentiers forestiers environnants.
Dimanche, une trentaine de membres de sa famille londonienne et une centaine d'habitants avaient participé à un ratissage pour le retrouver. Le corps a finalement été découvert par une équipe de pompiers et gendarmes. Il pourrait s'agir "d'une chute due à un malaise", a précisé le capitaine Eric Krebs, de la gendarmerie de Cannes, dans l'attente d'une autopsie.
Le vieil homme a fait une chute d'une quinzaine de mètres dans un endroit escarpé où il était impossible de remonter sur le sentier. "Il n'y a pas de traces de coups et la piste criminelle est écartée", a ajouté le capitaine Krebs.
Dans un premier temps, la piste d'une absence momentanée du nonagénaire avait été envisagée par sa famille. Mais l'inquiétude a grandi quand il n'est pas rentré chez lui alors qu'il avait réservé un billet d'avion pour Londres, et les gendarmes ont alors redoublé d'efforts dans leurs recherches.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/02/97001-20111002FILWWW00178-le-corps-d-un-homme-de-92-ans-retrouve.php
Dimanche, une trentaine de membres de sa famille londonienne et une centaine d'habitants avaient participé à un ratissage pour le retrouver. Le corps a finalement été découvert par une équipe de pompiers et gendarmes. Il pourrait s'agir "d'une chute due à un malaise", a précisé le capitaine Eric Krebs, de la gendarmerie de Cannes, dans l'attente d'une autopsie.
Le vieil homme a fait une chute d'une quinzaine de mètres dans un endroit escarpé où il était impossible de remonter sur le sentier. "Il n'y a pas de traces de coups et la piste criminelle est écartée", a ajouté le capitaine Krebs.
Dans un premier temps, la piste d'une absence momentanée du nonagénaire avait été envisagée par sa famille. Mais l'inquiétude a grandi quand il n'est pas rentré chez lui alors qu'il avait réservé un billet d'avion pour Londres, et les gendarmes ont alors redoublé d'efforts dans leurs recherches.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/10/02/97001-20111002FILWWW00178-le-corps-d-un-homme-de-92-ans-retrouve.php
Il éblouit les gendarmes avec un laser
Ces petites choses qui vous améliorent le quotidien. Plutôt pratique, ces petits pointeurs lasers, de la taille d'un stylo. Ils logent dans la poche et sont parfaits notamment pour les réunions de travail . On en voit de plus en plus aussi dans les stades de football.
Mais mardi dernier, peu avant 23 heures, ce sont les conducteurs qui traversaient la commune de Witry-lès-Reims qui en ont pris pleins les mirettes. Quatre personnes passaient leur temps à éblouir ou tenter d'éblouir les passagers de véhicules qui circulaient.
Un groupe de quatre
Le petit jeu durera plusieurs dizaines de minutes jusqu'à ce que les militaires de Witry reçoivent un coup de fil signalant le délit.
Ils partent aussitôt en patrouille et ne tarderont pas, à leur tour, à apercevoir un pointeur laser vert dans leur rétroviseur. Ils font alors demi-tour et au bout de quelques minutes stoppent un groupe de quatre personnes, toutes majeures.
Au bout de quelques secondes, se sentant pris, un jeune homme extirpe de sa poche l'objet du délit.
Ce n'est pas parce que ça tient dans la main que les conducteurs ne risquent pas de perdre le contrôle de leurs véhicules lorsqu'ils circulent. Mieux encore, la justice a mis sur pied une toute nouvelle qualification pour lutter contre l'usage intempestif de ce genre d'engin. « Détention et utilisation d'un appareil laser d'une classe supérieure à 2 », comprenez, un laser puissant qui n'a rien à faire dans les poches d'un quidam. Et la bêtise risque de coûter cher au jeune prévenu.
En effet, il s'expose à 600 euros d'amende lors de sa future composition pénale.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/il-eblouit-les-gendarmes-avec-un-laser
Mais mardi dernier, peu avant 23 heures, ce sont les conducteurs qui traversaient la commune de Witry-lès-Reims qui en ont pris pleins les mirettes. Quatre personnes passaient leur temps à éblouir ou tenter d'éblouir les passagers de véhicules qui circulaient.
Un groupe de quatre
Le petit jeu durera plusieurs dizaines de minutes jusqu'à ce que les militaires de Witry reçoivent un coup de fil signalant le délit.
Ils partent aussitôt en patrouille et ne tarderont pas, à leur tour, à apercevoir un pointeur laser vert dans leur rétroviseur. Ils font alors demi-tour et au bout de quelques minutes stoppent un groupe de quatre personnes, toutes majeures.
