L'issue semble miraculeuse, des mots même des gendarmes. Vers 5 h 30 hier matin, peu avant le péage de Muret, un utilitaire Renault Trafic qui circulait à contresens sur l'A64 dans le sens Tarbes-Toulouse a percuté de plein fouet un poid-lourd, sans faire de blessé.
Des membres de l'escadron départemental de la sécurité routière de la gendarmerie, mis au fait quelques instants avant le choc d'un véhicule en contresens, se sont immédiatement rendus sur place. Contrôlé positif à l'alcool et aux stupéfiants, le conducteur du Trafic a été interpellé et placé en cellule de dégrisement à la gendarmerie de Muret avant son placement en garde à vue.
L'accident a également provoqué des ralentissements sur 2 km vers 7 heures, quand la circulation a commencé à se densifier, avant le dépannage du poids-lourd.
Cet incident intervient au lendemain d'un incident de même nature, puisqu'un vieil homme de 81 ans a roulé 25 km à contresens sur l'A68 entre Toulouse et Albi avant d'être intercepté (notre édition d'hier). Selon les gendarmes, les contresens sur l'autoroute restent toutefois un phénomène rare et sont le fait de conducteurs qui ne sont pas en pleine possession de leurs moyens.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/17/1974032-accident-sur-l-a64-lie-a-un-contresens.html
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
vendredi 17 octobre 2014
Coups de feu : arme de guerre saisie et suspects interpellés
Le quartier du Haut-du-Lièvre était redevenu, en apparence, relativement tranquille, ces derniers mois même si des tensions autour de la MJC refont régulièrement surface.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 1 h, c’est l’immeuble du Cèdre Bleu qui était le théâtre de toutes les tensions. Au moins trois coups de feu étaient tirés devant l’entrée 11 bis du bâtiment de la rue Jean-Mihé. On ne déplore aucun blessé. Deux frères, âgés de 24 et 32 ans, étaient interpellés par la police tandis qu’un 3e protagoniste, parvenait à prendre la fuite.
Les circonstances de ces coups de feu restent encore à éclaircir, mais il semblerait qu’un prêt de camionnette par un tiers, âgé de 43 ans – la victime – soit à l’origine des coups de feu. Le quadragénaire, qui devait remettre les clés de sa camionnette à l’un des trois protagonistes, évoque quatre coups de feu tandis que sur place, la police récupérait au sol trois douilles d’un projectile de calibre 30.
Dissimulée sous un véhicule, une arme de guerre – un fusil semi-automatique USM1 largement utilisé par l’armée américaine durant la Seconde Guerre mondiale – était découverte par les policiers. C’est avec cette arme que le fuyard aurait fait feu. « Il m’a dit : je vais te buter », assure la victime qui se trouvait dans l’immeuble au moment des tirs. « Alors j’ai alerté la police et ils m’ont confirmé plus tard que c’était bien une arme de guerre qui avait été saisie. »
Le quadragénaire a déposé plainte hier en fin d’après midi à l’hôtel de police du boulevard Lobau. Là même où les deux frères étaient en garde à vue. Des perquisitions ont eu lieu hier au 11 bis. La brigade des violences urbaines (BVU) de la Sûreté départementale est chargée de l’enquête.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2014/10/17/coups-de-feu-arme-de-guerre-saisie-et-suspects-interpelles
Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 1 h, c’est l’immeuble du Cèdre Bleu qui était le théâtre de toutes les tensions. Au moins trois coups de feu étaient tirés devant l’entrée 11 bis du bâtiment de la rue Jean-Mihé. On ne déplore aucun blessé. Deux frères, âgés de 24 et 32 ans, étaient interpellés par la police tandis qu’un 3e protagoniste, parvenait à prendre la fuite.
Les circonstances de ces coups de feu restent encore à éclaircir, mais il semblerait qu’un prêt de camionnette par un tiers, âgé de 43 ans – la victime – soit à l’origine des coups de feu. Le quadragénaire, qui devait remettre les clés de sa camionnette à l’un des trois protagonistes, évoque quatre coups de feu tandis que sur place, la police récupérait au sol trois douilles d’un projectile de calibre 30.
