vendredi 5 août 2011

Trois blessés graves dans un choc frontal

L'un des deux véhicules a pris feu. Le militaire, au volant d'une voiture, et deux des occupants de l'autre véhicule sont grièvement blessés. Un enfant a également été secouru.

L'ACCIDENT est survenu en pleine ligne droite, peu après 18 h 30. Une Polo et une Alfa Roméo se sont percutées frontalement, pour une raison encore indéterminée. Les deux voitures - immatriculées dans la Marne - se sont immobilisées sur le bas-côté. La Polo a pris feu. Son occupant, un militaire grièvement blessé, en aurait été extrait par un automobiliste témoin de la scène, qui aurait également éteint le début d'incendie avant l'arrivée des pompiers.
Dans l'Alfa Roméo, d'autres automobilistes ont rapidement extrait un enfant qui se trouvait dans son siège, à l'arrière du véhicule. À l'avant, une femme d'une trentaine d'années et un homme d'environ 50 ans se trouvaient toujours dans un état critique après l'arrivée des secours. Deux ambulances du Smur ont pris en charge les victimes sur place, aux côtés de trois autres ambulances des pompiers de Châlons et de Suippes. Une équipe spécialisée dans la désincarcération est intervenue au fur et à mesure de l'opération. Les trois blessés et l'enfant ont été transportés au centre hospitalier de Châlons. En début de soirée, les secours indiquaient que le pronostic vital n'était engagé pour aucun d'entre eux, leurs jours ne seraient donc pas en danger. La D 977 comporte de longues lignes droites entre Châlons et Suippes.


Une route dangereuse

Une portion de route particulièrement dangereuse. Le 12 mai dernier, une voiture a percuté un camion près du Mont Bernard, à quelques kilomètres de là. L'accident a provoqué des blessures graves à l'automobiliste. Le 25 mars, cette fois à Saint-Étienne-au-Temple, comme hier, une Mercedes immatriculée en Allemagne est entrée en collision avec un camion-citerne. Bilan : trois blessés. Le 9 février, Un Nissan Qasqaï s'est arrêté contre un arbre sur la même portion de route, après avoir percuté un sanglier. Les deux occupants ont été grièvement blessés. Quelques jours plus tôt, le 2 février, un routier perdait le contrôle de son camion qui s'immobilisait sur le flanc. Enfin, et il s'agit de l'accident le plus tragique depuis le début de l'année sur la partie marnaise de la D 977, le caporal Sébastien Martin (25 ans) du 132e Bataillon cynophile de Suippes perdait la vie le 5 janvier dans une violente collision.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/trois-blesses-graves-dans-un-choc-frontal

jeudi 4 août 2011

Goussainville : un adjoint au maire enlevé et blessé

Un élu de la mairie de Goussainville (Val-d’Oise) a été victime d’un enlèvement, le 25 juillet en pleine rue. L’homme, âgé de 34 ans, en charge du développement économique et du commerce, a été surpris par plusieurs inconnus alors qu’il venait de quitter son lieu de travail à Goussainville.

Poussée dans la voiture de ses agresseurs, la victime a ensuite été séquestrée pendant plusieurs heures avant d’être frappée à coups de couteau au niveau d’une main et d’une cuisse.

Libéré par ses ravisseurs dans l'Essonne, l’élu a été hospitalisé au centre hospitalier de Longjumeau. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) a été chargée des investigations.

Selon les premiers éléments de l’enquête, cette agression n’aurait pas de lien avec les activités politiques de la victime au sein de la mairie de Goussainville.


http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/goussainville-un-adjoint-au-maire-enleve-et-blesse-a-coups-de-couteau-04-08-2011-1555139.php

Le président directeur général de Gucci a été cambriolé

Désagréable mésaventure pour Christophe Melard. Le président directeur général de Gucci a été cambriolé entre le 18 et le 31 juillet à son domicile de Moisson.
A son retour de congés, il a constaté qu'il manquait cinq buis dans son jardin, un robinet de cuivre et une sculpture en bronze réalisée par le sculpteur Texier représentant deux sangliers, une oeuvre estimée à 25 000 euros. Le chef d'entreprise a aussitôt déposé plainte à la gendarmerie de Bonnières-sur-Seine.
Les militaires ont fait le tour des antiquaires du secteur et l'un d'eux se souvient que deux hommes sont venus faire expertiser l'oeuvre d'art. Les gendarmes ont interpellé les deux suspects de 24 et 34 ans avant de les placer en garde à vue mercredi. Au domicile de l'un d'eux, les forces de l'ordre ont mis la main sur les arbres volés et sur la sculpture. Les deux hommes déjà connus de la justice, doivent être jugés cet après-midi jeudi par tribunal correctionnel de Versailles.
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/yvelines-le-pdg-de-gucci-france-cambriole-a-moisson-04-08-2011-1555072.php