Au bout de quelques secondes, se sentant pris, un jeune homme extirpe de sa poche l'objet du délit.
Ce n'est pas parce que ça tient dans la main que les conducteurs ne risquent pas de perdre le contrôle de leurs véhicules lorsqu'ils circulent. Mieux encore, la justice a mis sur pied une toute nouvelle qualification pour lutter contre l'usage intempestif de ce genre d'engin. « Détention et utilisation d'un appareil laser d'une classe supérieure à 2 », comprenez, un laser puissant qui n'a rien à faire dans les poches d'un quidam. Et la bêtise risque de coûter cher au jeune prévenu.
En effet, il s'expose à 600 euros d'amende lors de sa future composition pénale.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/il-eblouit-les-gendarmes-avec-un-laser
dimanche 2 octobre 2011
Rugby : règlement de comptes après le match contre Toulon
Pour divers témoins (mais peut-être pas tous objectifs à cent pour cent), c’est d’une véritable agression dont a été victime Rémy Martin lors de la réception d’après-match, après la rencontre Montpellier-Toulon de vendredi soir.
Alors que le troisième ligne montpelliérain discutait avec son ancien coéquipier au Stade Français, Mathieu Bastareaud, Olivier Missoup, le flanker du RCT, l’aurait littéralement “séché” d’un coup de poing. Avant de lui asséner un coup de pied dans la tête, alors que Martin était à terre... "Ils s’étaient chauffés tout le match et, visiblement, Missoup n’avait pas fait retomber la pression", assure-t-on du côté du club montpelliérain. L’altercation, vite calmée, a surtout choqué les témoins, en plein réceptif, dans un monde du rugby où il est de notoriété qu’on règle ses comptes sur le terrain et qu’on boit une bière après.
Résultat pour Rémy Martin : une lèvre fendue, quelques points de suture (encore...) dans la joue et des dents en moins pour celui qui, l’an passé, n’avait pas terminé la saison avec Bayonne justement pour se faire poser une prothèse. Le joueur se réserve le droit de porter plainte (en fait, ce serait déjà fait).
Côté toulonnais, le président Mourad Boudjelal se dit prêt à sanctionner son joueur, en attendant d’en savoir un peu plus sur les raisons de cette agression. Certains parlent de propos racistes tenus par Martin envers Missoup. Joint hier par le manager du MHR, Rémy Martin jure que jamais il n’a proféré de tels propos, que ce n’était pas dans son éducation, ni dans sa mentalité.
Quant au MHR, il ne compte pas en rester là. "Il faut être solidaire avec notre joueur, d’une part, déclare-t-on au club. Mais surtout, il faut marquer le coup. Vis-à-vis des valeurs du rugby que l’on porte haut, il ne faut pas laisser passer ce genre de choses. Il en va de la crédibilité de notre sport."
http://www.midilibre.fr/2011/10/01/altercation,396620.php
Alors que le troisième ligne montpelliérain discutait avec son ancien coéquipier au Stade Français, Mathieu Bastareaud, Olivier Missoup, le flanker du RCT, l’aurait littéralement “séché” d’un coup de poing. Avant de lui asséner un coup de pied dans la tête, alors que Martin était à terre... "Ils s’étaient chauffés tout le match et, visiblement, Missoup n’avait pas fait retomber la pression", assure-t-on du côté du club montpelliérain. L’altercation, vite calmée, a surtout choqué les témoins, en plein réceptif, dans un monde du rugby où il est de notoriété qu’on règle ses comptes sur le terrain et qu’on boit une bière après.
Résultat pour Rémy Martin : une lèvre fendue, quelques points de suture (encore...) dans la joue et des dents en moins pour celui qui, l’an passé, n’avait pas terminé la saison avec Bayonne justement pour se faire poser une prothèse. Le joueur se réserve le droit de porter plainte (en fait, ce serait déjà fait).
Côté toulonnais, le président Mourad Boudjelal se dit prêt à sanctionner son joueur, en attendant d’en savoir un peu plus sur les raisons de cette agression. Certains parlent de propos racistes tenus par Martin envers Missoup. Joint hier par le manager du MHR, Rémy Martin jure que jamais il n’a proféré de tels propos, que ce n’était pas dans son éducation, ni dans sa mentalité.