Dissimulée sous un véhicule, une arme de guerre – un fusil semi-automatique USM1 largement utilisé par l’armée américaine durant la Seconde Guerre mondiale – était découverte par les policiers. C’est avec cette arme que le fuyard aurait fait feu. « Il m’a dit : je vais te buter », assure la victime qui se trouvait dans l’immeuble au moment des tirs. « Alors j’ai alerté la police et ils m’ont confirmé plus tard que c’était bien une arme de guerre qui avait été saisie. »
Le quadragénaire a déposé plainte hier en fin d’après midi à l’hôtel de police du boulevard Lobau. Là même où les deux frères étaient en garde à vue. Des perquisitions ont eu lieu hier au 11 bis. La brigade des violences urbaines (BVU) de la Sûreté départementale est chargée de l’enquête.
http://www.estrepublicain.fr/meurthe-et-moselle/2014/10/17/coups-de-feu-arme-de-guerre-saisie-et-suspects-interpelles
jeudi 16 octobre 2014
Plusieurs cas d’intoxication dans un institut médico-éducatif
Dans un premier temps, trois adolescentes de 14 ans, scolarisées à l’Institut médico-éducatif de la Vergnière - commune de l’Herm, à quelques kilomètres de Foix -, avaient dû être hospitalisées pour surveillance au Centre hospitalier du Val d’Ariège.
Tout comme 16 autres jeunes et trois adultes, elles avaient été prises de vomissements dans la nuit du 14 au 15 octobre, au sein de l’internat de l’établissement avant d’être toutes rentrées chez elles ce jeudi.
Mais depuis mercredi, neuf nouveaux cas se sont déclarés chez cinq enfants et quatre adultes, qui ont consulté leurs médecins traitants, a-t-on précisé à la préfecture.
Des prélèvements d’aliments ont été opérés dans le cadre d’une enquête épidémiologique lancée sur ces «intoxications» ainsi que des prélèvements d’eau par l’Agence régionale de santé.
«Pour l’heure, l’origine de l’intoxication n’est pas connue, l’enquête se poursuit», indiquent encore les services de l’Etat.
Michel Nigou, directeur de l’IME, a estimé qu’il s’agissait plutôt d’une «épidémie de gastro-entérite plutôt que d’une intoxication alimentaire», selon la Dépêche du Midi, dans sa version en ligne. Ces adultes également atteints, a-t-il noté, n’avaient pas mangé au centre, mais il a indiqué qu’il préférait fermer le centre et rallonger ainsi le week-end pour que les enfants se reposent.
Les résultats des analyses portant sur la qualité de l’eau doivent parvenir aux responsables de l’IME ce vendredi, a indiqué le journal.
L’institut médico-éducatif accueille des enfants et des adolescents présentant des déficiences intellectuelles, selon le site web de l’établissement et 75 jeunes y sont accueillis, dont 37 en internat.
En juillet dernier en Ariège également, dans une colonie de vacances d’Ascou (éloignée de près de 70 km de l’institut médico-éducatif de la Vergnière), un enfant de huit ans était décédé et au moins trois petits camarades étaient tombés malades. L’enquête avait mis hors de cause l’eau et les aliments.
http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/10/16/plusieurs-cas-d-intoxication-dans-un-institut-medico-educatif
Tout comme 16 autres jeunes et trois adultes, elles avaient été prises de vomissements dans la nuit du 14 au 15 octobre, au sein de l’internat de l’établissement avant d’être toutes rentrées chez elles ce jeudi.
Mais depuis mercredi, neuf nouveaux cas se sont déclarés chez cinq enfants et quatre adultes, qui ont consulté leurs médecins traitants, a-t-on précisé à la préfecture.
Des prélèvements d’aliments ont été opérés dans le cadre d’une enquête épidémiologique lancée sur ces «intoxications» ainsi que des prélèvements d’eau par l’Agence régionale de santé.