Morts de deux chiens dans le Tarn : méfiance pour les enfants

Ne laissez pas les jeunes enfants se baigner dans les eaux stagnantes du Tarn. C’est, en substance, le mot d’ordre des autorités après la mort par empoisonnement en un mois de deux chiens qui avaient joué au bord de la rivière.
Dans un communiqué, la préfecture de la Lozère recommande "de ne pas se baigner dans les eaux stagnantes, de ne pas jouer avec les galets et les bâtons qui ont été immergés [...] Ce respect est d'autant plus important pour les jeunes enfants".

Cette alerte intervient après la mort de deux chiens, dont l'autopsie a permis de démontrer la présence de cyanobactéries. Le premier animal est mort le 6 juillet à Florac après avoir joué sur les bords du Tarn. Dans ce cas, l'autopsie pratiquée a démontré la présence à faible dose de la cyanobactérie, cette bactérie qui se développe par fortes chaleurs dans les eaux stagnantes et sur les substrats immergés.
Fortes traces de cyanobactéries
Le second animal, une femelle berger allemand de 4 mois, dénommée Toscane, est décédée le 1er août après une baignade à Saint-Chely-du-Tarn. L'autopsie a cette fois mis en évidence de fortes traces de cyanobactéries.
Selon l'Agence régionale de santé (ARS), seules les eaux stagnantes sont concernées et il n'est pas envisagé d'interdire la baignade dans le Tarn et le Tarnon, où aucun phénomène n'a été relevé malgré une surveillance accrue de la qualité de l'eau. L'ARS a également tenu à rassurer la population sur la qualité de l'eau du robinet, rappelant que cette eau ne provient pas du Tarn mais de nappes alluviales où, en raison de l'absence de lumière, la cyanobactérie ne peut se développer.
http://www.midilibre.fr/2011/08/04/morts-de-deux-chiens-dans-le-tarn-mefiance-pour-les-enfants,366392.php

Suite à un accident mortel, fermeture administrative d’un mois pour le bar-restaurant l’Entrepôt

Dans quelles circonstances un motard de 34 ans, a-t-il trouvé la mort, sur la route de Montréal, dans la nuit du 31 mars au 1er avril dernier ? Difficile d’apporter, encore aujourd’hui, des réponses précises. Toujours est-il qu’un bar-restaurant de la zone industrielle de la Bouriette, L’Entrepôt, vient d’être frappé d’un arrêté de fermeture administrative signé par la préfecture de l’Aude, pour une durée d’un mois, à compter du 1er août.
Faut-il faire un lien avec ce dramatique accident ? Les services de l’Etat, dans un communiqué adressé à notre rédaction, effleurent en tout cas la problématique sans entrer dans les détails ni établir de responsabilités précises. En voici un extrait : "Une alcoolisation excessive a été à l’origine de violences importantes et d’un accident de la circulation mortel dans la nuit du 31 mars au 1er avril. Dans ce cadre, le préfet de l’Aude a été amené à prononcer, conformément au code de la santé publique, une mesure de fermeture administrative d’une durée d’un mois à l’encontre de l’établissement “L’entrepôt” où les protagonistes avaient pu consommer à l’excès.

