mercredi 23 mai 2012

Vol Paris-Charlotte dévié : une passagère française arrêtée

Elle a fait passer un mot à un membre de l'équipage. Une note dans laquelle elle affirmait porter "un engin implanté de façon chirurgicale". Une ressortissante française, née au Cameroun, a été arrêtée, mardi, après l'atterrissage d'un vol US Airways Paris-Charlotte, dans le sud-est des Etats-Unis, qui avait été dévié vers Bangor, dans le Maine, suite à ce "comportement suspect". 
Cette femme "voyageait sans bagage enregistré" et devait effectuer une visite de 10 jours aux Etats-Unis, a indiqué le président de la commission de la Sécurité intérieure, Peter King. Le Boeing 767 était parti de Paris à 11h03 mardi, avec à son bord 179 passagers et neuf membres d'équipage. Le président de la commission parlementaire de la Sécurité intérieure, Peter King a ajouté dans un communiqué : "Des médecins l'ont examinée à bord et n'ont vu aucun signe de cicatrices récentes".

La compagnie avait indiqué qu'un passager avait eu un "comportement suspect" durant le vol. En conséquence, et "par mesure extrême de sécurité, l'avion a été dévié vers l'aéroport de Bangor, où il a été accueilli par les forces de l'ordre". Un responable américain a confirmé à l'AFP qu'il ne semblait pas s'agir "d'un réseau terroriste pour le moment". Mais la sénatrice du Maine Susan Collins a indiqué : "On a déjà eu des renseignements faisant état de bombes implantées de manière chirurgicale constituant une menace pour le trafic aérien".

Des gamins menteurs l'envoient en garde à vue

Thomas Alexandre, 25 ans, employé au magasin « US Game », aura passé 17 heures en garde à vue après avoir été accusé par deux gamins de 11 et 13 ans d'être un receleur. Il n'avait pourtant strictement rien à se reprocher.

LA vérité sort de la bouche des enfants, a-t-on coutume de dire. Ce ne fut pas vraiment le cas cette fois.
Voilà quelques jours de cela, Thomas Alexandre, vendeur au magasin de jeux vidéo « US Game », situé place d'Alsace-Lorraine, à Sedan, a vu débarquer cinq policiers en civil en fin d'après-midi, qui lui ont signifié qu'il était poursuivi pour recel et qu'il allait devoir s'en expliquer au poste. Aussitôt dit, aussitôt fait, cinq minutes plus tard, Thomas se retrouvait devant un officier de police judiciaire. Il nous raconte sa très désagréable mésaventure.
« Juste avant d'être interpellé, j'ai vu entrer dans le magasin un jeune à qui j'avais déjà eu affaire deux ou trois fois. Il venait me vendre trois jeux vidéo, ce qui arrive tous les jours puisque nous rachetons en moyenne entre 50 et 100 jeux par semaine afin de les remettre à la vente comme jeux d'occasion. J'ai réglé à ce jeune ce que je lui devais et il est parti. Les policiers sont arrivés une minute plus tard. Je n'ai rien compris… »
En fait, Thomas va être très sérieusement soupçonné d'avoir incité deux jeunes à aller dérober des jeux chez Leclerc pour son propre compte.
Les accusateurs en question ne sont autres que ces deux gamins, qui après s'être fait prendre en flagrant délit de vol par un vigile de la grande surface, ont expliqué aux policiers qu'ils faisaient ça à la demande du vendeur du magasin « US Game » : « Il nous avait même expliqué comment s'y prendre pour ne pas se faire avoir au niveau des portails électroniques », précisent-ils.
Les deux enfants, âgés - rappelons-le - de 13 et 11 ans, semblent de bonne foi. Auditionnés séparément, ils racontent tous deux absolument la même chose : « Il nous demandait même de voler des jeux bien précis puis nous les payait aussitôt ».