«Pour l’heure, l’origine de l’intoxication n’est pas connue, l’enquête se poursuit», indiquent encore les services de l’Etat.
Michel Nigou, directeur de l’IME, a estimé qu’il s’agissait plutôt d’une «épidémie de gastro-entérite plutôt que d’une intoxication alimentaire», selon la Dépêche du Midi, dans sa version en ligne. Ces adultes également atteints, a-t-il noté, n’avaient pas mangé au centre, mais il a indiqué qu’il préférait fermer le centre et rallonger ainsi le week-end pour que les enfants se reposent.
Les résultats des analyses portant sur la qualité de l’eau doivent parvenir aux responsables de l’IME ce vendredi, a indiqué le journal.
L’institut médico-éducatif accueille des enfants et des adolescents présentant des déficiences intellectuelles, selon le site web de l’établissement et 75 jeunes y sont accueillis, dont 37 en internat.
En juillet dernier en Ariège également, dans une colonie de vacances d’Ascou (éloignée de près de 70 km de l’institut médico-éducatif de la Vergnière), un enfant de huit ans était décédé et au moins trois petits camarades étaient tombés malades. L’enquête avait mis hors de cause l’eau et les aliments.
http://www.ledauphine.com/france-monde/2014/10/16/plusieurs-cas-d-intoxication-dans-un-institut-medico-educatif
Gironde : des ossements retrouvés sur un chantier
Une découverte peu ordinaire a été réalisée en début de semaine sur un chantier de terrassement, sur la commune de Saint-Michel-de-Fronsac, commune située en bordure de la départementale 670 dans le Libournais.
Lundi 13 octobre, les ouvriers sont tombés sur différents ossements humains entraînant la venue de la gendarmerie. Des personnels techniciens, spécialistes en investigation criminelle, sont ainsi intervenus sur les lieux afin de se livrer à de premiers examens.
Selon le maire de la commune, Jacques Besson, « on ne peut vraiment pas savoir, pour l'instant, s'il s'agit de personnes décédées il y a une quinzaine d'années ou que leur mort remonte au Moyen Âge ».
Les ossements doivent faire l'objet de diverses analyses à l'Institut médico-légal (IML) de Bordeaux pour permettre de les dater avec exactitude. Mais selon les premières constatations, les ossements appartiendraient à deux squelettes différents, vraisemblablement décédés il y a de nombreuses années. Peut-être même plusieurs siècles.
En attendant les rapports de l'Institut médico-légal de Bordeaux, le chantier de terrassement a été provisoirement suspendu. « J'ai eu ordre de bloquer les travaux, explique l'édile de la commune, qui se retrouve, pour la première fois, confronté à ce type de problème. J'ai donc pris un arrêté municipal pour que le chantier soit fermé temporairement et que toute personne non autorisée soit interdite sur le terrain. »
http://www.sudouest.fr/2014/10/16/des-ossements-retrouves-sur-un-chantier-1705737-2780.php
Selon le maire de la commune, Jacques Besson, « on ne peut vraiment pas savoir, pour l'instant, s'il s'agit de personnes décédées il y a une quinzaine d'années ou que leur mort remonte au Moyen Âge ».
Les ossements doivent faire l'objet de diverses analyses à l'Institut médico-légal (IML) de Bordeaux pour permettre de les dater avec exactitude. Mais selon les premières constatations, les ossements appartiendraient à deux squelettes différents, vraisemblablement décédés il y a de nombreuses années. Peut-être même plusieurs siècles.