Quant au MHR, il ne compte pas en rester là. "Il faut être solidaire avec notre joueur, d’une part, déclare-t-on au club. Mais surtout, il faut marquer le coup. Vis-à-vis des valeurs du rugby que l’on porte haut, il ne faut pas laisser passer ce genre de choses. Il en va de la crédibilité de notre sport."
http://www.midilibre.fr/2011/10/01/altercation,396620.php
Escroquerie sur Internet Trois jeunes interpellés à la gare
Ces escrocs jeunes, mais déjà bien organisés, ont eu la malchance que des policiers laonnois passent par là. La scène se déroule à la gare de Laon, jeudi, vers 20 heures. Un rendez-vous a été fixé entre un vendeur d'une BMW et des acheteurs potentiels.
L'affaire s'est conclue sur le site Le bon coin. Le vendeur du cru voit arriver trois jeunes hommes, âgés d'une vingtaine d'années. Visiblement, ces derniers ne s'intéressent pas trop au véhicule et sont pressés de conclure la transaction. C'est ce qui met la puce à l'oreille du vendeur qui, voyant des forces de l'ordre, donne l'alerte.
Les fonctionnaires opèrent un contrôle et tombe sur un chéquier qui n'est pas à leur nom, un chèque de banque qui paraît être un faux. Les pièces d'identité, elles aussi, ont été a priori falsifiées, de même que la référence bancaire est d'origine frauduleuse.
Le trio est interpellé sur le champ et placé en garde à vue. Un suspect aurait été mis hors de cause, mais les deux autres auraient reconnu opérer pour une tierce personne de la région parisienne (moyennant 1 000 euros par voiture), ces derniers étant eux-mêmes originaires de Seine-Saint-Denis.
Amateurs de BMW
Sur eux a encore été retrouvée une liste avec des numéros de téléphone, des voitures à vendre et des rendez-vous dans des gares, toujours le soir quand les banques sont fermées, sans doute pour que le vendeur ne puisse effectuer de vérifications.
Les policiers de Laon ont déjà identifié une victime, à la gare de Reims, mercredi, qui a vendu sa BMW 19 000 euros. Il y en a peut-être d'autres. Les deux jeunes sont convoqués le 18 novembre pour escroquerie.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/laon-escroquerie-sur-internet-trois-jeunes-interpelles-a-la-gare
L'affaire s'est conclue sur le site Le bon coin. Le vendeur du cru voit arriver trois jeunes hommes, âgés d'une vingtaine d'années. Visiblement, ces derniers ne s'intéressent pas trop au véhicule et sont pressés de conclure la transaction. C'est ce qui met la puce à l'oreille du vendeur qui, voyant des forces de l'ordre, donne l'alerte.
Les fonctionnaires opèrent un contrôle et tombe sur un chéquier qui n'est pas à leur nom, un chèque de banque qui paraît être un faux. Les pièces d'identité, elles aussi, ont été a priori falsifiées, de même que la référence bancaire est d'origine frauduleuse.
Le trio est interpellé sur le champ et placé en garde à vue. Un suspect aurait été mis hors de cause, mais les deux autres auraient reconnu opérer pour une tierce personne de la région parisienne (moyennant 1 000 euros par voiture), ces derniers étant eux-mêmes originaires de Seine-Saint-Denis.
Amateurs de BMW
Sur eux a encore été retrouvée une liste avec des numéros de téléphone, des voitures à vendre et des rendez-vous dans des gares, toujours le soir quand les banques sont fermées, sans doute pour que le vendeur ne puisse effectuer de vérifications.
