samedi 19 novembre 2011

Ivre au volant, il tente de semer les gendarmes sur 17 km

Suite aux contrôles d'alcoolémie effectués sur le département jeudi soir, trois conducteurs, dont un pour une course-poursuite, ont été jugés hier par le tribunal correctionnel de Toulouse.
À l'occasion de la soirée du beaujolais nouveau, jeudi soir, des barrages routiers ont été déployés dans l'ensemble du département pour contrôler l'alcoolémie des conducteurs. Mais ce dispositif n'a pas plu à un homme, âgé de 51 ans, qui, à la vue d'un barrage à Roques-sur-Garonne vers 23 heures, a fait demi-tour juste avant. Avertie par un autre automobiliste, la gendarmerie a alors poursuivi le fuyard. L'homme, au volant de sa Mercedes, s'est lancé dans une course-poursuite sur plus de 17 kilomètres. Il n'a pas hésité à prendre la deux fois deux voies en direction de Toulouse, en contresens, pour emprunter l'autoroute A 64. Il est passé sur le pont de l'embouchure et s'est dirigé vers le centre ville. La police, voyant les gendarmes à ses trousses, leur a prêté main-forte pour essayer de stopper l'individu. À plusieurs reprises, l'homme a foncé sur la voiture des forces de l'ordre, qui a réussi, in extremis, à éviter la collision. Après une chasse dans les rues de la ville, prenant, là aussi, des rues en sens interdit, l'homme a été interpellé, non sans difficultés. Il a refusé de se soumettre au test d'alcoolémie. Devant ses juges, le prévenu « ne se souvient de rien ». Pour le président du tribunal, « les circonstances sont extrêmement graves ». Le procureur de la République, pour cette « folle course », requiert, un an de prison dont six mois avec sursis mise à l'épreuve. L'avocat de la défense, Me Boillot, parle « d'erreur de parcours ». Son client, au casier judiciaire vierge, a paniqué en voyant le barrage. Ce père de famille, sans histoire, a écopé de six mois de prison ferme.
Le même soir, vers une heure du matin, deux autres conducteurs ont été interpellés sur les allées Charles-de-Fitte à Toulouse par la police alors qu'il conduisait en état d'alcoolémie. Jugés hier par le même tribunal, l'un, qui avait 1,20 gramme d'alcool dans le sang et roulait sans assurance, a été condamné à quatre mois de prison dont deux mois avec sursis mise à l'épreuve. L'autre, qui avait refusé de souffler et n'avait plus de permis a écopé de six mois de prison dont trois mois avec sursis mise à l'épreuve.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/19/1219676-ivre-au-volant-il-tente-de-semer-les-gendarmes-sur-17-km.html

Il est frappé par son fils et son gendre

Autant le dire, ce père de famille joue de malchance. Ou alors, il n’est pas ce qu’il dit être.
Le 2 octobre dernier, cet individu est pris à partie par son gendre, alors qu’il tentait de rendre visite à son petit-fils. "C’est le beau-père de ma fille qui m’a dit de passer voir mon petit-fils à Marseillan car il ne faisait que parler de moi. Je me suis rendu sur place, mais ma fille m’a dit de partir. Ce que j’ai fait", assure le grand-père.
Alors que je partais, mon gendre s’est jeté sur ma voiture avec un manche de pioche et a brisé les vitres avant de me frapper à la tête et sur le corps". Résultat : fractures du nez, de la clavicule et de nombreuses contusions.
"C’est un gentil gars, assure Me Fischer, son avocate. On s’en prend à lui, on lui a même tiré dessus. Sans conséquence."
"Mon gendre s’est jeté sur ma voiture avec un manche de pioche et a brisé les vitres avant de me frapper"
Mardi dernier, c’est à son domicile que le plaignant se dit agressé par son fils. "Je lui ai demandé de ranger sa chambre, mais comme il fume, il n’a pas su se maîtriser."
Et la dispute s’est terminée quand le jeune s’est saisi du fusil de son père et qu’il l’a frappé à coup de crosse au visage.
"Ce que je ne comprends pas, c’est que c’est moi qui me suis retrouvé en garde à vue, alors que je suis la victime."
Renseignements pris auprès des services enquêteurs, le fils a déposé plainte contre son père car ce dernier l’aurait menacé avec son fusil. L’histoire est donc différente. Le plaignant est convoqué en février devant la justice.
http://www.midilibre.fr/2011/11/18/il-est-frappe-par-son-fils-et-son-gendre,419117.php

Cette femme est un « escroc du cœur »

Plus de 6 500 euros, c'est la somme qu'une femme aura réussi à détourner entre le 24 novembre 2007 et le 18 juillet 2010 au préjudice de l'oncle de son mari. Installé à Folembray, celui-ci a 77 ans, et des difficultés pour se déplacer. Jusqu'en 2007, la belle-mère de la prévenue s'occupait de lui. À son décès, c'est donc la bru qui a pris la relève.
Une confiance aveugle
Ménage, courses, gestion des comptes… Elle venait chez lui trois fois par semaine, lui ne regardait pas ses finances. Le vieil homme, tout comme sa famille, pensait pouvoir lui faire confiance. Mais quand ses nièces se sont aperçues que le compte de leur oncle était à découvert, elles ont réagi et ont découvert les agissements de celle qui vit avec leur cousin.
« Je le connais depuis 1989, depuis que je vis avec son neveu », a confié à la barre celle qui a fêté son soixantième anniversaire l'été dernier. Un lien qui ne l'a toutefois pas empêché de mettre un montant plus élevé sur la souche des chèques utilisés, une technique pour acheter des tickets de jeux ou des recharges pour téléphone portable.

Elle reconnaît tout
L'indélicate a également repéré les numéros de carte bancaire pour effectuer des achats sur Internet. Pour Me Gatterre, « elle a trahi, trompé un membre de sa famille. Elle avoue elle-même lors de son audition qu'elle savait qu'il ne s'apercevrait de rien. »
En demandant 2 000 euros de dommages et intérêts, l'avocat du vieil homme qualifie la prévenue « de voleuse, mais c'est aussi un escroc du cœur, car depuis les liens de famille sont distendus, les frères et sœurs ne se parlent plus. »
Face aux réquisitions du procureur Olivier Hussenet (six mois de prison avec sursis), Me Bouchaillou a demandé pour sa cliente l'indulgence du tribunal : « La punition la plus terrible, c'est l'humiliation de cette dame à la barre. » Et de souligner : « Souvent pour ce type de fait, le prévenu fait l'anguille, essaie d'échapper à ses responsabilités. » À la barre, la sexagénaire a tout reconnu.
Face à ce comportement, les magistrats laonnois ont abaissé le quantum de la peine à quatre mois de prison avec sursis. Elle aura l'obligation d'indemniser la victime.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/cette-femme-est-un-escroc-du-coeur

vendredi 18 novembre 2011

Le pot de départ dérape : cinq policiers municipaux suspendus

Ce devait être un simple pot de départ, mais la soirée a dérapé et s'est terminé sous la douche du commissariat. Cinq policiers municipaux de Cannes ont été suspendus vendredi après des attouchements présumés envers une de leur collègue, qui fêtait sa mutation à Nice.

La jeune femme a été mise sous la douche du commissariat et cinq collègues masculins lui auraient touché les seins, selon une source policière qui a préféré garder l'anonymat

«Nous avons appris que des faits graves se sont produits à la police municipale de Cannes mettant en cause une jeune femme et un certain nombre de ses collègues», confirme Alain Jouanjus, directeur général des services de la ville de Cannes. «Nous avons suspendu cinq agents directement impliqués dans ces faits, une suspension à titre conservatoire dans l'intérêt du service», a-t-il précisé.

Le chef de l'administration de Cannes évoque des «faits inadmissibles» lors d'un «pot de départ qui aurait mal tourné». Mais il précise aussi que «les témoignages sont contradictoires» et doivent faire l'objet d'une enquête. Le dossier est désormais entre les mains du procureur de la République à Grasse (Alpes-Maritimes).
http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-pot-de-depart-derape-cinq-policiers-municipaux-suspendus-18-11-2011-1726954.php

A 100 ans, il surfe sur internet et s'achète une voiture

Le vieil homme de Moréac est connecté à internet. Et sort en voiture tous les jours.
Entretien avec Jean-Marie Le Clainche, né le 10 novembre 1911 au Stengrenn, à Moréac.
Issu d'une famille de quatre enfants, il s'est marié avec Alice en 1937. Le couple a fondé une grande famille composée de cinq filles et trois garçons. Il a autour de lui six petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants.
Parlez-nous de votre vie.
Je n'ai pas vu le temps passer. Ma devise c'est une chanson : Dans la vie faut pas s'en faire. Dès l'âge de 14 ans, j'ai travaillé à la ferme familiale d'abord les boeufs, ensuite les chevaux pour aboutir aux tracteurs. Nous avons travaillé dur mais une ambiance joyeuse régnait dans nos campagnes, l'entraide était de mise, tout était prétexte pour organiser une petite fête.
Nous aussi, nous avons eu notre crise en 1929, une période très difficile à passer. Nous l'avons tous surmontée car nous étions autonomes. Chacun avait son bout de jardin et produisait ses légumes et volailles ; c'est plus difficile maintenant.
Quelles sont vos activités désormais ?
Surtout pas la sieste, c'est bon pour les vieux ! Il y a 3 ans, j'ai acheté mon ordinateur. Avec l'aide de ma petite-fille, j'en ai appris les bases, je vais sur internet consulter les nouvelles technologies. Je suis avide des nouveautés, tout me passionne. Je vais converser avec ma petite-fille qui s'est éloignée, par l'intermédiaire de la Webcam. On ne peut pas s'ennuyer avec des outils pareils. Quand le temps le permet, je tonds la pelouse, je taille la haie, enfin du jardinage ! Tous les jours, je vais faire mes courses avec ma voiture.
La vie est belle, j'ai encore plein de projets. Je n'arrive pas à vieillir. Mais mes disparus me manquent...

Un réseau de cambrioleurs démantelé

Trois cent gendarmes ont été mobilisés aujourd'hui à l'aube pour démanteler un réseau mafieux de cambrioleurs caucasiens responsable de centaines de cambriolages dans des maisons et commerces du Sud-Ouest de la France, ont indiqué les enquêteurs.

Vingt-trois suspects originaires de Russie, Géorgie, Arménie ou Tchétchénie ont été placés en garde à vue, dont le chef présumé de cette organisation structurée et hiérarchisée.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/11/18/97001-20111118FILWWW00439-un-reseau-de-cambrioleurs-demantele.php

Il cause un accident mortel, sa mère prend sa place : trois ans de prison

En juillet 2010, la mère d’un conducteur sans permis avait expliqué qu’elle était au volant. La persévérance des gendarmes a permis de le confondre.
Cette décision du tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse fera-t-elle réfléchir les fous du volant que les gendarmes interpellent par dizaines tous les week-ends ? On peut en douter tant le sentiment de toute puissance des chauffards est malheureusement souvent plus fort que la crainte de tuer un innocent au détour d’un virage.
Jérôme, 34 ans, est mort dans des conditions atroces, le 9 juillet 2010 à 22 heures, sans même avoir le temps de voir venir le bolide qui a fondu sur sa Fiat Punto, au croisement d’une départementale de Saint-Didier-sur-Chalaronne.
Il n’y avait aucune visibilité pour le conducteur de l’Opel Astra, la route comportant une butte à cet endroit-là. C’est pour cela que la vitesse était limitée à 70 km/h. Mais Damien Crance roulait à 120 ou 130 km/h selon ses propres aveux. Il voulait faire voir à un copain, avec qui il venait de boire l’apéro, ce que son bolide « avait dans le ventre. » « Tu conduis comme une mamie », venait-il de reprocher à ce copain qui avait la curieuse idée de respecter les limitations de vitesse. Après le drame, Damien Crance n’avait pas appelé les secours. Il s’était précipité chez lui, à 500 mètres de là, et il était revenu avec sa mère qui avait endossé la responsabilité de l’accident. Et on avait demandé au copain passager « de faire comme s’il n’était pas là ». L’affaire avait été classée sans suite. Et il aura fallu la persévérance des gendarmes, convaincus que quelque chose clochait, pour que la vérité éclate en octobre dernier. Confondu par l‘enquête, Damien Crance a fini par avouer, en garde à vue, qu’il avait menti puis fait une fausse déclaration à l’assurance.
Jugé avec sa mère, hier, ce garçon de 21 ans a expliqué qu’il avait paniqué. « Je savais que le conducteur était mort et j’avais peur d’aller en prison », s’est justifié Damien Crance, qui n’avait plus de permis depuis une condamnation deux mois auparavant pour conduite en état d’ivresse. Le jeune homme a exprimé des regrets un peu convenus à la barre, d’une voix à peine audible. « C’est moi qui lui ai proposé, j’ai pas réfléchi », s’est excusée sa mère. « Il n’a pensé qu’à sauver sa peau », s’est insurgée M e Giraud, l’avocate de la mère de la victime. « Un accident peut arriver à tout le monde, mais quand on conduit sans permis, qu’on a bu, qu’on roule à vitesse excessive et sans visibilité, ça fait beaucoup de décisions qui rendent cet homicide involontaire non accidentel », a constaté la substitut Charlotte Millon, qui a requis une peine « particulièrement sévère », quatre ans de prison dont un avec sursis, avec mandat de dépôt.
La mère, qui a agi avec « l’instinct de protéger son petit », selon son avocate M e Rousseau, a été condamnée à un an de prison avec sursis.
Damien Crance, lui, « n’a pas eu le courage de prendre ses responsabilités mais ce n’est pas une forte tête qui se moque de la justice. Il n’avait pas échafaudé froidement un plan, mais le piège du mensonge s’est refermé sur lui et sa mère », a plaidé M e Camacho. Il a écopé de trois ans de prison dont deux avec sursis. Il a été écroué.
http://www.leprogres.fr/ain/2011/11/18/il-cause-un-accident-mortel-sa-mere-prend-sa-place-trois-ans-de-prison

Deux ans ferme pour le grand-père pédophile

Pendant une dizaine d'années, ce grand-père a abusé de trois de ses petits-enfants. Des enfants pleins d'innocence, âgés de 6, 11 et 14 ans, qu'il a brisés à jamais. Mardi soir, après une longue et pénible audience, l'homme, âgé de 71 ans, a été condamné à 2 ans de prison ferme. Un mandat de dépôt a été décerné à la barre.

«JE regrette. » Ses regrets n'ont pas convaincu. « L'individu », c'est ainsi que ses petits-enfants l'appellent désormais, ne pouvait pas convaincre. Armand, un Rémois de 71 ans, un homme qui affiche une image humaniste et intègre, un homme qui travaillait bénévolement au sein du Secours catholique, s'est posé en victime.
Ce petit homme bedonnant, au crâne dégarni, vêtu d'un jean et d'une doudoune marron qu'il n'a pas enlevée, casquette à la main, n'aurait jamais touché ses petits-enfants… si ces derniers ne l'avaient pas « provoqué ». Il n'aurait d'ailleurs eu que des petits-enfants « pervers » et « dépravés » qui n'en voulaient qu'à son sexe. « Les gamins devaient savoir que j'étais faible »…
Les faits sont choquants, les propos donnent envie de vomir… Dans la salle, sa famille, ses filles, ses gendres, ses victimes peinent à contenir leur colère. Le désir de vengeance est omniprésent. Ils ne s'en cachent pas. Mais ses petites victimes, à peine majeures aujourd'hui, sont là, dignes… Elles n'ont pas souhaité de huis clos. Elles veulent que les choses soient dites. Elles veulent que le grand-père « paye » pour les horreurs qu'il leur a infligées.
« Il nous a salis. Il nous a détruits physiquement et moralement. » Tour à tour, ses petits-enfants vont venir à la barre et décrire des faits abominables, évoquer « ce mal qui les ronge », ce sentiment de « culpabilité » de n'avoir pas… osé parler.

Trois victimes sur neuf petits-enfants

Benjamin (*) avait 6 ans la première fois. Son grand-père, en peignoir dans la salle de bain, s'est masturbé devant lui, l'a masturbé et l'a forcé à lui faire une fellation… Les faits se sont inlassablement répétés, à chaque visite du petit-fils, au moins une fois par mois… de 1998 à 2005. Benjamin est brisé. Le risque d'effondrement du jeune homme n'est pas exclu… C'est lui qui a osé parler le premier. C'était en 2009. Le jeune homme, un garçon fugueur, perturbé, a fini par crier sa rage…
Il n'était malheureusement pas la seule victime du grand-père pédophile.
Angélique, sa grande sœur, avait 11 ans lorsque le papy lui a montré comment une femme se touchait. Elle était en 6e… Il va se masturber devant elle, la forcer à regarder des images pornographiques, lui prendre la main et la contraindre à se toucher elle-même… Il voulait l'initier… De 1997 à 2000, Angélique va ainsi subir les assauts de son grand-père, sans jamais en parler à sa mère. Aujourd'hui, c'est une jeune fille au sentiment de culpabilité exacerbée qui fait face à son bourreau. Si seulement elle avait parlé… Jamais son frère, jamais son cousin n'auraient eu à subir ce qu'ils ont subi. Mais voilà, le grand-père est machiavélique et fait croire à la jeune fille qu'en parlant, elle va détruire sa famille.
Nathan, le cousin, lui, avait 14 ans… C'était en 2008, il allait passer un après-midi « normal » chez son grand-père. Ce dernier va le contraindre à une fellation. Il dira que son petit-fils l'a provoqué. Des propos insoutenables pour les victimes…
Ont-elles d'ailleurs été les seules victimes du grand-père ? Ses petits-enfants assureront que non, qu'il y aurait eu d'autres abus. Son avocate affirmera que tout le monde, dans la famille y compris dans le quartier où il réside, a été entendu. Il n'y aurait pas d'autres victimes du papy pervers. Armand est père de trois filles et grand-père de neuf petits-enfants.
Mardi, il était bien seul à la barre… Depuis que l'affaire a éclaté, le vide a été fait autour de lui. Sur les bancs, une famille nombreuse, unie dans une même douleur, lui fait face et peine à contenir sa colère face à un homme qui ne semble pas prendre conscience de ses actes.
Il était minuit lorsque le délibéré est tombé. Armand a été condamné à 5 ans d'emprisonnement dont 3 ans avec sursis et mise à l'épreuve, une condamnation assortie d'une obligation de soins et d'une inscription au fichier des délinquants sexuels. Interdiction lui a été faite d'entrer en relation avec des mineurs. Un mandat de dépôt a été décerné à son encontre à la barre. Le grand-père pédophile n'est pas rentré chez lui. Il a pris directement le chemin de la prison.
A l'annonce de la condamnation, la maman d'une des victimes et fille de l'accusé, a fait un malaise. Il n'est pas aisé de se réjouir de l'enfermement d'un homme âgé quand bien même il n'a jamais joué le rôle d'un père ou d'un grand-père.

(*) Les prénoms des victimes ont été modifiés.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/deux-ans-ferme-pour-le-grand-pere-pedophile

jeudi 17 novembre 2011

RC Lens: Gervais Martel placé en garde à vue en est ressorti libre

Le président du Racing Club de Lens a été placé en garde à vue, ce matin, au commissariat d'Avion. Gervais Martel en est sorti après avoir été interrogé par les policiers pendant quatre heures, vers 13h. Par ailleurs, une perquisition a été menée par la police dans le bureau de Gervais Martel, au stade Bollaert, ce jeudi matin également.

Pour l'instant, les motifs de cette procédure, menée dans le cadre d'une enquête confiée à la police judiciaire de Lille, ne sont pas encore très clairs. « C'est une affaire totalement privée, qui n'a rien à voir avec les affaires en cours, Carlton ou autre chose », a déclaré Gervais Martel à l'issue de sa garde à vue.
La convocation, reçue il y a déjà plusieurs mois, concernerait, selon Gervais Martel, son patrimoine personnel. Mais selon le site internet de Libération, le président du Racing Club de Lens a été entendu dans le cadre d'une enquête menée par la police sur le financement de la reconstruction du stade Bollaert pour l'Euro 2016.
Si les raisons exactes qui ont conduit le président du Racing Club de Lens à répondre à ce qu'il a présenté comme une convocation concernant son patrimoine personnel et remonterait à plusieurs années ne sont pas encore connues, il convient de rappeller que les finances du club lensois et la fortune personnelle de Gervais Martel ont très longtemps été imbriquées. Gervais Martel n'a en effet cédé qu'il y a peu de temps sa place d'actionnaire majoritaire au sein du RC Lens.
Si, au cours de ces dernières années, le stade Bollaert a fait l'objet de plusieurs phases de rénovations et de vagues d'investissements, la reconstruction du stade pour l'Euro 2016 est encore loin d'être finalisée. Le financement, auquel le Crédit agricole doit apporter 14 millions d'euros, a ainsi été revu à la baisse, passant d'une estimation de 111 millions d'euros à 78 millions d'euros, du fait notamment des difficultés du club sur le plan sportif. Le permis de construire a bel et bien été déposé, mais pour l'instant, la version défintive du projet n'est pas encore connue.
Le Crédit agricole, désormais propriétaire du club, se disait en octobre « disposé à réexaminer le dossier, puis à l'accompagner, une fois revu en fonction des nouvelles contraintes financières, mais aussi sportives, du club dans la saison actuelle de Ligue 2 ». Une révision à la baisse des ambitions pour le futur stade Bollaert qui avait fait dire alors à Daniel Percheron, président du Conseil régional Nord-pas-de-Calais, qu'il pensait que « si une décision n'est pas prise avant la fin novembre, nous (le Conseil régional Nord-Pas-de-Calais, ndlr) ne ferons pas ce stade tel que nous avons, en tant que collectivité, décidé de le favoriser ».
http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2011/11/17/rcl-lens-bollaert-garde-a-vue.shtml