"Cette mesure prend effet au 1er août. La préfecture rappelle que la mobilisation des gérants de débits de boisson est indispensable à la mise en œuvre des politiques de santé publique et de sécurité. Le fait pour les débitants de boissons de donner à boire à des gens manifestement ivres ou de les recevoir dans leurs établissements est puni d’une amende."
Sauf que, selon nos informations, les choses seraient loin de s’être passées de telle manière et que la responsabilité du gérant de l’établissement ne serait pas aussi clairement engagée, du moins sur la responsabilité de la consommation d’alcool.
Contacté par téléphone, ce dernier n’a pas souhaité commenter la sanction qui lui a été infligée. Une sanction qu’il accepte sans pour autant admettre les détails de la procédure engagée.
Si “L’Entrepôt” devait fermer entre 10 et 15 jours en ce mois d’août, il devra faire face à la perte de deux autres semaines d’exploitation ; les employés de l’établissement ont dû, par la force des choses, être placés en congés, la loi ne prévoyant pas de mesures de chômage technique dans une telle situation.
http://www.midilibre.fr/2011/08/03/fermeture-administrative-d-un-mois-pour-l-entrepot,365992.php
Les conditions de l’accident restent quant à elles à la discrétion de l’enquête de police.

Un commerçant carolo menacé d'un couteau rue de Mantoue

Pendant que l'un des voleurs détournait son attention, l'autre s'occupait du tiroir-caisse. Quand il a voulu l'en empêcher, une longue lame a jailli !

LE phénomène est d'ampleur nationale, mais notre département est, actuellement, particulièrement visé par la délinquance de ressortissants des pays de l'Est, essentiellement roumaine.
Dire cela n'est nullement destiné à stigmatiser une population en particulier.
Mais c'est un fait, que la plupart des exactions commises, depuis plusieurs semaines, dans les Ardennes : cambriolages, vols de métaux, vols par ruse, vols à la tire, mendicité agressive, dont les auteurs ont été appréhendés ou contrôlés, ont toutes été le fait de malfaiteurs, hommes, femmes et souvent enfants, ressortissants de Roumanie, dont les frontières se sont largement ouvertes, depuis l'entrée de ce pays dans l'Union européenne en 2007.
Cela s'est encore confirmé, lundi après-midi rue de Mantoue, où le seul commerçant ouvert ce jour-là a été victime d'une brutale agression, alors qu'il était seul dans son magasin de bijoux fantaisie, de minéraux et de fossiles, à l'enseigne « Géofossiles », sur l'emplacement de l'ancien photographe.
Vers 14 h 50, deux hommes ont fait irruption, feignant d'admirer les pièces exposées, l'un d'eux se prétendant - il s'exprimait en Français, mais avec un fort accent - particulièrement intéressé par une géode améthyste se trouvant, comme par hasard, tout au fond du magasin. Le commerçant, David Guéry, un Sedanais de 28 ans, à qui nous avions consacré un article (nos éditions du 26 avril dernier), pour sa passion de la paléontologie, ses collections de dents de requins et surtout pour ses restaurations de fossiles, destinés aux grands musées du monde, étant davantage un chercheur passionné qu'un paranoïaque de l'agression, ne se méfia donc pas un seul instant.
Il accompagna ainsi son visiteur jusqu'à l'objet, tandis que l'autre restait vers l'entrée du magasin, soi-disant à regarder le gigantesque squelette de dinosaure, qui en occupe tout l'espace central.
Or, à peine David Guéry s'était-il éloigné de quelques pas, que son oreille fut alertée par le tintement caractéristique de son tiroir-caisse lorsqu'on l'ouvre, réagissant aussitôt, en comprenant soudainement ce qui était en train de se passer.
Ce fut alors que son prétendu « client » révéla sa vraie nature, le menaçant brusquement d'une énorme lame dentelée, genre couteau militaire ou de chasse.

