mardi 2 août 2011

Un piéton tué par un tramway à Angers

Un piéton a trouvé la mort cet après-midi à Angers après avoir été heurté par un tramway. L'accident s'est produit en début d'après-midi. L'homme d'une cinquantaine d'années traversait la chaussée sur un passage pour piétons au moment de l'arrivée du tramway.

"Le conducteur du tramway a 'gongué' pour se signaler. La personne a tourné la tête vers le tram mais a continué à traverser. Le conducteur a freiné mais n'a pu éviter le piéton", a déclaré Marc Le Pottier, directeur d'exploitation à Kéolis Angers. Le blessé est décédé à l'hôpital.

Les conducteurs de tramway utilisent un gong -différent du klaxon- pour signaler leur présence aux piétons ou vélos passant à proximité. Le tram d'Angers est entré en service en juin dernier.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/02/97001-20110802FILWWW00496-un-pieton-tue-par-un-tramway-a-angers.php

Un cambrioleur interpellé en flagrant délit

Dans la nuit de vendredi à samedi, vers 2 heures du matin, une habitante de Sennecey-lès-Dijon donne l’alerte. C’est bizarre, ses voisins sont partis en vacances et pourtant, il y a de la lumière dans leur maison, située rue de la Charme.
La patrouille de gendarmerie, qui se rend sur les lieux, surprend deux cambrioleurs en pleine action.
Afin de tenter d’échapper aux forces de l’ordre, ceux-ci passent par une fenêtre de toit pour se hisser sur le toit de l’habitation. L’un d’eux, un gaillard d’1, 80 mètre parviendra à se sauver en bousculant un des deux gendarmes, arrivés sur les lieux. L’autre malfaiteur, de moindre corpulence, sera arrêté, dans le cadre d’une procédure de flagrant délit

Placé en garde à vue prolongée

Son identité a été établie dans les locaux de la gendarmerie de Quetigny, où il a été placé en garde à vue prolongée. Il s’agit d’un habitant du quartier des Grésilles, à Dijon. Ce jeune de 19 ans est défavorablement connu des services de police et de gendarmerie. Il a été remis en liberté à l’issue de ses auditions car l’enquête se poursuit.
Les gendarmes recherchent aujourd’hui son comparse. Les enquêteurs espèrent pouvoir l’identifier rapidement, à moins qu’il ne décide… de se livrer à la gendarmerie de Quetigny.
Lors de leur intrusion dans la maison, les cambrioleurs avaient commencé à fouiller les pièces. Mais ils n’ont pas eu le temps d’emporter leur butin.
L’enquête devrait également permettre d’établir des vérifications afin de savoir si ces deux hommes sont impliqués dans d’autres vols.

Composer le 17

Les gendarmes rappellent qu’il ne faut pas hésiter à composer le 17 lorsque des agissements suspects sont observés
http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/08/02/un-cambrioleur-interpelle-en-flagrant-delit

Arnaque à la location de villa

Les arnaques immobilières par Internet redoublent. Dernière en date, à Amiens, une villa de 130 m² avec piscine était louée 500euros par mois.

L'affaire était trop belle: 500 € de loyer mensuel (toutes charges comprises) pour une villa de 130 m² habitables avec une piscine entourée d'oliviers.

C'est ce qui a mis la puce à l'oreille d'une employée de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) d'Amiens. Celle-ci est chargée, dans le cadre de ses missions, de trouver des logements confortables pour les proposer aux nouveaux arrivants d'Amiens.

Quand, le jeudi 28 juillet, cette femme de 54 ans a vu sur le site Le bon coin les photos de la piscine entourée d'arbres typiques du sud de la France, et ce loyer relativement bas pour les prestations offertes par la maison, elle a fait part de ses doutes aux policiers, qui ont ouvert une enquête.

Le prétendu bailleur se fait passer pour un chirurgien


L'adresse mail du prétendu bailleur correspond à un homme qui se fait passer pour un chirurgien, parti exercer à Londres pour une durée de sept ans. Prétextant qu'il ne veut pas voir sa demeure abandonnée, il l'a donc mise en location, afin qu'on l'entretienne.

