C’est un dossier extrêmement sombre", ne peut que constater le représentant du parquet à propos de cette énième affaire d’agression sexuelle. Celle mise au jour à Sussargues, en 2009, après les confidences d’une fillette de 7 ans et demi à une éducatrice. Et dont l’auteur, comme souvent, faisait partie du cercle familial. Ici, en l’occurrence, c’était "tonton Pascal", dénonce l’enfant. Et celle-ci d’indiquer avoir subi "des choses méchantes et qui n’étaient pas bien" de la part de cet adulte, alors hébergé chez son frère.
Autant de révélations réitérées par la gamine devant les gendarmes. Puis corroborées par l’analyse du psychiatre l’ayant examinée. La blouse blanche confirmant "les signes caractéristiques des abus sexuels" commis par un sexagénaire "obsédé, aux mains baladeuses", indique à l’époque la belle-mère de la fillette. Lequel avait également eu un fils avec la fille de son ex-compagne.
Reste que près de trois ans après les faits, les magistrats de la correctionnelle se sont contentés du dossier d’instruction : le prévenu n’ayant pas eu le courage de venir s’expliquer à la barre.
Et s’il avait fini par passer aux aveux en garde à vue, l’oncle avait, ensuite, fait volte-face devant le magistrat instructeur. "Mais ce n’était pas un geste accidentel. Lors de son audition, il a reconnu avoir fait “une connerie”", rappelle Me Paliès en partie civile. L’avocat mettant ensuite en doute le positionnement du père "dans sa volonté de protéger cette enfant".
"Elle n’a pas été soutenue par son père, qui a fait jouer la loi du silence", estime, lui aussi, le ministère public. Lequel a requis dix-huit mois d’emprisonnement, dont six ferme, à l’encontre du prévenu. "Tonton Pascal" a, au final, écopé de dix-huit mois, dont douze ferme.
http://www.midilibre.fr/2012/03/02/tonton-pascal-aimait-d-un-peu-trop-pres-sa-niece-de-7-ans,465447.php
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
samedi 3 mars 2012
Le compte renfloué avec l'argent de la Française des jeux
Un an. C'est la durée qu'a donnée hier, le tribunal correctionnel de Laon à l'ancienne gérante du tabac presse de Bourg et Comin pour rembourser un peu plus de 5 000 euros à la Française des jeux. La raison ? Celle d'avoir confondu, son compte professionnel et le compte sur lequel les montants des parieurs atterrissent.
En mars 2010, lorsque la FDJ veut retirer le montant des jeux (moins la commission prise contractuellement par le tabac-presse), la supercherie est découverte. Il manque plus de 15 000 euros. L'explication est simple : l'argent est passé de ce compte-là à celui du compte professionnel pour du tabac presse.
« Les deux premières années, il n'y a eu aucun souci, l'affaire était rentable, explique cette future cinquantenaire, puis nous nous sommes pris de plein fouet les hausses du tabac. Nous avons commencé à avoir des difficultés pour rembourser tous les prêts que nous avions contractés. »
D'où cette idée à un moment de transférer la somme des joueurs, sur un compte réservé, vers le compte professionnel…
Là, deux options s'affrontent : selon la plaignante, le transfert a été réalisé par la banque, qui voulait combler le déficit. Selon l'avocate de la FDJ, difficile à croire puisqu'une banque ne déplace pas des fonds sans l'accord du titulaire du compte… Sur les 15 000 euros, 10 000 reviendront sur la bonne destination.
Hier, le tribunal a suivi les réquisitions du procureur.
À savoir un ajournement de peine si la somme est remboursée à la FDJ. Ce que la prévenue a accepté avec émotion. Reste à remplir ce contrat.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-compte-renfloue-avec-largent-de-la-francaise-des-jeux
En mars 2010, lorsque la FDJ veut retirer le montant des jeux (moins la commission prise contractuellement par le tabac-presse), la supercherie est découverte. Il manque plus de 15 000 euros. L'explication est simple : l'argent est passé de ce compte-là à celui du compte professionnel pour du tabac presse.
« Les deux premières années, il n'y a eu aucun souci, l'affaire était rentable, explique cette future cinquantenaire, puis nous nous sommes pris de plein fouet les hausses du tabac. Nous avons commencé à avoir des difficultés pour rembourser tous les prêts que nous avions contractés. »
D'où cette idée à un moment de transférer la somme des joueurs, sur un compte réservé, vers le compte professionnel…
Là, deux options s'affrontent : selon la plaignante, le transfert a été réalisé par la banque, qui voulait combler le déficit. Selon l'avocate de la FDJ, difficile à croire puisqu'une banque ne déplace pas des fonds sans l'accord du titulaire du compte… Sur les 15 000 euros, 10 000 reviendront sur la bonne destination.
Hier, le tribunal a suivi les réquisitions du procureur.
À savoir un ajournement de peine si la somme est remboursée à la FDJ. Ce que la prévenue a accepté avec émotion. Reste à remplir ce contrat.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/le-compte-renfloue-avec-largent-de-la-francaise-des-jeux
vendredi 2 mars 2012
Mort mystérieuse d'une jeune femme russe à Nice, son mari entendu
Une jeune femme russe de 33 ans est décédée à Nice dans des conditions suspectes. Les pompiers l'ont trouvée étendue sur le sol, face contre terre, dans une mare de sang, jeudi matin.
C'est son mari qui avait prévenu les secours. Il a été placé depuis en garde à vue avec un autre homme, proche du couple.
La brigade criminelle de la sûreté départementale a été saisie de l'enquête.
La victime, décrite comme très belle et très discrète, s'était installée dans sa résidence il y a deux ans.
http://www.nicematin.com/article/home-page/mort-mysterieuse-dune-jeune-femme-russe-a-nice-son-mari-entendu.804537.html
C'est son mari qui avait prévenu les secours. Il a été placé depuis en garde à vue avec un autre homme, proche du couple.
La brigade criminelle de la sûreté départementale a été saisie de l'enquête.
La victime, décrite comme très belle et très discrète, s'était installée dans sa résidence il y a deux ans.
http://www.nicematin.com/article/home-page/mort-mysterieuse-dune-jeune-femme-russe-a-nice-son-mari-entendu.804537.html
Deux molosses agressent un petit chien et sa maîtresse
Les faits se sont produits dimanche dernier. En fin de matinée, une habitante de Valence-sur-Baïse (qui a souhaité garder l'anonymat) part dans les rues du bourg, promener son chien, César, une petite boule de poils, croisement entre un caniche et un yorkshire, âgé de dix ans. Ensemble, ils descendent la rue Saint-Jean lorsque deux rottweillers venus d'une maison voisine se jettent sur César, renversant sa maîtresse au passage. Les deux molosses viennent d'échapper à la vigilance d'une riveraine qui gardait les deux gros chiens pour sa fille, leur propriétaire. Après avoir réussi à éloigner les deux agresseurs, leur gardienne conduit le petit chien et sa maîtresse chez un vétérinaire condomois. Le pauvre César, bien que déjà diminué par l'âge, a survécu à ses blessures. Sa maîtresse, choquée, a rapidement prévenu le maire et les gendarmes. Elle envisage maintenant de porter plainte. Pour le maire, Paul Capéran, un tel incident n'est pas une première à Valence (lire par ailleurs) et l'édile a plusieurs fois été alerté par le comportement de chiens dangereux ou de chiens errants qui sont légion au village. « En ce qui concerne cette attaque des deux rottweillers incriminés, la mère de la propriétaire a eu une réaction responsable en amenant le chien blessé chez le vétérinaire. Mais suite à cet événement, étant donné qu'il y a encore sur Valence des chiens qui divaguent, j'ai rappelé à leurs propriétaires qu'un arrêté interdisait de laisser son animal se promener sans surveillance sur la commune. À ce sujet, c'est tolérance zéro! Je ne transigerais pas non plus avec la loi qui oblige les propriétaires de chiens dangereux à venir les déclarer en mairie. » En France, le rottweiller est inscrit sur la liste des chiens de deuxième catégorie, pour lesquels les propriétaires doivent se plier à certaines obligations, parmi lesquelles : une déclaration auprès de l'assureur du maître et en mairie, des promenades en laisse et en muselière dans les lieux publics… Dès règles qui ne sont malheureusement pas toujours respectées dans les jardins publics, sur la place ou dans les rues de Valence.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/02/1296329-valence-sur-baise-deux-molosses-agressent-un-petit-chien-et-sa-maitresse.html
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/02/1296329-valence-sur-baise-deux-molosses-agressent-un-petit-chien-et-sa-maitresse.html
Ils vivent avec 63000 volts au-dessus de la tête
Chantal et Alain Piroton vivent sous une ligne électrique haute tension de 63 000 volts. C’est un choix, en quelque sorte. Ils ont fait construire leur maison à cet endroit, route du Sapet à La Bâtie-Neuve, il y a dix-sept ans.