Les policiers de Laon ont déjà identifié une victime, à la gare de Reims, mercredi, qui a vendu sa BMW 19 000 euros. Il y en a peut-être d'autres. Les deux jeunes sont convoqués le 18 novembre pour escroquerie.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/laon-escroquerie-sur-internet-trois-jeunes-interpelles-a-la-gare
samedi 1 octobre 2011
Le repris de justice menaçait les voisins
Le passé vous rattrape toujours, surtout quand il porte mention d'une condamnation à 10 ans de réclusion criminelle pour tentative de meurtre. C'est cette tâche indélébile sur son casier judiciaire qui a valu à un père de famille de Vaour d'être jugé, hier après-midi, en comparution immédiate, et condamné à 3 mois de prison dont 1 ferme par le tribunal correctionnel d'Albi. Écroué depuis la veille, S. B., 31 ans, devait répondre de menaces de mort réitérées et violences sans ITT. Les plaignants, un couple de voisins avec lesquels il est en conflit « depuis plus d'un an ». Le dernier épisode, qui a pour cadre un hameau de Vaour, s'est déroulé dimanche soir. « Je reçois des souris ou des crapauds crevés. Tout ce qu'elle peut trouver, elle le jette devant chez moi, là où jouent mes enfants », explique le prévenu. Dimanche soir, c'est une cartouche que S. a découverte dans une jardinière. Il est allé s'expliquer avec la voisine. Les insultes ont fusé, puis les menaces que S. aura le tort de lancer en présence des gendarmes de Cordes, du style « Je vais leur ouvrir la tête en deux ». Il assure qu'il ne serait « jamais passé à l'acte » mais ce soir-là, il a quand même balancé une gifle au voisin et tellement secoué le portail que la voisine a été blessée, sans gravité, au coude. Informé des événements, le parquet d'Albi a joué la prudence en confisquant les armes dans les deux camps. « Le voisinage me juge énormément par rapport à mon passé », regrette S. B. qui, à sa sortie de prison en février 2007, est revenu habiter dans une maison de famille. « Depuis 4 ans et demi, vous n'avez jamais entendu parler de lui. On va vous demander une peine de prison ferme pour une gifle sans ITT, c'est ubuesque. Monsieur B. a assez payé, vous ne pouvez pas juger un casier judiciaire », s'emporte Me Claire Boutaric, pour la défense. Le parquet avait au contraire relevé « des aspects inquiétants » dans le dossier de S. B., mettant toutefois à son crédit « un contexte familial plutôt favorable ». Le prévenu vit avec sa compagne, leur bébé et deux enfants nés d'un premier lit. Si Pascal Suhard a requis 8 mois « dont la majeure partie assortie d'un sursis avec mise à l'épreuve et un mandat de dépôt pour une période courte », c'est qu'« il faut un temps absolument nécessaire pour mettre en place le SME et les mesures d'assistance pour les enfants, et que les gendarmes fassent un travail à l'intérieur de ce hameau pour que le conflit s'amenuise ». Avant de rejoindre la maison d'arrêt, S. B. a lancé : « Je ne vois pas comment ça pourrait se calmer puisqu'ils ne veulent pas de moi là-bas ».
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/01/1180639-le-repris-de-justice-menacait-les-voisins.html
http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/01/1180639-le-repris-de-justice-menacait-les-voisins.html
De l'argent volé chez Bettencourt
ux enveloppes d’argent liquide ont été volées cette semaine au domicile de Liliane Bettencourt, l'héritière de L'Oréal, situé à Neuilly-sur-Seine, révèle Europe 1. Ces enveloppes, qui contenaient 400 euros selon l'AFP, étaient semble-t-il destinées aux domestiques qui faisaient les courses. Aucune trace d’effraction n’a été constatée. La police judiciaire des Hauts-de-Seine a été saisie de l’enquête.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/30/97001-20110930FILWWW00952-de-l-argent-vole-chez-bettencourt.php
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/30/97001-20110930FILWWW00952-de-l-argent-vole-chez-bettencourt.php
Le pilote de la moto tué sur le coup
Un motocycliste et sa passagère ont percuté hier vers 17 heures une voiture, à la sortie de Rethel. Le pilote, un habitant de Donchery, était décédé à l'arrivée des secours.
IL était presque 17 heures, quand une collision dramatique s'est produite entre une voiture et une moto, sur la route de Novy-Chevrières à la sortie de Rethel, à hauteur du croisement menant à la zone de l'Etoile.
Le conducteur d'une Twingo, s'engageait vers la gauche, alors qu'il circulait dans le sens Rethel-Novy, lorsqu'il a été percuté par la moto. Il avait mis son clignotant, mais hélas, au même moment semble-t-il, le motocycliste avait entrepris de le dépasser.
C'est la version qui ressort pour l'instant des premières constatations qui ont été effectuées sur les lieux par la gendarmerie hier.
Le choc était donc inévitable. La moto et ses deux passagers se sont retrouvés projetés sur le talus à gauche de la chaussée.
Aussitôt, l'alerte était donnée. Sapeurs-pompiers, gendarmes, samu, et le Dr Diani des urgences de l'hôpital de Rethel, se rendaient immédiatement sur place.
Hélas, l'équipe de sauveteurs n'a pu que constater le décès du pilote, un habitant de Donchery, Bruno Bayard, âgé de 41 ans. Les secours ont alors tout mis en œuvre pour tirer d'affaire, son épouse, grièvement blessée. De source médicale, son pronostic vital ne serait pas engagé.
Cette dernière a pu être transportée vers l'hôpital de Rethel, où elle est actuellement soignée.
Le conducteur de la Twingo a, quant à lui, été fortement choqué par cet accident.