Jusque là, le scénario se tient, mais quand les policiers se rendent à l'adresse indiquée, rue Jacques-Cartier, dans le secteur Sud-Est d'Amiens (non loin du quartier Québec), ils tombent sur un couple de retraités habitant une maison bien différente de celle des photos. Et surtout, la maison n'est pas en location.

Par ailleurs, le prétendu chirurgien demandait à ses potentiels locataires, un dépôt préalable de 800 € par mandat cash. Autre fait : l'annonce a subitement disparu du site Le bon coin, ce week-end.

L'affaire était tout de même bien ficelée, ce qui amène les policiers nationaux à inviter à la plus grande vigilance, «surtout en cette période estivale, où les escroqueries via Internet, en matière d'immobilier, sont fréquentes.»

Il est rappelé qu'il ne faut jamais communiquer en dehors des sites sécurisés (type PayPal), qu'il est préférable de procéder à des paiements par mandat-cash. En matière de location, mieux vaut rencontrer le propriétaire. Dans le cas contraire, «on peut toujours contrôler l'adresse existante par des sites de photographies aériennes par satellite. Quand une annonce stipule qu'il y a une piscine, cela se vérifie aisément par ce biais».

Encore faut-il le savoir.
http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Arnaque-a-la-location-de-villa

Il se tue en chutant de son balcon

Dramatique accident, dimanche, en début de soirée, dans le secteur du bassin Jacques-Cœur.
Vers 19 h 30, rue Schirin-Ebodi, un homme âgé de 40 ans a chuté d’une quinzaine de mètres, plus précisément du balcon du 2e étage de l’immeuble où il réside.

Malgré l’intervention rapide des pompiers, la victime a succombé à ses blessures lors de son transport dans l’ambulance, en direction des urgences.
L’enquête menée par les services de police a conclu à la chute accidentelle.
Apparemment, le quadragénaire, qui avait bu une ou deux bières, se trouvait sur son balcon, alors que sa compagne préparait à manger.
Il était en train de regarder son ordinateur lorsqu’il a perdu l’équilibre.

http://www.midilibre.fr/2011/08/01/il-se-tue-en-chutant,365015.php

Cannabis dans la cave : une culture fumante

L’alerte a été donnée dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3h. Un incendie venait de se déclarer dans une habitation située rue Sainte-Mathilde, à Briey, dans le quartier de Brouchetière. Cet incendie revêt un caractère atypique puisque son origine serait étroitement liée à une culture de cannabis mise en place dans le sous-sol de cette habitation !
Les sapeurs-pompiers de Briey et du Val de l’Orne sont parvenus à maîtriser le sinistre assez rapidement, les dégâts étant circonscrits à la cave. Ils ont également pu limiter le dégagement de fumées noires qui incommodaient les habitants de l’ensemble d’habitation. Un couple, légèrement intoxiqué par ces fumées, a d’ailleurs été pris en charge par les secours pour un examen de contrôle. Leur état de santé ne génére aucune inquiétude, ils ont pu regagner leur domicile une fois l’intervention terminée.
Sur place, on notait également la présence des policiers de Briey-Jœuf. Ces derniers ont bouclé les accès à l’habitation durant toute la durée de l’intervention. Ils ont interpellé un individu d’une trentaine d’années suspecté d’être le propriétaire des fameux plants de cannabis. Entendu dans les locaux de l’hôtel de police briotin, ce dernier devrait faire l’objet d’une prochaine convocation devant la justice.
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers

lundi 1 août 2011

Un dabiste forcé de porter une ceinture d'explosifs

Un employé de la société de transport de fonds Brink's a été agressé par plusieurs personnes qui l'ont forcé à mettre une ceinture d'explosifs, qui s'est révélée factice, le menacant de représailles s'il ne leur ramenait pas 600.000 euros, a-t-on appris de sources concordantes. Le dabiste a été pris à partie lundi matin alors qu'il se trouvait à Colombes, dans les Hauts-de-Seine. Ses agresseurs lui ont ordonné de leur apporter cette somme, faute de quoi ils déclencheraient les explosifs, selon une source policière.