La voiture-bélier incendiée par les casseurs du magasin

Un commerce de la zone de la Baute a été ravagé par un incendie hier au petit matin. Le feu est parti d'une voiture volée ayant servi de voiture-bélier. Sauf que les casseurs ont pénétré dans un local vide de marchandise.
Le casse à la voiture-bélier a fait chou blanc mais malheureusement, le local visé hier, au petit matin, dans la zone commerciale de la Baute, au Séquestre, a subi les ravages d'un incendie. Quand les pompiers, alertés par un passant qui avait vu de la fumée, interviennent, à 5 heures du matin, ils pensent devoir combattre un incendie classique de bâtiment. Sauf qu'en arrivant devant l'enseigne « Caprix », ils découvrent un sacré chantier ! La porte vitrée et le rideau métallique ont été défoncés… par une voiture qui est en train de brûler à l'intérieur du magasin.
C'est donc une tentative de casse à la voiture-bélier suivie d'un incendie criminel que les gendarmes de la communauté de brigades de Réalmont-Albi sont venus constater, aux premières heures de la matinée.
« Tentative » puisque les malfaiteurs sont repartis bredouilles, le magasin étant vide. Suite à la cessation d'activité de « Caprix Dégrif », le local étant en cours de rénovation. Un nouveau commerce devait ouvrir dans une quinzaine de jours. Un projet qui va être retardé, hélas pour le bailleur.
Une fois le sinistre maîtrisé, les techniciens en identification criminelle (TIC) du groupement départemental et le TIC de proximité de Réalmont ont débuté leurs investigations. Les gendarmes ont soigneusement inspecté la carcasse du véhicule. « Une Mercedes classe E qui avait été volée le 3 novembre à Ramonville-Saint-Agne », indique le capitaine Jean-Claude Marangon, commandant en second de la compagnie d'Albi.
Ceux qui l'avaient dérobée projetaient sans doute de l'abandonner ailleurs que sur les lieux du casse. « Mais quand ils ont réussi à franchir le rideau métallique, aucun obstacle ne les a arrêtés et ils se sont retrouvés au milieu de ce local vide, sans possibilité de sortir le véhicule, d'autant que le rideau est retombé. C'est un peu le piège de la souricière », commente l'officier de gendarmerie.

Un magasin mitoyen visé?

Les casseurs, qui n'avaient pas l'intention de traîner sur place, ont donc mis le feu à la Mercedes avant de quitter Albi à bord d'un autre véhicule. « Il est vraisemblable que c'est le magasin mitoyen qui était visé puisqu'il avait été victime d'un casse le 6 novembre dernier, avec le même mode opératoire », observe le major Didier Baissières, qui commande la COB de Réalmont.
Ce magasin mitoyen de « Caprix », c'est « Madras », qui vend du prêt-à-porter de marque. Son propriétaire, Maxime Rodriguez, n'a pas tardé à réagir suite au casse du 6 novembre. Judicieusement conseillé par l'officier prévention-partenariat et le référent sûreté du groupement de gendarmerie du Tarn, le gérant de « Madras » a transformé les abords de son commerce en forteresse, faisant installer des bornes anti-intrusion sur les deux côtés du bâtiment. Un dispositif auquel ne s'attendaient sans doute pas les casseurs de ce mercredi matin... qui pourraient bien être les mêmes que ceux, repartis le dimanche 6 novembre au matin, le coffre rempli de vêtements.
Pour rentabiliser le voyage (on peut penser à un raid d'une bande venue de la région toulousaine), ils ont donc défoncé la vitrine du magasin voisin. Échec et mat ! Les commerçants de la Baute n'en restent pas moins vigilants.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/17/1217636-la-voiture-belier-incendiee-par-les-casseurs-du-magasin.html