Coup de gueule
« Nous ne pouvons pas présager des résultats de l'enquête, qui est toujours en cours pour déterminer les causes précises de cet accident, déclarait le commandant Douvier de la gendarmerie de Rethel. Néanmoins, je pousse un coup de gueule, car les motards ne veulent rien respecter, ils veulent toujours se croire au-dessus des lois. Il y a un code de la route, il faut le respecter, il est valable pour tous ».
Il semblerait, en effet, qu'un dépassement dangereux soit à l'origine de l'accident. « Je m'adresse à tous les motards, poursuit le chef d'escadron. Les motards sont trop souvent victimes d'accidents qui pourraient être évités. Il faut qu'ils respectent les règles de prudence élémentaires, ce n'est pas parce qu'on roule en moto qu'on doit se croire tout permis et surtout quand il fait beau ».
Ce coup de colère sera suivi d'effets promet le commandant, des directives devraient être données pour accentuer les contrôles.
Le maire de Rethel, Guy Deramaix s'est également rendu sur les lieux, ainsi que le commandant des pompiers Laurent Devie qui devait superviser un autre accident qui s'était produit trente minutes auparavant à Faissault (lire par ailleurs). Les opérations de secours sur cet accident mortel étaient dirigées par le major Maquin.
Bruno Bayard est la seizième victime de la route dans les Ardennes ; le dernier accident mortel ayant eu lieu la nuit du 11 septembre entre Asfeld et Brienne-sur-Aisne.http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-pilote-de-la-moto-tue-sur-le-coup
IL était presque 17 heures, quand une collision dramatique s'est produite entre une voiture et une moto, sur la route de Novy-Chevrières à la sortie de Rethel, à hauteur du croisement menant à la zone de l'Etoile.
Le conducteur d'une Twingo, s'engageait vers la gauche, alors qu'il circulait dans le sens Rethel-Novy, lorsqu'il a été percuté par la moto. Il avait mis son clignotant, mais hélas, au même moment semble-t-il, le motocycliste avait entrepris de le dépasser.
C'est la version qui ressort pour l'instant des premières constatations qui ont été effectuées sur les lieux par la gendarmerie hier.
Le choc était donc inévitable. La moto et ses deux passagers se sont retrouvés projetés sur le talus à gauche de la chaussée.
Aussitôt, l'alerte était donnée. Sapeurs-pompiers, gendarmes, samu, et le Dr Diani des urgences de l'hôpital de Rethel, se rendaient immédiatement sur place.
Hélas, l'équipe de sauveteurs n'a pu que constater le décès du pilote, un habitant de Donchery, Bruno Bayard, âgé de 41 ans. Les secours ont alors tout mis en œuvre pour tirer d'affaire, son épouse, grièvement blessée. De source médicale, son pronostic vital ne serait pas engagé.
Cette dernière a pu être transportée vers l'hôpital de Rethel, où elle est actuellement soignée.
Le conducteur de la Twingo a, quant à lui, été fortement choqué par cet accident.
Coup de gueule
« Nous ne pouvons pas présager des résultats de l'enquête, qui est toujours en cours pour déterminer les causes précises de cet accident, déclarait le commandant Douvier de la gendarmerie de Rethel. Néanmoins, je pousse un coup de gueule, car les motards ne veulent rien respecter, ils veulent toujours se croire au-dessus des lois. Il y a un code de la route, il faut le respecter, il est valable pour tous ».
Il semblerait, en effet, qu'un dépassement dangereux soit à l'origine de l'accident. « Je m'adresse à tous les motards, poursuit le chef d'escadron. Les motards sont trop souvent victimes d'accidents qui pourraient être évités. Il faut qu'ils respectent les règles de prudence élémentaires, ce n'est pas parce qu'on roule en moto qu'on doit se croire tout permis et surtout quand il fait beau ».
Ce coup de colère sera suivi d'effets promet le commandant, des directives devraient être données pour accentuer les contrôles.
Le maire de Rethel, Guy Deramaix s'est également rendu sur les lieux, ainsi que le commandant des pompiers Laurent Devie qui devait superviser un autre accident qui s'était produit trente minutes auparavant à Faissault (lire par ailleurs). Les opérations de secours sur cet accident mortel étaient dirigées par le major Maquin.
Bruno Bayard est la seizième victime de la route dans les Ardennes ; le dernier accident mortel ayant eu lieu la nuit du 11 septembre entre Asfeld et Brienne-sur-Aisne.http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-pilote-de-la-moto-tue-sur-le-coup
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