Sans perdre son sang-froid, l'employé a prévenu les policiers, qui ont fait appel à une équipe de démineurs pour neutraliser les explosifs qui se sont révélés être factices.

Il y a une dizaine de jours, une affaire similaire s'était déroulée dans le même département. Les malfaiteurs avaient imposé le port d'une ceinture d'explosifs à un dabiste qui, sous la menace, leur avait ramené une somme d'environ 250.000 euros. Il n'y avait pas eu d'interpellation, selon une source policière. La Brigade de répression du banditisme (BRB) a été chargée des deux  affaires.

Bayonne : 3 blessés graves à la fin des fêtes

La fin des fêtes de Bayonne a été marquée, dans la nuit de dimanche à lundi, par divers incidents qui ont fait 3 blessés graves, mais aucun pronostic vital n'est engagé, a-t-on appris auprès de la sous-préfecture de Bayonne. La cinquième et dernière nuit de l'édition 2011 des fêtes, qui avaient été ouvertes mercredi, a donné lieux à 170 interventions des services de secours, indique la sous-préfecture dans un communiqué, signalant "trois blessés graves, dont une chute depuis les remparts, dans une zone située hors du périmètre des fêtes". Une autre personne a été blessée "en relation avec les courses de vaches", précise la sous-préfecture, qui n'a pu être jointe pour d'autres indications sur l'identité des trois blessés, sur leur état de santé lundi, pas plus que pour des indications sur les circonstances du troisième incident signalé. "Les pronostics vitaux ne sont pas engagés", précise le communiqué.

http://lci.tf1.fr/filnews/france/bayonne-3-blesses-graves-la-derniere-nuit-des-fetes-6611437.html

Pour payer ses dettes, il vendait de la drogue en Belgique

Mis en détention préventive depuis cette date, il vient de comparaître devant le tribunal correctionnel de Tournai.
Lors de son arrestation, en plus de la drogue, Sammy A. était en possession d'une somme de 970 euros. L'enquête indique qu'il a vendu les stupéfiants entre le 1er janvier et le 31 mars. Le Tourquennois a reconnu avoir une dizaine de clients.
Contrairement à bon nombre de dossiers où les prévenus sont plutôt issus de la marginalité, Sammy fait partie d'une famille sans problème.


« Pourquoi ce trafic ? » questionne alors la juge MP Hatert. « J'avais des dettes de jeu. J'ai perdu mon emploi parce que je suis rentré trop tard de vacances. » On apprend aussi que le prévenu a dilapidé ses allocations de chômage pour se payer un séjour en Thaïlande.
« Il aime le jeu et les vacances », indique le Procureur du Roi qui requiert une peine de 2 ans d'emprisonnement. « L'enquête lui attribue 19 à 20 clients par jour. C'est un commerce très florissant qui, selon les estimations, a généré un chiffre d'affaires de 45.000 euros. » Me Buthor conteste la période concernée ainsi que les bénéfices. « Il a signalé qu'il avait débuté en janvier et les enquêteurs en ont déduit que c'était le 1er. Mais en réalité, il a commencé fin de ce mois pour une somme mensuelle de 6.000 euros.
Sa maman, chez qui il vit, est tombée du grenier à la cave quand elle a appris ce trafic. » La défense demande au tribunal de tenir compte également du comportement de son client. « Dès son arrestation, il a déclaré vouloir collaborer à l'enquête. Son séjour de 3 mois en prison lui a fait reprendre ses esprits. » L'avocat, précisant que Sammy n'a pas d'antécédents en Belgique, plaide pour une peine de sévérité moyenne. « Sa famille va prendre le relais. C'est bénéfique pour la société. »
« Comme un job de vacances »
Au terme des débats, la présidente rappelle à la barre le prévenu pour lui demander ce qu'il ressent à ce moment. « Vous donnez l'impression de banaliser, comme si c'était un épisode parmi d'autres. J'ai l'impression que l'on fait ça un peu comme un job de vacances. On passe la frontière à la rue de la Marnière et on se met 700 euros en poche, comme ça. » Sammy avance bien qu'il n'a rien gagné avec ce commerce.
« Parce que vous avez tout dépensé », lui lance la juge manifestement irritée avant de conclure : « Je suis sidérée par la banalisation de cette délinquance. C'est effrayant. » Jugement le 11 août

http://www.nordeclair.fr/Actualite/2011/08/01/pour-payer-ses-dettes-il-vendait-de-la-d.shtml