Crise de larmes et aveux

Ils admettent également que leur petit manège durait depuis un mois. Ils auraient ainsi dérobé une quinzaine de jeux.
Devant ces accusations, Thomas va essayer de garder son sang-froid et d'expliquer aux enquêteurs que tout cela ne tient pas debout : « Je leur ai d'abord répété que cette histoire était une pure invention de la part des gosses et qu'il suffisait de réfléchir un peu pour s'apercevoir que ce genre de recel n'avait aucun intérêt puisque j'étais censé racheter des jeux que je revendais ensuite, donc sans faire aucun bénéfice ».
Mais Thomas a beau se démener dans ses explications, à l'autre bout du fil, le procureur estime qu'il faudra procéder à une confrontation pour tirer l'affaire au clair.
Mais il est déjà 18 h 30. Les enfants sont repartis chez eux et il faudra donc les convoquer le lendemain matin. En attendant, direction la geôle de garde à vue où le jeune homme ne va quasiment pas fermer l'œil de la nuit : « Je commençais à sérieusement me faire du souci car je n'avais aucun élément matériel à faire valoir pour prouver que j'étais complètement innocent dans cette histoire. C'était la parole des gamins contre la mienne. »
Heureusement, l'OPJ chargé de « l'affaire » n'était pas tombé de la dernière pluie. Il nous confiera : « Avec l'expérience, on arrive à décrypter le comportement des gens. Et quelque chose me disait que le vendeur était de bonne foi même s'il fallait attendre la confrontation pour en avoir le cœur net ».
Lorsque le policier reçoit les deux jeunes le lendemain matin, il ré-entend déjà le plus petit qui répète sa version des faits comme la veille et lui précise même que quand il sera grand, il veut faire policier comme lui.
L'officier sourit et embraye : « Et tu sais par exemple que l'une des qualités d'un policier, c'est de ne jamais mentir ». Le gamin acquiesce, mais se sent apparemment un peu moins à l'aise dans ses baskets. L'enquêteur enchaîne en haussant quelque peu le ton : « Parce que là je crois bien que tu as failli envoyer en prison un brave monsieur à cause de tes mensonges ».
Le faux témoin en herbe, à peine plus haut que le bureau, craque et c'est la crise de larmes. Entre deux sanglots, il avoue : « C'était pour pas nous faire crier par nos parents, Monsieur ».
Un mensonge qui aura tout de même coûté 17 heures de garde à vue à un honnête garçon qui désormais note scrupuleusement le nom des personnes qui viennent lui revendre des jeux vidéos.
Tout est bien qui finit bien, mais au regard de Thomas, l'épilogue fut tout de même un peu long à venir.
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/des-gamins-menteurs-lenvoient-en-garde-a-vue

mardi 22 mai 2012

Elle roule ivre et sans permis alors que son ami est accroché au capot

Vendredi, 20 heures, dans une rue de la cité crestoise, une dispute éclate dans un couple de trentenaires.
Elle, fortement alcoolisée, sous le coup d’une suspension de son permis de conduire, décide de prendre le volant. Lui, pour l’en empêcher, saute sur le capot de la voiture et s’agrippe. Fermement.
Face à cette situation, la Crestoise, manifestement déterminée à quitter les lieux, roule. Après avoir parcouru 300 mètres, alors qu’elle immobilise le véhicule au milieu de la chaussée, son compagnon tente de la faire sortir de l’habitacle. En vain. Interpellée par les policiers à Montélimar
La trentenaire redémarre, et n’hésite alors pas à percuter différents obstacles afin que son “passager” lâche prise. Après y être parvenue, la Crestoise quitte la commune et prend la direction du Sud du département.
À Montélimar, c’est lors d’un contrôle de police que la conductrice sera enfin “stoppée” après un refus d’obtempérer. Ivre et sans permis de conduire, elle est placée en garde à vue. Au cours de cette même soirée, à Crest, c’est son ami qui porte plainte. Placée par la suite en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie crestoise, la trentenaire a été jugée hier par le tribunal correctionnel de Valence dans le cadre d’une procédure de comparution immédiate.
Elle a été condamnée à un an de prison ferme avec mandat de dépôt.

http://www.ledauphine.com/faits-divers/2012/05/21/elle-roule-ivre-et-sans-permis-alors-que-son-ami-est-accroche-au-capot

Annoeullin : des parents portent plainte pour violence contre un enseignant

Le mardi 15 mai, au retour de l'école, une mère de famille d'Annoeullin découvre sa fille de 7 ans présentant des ecchymoses. Elle a également perdu une dent. ...

Sa fille explique qu'elle aurait été projetée par son enseignant contre les murs de la classe. « Ma fille n'a pas l'habitude de raconter ce genre d'histoire. J'ai demandé à rencontrer immédiatement le directeur. Devant moi, il a interpellé l'enseignant qui a reconnu les faits. Et les a justifiés en précisant que ma fille n'avait pas assez vite rempli un devoir qu'il venait de donner et qu'elle parlait avec son voisin. » Le voisin en question aurait, lui aussi, été molesté par le professeur des écoles.
Devant la mère et le directeur de l'établissement, il n'a pas nié les faits. Il aurait même confirmé cette version devant l'inspecteur d'académie, que le père de l'enfant a rencontré le vendredi après les incidents. Le matin, une lettre avait été déposée dans la boîte aux lettres de l'inspection par les parents eux-mêmes.

Auditions

Dans cette longue lettre, les parents racontent les faits tels que leur fille les a rapportés. Ils révèlent avoir présenté leur enfant à leur médecin de famille le lendemain de cette « agression ». Sur les conseils de ce médecin, ils ont décidé de porter plainte le jour même, c'est-à-dire mercredi.
Les gendarmes de la brigade d'Annoeullin vont entendre la victime ainsi que ses camarades. Le professeur et ses collègues seront également auditionnés dans le cadre de cette enquête. L'enfant a été présentée le vendredi 18 mai au médecin légiste qui a constaté d'autres hématomes. Le directeur de l'école n'a voulu faire aucune déclaration.
Du côté des parents d'élèves, les versions sur le comportement habituel de l'enseignant divergent. Certains le trouvent sévère, mais disent que des enfants l'adorent. D'autres soutiennent que leurs enfants ont peur d'aller en classe. Les enfants du couple qui a porté plainte, scolarisés en CP, ont intégré une classe de CE1 dès hier. C'est ce qu'a décidé l'inspection académique pour calmer le jeu et éviter que l'enfant et ses frère et soeur ne se trouvent confrontés à l'enseignant.

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2012/05/22/article_annoeullin-des-parents-portent-plainte-p.shtml

Bagarre générale quartier du Pigné

Des gendarmes qui interviennent en nombre dans le quartier du Pigné dans la journée de samedi: cette descente des forces de l'ordre n'est pas passée inaperçue dans le quartier populaire de la ville. A l'orgine de cette intervention, une bagarre violente qui s'est déroulée quelques heures auparavant dans une rue de ce quartier. Les embrouilles ont commencé dans un autre secteur de la cité du Jacquemart.
Dans la nuit de vendredi à samedi, un particulier surprend dans son jardin un individu en train de rôder. Que faisait-il là à cette heure dans un jardin ? Les gendarmes de la communauté de brigades de Lavaur devront éclaircir ce point pour le moins étrange.
A l'évidence ce jeune homme était entré dans ce potager pour ramasser ses fruits et légumes de la semaine. Toujours est-il que le propriétaire des lieux ne goûte guère cette intrusion chez lui. Il n'a pas le temps de mettre la main sur l'intrus qui prend rapidement la fuite. Il s'engouffre dans un véhicule garé tout à proximité avec à son bord deux autres personnes qui visiblement l'attendaient. L'explication finale aura donc lieu dans le quartier du Pigné.
Très remonté et dans une colère noire, le propriétaire du jardin âgé d'une vingtaine d'années a suivi la voiture jusqu'à sa destination. Il s'est fait accompagner d'un copain et tous, dans les deux camps, ont bien l'intention d'en découdre physiquement. Une grosse bagarre avec de nombreux protagonistes, dont un mineur, armé d'une matraque métallique pour l'un d'eux, rapportent des témoins de la scène. Injures, menaces, vociférations : cette rixe a fait un boucan d'enfer ce qui a alerté le voisinage, qui, inquiet de la tournure des événements, a alerté les gendarmes de la communauté de brigades de Lavaur. Résultat : deux hommes interpellés et placés en garde à vue dans les locaux de la brigade.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/05/22/1359187-lavaur-bagarre-generale-quartier-du-pigne.html

La dépanneuse traverse le terre-plein : deux blessés

On a craint le pire, dans la nuit de dimanche à lundi sur l’autoroute A9. Vers 0 h15, une dépanneuse de l’entreprise Allô service de Béziers, rentrant à vide vers ses locaux et conduite par un homme de 55 ans, a, pour une raison indéterminée, quitté sa voie de circulation. Le véhicule a alors traversé le terre-plein central et percuté une fourgonnette conduite par un Gardois de 33 ans.
Les deux conducteurs ont dû être hospitalisés. Le Biterrois a été conduit à Béziers dans un état jugé sérieux, alors que le Gardois a été héliporté, via le Dragon 34, dans un état critique à l’hôpital Lapeyronie.

Pour l’heure, les gendarmes en charge de l’enquête ne savent pas pourquoi la dépanneuse, un camion plateau, a quitté son axe de circulation, a franchi le terre-plein central et coupé la barrière de sécurité, avant de percuter une fourgonnette qui se dirigeait vers Nîmes. Quoi qu’il en soit, le choc a été d’une rare violence et c’est presque un miracle qu’il n’y ait pas eu plus de voitures impliquées dans cet accident.
Les secours, environ une trentaine de pompiers, ont désincarcéré les victimes et les ont préparés pendant plus d’une heure avant qu’ils ne soient transportés vers les hôpitaux. L’hélicoptère a décollé vers 3 h en direction de Montpellier.
Durant ces interventions, la circulation a été totalement interrompue sur la voie de circulation Béziers - Montpellier. Sur la voie inverse, une seule bande de circulation était laissée aux automobilistes. Le flux n’a été interrompu totalement que pour permettre au Dragon 34 de se poser sur place et de prendre en charge la plus jeune des deux victimes.
Une enquête de gendarmerie a été ouverte et des prises de sang ont été effectuées pour vérifier si aucun des deux conducteurs ne circulait en ayant absorbé de l’alcool ou de la drogue. L’A9 a été rouverte vers 4 h 30.

http://www.midilibre.fr/2012/05/21/la-depanneuse-traverse-le-terre-plein-deux-blesses,504716.php

Coups de feu : deux hommes et une femme interpellés

Un homme a tiré en l'air près de la gare. Une femme a visé des jeunes. Samedi, trois personnes ont été arrêtées après avoir fait usage de pistolets d'alarme.

MAIS quelle mouche a piqué plusieurs Castels, samedi soir ? À deux reprises, dans deux endroits de la ville, les policiers ont dû intervenir pour des coups de feu. À chaque fois, heureusement, les personnes impliquées avaient fait usage de pistolets d'alarme. Des armes qui produisent une détonation, mais ne lancent pas de projectiles. En revanche, elles ont un aspect très proche des « vraies » armes de poing. La différence avec un pistolet véritable ne se voit que de très près.
La première intervention a eu lieu dans le secteur de la gare, vers 21 heures. Des riverains préviennent les forces de l'ordre après avoir entendu du bruit. Un homme de 24 ans est rapidement interpellé dans ce secteur. Il avoue avoir tiré en l'air une fois. Entre-temps, il s'est débarrassé de l'arme. Il s'agissait d'une réplique d'un pistolet de marque Beretta. Emmené au poste, il a été relâché quelques heures plus tard. Il fera l'objet de poursuites, et risque une amende de 1 500 euros.