Une course poursuite jusqu'à Reims

Ne se donnant même plus, dès lors, la peine de faire semblant de parler notre langue - ce n'était pas la peine, car dans une telle situation on devient vite polyglotte ! - pour l'empêcher de bouger.
Et, surtout, de se jeter sur le complice, en train de vider le contenu de la caisse (une soixantaine d'euros en liquide) et de lui voler son smartphone, d'une valeur de quelque 700 €.
Tout en continuant à le tenir sous le respect de l'arme, les deux hommes évacuèrent alors les lieux, démarrant en trombe au volant d'une Audi A6 ; ce que rapporta un témoin qui les avait vus partir, aux policiers de la sûreté départementale, arrivés quelques minutes plus tard, une fois l'alerte donnée par le commerçant, encore sous le choc émotionnel de ce qu'il venait de vivre.
Ainsi, tandis que les techniciens relevaient, sur le comptoir en verre, de nombreuses empreintes, le voleur de la caisse ne s'étant guère montré précautionneux, une diffusion générale, ainsi que toujours en pareil cas, était effectuée, aussi bien en zone police, qu'en zone gendarmerie, pour tâcher de retrouver la voiture des fuyards et ses occupants.
Une réactivité qui allait se révéler payante, puisque les deux hommes - deux Roumains, ainsi qu'en attestent leurs papiers - allaient être appréhendés, un moment plus tard, dans la banlieue de Reims, le moteur de leur Audi ayant littéralement explosé, après qu'ils ont été pris en chasse par la brigade rapide d'intervention de la gendarmerie de la Marne, laquelle avait pris le relais de celle des Ardennes, les deux malfaiteurs ayant eu le culot, entre-temps, de s'être livrés à une grivèlerie d'essence, à la station de l'Intermarché de Sault-lès-Rethel !
Ramenés dans les locaux de la sûreté de Charleville-Mézières, ils étaient hier en garde à vue, les enquêteurs cherchant à établir quels autres méfaits leur sont éventuellement imputables.
Toujours est-il qu'ils ont été formellement reconnus comme étant bien ses agresseurs, par David Guéry, dont la mésaventure alimentait, hier, de nombreuses conversations rue de Mantoue.
Où un sentiment d'insécurité semble en train de s'installer, une petite mamie ayant été récemment agressée par un individu, qui l'avait poussée dans son allée, puis l'avait enfermée dans une chambre de son logement, tandis qu'il le fouillait.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-commercant-carolo-menace-dun-couteau-rue-de-mantoue

mercredi 3 août 2011

Un homme retrouvé mort sous une caravane

Hier, entre 13 h 30 et 13 h 45, un homme se présente au commissariat de police de Saint-Avold. Aux fonctionnaires présents au poste il affirme : « J’ai tué un homme ».
L’individu qui s’accuse est visiblement en état de choc et tient des propos décousus. La commissaire commandant la circonscription de police de Freyming-Merlebach prend la décision de le placer en observation à l’hôpital. Les sapeurs-pompiers naboriens le transportent alors à Hospitalor Saint-Avold.

Une famille venue de Bretagne

Parallèlement, les gendarmes de Creutzwald sont avisés de la présence d’un cadavre rue de Saint-Nazaire, à proximité des ateliers municipaux.
Sur une petite zone envahie par les herbes folles, où sont entreposés de gros cylindres métalliques, est immobilisée une grande caravane blanche, en excellent état. Le véhicule jouxte l’entreprise VP Menuiserie Agancement.
Sous l’habitation mobile, les militaires découvrent le corps sans vie d’un homme, vraisemblablement âgé d’une quarantaine d’années. Comment la victime est-elle décédée ? A-t-elle été tuée à l’arme blanche ou a-t-elle fait une mauvaise chute à la suite d’ une dispute ? Les gendarmes de la compagnie de Boulay et de la brigade de Creutzwald observent le plus grand mutisme. Des bandes de balisage orange marquées police interdisent l’accès à la rue de Saint-Nazaire.
Vers 16h20, Julien Berger, substitut du procureur de Metz, déclare que « Le périmètre de sécurité va être élargi pour permettre au légiste de faire ses constatations ». Vêtus de combinaisons blanches, portant des masques et des gants, des hommes de l’Identification criminelle effectuent des prélèvements, prennent des mesures autour et sous la caravane.
Le maire de Creutzwald, Jean-Luc Wozniak et l’adjoint en charge de la sécurité, Guido Koenig sont sur place, tout comme les sapeurs-pompiers locaux.

Collègues de travail

Selon les élus, l’homme retrouvé mort appartient à la communauté des gens du voyage. Originaire de Bretagne, il vit avec son épouse âgée de 46 ans et leurs deux enfants de 5 et 7 ans dans une autre caravane en stationnement rue de Grenoble, dans la zone industrielle de la commune. « L’épouse est venue en début d’après-midi sur les lieux du drame. Elle a expliqué que son mari l’avait quittée vers 9h30 pour aller retaper la caravane de la rue de Saint-Nazaire ».
Quels liens unissent la victime et son meurtrier présumé qui a été placé en garde à vue ? Ils seraient collègues de travail. Sont-ils employés dans la menuiserie toute proche ? Hier soir, il était impossible de joindre le patron de cette société artisanale. Quant au parquet de Metz, il « ne communique pas pour l’instant et attend de faire le point sur les investigations ».
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers

Grièvement blessé pour une erreur de SMS

Une violente bagarre, sur fond d'alcool, a éclaté lundi soir à Péronne entre plusieurs jeunes gens. Trois personnes sont en garde à vue.

La bagarre a failli tourner au drame. Lundi, vers 22 h 30, plusieurs jeunes gens se sont donné rendez-vous dans la rue Crinon, à Péronne (Somme) pour s'expliquer. Même si pour l'heure, on ne connaît pas les causes exactes de l'altercation, on sait d'ores et déjà qu'un SMS est à la base de l'affaire.

Ce soir-là, un jeune homme âgé de 24 ans, a envoyé un message écrit - dont on ignore le contenu - via son téléphone portable, mais il s'est trompé de destinataire. Et visiblement, ce SMS n'a pas du tout été apprécié par la jeune femme qui l'a reçu. Les explications devaient donc avoir lieu dans la rue Crinon. La jeune femme est venue accompagnée d'au moins deux jeunes hommes. Et le Péronnais de 24 ans s'est rendu au lieu de rendez-vous avec au moins un ami. Une violente bagarre a éclaté. Celui qui avait envoyé le SMS a reçu un coup de couteau au thorax. Lorsque les secours sont arrivés sur les lieux, l'homme était très gravement blessé. Touché au poumon droit, son pronostic vital était engagé. Il a été évacué à l'hôpital de Péronne avant d'être transféré dans un établissement amiénois.

Selon nos informations, la victime a subi une intervention chirurgicale durant la nuit, et son état de santé s'est amélioré. L'ami qui l'accompagnait ce soir-là, a lui aussi été blessé, mais plus légèrement. Il a pu rapidement sortir de l'hôpital. Les gendarmes de Péronne ont interpellé trois suspects âgés de 18, 20 et 21 ans. Le premier a été arrêté sur les lieux de la bagarre. La jeune femme a été appréhendée dans la nuit et l'auteur présumé des coups de couteau a été interpellé hier matin. Tous les trois ont été placés en garde à vue.

Les gendarmes, qui observent la plus grande discrétion sur cette affaire, cherchent à établir les responsabilités de chacun et à déterminer l'origine de la rixe. De nombreux protagonistes de cette bagarre étaient alcoolisés.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Grievement-blesse-au-couteau-pour-une-erreur-de-SMS

Brahim, 20 ans, retrouvé allongé dans son sang

Brahim, un jeune homme âgé de 20 ans a reçu plusieurs coups de couteau hier vers 12 h 30. Il a été retrouvé par les pompiers et la police d’Avignon allongé dans son sang rue Berthelot, située à proximité du quartier Monclar. La victime aurait reçu quatre coups de couteau aux niveaux des cuisses et des bras. Grièvement blessé, Brahim a été transporté au centre hospitalier de Nîmes où il sera opéré aujourd’hui. Son pronostic vital n’est pas engagé. Son agresseur serait également âgé de 20 ans, d’après nos sources policières. L’enquête a été confiée à la sûreté départementale qui devra déterminer les raisons de cette violente agression.

Un quartier sensible

D’après un habitant du quartier, la victime n’aurait pas été agressée sur place. « J’habite à côté et je n’ai pas vu l’agression. Mais je suis convaincu que ça s’est passé dans la cité de Monclar. Le jeune a dû s’enfuir avant de venir s’écrouler sous nos fenêtres. » Un événement qui ne semble choquer personne ici. Comme l’explique un riverain accoutumé à voir des violences devant chez lui : « Vous faites 150 mètres à gauche, c’est la cité. Vous faites 100 mètres à droite aussi. On est coincé entre deux des quartiers les plus dangereux d’Avignon. »

http://www.ledauphine.com/vaucluse/2011/08/02/hier-un-jeune-homme-age-de-20-ans-d-origine-maghrebine-a-recu-plusieurs-coups-de-couteau-(entre-6

Nouveau vol par ruse au distributeur

Deux hommes à l'accent des pays de l'Est ont dérobé la recette d'une commerçante, alors qu'elle venait la déposer dans un automate de la BNP-Paribas. Un vol par ruse qui en rappelle un autre commis, fin mai, au préjudice d'une magistrate, dans le hall de la même agence.