Aviné, au volant, avec ses deux enfants

Carton plein. Mais heureusement sans trop de mal à l’arrivée pour ce père de famille âgé de 25 ans. Lequel, en fin d’après-midi du 21 juin dernier, décide de fêter, avec des copains, la grossesse de sa compagne.
Quelques verres plus tard, il prend le volant, passe récupérer ses deux enfants de 2 et 3 ans chez leurs grands-parents, reprend la route vers Lodève. Jusqu’à ce que, vers la fin de la journée, il perde soudain le contrôle de sa propulsion et finisse “au tas”. Sans mal pour ses enfants et lui-même, grosse frayeur mise à part.

Prévenus, les gendarmes se rendent sur place, constatent que le jeune homme conduisait avec 1,02 g d’alcool par litre de sang, en récidive (il avait déjà été condamné pour cela en mars dernier) et sans assurance.
"Pourquoi prendre le volant ?", demande la présidente du tribunal correctionnel - "Je sais pas, je devais rentrer !" - "Non mais faut arrêter quoi ! Vous êtes un irresponsable ! Et quand bien même vous ne roulez pas bourré, il vous faut une assurance. Vous, vous avez la totale ! On n’est quand même pas des bonnets de nuit ici. Vous pouvez faire la fête. Mais quand vous prenez le volant, vous ne buvez pas !", lance la magistrate.
"Ce n’est pas le taux du siècle ni même de l’audience. Mais cela reste beaucoup trop pour conduire", estime le représentant du ministère public. D’où ces trois mois de prison, assortis d’un sursis, et d’une amende de 100 € (pour le défaut de maîtrise du véhicule) requis sur l’audience.
"Il a fait preuve d’inconscience", admet le conseil du jeune homme. Mais l’avocate de préciser que, depuis les faits, "il en a pris toute la mesure". Reste qu’à l’issue de leur délibéré, les magistrats ont condamné l’intéressé à une peine de six mois d’emprisonnement, dont trois assortis d’un sursis et d’une mise à l’épreuve, deux années de rang. Ainsi qu’à s’acquitter des 100 € d’amende.
http://www.midilibre.fr/2011/07/31/avine-au-volant-avec-ses-deux-enfants,364538.php

Recueillement et attente aux Tilleuls

Dans la maison de quartier située juste en face de la tour des Tilleuls, à Uckange, quelque 200 personnes se recueillent. La famille d’Allija Beljulji, l’homme de 75 ans qui a péri dans l’incendie, pendant la nuit de mardi à mercredi, s’est retrouvée pour lui rendre un dernier hommage.
Autour du grand ensemble, les sapeurs-pompiers poursuivent leur mission d’accompagnement des familles. La vie semble s’être arrêtée. Les gendarmes poursuivent également leurs investigations et surveillent pour éviter toute intrusion.
Du côté du centre socioculturel le Diapason, la vie reprend ses droits. « Pour la première nuit, les gens ont bien dormi, a assuré lors la réunion de débriefing qui s’est tenue en mairie d’Uckange, un responsable de la Croix-Rouge. Durant la journée, les sinistrés ont également apporté leur aide dans des tâches ménagères pour soulager les bénévoles.
Un problème subsiste, toutefois : les cinquante places mises à disposition à l’Adeppa de Vigy n’étaient pas entièrement disponibles, hier soir, contrairement à ce qu’avait annoncé la préfecture. André Bertagna l’adjoint au maire d’Uckange s’arrache les cheveux. Il venait de convaincre une cinquante de personnes du bien-fondé de rejoindre ce centre équipé quand la directrice lui a annoncé qu’elle ne disposait que de quinze places.
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers