Durant l'été 2010, le 18 août, les gendarmes reçoivent le signalement d'une voiture brûlée à Marle. Ceux-là font rapidement le lien avec les trois personnes passées quelques heures plus tôt devant eux, poussant un véhicule, moteur et feux coupés, portières ouvertes.
À la barre du tribunal correctionnel de Laon, hier, deux des trois prévenus étaient présents. Le plus jeune, 19 ans, d'insister : « Je suis désolée, j'ai fait ça pour rien, c'était vraiment inutile. » Son aîné, âgé de 36 ans, ne se souvient plus de rien : « J'avais consommé de l'alcool et des médicaments. » La présidente Martine Brancourt de l'interroger : « Vous ne pensez pas avoir passé l'âge de brûler des voitures. » Avec 33 mentions à son casier judiciaire, celui-là n'en est d'ailleurs pas à son coup d'essai.
Me Gioanni et Me Delavenne ont respectivement tenté de défendre leur client, en indiquant, pour le premier, « qu'il a quitté l'école à l'âge de 9 ans, mais qu'aujourd'hui, il a une amie et des projets ». Lui a écopé de deux mois de prison ferme.
Prison ferme pour les trois prévenus
Pour l'autre, le plus âgé, Me Delavenne s'est interrogé sur le fait de savoir « comment peut-on retrouver une personne qui comparait pour la 34e fois ? » De compléter : « Aujourd'hui, il est pour la première fois papa et il n'a qu'un objectif : s'occuper de sa famille. » Pour cela, il devra attendre de purger sa peine. En état de récidive, une peine plancher de deux ans a été prononcée.
Le troisième prévenu, 20 ans, ne s'est pas présenté à l'audience. Il a écoqué d'une peine de deux ans de prison, dont un an ferme.
Tous les trois devront solidairement rembourser la somme de 4 500 euros au propriétaire de la voiture incendiée.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/vol-de-voiture-les-auteurs-facilement-reperes-par-les-gendarmes
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
samedi 3 décembre 2011
vendredi 2 décembre 2011
REIMS / Arrestation mouvementée L'excité résiste aux tirs de flash-ball
L'interpellation d'un toxicomane surexcité a donné du fil à retordre aux policiers de Reims, mercredi soir au quartier Croix-Rouge. Originaire de la région parisienne, l'individu a été surpris vers 21 heures alors qu'il se piquait avec une seringue dans un hall d'immeuble de l'allée des Béarnais.
A l'arrivée des fonctionnaires, l'homme a vu rouge. Il s'est précipité vers eux en les menaçant avec la seringue !
Les appels à la raison sont restés vains.
Pour se protéger de l'individu, les policiers ont dû faire usage du flash-ball. Quatre tirs l'ont touché au thorax, mais les balles de caoutchouc n'ont eu aucun effet. L'homme était toujours debout, toujours aussi dangereux, dans un état d'excitation et de résistance physique sans doute favorisé par le produit qu'il venait de s'injecter.
Une patrouille de la brigade canine est arrivée en renfort. C'est finalement l'intervention du chien qui lui a fait lâcher la seringue en le mordant à la main (l'animal n'a pas été blessé). Les policiers ont alors réussi à le maîtriser.
L'homme n'a pu être placé en garde à vue. D'une part, il a été nécessaire de le conduire directement au CHU pour le soigner. D'autre part, son état mental s'est révélé suffisamment préoccupant pour justifier son observation en milieu psychiatrique.
Un expert devra ensuite déterminer s'il était pénalement responsable de ses actes au moment des faits.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reims-arrestation-mouvementee-lexcite-resiste-aux-tirs-de-flash-ball
A l'arrivée des fonctionnaires, l'homme a vu rouge. Il s'est précipité vers eux en les menaçant avec la seringue !
Les appels à la raison sont restés vains.
Pour se protéger de l'individu, les policiers ont dû faire usage du flash-ball. Quatre tirs l'ont touché au thorax, mais les balles de caoutchouc n'ont eu aucun effet. L'homme était toujours debout, toujours aussi dangereux, dans un état d'excitation et de résistance physique sans doute favorisé par le produit qu'il venait de s'injecter.
Une patrouille de la brigade canine est arrivée en renfort. C'est finalement l'intervention du chien qui lui a fait lâcher la seringue en le mordant à la main (l'animal n'a pas été blessé). Les policiers ont alors réussi à le maîtriser.