« On nous avait dit que cette ligne disparaîtrait » se souvient Chantal. À l’époque, des habitants de la commune – « des écologistes » – s’étaient arrêtés pour les mettre en garde contre les dangers de construire sous une ligne haute tension. « J’avais fait faire des mesures : le champ magnétique autour d’une ligne comme celle-là, c’est 1,80 mètre » complète Alain Piroton, ancien agent EDF, aujourd’hui à la retraite.
Pour lui, « le seul danger, c’est qu’un fil casse et coupe la maison en deux ». Ce qui est excessivement rare. « Sous les 63 000 V, rien ne dit qu’il y a des risques pour la santé » souligne l’ancien électricien. « Peut-être qu’on ne les connaît pas » nuance son épouse. Toujours est-il que les Piroton ne sont « pas inquiets ».
Autant dire que tous deux sont à 100 % pour le projet de rénovation du réseau de transport électrique, qui prévoit notamment d’enlever la ligne qui survole leur maison. Leur horizon y gagnera, de même que la valeur de leur bien et du quartier. Pas étonnant qu’ils aient adhéré à Perspectives haut-alpines, l’association qui défend le projet de RTE.
http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2012/03/01/ils-vivent-avec-63-000-volts-au-dessus-de-la-tete
« On nous avait dit que cette ligne disparaîtrait » se souvient Chantal. À l’époque, des habitants de la commune – « des écologistes » – s’étaient arrêtés pour les mettre en garde contre les dangers de construire sous une ligne haute tension. « J’avais fait faire des mesures : le champ magnétique autour d’une ligne comme celle-là, c’est 1,80 mètre » complète Alain Piroton, ancien agent EDF, aujourd’hui à la retraite.
Pour lui, « le seul danger, c’est qu’un fil casse et coupe la maison en deux ». Ce qui est excessivement rare. « Sous les 63 000 V, rien ne dit qu’il y a des risques pour la santé » souligne l’ancien électricien. « Peut-être qu’on ne les connaît pas » nuance son épouse. Toujours est-il que les Piroton ne sont « pas inquiets ».
Un immense pylône comme panorama
Il y a bien le bruit que fait la ligne quand le vent souffle fort, comparable à « une voiture qui passe sur la route ». Mais finalement, le vrai désagrément est esthétique, résument les Bastidons. Et de désigner la vue sur le pylône qu’ils ont depuis la fenêtre du salon et dans le jardin. « Quand on entre à La Bâtie-Neuve, on ne voit que la ligne, pratiquement » observe Chantal Piroton.Autant dire que tous deux sont à 100 % pour le projet de rénovation du réseau de transport électrique, qui prévoit notamment d’enlever la ligne qui survole leur maison. Leur horizon y gagnera, de même que la valeur de leur bien et du quartier. Pas étonnant qu’ils aient adhéré à Perspectives haut-alpines, l’association qui défend le projet de RTE.
http://www.ledauphine.com/hautes-alpes/2012/03/01/ils-vivent-avec-63-000-volts-au-dessus-de-la-tete
Le vigile ouvrait le magasin pour voler avec les copains
Tribunal Correctionnel / A plusieurs reprises, le vigile d'un supermarché de Reims a ouvert les portes la nuit et un dimanche pour permettre à des copains de se servir avec lui dans les rayons. Ils ont volé pour 9 000 euros de marchandises.
ENCORE mieux que les soldes ! Avec Bata Sissoko, agent de sécurité au magasin Super U de la rue du Mont-d'Arène à Reims, c'était journée portes ouvertes et libre-service quand il était de garde la nuit. Les copains venaient et repartaient les sacs bien chargés.
Rémois de 23 ans, le vigile fut mis à disposition du supermarché par une société de gardiennage parisienne. Les vols ont commencé rapidement.
« Je travaillais depuis une semaine. J'avais pas de contrat de travail. J'avais peur ne pas être payé. J'ai fait ça parce que j'avais besoin d'argent », explique le jeune homme lors de son procès cette semaine devant le tribunal correctionnel de Reims.
Trahi par les caméras
Les premiers vols ont lieu dans la nuit du 24 au 25 novembre. Une opération portes ouvertes est également organisée dans la journée du dimanche 4 décembre. C'est la dernière car la disparition inexpliquée des marchandises finit par confondre le vigile.
Informé des faits, son employeur, la société Apas de Paris, le licencie sur le champ.
Comment opérait le loup dans la bergerie ? « Je faisais entrer les personnes. Elles me disaient ce qu'elles voulaient, j'allais dans les rayons et je ramenais dans des sacs. Elles se servaient un peu aussi. »
C'est le moins qu'on puisse dire. Les caméras ont filmé les agissements de la bande à Bata. Les responsables du magasin sont tombés des nues en visionnant les bandes. « Lui et ses collègues sortent les objets des rayons, les posent par terre puis ensuite, ils ramassent tout avec des sacs. Sur l'une des vidéos, on les voit sortir avec 10-14 sacs » L'inventaire des articles dérobés occupe cinq pages pour un préjudice global de 9 000 €. On y trouve de tout : des écouteurs, des produits de maquillage, des pulls, du petit électroménager, du champagne, des alcools forts, des clefs USB, des cafetières…
Bata n'a pas eu le temps de revendre toute sa part du butin : les policiers en ont retrouvé une petite partie à son domicile de Croix-Rouge. Quant aux complices, aucun n'a été identifié. Il affirme ne pas connaître leurs noms.
Seul à payer
Déjà connu du tribunal (il a pris un an de prison le 2 janvier, mais sans mandat de dépôt, pour le cambriolage de deux appartements place Maurice-Utrillo fin décembre), Bata Sissoko a écopé de huit mois de prison assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve. Comme il n'a dénoncé personne, il devra payer, seul, les 7 600 € de dommages-intérêts réclamés par le magasin.
Celui-ci n'a pas de chance avec son prestataire. L'agent de sécurité venu remplacer Bata n'a tenu qu'une semaine. Le 15 décembre, il a brutalement déserté son poste et pris la fuite après avoir arraché des mains d'une caissière l'argent qu'elle emmenait au coffre-fort. L'enquête est toujours en cours. Domicilié quelque part en région parisienne, l'individu est difficile à localiser.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-vigile-ouvrait-le-magasin-pour-voler-avec-les-copains
ENCORE mieux que les soldes ! Avec Bata Sissoko, agent de sécurité au magasin Super U de la rue du Mont-d'Arène à Reims, c'était journée portes ouvertes et libre-service quand il était de garde la nuit. Les copains venaient et repartaient les sacs bien chargés.
Rémois de 23 ans, le vigile fut mis à disposition du supermarché par une société de gardiennage parisienne. Les vols ont commencé rapidement.
« Je travaillais depuis une semaine. J'avais pas de contrat de travail. J'avais peur ne pas être payé. J'ai fait ça parce que j'avais besoin d'argent », explique le jeune homme lors de son procès cette semaine devant le tribunal correctionnel de Reims.
Trahi par les caméras
Les premiers vols ont lieu dans la nuit du 24 au 25 novembre. Une opération portes ouvertes est également organisée dans la journée du dimanche 4 décembre. C'est la dernière car la disparition inexpliquée des marchandises finit par confondre le vigile.
Informé des faits, son employeur, la société Apas de Paris, le licencie sur le champ.
Comment opérait le loup dans la bergerie ? « Je faisais entrer les personnes. Elles me disaient ce qu'elles voulaient, j'allais dans les rayons et je ramenais dans des sacs. Elles se servaient un peu aussi. »
C'est le moins qu'on puisse dire. Les caméras ont filmé les agissements de la bande à Bata. Les responsables du magasin sont tombés des nues en visionnant les bandes. « Lui et ses collègues sortent les objets des rayons, les posent par terre puis ensuite, ils ramassent tout avec des sacs. Sur l'une des vidéos, on les voit sortir avec 10-14 sacs » L'inventaire des articles dérobés occupe cinq pages pour un préjudice global de 9 000 €. On y trouve de tout : des écouteurs, des produits de maquillage, des pulls, du petit électroménager, du champagne, des alcools forts, des clefs USB, des cafetières…
Bata n'a pas eu le temps de revendre toute sa part du butin : les policiers en ont retrouvé une petite partie à son domicile de Croix-Rouge. Quant aux complices, aucun n'a été identifié. Il affirme ne pas connaître leurs noms.
Seul à payer
Déjà connu du tribunal (il a pris un an de prison le 2 janvier, mais sans mandat de dépôt, pour le cambriolage de deux appartements place Maurice-Utrillo fin décembre), Bata Sissoko a écopé de huit mois de prison assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve. Comme il n'a dénoncé personne, il devra payer, seul, les 7 600 € de dommages-intérêts réclamés par le magasin.
Celui-ci n'a pas de chance avec son prestataire. L'agent de sécurité venu remplacer Bata n'a tenu qu'une semaine. Le 15 décembre, il a brutalement déserté son poste et pris la fuite après avoir arraché des mains d'une caissière l'argent qu'elle emmenait au coffre-fort. L'enquête est toujours en cours. Domicilié quelque part en région parisienne, l'individu est difficile à localiser.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/le-vigile-ouvrait-le-magasin-pour-voler-avec-les-copains
jeudi 1 mars 2012
Des données militaires sensibles volées chez Nexter à Versailles
Des données sensibles militaires ont été volées à Versailles entre le 23 décembre et 17 février dans la société Nexter. Cette société, autrefois appelée «Giat industries», installée dans le quartier de Satory, est spécialisée dans la conception de programmes informatiques destinés notamment aux blindés et a rendre les armes intelligentes.
La semaine dernière, un responsable de l'entreprise est venu déposer une plainte pour vol au commissariat. Un disque dur externe d'une capacité d'un tetraoctet a été dérobé dans une armoire dans la salle informatique de la société. Il contenait des logiciels développés par Nexter d'une valeur estimée à deux millions d'euros. La salle qui est, en principe sécurisé par un accès avec un badge, était restée ouverte entre le 26 et le 28 décembre pour cause de travaux.
Les enquêteurs du commissariat restent prudents dans cette affaire. «Nous ne savons pas si ce sont les données sensibles qui étaient convoitées ou tout simplement le disque dur qui a pu être volé par un salarié?», confie une source proche de l'affaire.
http://www.leparisien.fr/versailles-78000/des-donnees-militaires-sensibles-volees-chez-nexter-a-versailles-01-03-2012-1884953.php
La semaine dernière, un responsable de l'entreprise est venu déposer une plainte pour vol au commissariat. Un disque dur externe d'une capacité d'un tetraoctet a été dérobé dans une armoire dans la salle informatique de la société. Il contenait des logiciels développés par Nexter d'une valeur estimée à deux millions d'euros. La salle qui est, en principe sécurisé par un accès avec un badge, était restée ouverte entre le 26 et le 28 décembre pour cause de travaux.
Les enquêteurs du commissariat restent prudents dans cette affaire. «Nous ne savons pas si ce sont les données sensibles qui étaient convoitées ou tout simplement le disque dur qui a pu être volé par un salarié?», confie une source proche de l'affaire.
http://www.leparisien.fr/versailles-78000/des-donnees-militaires-sensibles-volees-chez-nexter-a-versailles-01-03-2012-1884953.php
Le patron de la boîte de nuit l'Amazone mis en examen mais libre
Jean-Jacques Lasserre a quitté libre hier le palais de justice d'Albi après avoir été mis en examen pour «travail dissimulé par dissimulation d'activité». Le contrôle judiciaire lui interdit de gérer sa boîte de nuit.
Il a quitté libre hier, vers 12 h 45, le palais de justice d'Albi. Un soulagement pour Jean-Jacques Lasserre, figure de nuits toulousaines et tarnaises. Après 48 heures d'une garde à vue éprouvante dans les locaux de la gendarmerie de Gaillac, le patron du complexe « L'Amazone » à Lagrave et du « Studio One », la boîte de nuit de l'île du Ramier à Toulouse, a été mis en examen pour « travail dissimulé par dissimulation d'activité » (1). Placé sous contrôle judiciaire, il devra verser une caution de 200 000 euros.
La justice soupçonne Jean-Jacques Lasserre, 57 ans, d'avoir fait travailler ses employés sans aucune déclaration préalable, au sein de la discothèque de Lagrave. Les gendarmes de la brigade de recherche de Gaillac ont passé au peigne fin sa comptabilité… ou plutôt ses comptabilités. N'est-ce pas justement dans l'interconnexion entre ses affaires tarnaises et toulousaines que se situe le nœud de l'affaire… mais aussi une justification, si ce n'est une explication, aux yeux de la défense ?
Me Christian Etelin, qui assiste M. Lasserre, n'a pas manqué d'ailleurs de mettre en avant son statut de victime. Depuis qu'il a racheté « L'Amazone », début 2009, le Toulousain a été la cible de deux incendies d'origine criminelle. Le plus récent, le 31 mai 2011, avait gravement endommagé « L'Arena Club » et le « Massalia », les deux salles de ce complexe très prisé par la jeunesse du Nord-Tarn.
« Écœuré mais pas abattu », Jean-Jacques Lasserre déclarait à qui voulait l'entendre qu'il « connaissait ceux qui avaient mis le feu », parlant d'une « vengeance de la concurrence ». Il jurait d'engager les travaux au plus vite pour rouvrir « fin août ou début septembre ».
En octobre, quelques semaines avant la réouverture, il nous disait ceci : « Le plus important, c'est que j'ai réussi à conserver tout le personnel. Je n'ai licencié personne. Certains ont été reclassés dans mes établissements toulousains, les autres ont fait du gardiennage. »
Reste à savoir si ce « plan Orsec » pour sauver les 25 emplois de l'Amazone est resté dans le cadre de la loi.
(1) Rappelons que toute personne mise en examen est présumée innocente tant qu'elle n'a pas été définivement condamnée par la juridiction compétente. à ce stade de l'instruction, Jean-Jacques Lasserre est soumis à un contrôle judiciaire strict qui limite ses déplacements et lui interdit surtout de gérer «l'Amazone». Des dispositions contre lesquelles son avocat va relever appel.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/01/1295355-le-patron-de-l-amazone-mis-en-examen-mais-libre.html
Il a quitté libre hier, vers 12 h 45, le palais de justice d'Albi. Un soulagement pour Jean-Jacques Lasserre, figure de nuits toulousaines et tarnaises. Après 48 heures d'une garde à vue éprouvante dans les locaux de la gendarmerie de Gaillac, le patron du complexe « L'Amazone » à Lagrave et du « Studio One », la boîte de nuit de l'île du Ramier à Toulouse, a été mis en examen pour « travail dissimulé par dissimulation d'activité » (1). Placé sous contrôle judiciaire, il devra verser une caution de 200 000 euros.
La justice soupçonne Jean-Jacques Lasserre, 57 ans, d'avoir fait travailler ses employés sans aucune déclaration préalable, au sein de la discothèque de Lagrave. Les gendarmes de la brigade de recherche de Gaillac ont passé au peigne fin sa comptabilité… ou plutôt ses comptabilités. N'est-ce pas justement dans l'interconnexion entre ses affaires tarnaises et toulousaines que se situe le nœud de l'affaire… mais aussi une justification, si ce n'est une explication, aux yeux de la défense ?
Me Christian Etelin, qui assiste M. Lasserre, n'a pas manqué d'ailleurs de mettre en avant son statut de victime. Depuis qu'il a racheté « L'Amazone », début 2009, le Toulousain a été la cible de deux incendies d'origine criminelle. Le plus récent, le 31 mai 2011, avait gravement endommagé « L'Arena Club » et le « Massalia », les deux salles de ce complexe très prisé par la jeunesse du Nord-Tarn.
« Écœuré mais pas abattu », Jean-Jacques Lasserre déclarait à qui voulait l'entendre qu'il « connaissait ceux qui avaient mis le feu », parlant d'une « vengeance de la concurrence ». Il jurait d'engager les travaux au plus vite pour rouvrir « fin août ou début septembre ».
25 emplois préservés mais combien déclarés ?
En fait, il a dû patienter jusqu'au 15 novembre pour rouvrir l'Amazone. Entretemps, il avait connu un nouveau coup dur : un contrôle de l'Urssaf, suite à une dénonciation anonyme. Contrôle qui aurait révélé que Jean-Jacques Lasserre ne déclarait pas la totalité des heures de ses 25 employés, certains donnant « un coup de main » pour les travaux de remise en état.En octobre, quelques semaines avant la réouverture, il nous disait ceci : « Le plus important, c'est que j'ai réussi à conserver tout le personnel. Je n'ai licencié personne. Certains ont été reclassés dans mes établissements toulousains, les autres ont fait du gardiennage. »
Reste à savoir si ce « plan Orsec » pour sauver les 25 emplois de l'Amazone est resté dans le cadre de la loi.
(1) Rappelons que toute personne mise en examen est présumée innocente tant qu'elle n'a pas été définivement condamnée par la juridiction compétente. à ce stade de l'instruction, Jean-Jacques Lasserre est soumis à un contrôle judiciaire strict qui limite ses déplacements et lui interdit surtout de gérer «l'Amazone». Des dispositions contre lesquelles son avocat va relever appel.
http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/01/1295355-le-patron-de-l-amazone-mis-en-examen-mais-libre.html
Le scout a disparu
Où est passé Thomas de Menou ? Ce jeune homme âgé de 18 ans, lycéen à Grenoble, n’a plus donné signe de vie depuis quatre jours. Et la dernière fois qu’il a été vu, c’est à la gare de Montpellier et place de la Comédie, samedi dernier. Depuis, c’est l’incompréhension du côté de sa famille, au sein de laquelle l’inquiétude est grandissante.
Ce scout avait participé à un rassemblement en Dordogne, jusqu’à samedi. Il a pris un train vers 11 h, à Bordeaux, jusqu’à Montpellier, où il avait une heure trente de battement, avant de prendre sa correspondance pour Grenoble. Dans ce laps de temps, il a effectué un premier retrait d’argent, place de la Comédie, de 20 €, puis il a retiré 10 € à un autre distributeur. Ensuite, plus aucune trace.
Il n’est pas rentré chez lui et la vidéosurveillance de la gare Saint-Roch montre qu’il est bien sorti du train en provenance de Bordeaux. Injoignable (il n’avait pas pris le chargeur de son téléphone portable), il a néanmoins laissé une trace indirecte, hier après-midi : une tentative de retrait d’argent a été effectuée avec sa carte dans un petit village de l’Isère, non loin de chez lui. L’enquête des gendarmes de Meylan se poursuit.
http://www.midilibre.fr/2012/02/29/le-scout-a-disparu,464485.php
Ce scout avait participé à un rassemblement en Dordogne, jusqu’à samedi. Il a pris un train vers 11 h, à Bordeaux, jusqu’à Montpellier, où il avait une heure trente de battement, avant de prendre sa correspondance pour Grenoble. Dans ce laps de temps, il a effectué un premier retrait d’argent, place de la Comédie, de 20 €, puis il a retiré 10 € à un autre distributeur. Ensuite, plus aucune trace.
Il n’est pas rentré chez lui et la vidéosurveillance de la gare Saint-Roch montre qu’il est bien sorti du train en provenance de Bordeaux. Injoignable (il n’avait pas pris le chargeur de son téléphone portable), il a néanmoins laissé une trace indirecte, hier après-midi : une tentative de retrait d’argent a été effectuée avec sa carte dans un petit village de l’Isère, non loin de chez lui. L’enquête des gendarmes de Meylan se poursuit.
http://www.midilibre.fr/2012/02/29/le-scout-a-disparu,464485.php
Au Classico, on vendait des hamburgers et du cannabis
Les policiers de Saint-Quentin ont démantelé un trafic de drogue sur le secteur de la gendarmerie. Le point de chute : un snack sur l'ex-N29.
TOUT part d'un banal contrôle routier sur réquisitions du procureur de la République de Saint-Quentin.
On est le dimanche 26 février, il est un peu plus de 20 heures, place Dufour-Denelle, dans le quartier Saint-Martin, lorsque les policiers de la brigade anticriminalité du commissariat de Saint-Quentin arrêtent une voiture avec à son bord un couple. Elle a 38 ans, lui en a 25 ans et il essaye de pousser quelque chose avec son pied sous son siège. Il s'agit d'une plaquette de résine de cannabis (50 grammes environ.)
Drogue et liquidités importantes
Le couple est arrêté, ramené au commissariat et placé en garde à vue. Interrogé sur la provenance de ces stupéfiants, le jeune homme explique qu'il a acheté la barrette juste avant de se faire arrêter, auprès du gérant d'un petit snack, à côté de Saint-Quentin, Au Classico d'Homblières.
Lorsque les policiers débarquent en nombre dans ce petit restaurant fast-food bordant l'ex N 29, seulement quarante minutes se sont écoulées depuis le contrôle routier.
Le gérant de l'établissement, âgé de 31 ans, est invité à vider ses poches. Sur lui, il a 1 050 euros en liquide dont il ne peut justifier l'origine. Il ne s'agit pas de la recette du commerce. Cette somme d'argent n'a rien avoir non plus avec la caisse.
Il y a aussi un employé, âgé de 26 ans, qui est invité à montrer également le contenu de ses poches. Sur lui, 125 euros dont il n'explique pas non plus la provenance ainsi que 18 grammes de cannabis.
Dans le commerce, les policiers ne découvrent rien d'illicite. Au domicile de l'employé non plus mais à celui du gérant du snack, les policiers mettent la main sur une petite quantité de cannabis, ce qui permet de l'impliquer formellement dans le trafic de drogue.
Au cours de la journée de lundi, la jeune femme a été relâchée, le parquet n'a décidé d'aucune poursuite à son encontre. Son compagnon, consommateur de cannabis, a été remis en liberté pour poursuite d'enquête. Le gérant et son employé, ont quant à eux, vu leur garde à vue prolongée. Mardi, en fin de matinée, ils sont ressortis libre du commissariat. Avec en poche, une convocation prochaine au palais de justice de Saint-Quentin pour infractions à la législation sur les stupéfiants
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/au-classico-on-vendait-des-hamburgers-et-du-cannabis
TOUT part d'un banal contrôle routier sur réquisitions du procureur de la République de Saint-Quentin.
On est le dimanche 26 février, il est un peu plus de 20 heures, place Dufour-Denelle, dans le quartier Saint-Martin, lorsque les policiers de la brigade anticriminalité du commissariat de Saint-Quentin arrêtent une voiture avec à son bord un couple. Elle a 38 ans, lui en a 25 ans et il essaye de pousser quelque chose avec son pied sous son siège. Il s'agit d'une plaquette de résine de cannabis (50 grammes environ.)
Drogue et liquidités importantes
Le couple est arrêté, ramené au commissariat et placé en garde à vue. Interrogé sur la provenance de ces stupéfiants, le jeune homme explique qu'il a acheté la barrette juste avant de se faire arrêter, auprès du gérant d'un petit snack, à côté de Saint-Quentin, Au Classico d'Homblières.
Lorsque les policiers débarquent en nombre dans ce petit restaurant fast-food bordant l'ex N 29, seulement quarante minutes se sont écoulées depuis le contrôle routier.
Le gérant de l'établissement, âgé de 31 ans, est invité à vider ses poches. Sur lui, il a 1 050 euros en liquide dont il ne peut justifier l'origine. Il ne s'agit pas de la recette du commerce. Cette somme d'argent n'a rien avoir non plus avec la caisse.
Il y a aussi un employé, âgé de 26 ans, qui est invité à montrer également le contenu de ses poches. Sur lui, 125 euros dont il n'explique pas non plus la provenance ainsi que 18 grammes de cannabis.
Dans le commerce, les policiers ne découvrent rien d'illicite. Au domicile de l'employé non plus mais à celui du gérant du snack, les policiers mettent la main sur une petite quantité de cannabis, ce qui permet de l'impliquer formellement dans le trafic de drogue.
Au cours de la journée de lundi, la jeune femme a été relâchée, le parquet n'a décidé d'aucune poursuite à son encontre. Son compagnon, consommateur de cannabis, a été remis en liberté pour poursuite d'enquête. Le gérant et son employé, ont quant à eux, vu leur garde à vue prolongée. Mardi, en fin de matinée, ils sont ressortis libre du commissariat. Avec en poche, une convocation prochaine au palais de justice de Saint-Quentin pour infractions à la législation sur les stupéfiants
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/au-classico-on-vendait-des-hamburgers-et-du-cannabis
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