LES plus superstitieux pointeraient du doigt la malchance. D'autres n'y verraient peut-être que le fruit du hasard. Toujours est-il que ces deux derniers mois, le hall de l'agence BNP-Paribas de la rue Carnot, à Reims, a été la cible de plusieurs malfaiteurs en quête d'argent. Le 30 mai, une magistrate du tribunal de grande instance de la cité des sacres se faisait en effet voler 2 000 euros par deux individus au fort accent des pays de l'Est, manifestement aussi rusés que déterminés. Le 1er juin, soit deux jours plus tard, la directrice de l'établissement bancaire s'y faisait à son tour malmené par des individus de nationalité roumaine qui, en guise de mendicité, importunaient un client venu retirer de l'argent au distributeur automatique de billets. Et jeudi dernier, c'est une commerçante du centre-ville qui s'est fait voler sa recette, au même endroit, dans ce hall où s'alignent plusieurs automates en libre-service, accessibles de jour comme de nuit.
La malchance n'y est cependant pas pour grand-chose. Ni le fruit du hasard. Car en dépit des commodités offertes, l'endroit procure en réalité l'avantage pour les auteurs de vols d'isoler la clientèle, ce que certains n'ignorent probablement pas. La dernière victime en date peut d'ailleurs en témoigner. Jeudi, alors qu'il est environ 12 h 45, celle-ci quitte son magasin de prêt-à-porter pour se rendre au 10 de la rue Carnot, afin de déposer dans l'automate prévu à cet effet la recette des deux derniers jours, soit 660 euros. Puis, parvenue sur place, celle-ci pénètre dans le hall, se dirige vers l'automate et commence son opération. « J'ai inséré ma carte bancaire et j'ai composé mon code, raconte-t-elle. Lorsque le volet s'est ouvert, j'ai déposé l'argent et c'est à ce moment-là que deux jeunes hommes sont arrivés. Je pensais qu'ils venaient faire un retrait, mais l'un d'eux a tout à coup foncé sur moi. Le second s'est ensuite approché et ils m'ont aussitôt poussée avant de me boucher la vue avec des journaux qu'ils se passaient devant moi. Je ne pouvais plus rien voir et je leur disais d'arrêter. »
La scène aurait pu cependant rester sans témoin si un client n'était arrivé à ce moment-là. Les deux hommes, eux aussi à l'accent des pays de l'Est, ont alors pris la fuite avec la recette, sans que la victime n'ait rien vu. « Je ne sais pas comment ils ont fait, conclut-elle. J'étais choquée. Le volet s'était pourtant refermé après le dépôt de la recette. J'ignore pourquoi il s'est rouvert. »

La vue bouchée par des journaux

Selon Laurent Nilles, directeur des agences de Champagne-Ardenne, le volet, au contraire, ne s'était pas encore refermé au moment du vol, ce qui aurait facilement permis à l'un des auteurs, caché par les journaux, de subtiliser discrètement la recette. Pour autant, la direction n'a pas l'intention de changer quoi que ce soit dans les mesures de sécurité après ce dernier vol commis dans le hall de son établissement, sinon de sensibiliser davantage les salariés et les clients aux risques éventuels. On préfère parler de « phénomène national » pour expliquer les choses. « C'est un problème qui est traité de façon globale par BNP-Paribas, déclare François Courvoisier, responsable des Ressources humaines. Les automates ont permis de réduire le nombre de vol à main armée. Nous préférons éviter à notre clientèle et à notre personnel le choc psychologique qu'ils produisent. Au distributeur automatique, il s'agit surtout de vols par ruse. Il y a un système de vidéo-surveillance, mais mettre un vigile derrière chaque automate, c'est impossible. »
Pour l'heure, mieux vaut donc être vigilant, même si la direction confie qu'il y aura « certainement une parade à l'avenir ». Quant aux auteurs du vol de la recette, ils courent toujours. Rien ne permet de dire pour le moment qu'ils puissent avoir un lien avec le vol commis au préjudice de la magistrate rémoise, fin mai. Les auteurs des faits s'exprimaient eux aussi avec un accent des pays de l'Est et ont fait usage de journaux comme outil de diversion. Mais il ne s'agit peut-être que d'une coïncidence.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/nouveau-vol-par-ruse-au-distributeur