En attendant les rapports de l'Institut médico-légal de Bordeaux, le chantier de terrassement a été provisoirement suspendu. « J'ai eu ordre de bloquer les travaux, explique l'édile de la commune, qui se retrouve, pour la première fois, confronté à ce type de problème. J'ai donc pris un arrêté municipal pour que le chantier soit fermé temporairement et que toute personne non autorisée soit interdite sur le terrain. »
http://www.sudouest.fr/2014/10/16/des-ossements-retrouves-sur-un-chantier-1705737-2780.php
Les voleurs s’emparent d’un coffre-fort de 700 kg
Le voisinage s’était absenté pour les obsèques de Jean-François Vanoz, décédé il y a peu à la suite d’une chute dans le canal latéral à la Marne. C’est le moment qu’ont manifestement choisi des malfaiteurs pour s’introduire par effraction, mardi après-midi, au domicile voisin de celui qu’occupait le défunt, situé rue du Pont, à Saint-Martin-sur-le-Pré.
Entre 14h15 et 16h45, ils ont ainsi fait main basse sur le coffre-fort des propriétaires qui contenait des bijoux, du numéraire et autres valeurs : entre autres, une collection de pièces en or, des briquets et stylo de luxe, des reliques de famille transmises de génération en génération… Un préjudice qui pourrait atteindre plusieurs milliers d’euros. Sans compter un fusil de chasse également emporté par les malfrats.
Selon les premières constatations effectuées par les services de police, ceux-ci ont d’abord pénétré une cour intérieure avant de forcer la fenêtre de la cuisine. « Ils ont fouillé toute la maison », témoigne le propriétaire, âgé de 63 ans. Et son épouse de déplorer : « A notre retour, les tiroirs étaient ouverts. Il y avait de la boue partout. »
Selon lui, les malfaiteurs ne seraient d’ailleurs pas venus par hasard. « Ils ont sûrement attendu que nous partions aux obsèques, pense-t-il. Et ils connaissaient l’existence du coffre-fort. »
Un mois et demi plus tôt, le couple occupant la propriété avait, en effet, déjà été victime d’un vol par effraction. « Ce jour-là, ils avaient pris nos porte-monnaie laissés sur la table, indique l’époux. Un certain nombre de similitudes nous laissent penser que ce cambriolage fait suite au précédent. Ils ont dû repérer le coffre et sont revenus pour ça. »
Ordinateurs et appareils photo ont, en tout cas, été laissés sur place. « Mais ils vont revenir » prétend le propriétaire. À cela, une bonne raison : installé à la suite du premier cambriolage, le dispositif de sécurité qui empêchait la fenêtre coulissante, ouvrant sur le jardin, de s’ouvrir de l’extérieur, a été détérioré. Comme un mauvais présage.
http://www.lunion.presse.fr/region/les-voleurs-s-emparent-d-un-coffre-fort-de-700-kg-ia18b0n423983
Entre 14h15 et 16h45, ils ont ainsi fait main basse sur le coffre-fort des propriétaires qui contenait des bijoux, du numéraire et autres valeurs : entre autres, une collection de pièces en or, des briquets et stylo de luxe, des reliques de famille transmises de génération en génération… Un préjudice qui pourrait atteindre plusieurs milliers d’euros. Sans compter un fusil de chasse également emporté par les malfrats.
Selon les premières constatations effectuées par les services de police, ceux-ci ont d’abord pénétré une cour intérieure avant de forcer la fenêtre de la cuisine. « Ils ont fouillé toute la maison », témoigne le propriétaire, âgé de 63 ans. Et son épouse de déplorer : « A notre retour, les tiroirs étaient ouverts. Il y avait de la boue partout. »
Un coffre-fort de 700 kg
Quant au coffre-fort, les auteurs du cambriolage ont vraisemblablement utilisé des sangles pour le sortir de la penderie où il se trouvait, puis par la fenêtre de la cuisine, au pied de laquelle leur fourgon n’attendait plus que d’être chargé. Un coffre d’environ 700 kg et vieux de 150 ans. « Maintenant, ils vont être obligés de l’ouvrir, note le propriétaire des lieux. Ils n’ont ni le code ni la clé. »Selon lui, les malfaiteurs ne seraient d’ailleurs pas venus par hasard. « Ils ont sûrement attendu que nous partions aux obsèques, pense-t-il. Et ils connaissaient l’existence du coffre-fort. »
Un mois et demi plus tôt, le couple occupant la propriété avait, en effet, déjà été victime d’un vol par effraction. « Ce jour-là, ils avaient pris nos porte-monnaie laissés sur la table, indique l’époux. Un certain nombre de similitudes nous laissent penser que ce cambriolage fait suite au précédent. Ils ont dû repérer le coffre et sont revenus pour ça. »
Ordinateurs et appareils photo ont, en tout cas, été laissés sur place. « Mais ils vont revenir » prétend le propriétaire. À cela, une bonne raison : installé à la suite du premier cambriolage, le dispositif de sécurité qui empêchait la fenêtre coulissante, ouvrant sur le jardin, de s’ouvrir de l’extérieur, a été détérioré. Comme un mauvais présage.
http://www.lunion.presse.fr/region/les-voleurs-s-emparent-d-un-coffre-fort-de-700-kg-ia18b0n423983
Mardi, le conjoint d'une femme de 53 ans décédée samedi dernier a déposé plainte pour non-assistance à personne en danger contre le service psychiatrie de l'hôpital. Selon lui, sa compagne, souffrant d'une addiction à l'alcool et de troubles psychiatriques aurait mis fin à ses jours après le refus des médecins de l'interner.
«Elle voulait absolument être hospitalisée pour s'en sortir, elle avait des idées suicidaires», nous a-t-il expliqué. Après une double expertise médicale, vendredi soir et samedi matin, le couple quitte l'hôpital la mort dans l'âme : «Ma compagne était déçue, elle avait préparé tous ses sacs en pensant qu'elle serait internée.» Sur le trajet qui les conduit à Gruissan, puis sur la plage, sa compagne s'alcoolise abondamment et, le soir avant de se coucher, avale des cachets. Mais pas en surdose, affirme-t-il : «C'est moi qui les lui donnais parce que je n'avais plus confiance en elle, donc je surveillais.»
Pourquoi attaque-t-il aujourd'hui en justice le service psychatrie de l'hôpital ? D'une certaine manière, parce qu'il considère que sa compagne s'est suicidée par manque de soins alors que son cas était connu. «Je pense que si elle avait été prise en charge vendredi, ça ne serait pas arrivé», dit-il.
Patrick Rodriguez, le président de l'Association audoise sociale et médicale (ASM) de Limoux, dont dépend le service psychiatrie, s'en tient aux faits. «Cette dame s'est présentée vendredi soir aux urgences de l'hôpital. Elle a été examinée par un médecin psychiatre dont le rapport précise qu'elle n'avait pas d'idées suicidaires. Samedi matin, un second médecin a donné le même avis».
Par ailleurs, après que son conjoint a appelé les secours, à Gruissan, les médecins ont constaté une mort naturelle de cette femme qui, précise-t-il, était en attente d'une place dans un établissement spécialisé dans la prise en charge de longue durée des addictions. Peut-être son décès pose-t-il la question du manque de places dans les structures de soins.
«Elle voulait absolument être hospitalisée pour s'en sortir, elle avait des idées suicidaires», nous a-t-il expliqué. Après une double expertise médicale, vendredi soir et samedi matin, le couple quitte l'hôpital la mort dans l'âme : «Ma compagne était déçue, elle avait préparé tous ses sacs en pensant qu'elle serait internée.» Sur le trajet qui les conduit à Gruissan, puis sur la plage, sa compagne s'alcoolise abondamment et, le soir avant de se coucher, avale des cachets. Mais pas en surdose, affirme-t-il : «C'est moi qui les lui donnais parce que je n'avais plus confiance en elle, donc je surveillais.»
«non-assistance à personne en danger»
Las ! Lorsqu'il se réveille au petit matin, il la retrouve inconsciente et tente de la ranimer. En pure perte. Les pompiers constateront le décès.Pourquoi attaque-t-il aujourd'hui en justice le service psychatrie de l'hôpital ? D'une certaine manière, parce qu'il considère que sa compagne s'est suicidée par manque de soins alors que son cas était connu. «Je pense que si elle avait été prise en charge vendredi, ça ne serait pas arrivé», dit-il.