Dégrisement et garde à vue

Une heure plus tard, vers 22 heures, les fonctionnaires de police sont appelés à se déplacer pour un autre usage d'un pistolet d'alarme. Cette fois, les détonations ont été entendues, rue des Garats. A leur arrivée, un homme, passablement éméché, se présente à eux. Il dit ne pas être le tireur, mais qu'il s'agit de la femme avec qui il passe la soirée. Dans le logement, les policiers retrouvent l'arme. Là encore, c'est une réplique de Beretta. La Castelle, qui a consommé de l'alcool également, en a fait visiblement usage en direction d'un groupe qui se trouvait en train de jouer dehors.
L'homme, âgé d'une trentaine d'années et son amie, sexagénaire, ont tous deux été conduits au poste. Lui a été placé en cellule de dégrisement le temps de retrouver ses esprits. Elle a été placée en garde à vue. Relâchée, elle est convoquée au tribunal pour « violence avec arme ».
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/coups-de-feu-deux-hommes-et-une-femme-interpelles

lundi 21 mai 2012

Morbihan: le corps du plongeur retrouvé

Les pompiers ont remonté lundi midi d'une anse près de Quiberon le corps d'un plongeur, un civil membre du club de plongée des écoles militaires de Coëtquidan de Guer (Morbihan), disparu samedi matin en mer à Quiberon, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Le corps de l'homme, un civil qui était inscrit au club de plongée des écoles militaires de Coëtquidan, a été repéré en fin de matinée et remonté par les pompiers, portant encore sa tenue de plongée. Samedi, un témoin a alerté vers 10h45 le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Etel quand trois plongeurs, un moniteur et deux élèves dont le civil décédé, se sont retrouvés en difficulté à la pointe Beg Er Goalennec à Quiberon, par une mer agitée.

Un dispositif de sauvetage a aussitôt été mis en place permettant de sauver par hélitreuillage un des trois plongeurs tandis qu'un autre homme a réussi à revenir par ses propres moyens à terre. La recherche du troisième homme, mobilisant de nombreux moyens, avait été arrêtées samedi vers 22h00. L'enquête a été confiée à la gendarmerie départementale du Morbihan.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/21/97001-20120521FILWWW00660-morbihan-le-corps-du-plongeur-retrouve.php

Un détenu s'évade pendant la visite de Christiane Taubira

L'évasion, révélée ce lundi par Europe 1, date en fait de vendredi dernier. Ce jour-là, Christiane Taubira, fraîchement promue ministre de la Justice, assistait à Paris à des matches de basket opposant quelques dizaines de détenus, venus de diverses maisons d'arrêt, à des surveillants. Une initiative destinée à promouvoir le sport en prison, et organisée avec la bénédiction de l'administration pénitentiaire.

Les rencontres se déroulaient dans la salle de Bercy et la ministre figurait notamment parmi les spectateurs de la finale. La victoire est revenue à une équipe de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Et c'est au moment de ramener les détenus en cellule, indique Europe 1, que les surveillants ont constaté qu'un des détenus-basketteurs manquait à l'appel.

L'homme qui a ainsi faussé compagnie à ses gardiens... et jeté une ombre sur la visite de la toute nouvelle ministre de la Justice est décrit par Europe 1 comme "un Géorgien de 22 ans condamné pour vols et recels", qui "devait sortir de prison l'an prochain". Pour l'heure, aucun indice ne permet de savoir où il est allé, ni même à quel moment il a pris la fuite.

Marseille: coups de feu dans une boîte

Un homme âgé d'une vingtaine d'années est en garde à vue aujourd'hui, après plusieurs coups de feu tirés hier dans une discothèque marseillaise du quartier de l'Opéra, selon une source policière.
Connu des services de police, notamment pour violences, le suspect a fait usage d'une arme, hier matin vers 6 heures, contre dans une porte de "L'Interdit", un établissement situé à proximité du Vieux-Port, dont il venait d'être refoulé. Il a blessé un client à l'oeil qui a reçu des éclats de verre.
Une procédure pour "tentative d'homicide" a été ouverte par le parquet de Marseille.
Le 3 mars dernier, le gérant d'un établissement de nuit, à l'enseigne "Le Taxi Brousse", dans le quartier populaire du Panier, avait été tué par balle à la suite d'un différend similaire. Deux auteurs présumés, passablement agacés d'être refoulés de cette discothèque, après un rendez-vous fixé par des "escort girls", avaient ouvert le feu.
Une balle avait mortellement blessé à l'artère fémorale le gérant de l'établissement, qui avait succombé à ses blessures, en dépit de l'intervention des marins-pompiers. Les deux auteurs, de 21 et 32 ans, ont été identifiés, mis en examen et écroués.