L'homme n'a pu être placé en garde à vue. D'une part, il a été nécessaire de le conduire directement au CHU pour le soigner. D'autre part, son état mental s'est révélé suffisamment préoccupant pour justifier son observation en milieu psychiatrique.
Un expert devra ensuite déterminer s'il était pénalement responsable de ses actes au moment des faits.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reims-arrestation-mouvementee-lexcite-resiste-aux-tirs-de-flash-ball
Tramway : le chauffeur s'endort trois fois sur la même course
La semaine dernière, un wattman s'est endormi trois fois sur la même course, ce qui a déclenché trois fois le freinage d'urgence, selon Franck Delpérier, secrétaire du syndicat Sud Transport.
Lundi, lors de la réunion entre l'intersyndicale CFDT-CGT-FO-Sud avec la direction, sur fond de menace de grève du tram pour les fêtes, les représentants des traminots ont fait état de cas d'endormissement pour trois chauffeurs. Franck Delpérier, a interpellé, hier au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de Tisséo, le directeur du réseau tram, de ce problème de perte de vigilance, en rapport selon lui avec une amplitude de travail trop importante générant stress et fatigue : « Cela arrive en fin de service. Nous devons appuyer sur un système de veille toutes les trois secondes, sinon une alarme nous réveille et, sans réaction, un freinage d'urgence se déclenche », explique Franck Delpérier.
Le syndicaliste, qui est lui-même chauffeur de tram et de bus, témoigne : « En vingt ans de conduite de bus, je n'ai jamais eu aucun problème de ce type, mais une semaine où j'ai travaillé dans l'équipe du matin (départ à 4 h 30) du lundi au jeudi puis de nuit le samedi (19 h 30 à 2 heures), la veille s'est déclenché trois fois ». En cas d'endormissement, l'alarme mettant trois secondes à se déclencher et le freinage d'urgence 2 secondes, un tram peut se trouver sans pilote conscient pendant 5 secondes, soit environ 70 mètres à la vitesse maxi autorisée de 50 km/h.
La direction de Tisséo rappelle que les wattmen sont sélectionnés avec test d'aptitude physique à la conduite et sont suivis médicalement et régulièrement et se refuse à lier d'éventuels problèmes d'endormissement avec les conditions de travail.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/02/1229453-tram-des-chauffeurs-s-endorment.html
Lundi, lors de la réunion entre l'intersyndicale CFDT-CGT-FO-Sud avec la direction, sur fond de menace de grève du tram pour les fêtes, les représentants des traminots ont fait état de cas d'endormissement pour trois chauffeurs. Franck Delpérier, a interpellé, hier au comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de Tisséo, le directeur du réseau tram, de ce problème de perte de vigilance, en rapport selon lui avec une amplitude de travail trop importante générant stress et fatigue : « Cela arrive en fin de service. Nous devons appuyer sur un système de veille toutes les trois secondes, sinon une alarme nous réveille et, sans réaction, un freinage d'urgence se déclenche », explique Franck Delpérier.
Le syndicaliste, qui est lui-même chauffeur de tram et de bus, témoigne : « En vingt ans de conduite de bus, je n'ai jamais eu aucun problème de ce type, mais une semaine où j'ai travaillé dans l'équipe du matin (départ à 4 h 30) du lundi au jeudi puis de nuit le samedi (19 h 30 à 2 heures), la veille s'est déclenché trois fois ». En cas d'endormissement, l'alarme mettant trois secondes à se déclencher et le freinage d'urgence 2 secondes, un tram peut se trouver sans pilote conscient pendant 5 secondes, soit environ 70 mètres à la vitesse maxi autorisée de 50 km/h.
La direction de Tisséo rappelle que les wattmen sont sélectionnés avec test d'aptitude physique à la conduite et sont suivis médicalement et régulièrement et se refuse à lier d'éventuels problèmes d'endormissement avec les conditions de travail.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/02/1229453-tram-des-chauffeurs-s-endorment.html
Meuse : crash d'un hélicoptère de combat à Etain
Deux militaires du 3e régiment d'hélicoptère de combat d'Etain dans la Meuse ont décollé aujourd'hui en fin d'après-midi pour un entraînement. Quelques minutes après être partis de la base, l'hélicoptère s'est crashé dans un champ de la ferme de Rosa.