Patrick Rodriguez, le président de l'Association audoise sociale et médicale (ASM) de Limoux, dont dépend le service psychiatrie, s'en tient aux faits. «Cette dame s'est présentée vendredi soir aux urgences de l'hôpital. Elle a été examinée par un médecin psychiatre dont le rapport précise qu'elle n'avait pas d'idées suicidaires. Samedi matin, un second médecin a donné le même avis».
Par ailleurs, après que son conjoint a appelé les secours, à Gruissan, les médecins ont constaté une mort naturelle de cette femme qui, précise-t-il, était en attente d'une place dans un établissement spécialisé dans la prise en charge de longue durée des addictions. Peut-être son décès pose-t-il la question du manque de places dans les structures de soins.
Disparues de Perpignan : soupçonné du meurtre de Mokhtaria, il nie
La garde à vue de ce quinquagénaire qui a déjà passé de longues années derrière les barreaux a été prolongée de 24 h au SRPJ de Perpignan.
Le Perpignanais de 54 ans arrêté mardi à 12 h 10 par la police judiciaire, et qui est depuis placé en garde à vue, a catégoriquement nié lors de ses auditions être impliqué dans l'épouvantable meurtre de Mokhtaria Chaïb, 19 ans, tuée et mutilée le 20 décembre 1997 dans un terrain vague proche de la gare.
Interpellé par la PJ à la suite d'un rapprochement fait entre son profil ADN et l'un des scellés prélevés sur la scène de crime, il a été interrogé très longuement, jusque tard dans la nuit de mardi à ce mercredi. Cet homme originaire Hailles, dans la Somme, a confirmé s'être trouvé à l'époque du crime à Perpignan, où il était arrivé depuis quelques mois. Il résidait alors dans des hôtels, et travaillait en intérim comme cariste et manutentionnaire.
Sa garde à vue a été prolongée de 24 h par les deux juges d'instruction chargées du dossier : ce n'est donc que jeudi, à la mi-journée, que l'on saura si les magistrates estiment avoir suffisamment d'éléments pour une mise en examen, ou bien si les explications fournies par le suspect transforment ce nouvel espoir en fausse piste supplémentaire, dans cette enquête qui dure depuis 14 ans.
http://www.midilibre.fr//2014/10/15/disparues-de-perpignan-soupconne-du-meurtre-de-mokhtaria-il-nie-les-faits,1066477.php
Interpellé par la PJ à la suite d'un rapprochement fait entre son profil ADN et l'un des scellés prélevés sur la scène de crime, il a été interrogé très longuement, jusque tard dans la nuit de mardi à ce mercredi. Cet homme originaire Hailles, dans la Somme, a confirmé s'être trouvé à l'époque du crime à Perpignan, où il était arrivé depuis quelques mois. Il résidait alors dans des hôtels, et travaillait en intérim comme cariste et manutentionnaire.
Un long passé de délinquant sexuel
Par ailleurs, il se confirme qu'il a derrière lui un long passé de délinquant sexuel, avec des condamnations qui lui ont valu de passer plusieurs années derrière les barreaux. Il a également été condamné pour des faits de violence.Sa garde à vue a été prolongée de 24 h par les deux juges d'instruction chargées du dossier : ce n'est donc que jeudi, à la mi-journée, que l'on saura si les magistrates estiment avoir suffisamment d'éléments pour une mise en examen, ou bien si les explications fournies par le suspect transforment ce nouvel espoir en fausse piste supplémentaire, dans cette enquête qui dure depuis 14 ans.
http://www.midilibre.fr//2014/10/15/disparues-de-perpignan-soupconne-du-meurtre-de-mokhtaria-il-nie-les-faits,1066477.php
mercredi 15 octobre 2014
Charente : écrasé par un chariot élévateur à Puymoyen
Ce mercredi matin, vers 6 h 15, un manutentionnaire a eu les jambes écrasées par un chariot élevateur aux Messageries Cogepress, à l'entrée de Puymol
L'accident s'est produit tôt, ce mercredi matin, vers 6 h 15, dans l'entreprise de transport routier et fret de proximité Messageries Cogepress, située 2, rue des commerçants à Puymoyen, à la sortie d'Angoulême.
Un employé, âgé de 35 ans, qui travaillait sur un chariot élévateur, n'a pas vu arriver alors qu'il reculait, un manutentionnaire, situé derrière la chariot, à pied.
Renversé, l'homme, âgé de 47 ans et demeurant dans l'agglomération d'Angoulême, s'est retrouvé les jambes coincées à l'arrière du chariot, particulièrement chargé au moment de la manoeuvre.
Les secours (Samu, pompiers), intervenus rapidement sur place, ont transporté la victime, gravement blessée, au centre hospitalier de Girac
Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident et l'inspection du travail a été prévenue. Le dépistage aux stupéfiants et à l'alcool, réalisé sur le conducteur de l'engin, s'est révélé négatif.
http://www.sudouest.fr/2014/10/15/charente-ecrase-par-un-chariot-elevateur-a-puymoyen-1705033-813.php
Renversé, l'homme, âgé de 47 ans et demeurant dans l'agglomération d'Angoulême, s'est retrouvé les jambes coincées à l'arrière du chariot, particulièrement chargé au moment de la manoeuvre.
Les secours (Samu, pompiers), intervenus rapidement sur place, ont transporté la victime, gravement blessée, au centre hospitalier de Girac
Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances de l'accident et l'inspection du travail a été prévenue. Le dépistage aux stupéfiants et à l'alcool, réalisé sur le conducteur de l'engin, s'est révélé négatif.
http://www.sudouest.fr/2014/10/15/charente-ecrase-par-un-chariot-elevateur-a-puymoyen-1705033-813.php
Elle chute de 50 m dans les gorges de la Nesque
Hier en fin de matinée, les sapeurs-pompiers, dont une équipe du Grimp, ont porté secours à une femme de 50 ans qui venait de chuter de 50 mètres dans les gorges de la Nesque (Vaucluse).
Très sérieusement blessée, elle a été héliportée par le Dragon 131 vers l'hôpital marseillais de La Timone. Selon les premiers éléments, elle aurait tenté de mettre fin à ses jours. Une lettre aurait été découverte en ce sens dans sa voiture.
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3084624/elle-chute-de-50-m-dans-les-gorges-de-la-nesque.html
Très sérieusement blessée, elle a été héliportée par le Dragon 131 vers l'hôpital marseillais de La Timone. Selon les premiers éléments, elle aurait tenté de mettre fin à ses jours. Une lettre aurait été découverte en ce sens dans sa voiture.
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3084624/elle-chute-de-50-m-dans-les-gorges-de-la-nesque.html
Accident mortel rue de la Visitation : le conducteur transféré à l'unité pénitentiaire de Purpan
La garde à vue du conducteur qui avait provoqué l'accident mortel ce dernier mardi 7 octobre à 2 heures du matin au carrefour de la rue de la Visitation et du boulevard de Strasbourg (photo) s'est achevée hier par sa mise en examen. Soigné depuis l'accident à l'hôpital d'Albi pour une fracture d'un bras, l'individu devrait être transféré aujourd'hui par les forces de l'ordre vers l'unité hospitalière de sûreté interrégionale (UHSI) de l'hôpital Purpan. Rappelons que cette collision avait coûté la vie à un Albigeois de 40 ans passager du conducteur. Par ailleurs, le taux d'alcoolémie mesuré par les policiers sur le conducteur était de 0,9 mg d'alcool par litre d'air expiré (taux légal à 0,25 mg d'alcool/litre d'air expiré).
http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/15/1972594-accident-mortel-rue-visitation-conducteur-transfere-unite-penitentiaire-purpan.html
http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/15/1972594-accident-mortel-rue-visitation-conducteur-transfere-unite-penitentiaire-purpan.html
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