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lundi 5 novembre 2018

Trois Belfortains, qui détroussaient les passagers du train, interpellés à Montbéliard

Le trajet, pour des voyageurs qui empruntaient le TER ce dimanche en début d’après-midi entre Besançon et Belfort, via Montbéliard, n’a pas été de tout repos. Ils ont été détroussés par de jeunes habitants du Territoire (deux mineurs de 15 ans et demi et 16 ans, un majeur de 27 ans).
Les mis en cause voyageaient sans titre de transport et n’ont pas franchement apprécié que le contrôleur (une femme) leur colle une amende. En réponse, les menaces ont fusé.
Dans le même temps, deux passagères ont remarqué que leur téléphone portable avait disparu. « L’une s’est aperçue que l’un des perturbateurs l’avait en main », note le major Verdière, de la BSU. Le contrôleur de la SNCF a alerté les policiers. Deux véhicules siglés ont filé dare-dare vers la gare de Montbéliard où le train devait s’arrêter.
La petite bande a été interpellée sans difficulté (les suspects ont essayé de se cacher dans les wagons mais n’y sont manifestement pas parvenus). Le plus jeune avait un couteau à cran d’arrêt dans les poches. Il a été également retrouvé deux cartes bancaires (à des noms différents) dans leurs affaires.
Deux plaintes sont pour l’instant enregistrées mais la liste des victimes détroussées pourrait s’allonger. En soirée, les voleurs étaient toujours entendus au commissariat. Les faits en rappellent d’autres. Le 27 octobre dernier, peu avant midi, trois individus avaient dérobé le sac à main d’une femme qui attendait son train à la gare TGV de Belfort-Montbéliard (à Méroux).
Malheureusement pour eux, les auteurs avaient été rattrapés par un proche de cette personne - rapide et qui avait gardé son sang-froid- alors qu’ils prenaient la direction des quais. « Vous n’avez pas honte de voler le sac d’une dame ? » leur avait crié l’homme.
Dans la panique, le trio avait remonté l’escalator et s’était enfui (mais sans le sac). L’un d’entre eux avait perdu son téléphone portable (dont il n’a récupéré qu’un morceau dans la précipitation) et sa capuche (retenue par le poursuivant du trio).
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard


mardi 11 septembre 2018

Règlement de compte à coups de tirs de kalachnikov

Dimanche soir, à 19 h 30, des coups de feu ont retenti dans le quartier de l’Arsot, à Offemont (notre édition d’hier).
Une voiture sportive, une Clio RS gris foncé, immatriculée en Haute-Saône, roulait sur la rue des Commandos-d’Afrique. Trois personnes en sont sorties, le visage dissimulé, avec des armes à la main. Il y avait au moins une kalachnikov. Une quinzaine de balles a été tirée en direction d’un groupe (huit à dix personnes selon des témoins), qui se trouvait près de la salle polyvalente. Les jeunes gens pris pour cible se sont enfuis en direction d’un petit bois et de la RD13 qui passe à proximité.
Vu le nombre d’impacts relevés notamment sur plusieurs arbres, c’est un miracle que l’assaut n’ait pas fait de blessé.
Il semble que cette agression vienne en représailles de la scène qui s’est déroulée dans l’avenue Jean-Jaurès cinq jours plus tôt, mardi dernier. Un homme de 35 ans s’était dit visé par les coups de feu, tirés par un individu casqué. Une personne, qui se trouvait avec lui, avait été très légèrement blessée au mollet.
Ces altercations se déroulent sur fond d’affrontements entre bandes rivales dans le cadre d’un trafic de stupéfiants. Une situation qui connaît déjà trois précédents et entraîne un climat d’insécurité, d’autant que ces agressions violentes se produisent la plupart du temps en début de soirée, alors que les Belfortains sont encore nombreux dans les rues.
Dimanche soir, des réservistes ont renforcé les forces de police à la recherche d’éléments de police scientifique mais aussi pour rassurer la population du quartier.


jeudi 6 septembre 2018

Un règlement de compte à coups de feu en pleine rue à Belfort, mardi soir

Le parquet de Belfort, les policiers de la sûreté urbaine et de la police judiciaire sont restés discrets sur les progrès de l’enquête qui a été ouverte pour identifier les auteurs d’ une nouvelle série de coups de feu dans l’avenue Jean-Jaurès et comprendre les circonstances. Avant de communiquer, ils souhaitent éclaircir les zones d’ombre et écarter les contradictions qui sont apparues après les faits. L’enquête nécessite un gros travail d’investigations et de recoupements dans cette sordide affaire de règlement de comptes.
Tout débute mardi vers 21 h 30, non loin du marché des Vosges à Belfort. Deux hommes arrivent sur un deux-roues motorisé, s’engagent dans une rue perpendiculaire à l’avenue Jean-Jaurès. Ils s’arrêtent au fond de la rue. « L’un d’eux a quitté son complice », raconte un témoin. « Il a marché d’un pas hésitant en direction d’un groupe de personnes qui s’étaient massées sur le trottoir en face du bar du 125 avenue Jean-Jaurès et de la rue Dubail-Roy. Quand j’ai vu qu’il gardait son casque. J’ai compris qu’il allait se passer quelque chose. »« À partir de là », enchaîne son voisin, « les événements sont très allés très vite. L’individu est resté à distance et a brandi une arme automatique, comme on en voit dans les films. Il a tiré. J’ai entendu comme une rafale. »

Une victime collatérale

Un homme âgé de 45 ou 46 ans, qui a pris la fuite en direction du bureau de poste, s’affale sur le sol. « Il était blessé à l’un des mollets », précise une dame, choquée. « Il perdait beaucoup de sang. Il a été soigné par les médecins du Samu 90 et les pompiers. »
Reste à savoir si ce blessé grave était bel et bien la cible de l’équipée vengeresse. Ce n’est pas certain. Selon nos informations, les coups de feu étaient dirigés contre un homme de 35 ans, qui avait déjà fait l’objet de tirs le 21 juin sur la terrasse du Tamarin. Se sentant menacé dans son intégrité physique depuis plusieurs mois, il s’est enfui dès qu’il a aperçu l’homme armé. Il s’est blessé dans sa course effrénée en perdant l’équilibre. Il souffre d’écorchures. C’est le cas aussi d’une autre de ses connaissances, un homme de 29 ans.
Après les coups de feu, un périmètre de sécurité a été installé autour de la scène de crime entre la poste et l’ancien bureau de tabac Au petit Caporal. Ceci pour préserver les éléments de police technique et scientifique et notamment les douilles qui se trouvaient sur la chaussée.
La scène a suscité une grosse frayeur parmi les riverains et les clients des commerces encore ouverts. Mais elle provoque aussi l’inquiétude du maire de Belfort, Damien Meslot, quant à l’évolution sécuritaire. « C’est la deuxième fois qu’une fusillade éclate avenue Jean-Jaurès, ce qui n’était jamais arrivé jusque-là », réagit-il. « Cette dégradation est due à l’augmentation du trafic de drogue, les trafics se multiplient et l’État semble impuissant face à cette situation. »


vendredi 4 mai 2018

Lens : un homme poursuivi pour une vingtaine d'agressions sexuelles sur des mineures

Une information judiciaire pour des faits d'agressions sexuelles sur mineurs doit être ouverte dans la journée de vendredi, selon le parquet de Béthune, à l'issue des 48 heures de garde à vue d'un homme soupçonné d'avoir agressé 21 jeunes filles et un jeune garçon entre août 2017 et fin avril 2018 dans l'arrondissement de Lens principalement, et à Orchies.

L'homme, qui a reconnu la plupart des faits, se faisait passer pour un policier, en civil et à vélo, en simulant des contrôles. Les jeunes victimes sont âgées entre 8 et 16 ans. 

Le suspect devrait être mis en examen dans les heures qui viennent.

Faux contrôles

La série d'agressions a débuté à la mi-août 2017, avec un premier fait signalé dans l'arrondissement de Lens, suivi d'un second du même type fin septembre. Puis plus rien jusqu'à début avril dernier, où les choses se sont accélérées. Un homme d'une trentaine d'années circulant à vélo à proximité des espaces verts et jardins publics, où enfants et adolescents ont l'habitude de se retrouver, se faisait donc passer pour policier afin de procéder à de faux contrôles. Il portait même parfois une arme factice à la ceinture, pour crédibiliser le rôle qu'il se donnait. 

Le suspect abordait les groupes de jeunes à qui il imposait des "palpations", soit disant à la recherche de possible produits stupéfiants. C'est lors de ces "fouilles" qu'il procédait à des attouchements. En garde à vue, il a reconnu avoir "caressé" le sexe de jeunes filles. Parmi les faits qui lui sont reprochés, figure une "pénétration digitale". Un acte qualifié de viol sur le plan judiciaire, que le trentenaire nie jusqu'à présent.
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Mobilisation générale au commissariat de Lens

Face à la répétition des faits, suivant le même mode opératoire, la sûreté départementale du commissariat de Lens a mobilisé de nombreux effectifs, brigade des mineurs en tête, pour identifier et interpeller au plus vite l'auteur de ces agressions. Une collaboration avec la brigade de recherches de gendarmerie de Douai a par ailleurs permis d'obtenir une image de dos du suspect saisie par une caméra de surveillance à Orchies, où il a commis des agressions le 4 avril dernier. 

Un important travail de recoupements par rapport au signalement fourni par les victimes, sur la téléphonie, sur les fichiers de police, ont permis aux enquêteurs de cibler un suspect, interpellé mercredi 2 mai à son domicile dans l'agglomération de Lens. "Lorsqu'il a ouvert la porte, il correspondait parfaitement" au profil de l'homme recherché, confie une source proche du dossier. Entendu dès mercredi soir, le trentenaire a rapidement reconnu les faits.

"Il est socialisé, a un travail. Il utilisait même la camionnette de sa société pour transporter son vélo", rapporte la même source. L'agresseur stationnait son véhicule à proximité des jardins publics, puis en sortait son VTT pour endosser son rôle de policier à vélo. 

Le suspect a déjà des antécédents judiciaires pour des faits anciens d'agressions sexuelles, datant d'avant la création du fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAISV) en 2004.


Des sous-vêtements de victimes ont fait l'objet d'analyses en laboratoire pour prélèvements d'ADN, en vue de confondre l'homme qui devrait être mis en examen dans la journée. 
Lenshttps://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/pas-calais/lens

dimanche 27 décembre 2015

Habillés en faux policiers, ils dépouillent un automobiliste

Un automobiliste a été frappé hier matin, à Frouzins, par deux hommes se prétendant policiers. Ils lui ont dérobé une sacoche avant de s'enfuir. Les gendarmes sont parvenus à les interpeller.
Il aura désormais du mal à savoir à qui se fier. Un automobiliste qui circulait hier, au petit matin, à Frouzins, à l'Ouest de Toulouse, a vécu une expérience pour le moins traumatisante. Il était aux environs de 6 heures lorsque deux hommes, dont l'un portait une veste et une casquette de policier l'ont invité à se soumettre à un contrôle.
De bonne foi, le conducteur s'est arrêté afin de répondre aux questions des «forces de l'ordre». Immédiatement, il s'est retrouvé acculé sous les coups des deux hommes qui l'ont frappé au visage avant de lui dérober une sacoche qu'il transportait.
Une fois leur forfait accompli, les deux malfaiteurs ont pris la fuite. Dans ce laps de temps, un témoin de la scène a contacté les services de gendarmerie et donné l'alerte. Les militaires en patrouille de la compagnie de Toulouse Mirail, appuyés par ceux de Muret, ont immédiatement mis en place un dispositif afin d'interpeller les suspects. Les deux hommes, âgés d'une petite vingtaine d'années, ont été retrouvés à proximité, quelques instants plus tard. L'un d'entre eux se trouvait sur la route tandis que l'autre avait tenté de se dissimuler derrière une haie.
De son côté, la victime, légèrement blessée mais choquée, a été prise en charge.

Tenue de policiers volée dans la nuit

Les agresseurs, passablement éméchés, ne se sont pas privés de proférer des insultes à l'égard des militaires au cours de leur arrestation. Ils ont été conduits à la gendarmerie et placés en cellules de dégrisement. Une fois leurs esprits recouvrés, ils ont été entendus sous le régime de la garde à vue où ils se trouvaient toujours hier après-midi. Selon les premiers éléments de l'enquête, la tenue de policier utilisée pour le guet-apens avait été dérobée au cours d'un vol à la roulotte commis à Toulouse dans la nuit. Les deux hommes devront également en répondre

http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/27/2245650-habilles-en-faux-policiers-ils-depouillent-un-automobiliste.html

vendredi 19 juin 2015

Haute-Saône : hausse des agressions contre les pompiers

Les pompiers de Haute-Saône sont de plus en plus souvent la cible d’incivilités ou d’agressions. Face à des chiffres en constante augmentation, un protocole vient d’être signé pour assurer leur sécurité en intervention
Même dans un département rural comme la Haute-Saône, le respect envers les sapeurs-pompiers se perd. Dernier exemple en date : le mercredi 10 juin, une intervention aux abords de l’aire d’accueil des gens du voyage de Lure a dégénéré. Les secours avaient été appelés pour un feu dans un chemin à 150 mètres de la route. « Quand les quatre pompiers envoyés en reconnaissance sont arrivés, un groupe de jeunes est allé vers eux et les a insultés, leur a demandé s’ils n’avaient pas peur de mourir », raconte le chef de centre, le lieutenant Hervé Lecomte.
Ce soir-là, la présence des gendarmes n’a pas calmé les choses : à leur vue, les agresseurs se seraient mis à jeter des cailloux. « Tout le monde s’est replié », poursuit le lieutenant Lecomte. « Le personnel était très choqué, surtout par peur des représailles. C’est dur à supporter psychologiquement. »
Dans cette affaire, les choses n’en sont pas restées là. Le lundi 15 juin, à l’aube, les gendarmes ont procédé à l’interpellation de deux hommes soupçonnés d’être à l’origine des troubles. Placés en garde à vue puis présentés à la justice, ils sont convoqués le 25 novembre devant le tribunal correctionnel de Vesoul.
Cet épisode s’inscrit dans un contexte de hausse des incivilités et agressions envers les pompiers en intervention. L’an dernier, 28 actes d’incivilité ont été signalés, qui ont donné lieu à 14 plaintes. Dix concernaient des agressions physiques ou verbales, contre trois en 2012 et quatre en 2013.
Cette année, au 31 mai, l’état-major du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) déplore déjà 18 actes d’incivilité. Les dommages corporels ou matériels « sont relativement limités », reconnaît la direction du Sdis. Ce sont surtout les agressions verbales qui lui reviennent de plus en plus souvent aux oreilles : « Cela traduit un incivisme croissant à l’égard des sapeurs-pompiers, et également une tolérance moins forte de ces derniers à ce type d’agression puisque les informations remontées sont plus fréquentes. »
Le phénomène inquiète les responsables du Sdis : « Bon nombre de pompiers volontaires commencent à se plaindre de ces comportements intolérables qui, au fil du temps, pourraient venir éroder leur motivation. »
Aucun secteur du département n’est jugé particulièrement dangereux par les pompiers. « On peut aller partout, il n’y a pas de quartier où la présence des forces de l’ordre serait indispensable », souligne le colonel Tailhardat, le directeur du Sdis. « Les agressions peuvent avoir lieu n’importe où, en ville comme en secteur rural. Elles sont souvent liées à des problèmes d’alcool, de stupéfiants, ou à un contexte social difficile. Les gens sont aussi très exigeants : quand ils ont besoin de secours, ils voudraient qu’on soit là tout de suite. »
Pour répondre à l’agressivité grandissante vis-à-vis des pompiers, un protocole de prévention a été signé lundi entre le Sdis, la gendarmerie et la police nationale. L’occasion pour le préfet, François Hamet, d’afficher un soutien sans failles aux pompiers : « Les agressions dont vous êtes victimes sont absolument intolérables, inacceptables. Vous pouvez compter sur notre détermination. »
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2015/06/18/haute-saone-hausse-des-agressions-contre-les-pompiers

lundi 1 décembre 2014

Fusillade dans un bar près de Lyon: un mort, trois blessés graves

Un homme a été tué et trois autres grièvement blessés lundi soir, lors d'une fusillade dans un bar de Villeurbanne (Rhône), près de Lyon, et l'auteur des coups de feu a pris la fuite, a-t-on appris de source policière.
La fusillade s'est produite vers 18H00 au bar-restaurant les "4 As" à Villeurbanne et l'auteur des coups de feu a pris la fuite en voiture, a précisé à l'AFP la police, confirmant une information de Radio Scoop.
La personne décédée a succombé à ses blessures peu après l'arrivée des secours.
On ignore pour l'instant les circonstances de cette fusillade et si toutes les victimes étaient visées.
Arrivés très rapidement sur les lieux, les policiers ont bouclé le quartier et un important dispositif a été mis en place.
Le 9 juillet dernier, un homme d'une quarantaine d'années, connu de la justice, avait été mortellement blessé par balle en pleine rue à Villeurbanne, lors d'une rixe avec deux autres personnes qui avaient pris la fuite.
http://www.lepoint.fr/societe/une-fusillade-dans-un-bar-pres-de-lyon-fait-1-mort-et-3-blesses-graves-01-12-2014-1885989_23.php

vendredi 17 octobre 2014

Ils se sont livrés à une chasse à l’homme dans les rues de Reims

«Les faits s’inscrivent dans une logique de règlements de comptes entre des communautés ethniques d’origine différente. » Le parquet de Reims a laissé la langue de bois au vestiaire, mercredi soir, au moment de requérir le placement en détention provisoire de quatre Tchétchènes accusés d’avoir participé à la sauvage agression d’un étudiant béninois de 19 ans, tabassé le mois dernier au terme d’une véritable chasse à l’homme lancée dans le quartier Croix-Rouge.
La victime a une main cassée, un œil crevé, définitivement perdu. Mis en examen pour « violences volontaires avec arme ayant entraîné une infirmité permanente », crime puni d’un maximum de quinze ans de réclusion, deux des Tchétchènes ont été écroués, les deux autres remis en liberté sous contrôle judiciaire strict. Un cinquième a été placé sous le statut de témoin assisté. D’autres arrestations pourraient intervenir car selon la police, ce sont « une vingtaine de Tchétchènes » qui ont participé à la curée.

Au départ, une simple dispute entre collégiennes

Croix-Rouge est le quartier où résident toutes les familles de réfugiés tchétchènes accueillies à Reims. L’honneur est une valeur sacrée. D’après l’enquête, tout aurait commencé le 26 septembre, à la suite d’une banale dispute entre deux collégiennes, l’une béninoise, l’autre tchétchène. Des insultes ont été échangées. Ce serait pour laver l’affront que le lendemain soir, plusieurs Tchétchènes auraient pris à partie une famille malienne devant son immeuble rue Pierre-Taittinger. Des amis sont venus la défendre, notamment l’étudiant béninois.
« Ils se sont battus, puis ça s’est calmé. Tout le monde est reparti », raconte un proche du jeune homme, « mais le dimanche 28 septembre, l’après-midi, des gens ont vu plusieurs Tchétchènes tourner dans le quartier en voiture avec des bâtons pour chasser des Blacks. Nous, on ne l’a pas su. »
Le soir, l’étudiant s’est rendu à la maison de quartier pour écouter de la musique avec quatre camarades. « Vers 21 heures, trois Tchétchènes se sont avancés vers la porte de la MJC pour voir quelles têtes il y avait à l’intérieur. Ils ont alors sifflé, crié dans leur langue et d’un coup, au moins une vingtaine de Tchétchènes sont arrivés de partout. »
Deux des amis ont pu s’enfuir, pas les autres. D’après les témoins, les agresseurs étaient munis de « branches », de « battes de base-ball » mais aussi d’une arme blanche – peut-être un couteau – avec lequel un des assaillants a crevé l’œil gauche de l’étudiant. Tombé à terre, le garçon a reçu plusieurs coups de bâton qui lui ont fracturé la main gauche. La bande s’est ensuite retirée.
Confrontés à ces violences qu’ils qualifient d’« inédites » dans la ville, et qui ont cessé avec l’agression de la maison de quartier, les policiers de la sûreté départementale de Reims ont déployé de gros moyens pour en identifier les auteurs. Un des Tchétchènes écroués est celui qui aurait crevé l’œil de l’étudiant. L’instruction ne fait que commencer. Un Guinéen aurait été agressé l’après-midi du 28 septembre, mais recueillir des plaintes semble problématique. Une victime de la maison de quartier a refusé. Terrorisée, elle est partie se réfugier en région parisienne.

http://www.lunion.presse.fr/region/ils-se-sont-livres-a-une-veritable-chasse-a-l-homme-ia3b24n424751

dimanche 31 août 2014

Grigny : un homme grièvement blessé dans une bagarre

Il a été transporté dans un état jugé très grave samedi soir. Mais ce dimanche matin, les médecins ont assuré que le pronostic vital n’était pas engagé. Samedi soir vers 19 heures, une bagarre a éclaté entre plusieurs individus dans le quartier Grigny 2 de Grigny (Essonne). L’un des protagonistes aurait été sévèrement touché après avoir été poignardé.
Il a été transporté au centre hospitalier du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Dès que son état de le permettra, il sera entendu par les policiers. Une a été ouverte pour déterminer les causes de la bagarre et retrouver les participants.
 


lundi 9 décembre 2013

Thil. Agression à l'épicerie, vandalisme et vols à l'école élémentaire

L’épicière de Thil a été victime d’une attaque à main armée le mardi 3 décembre (vers 17 heures 30) dans son magasin épicerie/tabac/presse. Elle a été, sous la menace d’un couteau, forcée de remettre les deux caisses du magasin à l’agresseur dont le complice faisait le guet à l’extérieur. La scène a été enregistrée par la vidéo surveillance du magasin, en partant il a volé du tabac.
Les deux individus ont été rapidement interpellés par la gendarmerie le lendemain (tôt le matin) alors qu’ils étaient en train de piller l’école élémentaire. Sur place, les gendarmes ont retrouvé : le couteau utilisé pour l’agression de l’épicière, des sacs remplis d’ordinateurs neufs pour les emporter. Des dégâts ont été constatés sur les portes et sur le mobilier, ainsi que des inscriptions contre les enseignantes. De l’argent a été volé dans les deux caisses de l’école (coop et clae).
Les deux individus sont passés en comparution immédiate ce vendredi 6 décembre 2013.
Pour ces deux actes qui ont semé le trouble dans le village, remercions les forces de gendarmerie pour leur efficacité. Il faut rappeler aussi que dans la commune le maire a mis en place le dispositif «voisins vigilants» et son effet vient d’être constaté.
Merci aussi aux employés municipaux et aux enseignantes qui ont tous participé à la remise en ordre des locaux vandalisés afin de permettre la reprise des cours scolaires dès le jeudi matin.
Souhaitons aussi que l’épicière se rétablisse rapidement du choc dont elle a été victime.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/09/1770630-thil-agression-epicerie-vandalisme-vols-ecole-elementaire.html

dimanche 18 août 2013

Marseille : ils agressent un jeune homme puis un infirmier à l'hôpital

Un garçon de 18 ans a été agressé à l'arme blanche dimanche à l'aube dans le centre-ville de Marseille par trois ou quatre jeunes hommes qui se sont ensuite attaqués à un infirmier des urgences.

La première agression a eu lieu près du Vieux Port de Marseille, l'autre à l'hôpital. Lors d'une rixe à 5h30 du matin cours Jean-Ballard à proximité immédiate du Vieux-Port, un garçon de 18 ans a été poignardé par trois ou quatre jeunes hommes. Il a été touché au thorax, avant d'être hospitalisé, puis opéré, a-t-on indiqué de même source, confirmant une information du site internet de La Provence. Son pronostic vital ne serait pas engagé et le jeune homme a été placé en réanimation, à l'hôpital Nord.
Ses agresseurs se sont ensuite rendus dans un autre hôpital, celui de la Conception, pour faire soigner leurs blessures consécutives à cette rixe. Estimant que les secours tardaient à s'occuper d'eux, ils ont poignardé un infirmier à l'avant-bras, avant de prendre la fuite.
Cette agression intervient une semaine après le décès d'un étudiant poignardé le 9 août dans la soirée par un marginal souffrant de troubles psychiatriques, également dans le centre de Marseille.
 

mardi 4 juin 2013

Granès. Les 150 habitants vivent dans la peur des agressions

Les habitants du petit village de Granès sont exaspérés : ils se disent terrorisés par un individu qui les agresse au quotidien verbalement et aujourd'hui physiquement.
Tout a commencé il y a cinq ans quand un habitant résidant dans le paisible village de Granès s'est mis à invectiver au quotidien et sans raison apparente ses voisins et autres passants dans ce hameau tranquille de la haute vallée de l'Aude pour finalement passer il y a quelques semaines au stade de l'agression physique selon les témoins. «Les faits sont montés crescendo, dans un premier temps on a tous été surpris par le comportement de cette personne qui avait une propension à l'insulte pour tout et contre tous. Jusqu'à ce que les choses s'enveniment et qu'il en vienne à des violences physiques.D'abord contre une habitante qui a porté plainte et plus récemment il s'en est pris à Jean Claude Sarda qui coupait l'herbe tranquillement dans son champ. Maintenant la coupe est pleine.» explique le maire Olivier Labadie exaspéré par la situation autant que ses administrés qui ont pétitionné pour que cesse cette situation et demandent la pose de caméras de surveillance. «Vous savez plus personne ne veut passer rue du Stade ou il habite, les gens ont peur. C'est un comble dans un village de 150 habitants» renchérit Jean Claude, la dernière victime agressée sur ses terres. «Personnellement jusqu'à fin mai j'entretenais des relations normales avec cet individu quand pour une raison que j'ignore l'autre jour il est venu me tabasser. J'étais en train de passer le giro broyeur chez moi, il est tombé en panne, je le réparais avec un ami et il a déboulé furieux, il est monté sur le tracteur et a dit qu'il allait m'écraser. Immédiatement j'ai eu la présence d'esprit de mettre le levier de vitesse au point mort. J'ai voulu le raisonner pour qu'il descende et là j'ai reçu un coup-de-poing dans la figure et ensuite au sol il m'a tabassé. Heureusement mon copain Eric était là si non !» Jean Claude Sarda montre sa lèvre suturée et ses hématomes sous sa chemise : «J'ai appelé les gendarmes et j'ai immédiatement porté plainte à la gendarmerie de Quillan , maintenant ça suffit , il ne faut pas attendre qu'il y ait un mort et que tout le monde pleure au cimetière pour faire quelque chose, on court à la catastrophe.» L'élu confirme en montrant les lettres qu'il a envoyées au préfet, à la gendarmerie, au ministre et précise que la personne incriminée à un long catalogue de plaintes en tous genres à son actif dans le village et ailleurs.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/06/04/1641007-limoux-granes-150-habitants-vivent-dans-la-peur.html

lundi 3 juin 2013

Montpellier : pour un regard, le détenu est laissé dans le coma

Trois prisonniers de Villeneuve-lès-Maguelone près de Montpellier, jugés pour une violente rixe en cours de promenade, en mars.
 

Nous envoyons en détention des gens dont nous ne pouvons pas admettre qu’ils ne soient pas en sécurité !", tonne la présidente Laporte. Dans le box des prévenus, les deux grands gaillards ne semblent pas impressionnés. Habitués de la maison d’arrêt de Villeneuve-lès-Maguelone (VLM), ils comparaissent - avec un troisième mis en cause qui n’a pas voulu être extrait - pour avoir passé à tabac un autre détenu au moment de la promenade. 
La raison ? On ne la connaîtra sans doute jamais. Un peu parce que la victime venait juste d’arriver à VLM et qu’elle est nîmoise... Mais surtout parce qu’il y a eu une stupide histoire de regard, ce 13 mars au matin.


Coups de poing, coups de pied
"Je lui ai demandé si c’était lui qui avait agressé le surveillant, il m’a dit “non”. Cinq minutes plus tard, on a commencé à se regarder. “Qu’est-ce qui y’a ?” qu’est-ce qui y’a ?” et c’est parti, on s’est insulté, raconte Fouad. Je l’ai vu serrer le poing et j’ai fait l’erreur de mettre le premier coup... Je sortais dix jours après... J’ai 30 ans, je veux arrêter tout ça." Le détenu prend une volée de coups de poing. Et lorsque Boufaldja, 26 ans, le copain de Fouad, arrive, il lui assène des coups de pied dans la tête...Le pronostic vital de la victime a été engagé pendant plusieurs jours, l’ITT (incapacité totale de travail) était fixée au final à 45 jours. "Je suis arrivé pour le sauver et il m’a dit “Va te faire enc..., fils de p...” J’ai pété les plombs, je lui ai mis deux coups de pied", reconnaît Boufaldja. Abdelouassed, le troisième protagoniste, est lui aussi venu participer à la curée. Avant que, grands seigneurs, les agresseurs n’amènent le blessé à l’infirmerie...
Un prisonnier "paquet de nerfs"
"Je voulais l’aider ! Pourquoi je l’aurais amené à l’infirmerie ? Sinon, je l’aurais fini !" lance Boufaldja, véritable boule de nerfs n’hésitant pas à hausser le ton devant la présidente : "C’est pas équitable ! Vous n’êtes qu’à charge !"Le 13 mars, ce même Boufaldja, déjà condamné par la cour d’assises des mineurs pour des violences ayant entraîné la mort, s’est fendu d’une bordée d’insultes sur un surveillant de VLM : "Je vais te tuer, je vais passer un coup de fil et des mecs vont te faire la peau, ne t’inquiète pas." Tous les trois ont ajouté une ligne sur leurs casiers judiciaires déjà chargés : le tribunal les a condamnés à un an de prison ferme.

http://www.midilibre.fr/2013/06/02/pour-un-regard-le-detenu-est-laisse-dans-le-coma,709176.php

dimanche 12 mai 2013

Decazeville-Livinhac. Un camion se renverse contre une maison : un blessé

Un poids lourd transportant de l'ensilage et qui se dirigeait de Livinhac-le-Haut vers Decazeville s'est renversé, hier à 17 h 10, à la sortie du pont de Livinhac-le-Haut, au lieu-dit «Pont-de-Livinhac», commune de Decazeville. Cet accident n'a heureusement occasionné que des blessures légères au chauffeur, âgé de 28 ans, de l'ensemble routier. Le semi-remorque de 12 tonnes venait de charger de l'ensilage à Livinhac à destination d'Almont-les-Junies. La circulation a été perturbée pendant une partie de la soirée. Elle s'est opérée d'abord de façon alternée. Puis la route a été coupée, le temps du relevage du poids lourd par un camion- grue de l'entreprise Darres de Villefranche-de-Rouergue, après que l'ensilage a été transféré dans une autre remorque. Une maison riveraine du lieu de l'accident a également subi des dégâts, la cabine du camion ayant défoncé la porte d'un hangar.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/05/12/1624560-decazeville-livinhac-camion-renverse-contre-maison-blesse.html

samedi 11 mai 2013

Trèbes (Aude) : après l'agression d'un couple de personnes âgées, la tension monte à l'Aiguille

Une plainte a été déposée à la gendarmerie, jeudi après-midi, mais les tensions ont redoublé, vendredi, à la cité de l'Aiguille. Les forces de l'ordre sont même intervenues pour ramener le calme. 
Si des tensions semblent exister depuis de nombreuses années entre plusieurs familles de la cité de l’Aiguille, à Trèbes, le ton est monté crescendo dès jeudi après-midi, après que Miloud et Malika Lahlou, respectivement âgés de 77 et 54 ans, ont été agressés au pied du bâtiment G3 où ils résident depuis 10 ans.
Pris à partie par deux jeunes
Lors de son audition à la brigade de gendarmerie de Trèbes, où il a déposé plainte, ce couple de Marocains a indiqué qu’il rentrait du vide-greniers organisé aux arènes, lorsqu’il a été pris à partie par deux jeunes qu’ils ont désignés nommément. "Ils ont regardé mes parents avec insistance et le ton est monté. C’est là que mon père a été saisi par le cou. Dans la foulée, la femme d’un des agresseurs est descendue de chez elle et s’est jetée sur ma mère. Elle l’a poussée violemment, lui a tiré les cheveux et l’a faite tomber au sol", témoigne Hamed, le fils aîné des victimes.
Dix plaintes en trois ans
Et de poursuivre : "On est désespéré, car nous avons déposé plainte une bonne dizaine de fois en trois ans. Ils ont cassé la voiture de mon père. Il en attend toujours le remboursement. Il y a deux mois, un de mes frères s’est fait brûler sa voiture. Quand on va chez mes parents, c’est le bordel. Aujourd’hui, on ne peut quasiment plus se voir. Là, c’est la première fois que mes parents sont agressés physiquement. Et les menaces continuent... Comment peut-on s’attaquer à un homme de 77 ans et à une femme affaiblie par le diabète ?"
Un jeune contraint de se réfugier à la gendarmerie
Vendredi, vers 11 h 45, la foudre a à nouveau frappé à la cité de l’Aiguille, alors qu’une vingtaine de personnes étaient au pied de l’immeuble où résident Miloud et Malika Lahlou. Des insultes, des bousculades... la gendarmerie a même dû intervenir pour calmer les tensions. En parallèle, Hamed Lahlou raconte qu’un de ses jeunes frères a été contraint de se réfugier à la brigade de gendarmerie de Capendu, alors qu’il était poursuivi en voiture : "Quand il m’a appelé, il m’a dit qu’il avait été obligé de rouler à 140 km/h. Il aurait pu se tuer !" Sa voiture neuve, une Passat, a, quant à elle, été volontairement cassée par la suite.
Le couple veut déménager
Aujourd’hui, Miloud et Malika Lahlou ne se sentent plus en sécurité chez eux. Leur seul souhaite est de pouvoir déménager. Hier matin, ils se sont d’ailleurs rendus dans le bureau de Nathalie Milheau, conseillère sociale du bailleur Habitat Audois, afin qu’une solution leur soit proposée. "Je leur ai demandé de me fournir toutes leurs plaintes pour pouvoir appuyer leur demande lors de la commission d’attribution qui se déroule toutes les trois semaines. Après, ils m’ont dit que, pour l’instant, ils pouvaient être relogés par leurs enfants."

http://www.midilibre.fr/2013/05/10/un-couple-de-personnes-agees-agresse-a-l-aiguille,694322.php

vendredi 7 décembre 2012

Ligue du Centre-Ouest : trois arbitres agressés, leurs collègues menacent de faire grève

Nous sommes ulcérés par les récents évènements qui se sont passés sur les terrains de Football de notre Ligue et les condamnons sévèrement. " Tels ont été les termes choisis par les arbitres de la Ligue du Centre-Ouest, pour exprimer leur ras le bol. Ce week-end, les hommes en noir ont en encore été victimes de violences lors des matchs Aixe-sur-Vienne - Niort B (DH), et Benfica Limoges - Bessines (Division 4 du District de Vienne).
"Les agressions qu’ont subies trois de nos collègues arbitres les deux derniers week-ends nous ont amené à demander aux arbitres de lire un texte dans les vestiaires, avant de pénétrer sur le terrain afin de sensibiliser tous les acteurs du football au drame que subissent les arbitres victimes d’incivilités."

Au-delà de la lecture de ce texte, les référés ont tenu à exprimer leurs inquiétudes au sujet de "cette situation est insupportable, insoutenable", voire "inqualifiable".
"A la suite d’une faute sifflée ou non, ou d’une sanction prise à l’encontre d’un joueur, aujourd’hui tout bascule dans la violence. Nous constatons de moins en moins de respect pour les juges sportifs. C’est la tolérance zéro pour cet être humain."
Cette colère pourrait se répercuter, sur le terrain, au cas où "ce message de prévention n’aurait pas les effets escomptés" : "Si de nouvelles agressions venaient ternir les compétitions de notre Ligue, nous nous réservons le droit de retrait de notre fonction d’arbitre pour un, voire plusieurs week-ends…"

http://www.sudouest.fr/2012/12/06/ligue-du-centre-ouest-trois-arbitres-agresses-leurs-collegues-menacent-de-faire-greve-901096-758.php