L'engin ne volait pas très haut au moment des faits. Les deux militaires n'ont pas été blessés, ils ont été secourus par un autre équipage qui volait derrière eux.
Aussitôt d'importants moyens de secours se sont mis en place. L'hélicoptère qui s'est crashé est de type Gazelle. Le dernier crash de ce type d'engin pour le 3e RHC d'Etain remonte au mois de juin. Cela s'était passé en Afghanistan. A cette époque le crash avait été mortel.
http://www.estrepublicain.fr/defense/2011/12/01/meuse-crash-d-un-helicoptere-de-combat-a-etain
L'engin ne volait pas très haut au moment des faits. Les deux militaires n'ont pas été blessés, ils ont été secourus par un autre équipage qui volait derrière eux.
Aussitôt d'importants moyens de secours se sont mis en place. L'hélicoptère qui s'est crashé est de type Gazelle. Le dernier crash de ce type d'engin pour le 3e RHC d'Etain remonte au mois de juin. Cela s'était passé en Afghanistan. A cette époque le crash avait été mortel.
http://www.estrepublicain.fr/defense/2011/12/01/meuse-crash-d-un-helicoptere-de-combat-a-etain
Un couple soupçonné de blanchiment d'argent Assistés mais propriétaires
Cinq familles du Chaunois sont dans le collimateur de la justice : leur train de vie ne correspond pas à leurs revenus déclarés.
UN train de vie trop suspect. Ils vivent bien au-dessus de leurs moyens. Ils sont propriétaires d'une maison neuve, ont plusieurs grosses voitures mais pourtant, côté revenus, ils ne déclarent percevoir que les minima sociaux, les allocs ou le chômage.
Cinq familles du Chaunois sont surveillées de près par les gendarmes. Parmi eux, un couple vient d'être entendu 48 heures, sous le régime de la garde à vue.
Décalage saisissant
« L'enquête a débuté, il y a plus d'un an. Un gendarme de la brigade de Chauny s'est rendu au domicile d'une famille, à Chauny, pour apporter une convocation. C'est là qu'il a remarqué le décalage. »
A partir de ce signalement, explique Olivier Hussenet, procureur de la République à Laon, « les gendarmes ont commencé à regarder d'un peu plus près leur situation. Ils ont constaté que ces gens démunis étaient bien propriétaires de leurs maisons, de leurs voitures. »
Après avoir constaté « la vraisemblance du blanchiment, il faut remonter à l'origine, c'est-à-dire à l'infraction », poursuit le procureur, « dans les affaires de blanchiment, c'est le cas de figure le plus difficile. »
Les investigations ont permis de s'arrêter sur cinq familles du Chaunois dont « le train de vie est incompatible avec ce que l'on sait d'eux, en décalage par rapport aux revenus déclarés. »
Ce sont tous des gens du voyage sédentarisés aux revenus plus que précaires. Les mouvements sur les comptes bancaires ont été épluchés, analysés.
Poursuite d'enquête
Lundi, 85 gendarmes mobilisés dès l'aube et un couple arrêté. « Une opération partiellement réussie puisqu'il y avait d'autres objectifs. Mais ces personnes n'étaient pas chez elles lorsque les gendarmes se sont présentés au lever du jour. »
Un couple habitant Chauny s'est ainsi retrouvé en garde à vue. Lui est âgé de 27 ans, elle de 26 ans. Ils ont été relâchés, mardi soir, après deux jours d'auditions.
La perquisition à leur domicile a été fructueuse mais, le parquet comme les enquêteurs, se refusent à tout commentaire. « Je n'ai pas ouvert d'information judiciaire mais l'enquête n'est pas close », précise Olivier Hussenet.
Les enquêteurs doivent travailler sur les éléments saisis lors de la perquisition, mener d'autres investigations à partir des déclarations faites lors de la garde à vue.
On reprocherait au couple du travail dissimulé. En attendant, la suite de l'enquête, le parquet de Laon a saisi plusieurs biens appartenant au couple.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/chauny-un-couple-soupconne-de-blanchiment-dargent-assistes-mais-proprietaires
UN train de vie trop suspect. Ils vivent bien au-dessus de leurs moyens. Ils sont propriétaires d'une maison neuve, ont plusieurs grosses voitures mais pourtant, côté revenus, ils ne déclarent percevoir que les minima sociaux, les allocs ou le chômage.
Cinq familles du Chaunois sont surveillées de près par les gendarmes. Parmi eux, un couple vient d'être entendu 48 heures, sous le régime de la garde à vue.
Décalage saisissant
« L'enquête a débuté, il y a plus d'un an. Un gendarme de la brigade de Chauny s'est rendu au domicile d'une famille, à Chauny, pour apporter une convocation. C'est là qu'il a remarqué le décalage. »
A partir de ce signalement, explique Olivier Hussenet, procureur de la République à Laon, « les gendarmes ont commencé à regarder d'un peu plus près leur situation. Ils ont constaté que ces gens démunis étaient bien propriétaires de leurs maisons, de leurs voitures. »
Après avoir constaté « la vraisemblance du blanchiment, il faut remonter à l'origine, c'est-à-dire à l'infraction », poursuit le procureur, « dans les affaires de blanchiment, c'est le cas de figure le plus difficile. »
Les investigations ont permis de s'arrêter sur cinq familles du Chaunois dont « le train de vie est incompatible avec ce que l'on sait d'eux, en décalage par rapport aux revenus déclarés. »
Ce sont tous des gens du voyage sédentarisés aux revenus plus que précaires. Les mouvements sur les comptes bancaires ont été épluchés, analysés.
Poursuite d'enquête
Lundi, 85 gendarmes mobilisés dès l'aube et un couple arrêté. « Une opération partiellement réussie puisqu'il y avait d'autres objectifs. Mais ces personnes n'étaient pas chez elles lorsque les gendarmes se sont présentés au lever du jour. »
Un couple habitant Chauny s'est ainsi retrouvé en garde à vue. Lui est âgé de 27 ans, elle de 26 ans. Ils ont été relâchés, mardi soir, après deux jours d'auditions.
La perquisition à leur domicile a été fructueuse mais, le parquet comme les enquêteurs, se refusent à tout commentaire. « Je n'ai pas ouvert d'information judiciaire mais l'enquête n'est pas close », précise Olivier Hussenet.
Les enquêteurs doivent travailler sur les éléments saisis lors de la perquisition, mener d'autres investigations à partir des déclarations faites lors de la garde à vue.
On reprocherait au couple du travail dissimulé. En attendant, la suite de l'enquête, le parquet de Laon a saisi plusieurs biens appartenant au couple.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/chauny-un-couple-soupconne-de-blanchiment-dargent-assistes-mais-proprietaires
jeudi 1 décembre 2011
Une octogénaire écrasée par un bus
Une femme de 84 ans est morte écrasée par un bus qu'elle tentait de rattraper à Tours.Vers 13H00, l'octogénaire s'est précipitée vers un bus articulé de la compagnie Fil bleu qui venait de démarrer à Tours-nord, sans doute avec l'espoir que le conducteur s'arrêterait pour la laisser monter, selon la police.
Mais elle a heurté le bus, glissé sur l'arête du trottoir mouillé avant de tomber sur la chaussée. Une roue arrière du bus, long de 18 mètres, lui a roulé dessus et la vieille dame est décédée des suites de ses blessures. Les pompiers ont tenté de la réanimer sur place, en vain.
Le chauffeur a été alerté par les passagers arrière du bus. Les premiers tests ont révélé qu'il n'avait consommé ni drogue ni alcool et qu'il avait respecté toutes les règles de conduite, selon la police.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00645-une-octogenaire-ecrasee-par-un-bus.php
Mais elle a heurté le bus, glissé sur l'arête du trottoir mouillé avant de tomber sur la chaussée. Une roue arrière du bus, long de 18 mètres, lui a roulé dessus et la vieille dame est décédée des suites de ses blessures. Les pompiers ont tenté de la réanimer sur place, en vain.
Le chauffeur a été alerté par les passagers arrière du bus. Les premiers tests ont révélé qu'il n'avait consommé ni drogue ni alcool et qu'il avait respecté toutes les règles de conduite, selon la police.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/12/01/97001-20111201FILWWW00645-une-octogenaire-ecrasee-par-un-bus.php
Un ouvrier s'électrocute sur un chantier D'ErDF
Un accident du travail tragique. La faute à pas de chance, semble-t-il. Hier, vers 14h10, une partie de la ville a été privée d'électricité. "Encore une coupure", ont pensé les habitants. Oui, une coupure de courant, mais les conditions qui l'ont causé sont dramatiques.
Depuis le mois de juillet, ErDF procède au remplacement de ces câbles moyenne tension souterrains. Un travail de titan, qui doit durer jusqu'à l'été prochain. Plusieurs entreprises ont été sélectionnées après appel d'offre pour mener à bien l'installation du nouveau réseau.
Depuis quelques jours, le chantier a investi l'avenue du général Leclerc, à proximité de l'IUT. C'est là qu'a eu lieu le terrible accident.
15000 volts traversent son corps
L'ouvrier, âgé de 26 ans et résidant à Cavaillon, conduisait alors un engin de terrassement. Il aurait senti une gêne dans son travail, en creusant une tranchée. Il serait alors descendu dans celle-ci pour comprendre d'où venait le problème. Il a alors reçu une décharge de 15000 volts.
Selon les pompiers, il n'aurait pas directement touché le câble sectionné, mais le simple fait qu'il ait été à proximité a suffi à lui faire jouer le rôle de terre: l'électricité l'a traversé.
Le conducteur d'un camion, sûrement un de ces collègues de travail, s'est précipité pour l'extirper de la tranchée. Il a été brûlé aux mains et conduit au centre hospitalier de Salon. Un autre témoin de la scène a lui éteint les vêtements en feu de la victime.
Les pompiers, constatant qu'il était brûlé sur plus de 90% du corps, l'ont placé dans un coma artificiel et ont fait appel à un hélicoptère de la sécurité civile. Le jeune homme a été transporté à l'hôpital de la Conception, à Marseille, qui possède un service spécialisé pour les grands brûlés. Son état est jugé critique et son pronostic vital est engagé.
Le chargé d'affaire ErDF responsable de ce chantier, Jean-Yves Macia, s'est rendu sur place. Il déplore le drame et espère que l'enquête permettra d'en connaître les circonstances exactes. Le chantier ne reprendra que dans quelques jours.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/un-ouvrier-selectrocute-sur-un-chantier-derdf
Depuis le mois de juillet, ErDF procède au remplacement de ces câbles moyenne tension souterrains. Un travail de titan, qui doit durer jusqu'à l'été prochain. Plusieurs entreprises ont été sélectionnées après appel d'offre pour mener à bien l'installation du nouveau réseau.
Depuis quelques jours, le chantier a investi l'avenue du général Leclerc, à proximité de l'IUT. C'est là qu'a eu lieu le terrible accident.
15000 volts traversent son corps
L'ouvrier, âgé de 26 ans et résidant à Cavaillon, conduisait alors un engin de terrassement. Il aurait senti une gêne dans son travail, en creusant une tranchée. Il serait alors descendu dans celle-ci pour comprendre d'où venait le problème. Il a alors reçu une décharge de 15000 volts.
Selon les pompiers, il n'aurait pas directement touché le câble sectionné, mais le simple fait qu'il ait été à proximité a suffi à lui faire jouer le rôle de terre: l'électricité l'a traversé.
Le conducteur d'un camion, sûrement un de ces collègues de travail, s'est précipité pour l'extirper de la tranchée. Il a été brûlé aux mains et conduit au centre hospitalier de Salon. Un autre témoin de la scène a lui éteint les vêtements en feu de la victime.
Les pompiers, constatant qu'il était brûlé sur plus de 90% du corps, l'ont placé dans un coma artificiel et ont fait appel à un hélicoptère de la sécurité civile. Le jeune homme a été transporté à l'hôpital de la Conception, à Marseille, qui possède un service spécialisé pour les grands brûlés. Son état est jugé critique et son pronostic vital est engagé.
Le chargé d'affaire ErDF responsable de ce chantier, Jean-Yves Macia, s'est rendu sur place. Il déplore le drame et espère que l'enquête permettra d'en connaître les circonstances exactes. Le chantier ne reprendra que dans quelques jours.
http://www.laprovence.com/article/a-la-une/un-ouvrier-selectrocute-sur-un-chantier-derdf
Deux adolescents toulousains arrêtés en flagrant délit de cambriolage
Deux Toulousains de 17 et 18 ans ont été arrêtés lundi, en flagrant délit de cambriolage dans une ferme de Sérignac.
En début d'après-midi, les deux individus, qui étaient parvenus à pénétrer par effraction dans une habitation, ont été finalement surpris par le propriétaire des lieux. Ce dernier, ni une ni deux, bloquait, à l'aide de son tracteur, leur véhicule stationné devant chez lui. Il alertait aussitôt les gendarmes de la communauté de brigades (COB) de Beaumont-de-Lomagne qui allaient immédiatement sur les lieux. Les poches et les bras chargés de bijoux et d'objets de valeur, les deux cambrioleurs se retrouvaient finalement nez à nez avec les militaires beaumontois alors qu'ils pensaient regagner leur automobile. Dans le coffre de cette dernière, les enquêteurs de la brigade de recherche (BR) de Castelsarrasin, venus en renfort, découvraient du matériel informatique et de nombreux objets. Des valeurs que les limiers de la BR auraient, d'ores et déjà, identifiées comme provenant d'au moins deux cambriolages survenus dans le canton de Montech.
Mis en garde à vue à la brigade de Beaumont, les deux adolescents, qui sont de la même famille, ont confirmé, durant leurs auditions, avoir «emprunté» le véhicule immatriculé dans la Haute-Garonne à l'une de leur parente.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/01/1229072-les-poches-pleines-de-bijoux-deux-adolescents-toulousains-arretes-en-flagrant-delit-de-cambriolage.html
En début d'après-midi, les deux individus, qui étaient parvenus à pénétrer par effraction dans une habitation, ont été finalement surpris par le propriétaire des lieux. Ce dernier, ni une ni deux, bloquait, à l'aide de son tracteur, leur véhicule stationné devant chez lui. Il alertait aussitôt les gendarmes de la communauté de brigades (COB) de Beaumont-de-Lomagne qui allaient immédiatement sur les lieux. Les poches et les bras chargés de bijoux et d'objets de valeur, les deux cambrioleurs se retrouvaient finalement nez à nez avec les militaires beaumontois alors qu'ils pensaient regagner leur automobile. Dans le coffre de cette dernière, les enquêteurs de la brigade de recherche (BR) de Castelsarrasin, venus en renfort, découvraient du matériel informatique et de nombreux objets. Des valeurs que les limiers de la BR auraient, d'ores et déjà, identifiées comme provenant d'au moins deux cambriolages survenus dans le canton de Montech.
Mis en garde à vue à la brigade de Beaumont, les deux adolescents, qui sont de la même famille, ont confirmé, durant leurs auditions, avoir «emprunté» le véhicule immatriculé dans la Haute-Garonne à l'une de leur parente.
Le mineur écroué sortait de détention
Si le plus âgé des cambrioleurs a écopé d'une convocation à venir devant le tribunal de grande instance, son comparse a, quant à lui, été écroué à Lavaur, dans l'établissement pour mineur (EPM), au terme de sa présentation devant le juge pour enfants du parquet de Toulouse. Tout juste sorti de détention, le jeune délinquant était, en effet, connu de la justice pour des affaires semblables. Avant sa nouvelle comparution devant le tribunal pour enfants début janvier 2012, le jeune Toulousain pourrait également être entendu dans d'autres affaires de vols avec effraction. Des cambriolages qui éclairent un peu mieux les enquêteurs du groupe Cambri 82 et des BR sur le modus operandi de ces jeunes délinquants de l'agglomération toulousaine qui effectuent, depuis des mois, de véritables raids dans le sud de Tarn-et-Garonne.http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/01/1229072-les-poches-pleines-de-bijoux-deux-adolescents-toulousains-arretes-en-flagrant-delit-de-cambriolage.html
Un assureur a détourné 800 000 €
Un ancien agent d'assurance d'Axa, soupçonné d'avoir détourné 800.000 euros au préjudice de souscripteurs d'assurances-vie, était en garde à vue hier soir à la section de recherches d'Agen, ont indiqué ces gendarmes. Cet homme, âgé d'une cinquantaine d'années, a été interpellé à son domicile de Miramont-de-Guyenne dans le Lot-et-Garonne hier. Inconnu de la justice jusque-là, il sera présenté demain matin au parquet d'Agen, en vue d'une éventuelle mise en examen pour "abus de confiance".
L'affaire, qui concerne des faits commis entre 2007 et le printemps 2011, a débuté à la suite d'une plainte déposée par son employeur, la société Axa, alertée par un souscripteur d'assurance-vie, qui avait constaté la disparition de 200.000 euros.
15 clients floués
Selon une enquête préliminaire confiée à la section de recherches d'Agen, en lien avec la compagnie de gendarmerie de Marmande, environ quinze clients auraient été floués, mais d'autres victimes pourraient être identifiées.
L'ancien chargé de clientèle, licencié depuis la découverte des faits, proposait aux souscripteurs des placements beaucoup plus juteux, mais transférait en réalité les fonds sur ses comptes personnels.
L'argent détourné, estimé à 800.000 euros, lui aurait permis de maintenir un train de vie élevé, selon les enquêteurs, qui précisent que cet homme marié "n'était pas financièrement à la peine".http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/30/97001-20111130FILWWW00708-un-assureur-a-detourne-800-000.php
L'affaire, qui concerne des faits commis entre 2007 et le printemps 2011, a débuté à la suite d'une plainte déposée par son employeur, la société Axa, alertée par un souscripteur d'assurance-vie, qui avait constaté la disparition de 200.000 euros.
15 clients floués
Selon une enquête préliminaire confiée à la section de recherches d'Agen, en lien avec la compagnie de gendarmerie de Marmande, environ quinze clients auraient été floués, mais d'autres victimes pourraient être identifiées.
L'ancien chargé de clientèle, licencié depuis la découverte des faits, proposait aux souscripteurs des placements beaucoup plus juteux, mais transférait en réalité les fonds sur ses comptes personnels.
L'argent détourné, estimé à 800.000 euros, lui aurait permis de maintenir un train de vie élevé, selon les enquêteurs, qui précisent que cet homme marié "n'était pas financièrement à la peine".http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/30/97001-20111130FILWWW00708-un-assureur-a-detourne-800-000.php
Sur la RN31 à Jonchery-sur-Vesle Les deux conducteurs se suivaient à 163 km/h
Deux jeunes conducteurs trop pressés se sont fait prendre sur la RN31 lors d'un contrôle organisé en milieu de matinée par les gendarmes de la brigade motorisée de Reims.
Les jumelles à visée laser étaient embusquées le long du contournement de Jonchery-sur-Vesle, un tronçon à deux fois deux voies limité à 110 km/h. Elles ont vu passer à 163 km/h deux véhicules qui se suivaient l'un derrière l'autre.
Les deux conducteurs ne se connaissaient pas. Ils ne semblaient pas faire la course non plus, mais avaient pour point commun de rouler à tombeau ouvert pour ne pas arriver en retard à leur travail. Loupé !
Rétention immédiate
S'agissant d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h, les deux automobilistes ont fait l'objet d'une rétention immédiate de leur permis. Ils vont perdre six points, risquent une amende maximale de 1 500 € et ont repris la route sur le siège passager après avoir fait venir quelqu'un pour servir de chauffeur.
Une autre rétention pour vitesse excessive a été réalisée ce week-end par la brigade motorisée. Elle concerne un Rémois titulaire du permis depuis moins de trois ans, ce qui l'obligeait à rouler à moins de 100 km/h sur une voie à 110. Or, dimanche après-midi, les gendarmes l'ont contrôlé à 153 km/h sur l'A34 au niveau de Caurel.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/sur-la-rn31-a-jonchery-sur-vesle-les-deux-conducteurs-se-suivaient-a-163-kmh
Les jumelles à visée laser étaient embusquées le long du contournement de Jonchery-sur-Vesle, un tronçon à deux fois deux voies limité à 110 km/h. Elles ont vu passer à 163 km/h deux véhicules qui se suivaient l'un derrière l'autre.
Les deux conducteurs ne se connaissaient pas. Ils ne semblaient pas faire la course non plus, mais avaient pour point commun de rouler à tombeau ouvert pour ne pas arriver en retard à leur travail. Loupé !
Rétention immédiate
S'agissant d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h, les deux automobilistes ont fait l'objet d'une rétention immédiate de leur permis. Ils vont perdre six points, risquent une amende maximale de 1 500 € et ont repris la route sur le siège passager après avoir fait venir quelqu'un pour servir de chauffeur.
Une autre rétention pour vitesse excessive a été réalisée ce week-end par la brigade motorisée. Elle concerne un Rémois titulaire du permis depuis moins de trois ans, ce qui l'obligeait à rouler à moins de 100 km/h sur une voie à 110. Or, dimanche après-midi, les gendarmes l'ont contrôlé à 153 km/h sur l'A34 au niveau de Caurel.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/sur-la-rn31-a-jonchery-sur-vesle-les-deux-conducteurs-se-suivaient-a-163-kmh
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