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samedi 2 juillet 2016

Rixe mortelle au foyer Kennedy de Poitiers

Les faits se sont déroulés dans la cusine d'un appartement du foyer Kennedy de Poitiers vendredi soir vers 21 heures. Un homme d'origine Sri Lankaise a tué de plusieurs coups de couteau son colocataire d'origine Géorgienne. La victime âgée de 35 ans n'a pas survécu, L'agresseur présumé est âgé de 34 ans. Un autre occupant de l'appartement présent au moment des faits a désarmé l'agresseur. Les secours sont très vite arrivés sur les lieux ainsi que les policiers qui ont interpellé le mis en cause, il n'a opposé aucune résistance.
Il est actuellement en garde à vue au commissariat de police de Poitiers, selon le parquet la dispute serait partie d'une banale histoire de partage des tâches dans l'appartement et dans la cuisine.
L'agresseur présumé devrait être présenté à un juge demain, une information judiciaire a été ouverte pour des faits d'homicide volontaire.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/vienne/poitiers

samedi 7 mai 2016

Périgueux : pour trouver sa femme, il force les portes à la hache

L'homme a détérioré trois portes avant de trouver la bonne
Un habitant de Saint-Astier, âgé de 42 ans, comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Périgueux le 27 mai. Il devra s'expliquer pour des violences et des dégradations. Jeudi, à 19 heures, il s'est rendu dans un immeuble de la rue Chanzy, à Périgueux, comptant y trouver sa femme et celui qu'il tient pour rival.
Armé de deux haches, une grande et une petite, il a forcé la porte de l'immeuble, puis celle d'un appartement qui s'avérait ne pas être le bon. Il a, de fait, détérioré trois portes avant de trouver la bonne. Les policiers l'ont interpellé sur les lieux et placé en garde à vue. Son alcoolémie a été mesurée à 0,89 gramme par litre de sang. Plus tôt dans la journée, il avait déjà commis des violences à l'encontre de sa conjointe. Le couple est pleine séparation.
En attendant le procès, l'homme doit se soumettre à un contrôle judiciaire lui interdisant, entre autres, d'entrer en contact avec les victimes.
http://www.sudouest.fr/2016/05/07/-2353877-4583.php

lundi 25 avril 2016

Un jeune Mirandais dans un état critique après une rixe

Les témoins font état d'un épisode ultra-violent. Lorsqu'il est sorti de la discothèque R & G Room de Tarbes, hier peu avant 6 heures du matin, ce jeune Mirandais d'environ 25 ans, aurait trouvé les pneus de sa Peugeot 308 crevés. À ce moment-là, plusieurs Mirandais, également âgés de 25 ans environ, se seraient jetés sur lui et l'auraient violemment frappé à coups de pied et de poing. Ses agresseurs seraient également originaires de Mirande, le différend opposerait deux groupes de jeunes de la commune depuis deux ans environ.
Après l'avoir fortement violenté, les agresseurs se seraient échappés, laissant leur victime, seule, sur le parking de la discothèque.
Les pompiers et le Samu des Hautes-Pyrénées sont intervenus et ont trouvé le jeune Gersois au sol, inanimé. En état d'arrêt cardio-respiratoire, il a pu être ranimé in extremis. Mais son état, jugé critique, a nécessité son transfert vers un hôpital toulousain.
Les policiers tarbais ont ouvert une enquête et conduit de nombreuses auditions hier. Plusieurs personnes ont également été placées en garde à vue.

Un phénomène de bandes ?

Ils devront répondre à plusieurs questions : Comment se sont déroulés les faits ? Qui sont les agresseurs ? S'ils sont plusieurs, qui parmi eux a frappé la victime ? Les agresseurs étaient-ils, par ailleurs, sous l'empire de l'alcool, voire de stupéfiants ?
Mais une autre problématique se pose : y'aurait-il un phénomène de bande à Mirande ? «Je n'y crois absolument pas, répond le maire de la commune, Pierre Beaudran. Je n'ai jamais été au courant qu'une ou plusieurs bandes de jeunes aient pu exister et s'opposer à Mirande. Je suis le premier surpris par cette affaire. Il n'y a jamais eu aucune bagarre dans la commune, ni aucun fait similaire qui concernaient des jeunes Mirandais.» Pierre Wiart, le principal opposant de M.Beaudran abonde d'ailleurs totalement dans ce sens : «Ça fait 20 ans que j'habite la ville et c'est la première fois que j'entends même le mot ‘bande' à Mirande. La violence n'apporte rien… sauf des situations dramatiques comme celle-là.»

http://www.ladepeche.fr/communes/mirande,32256.html

jeudi 31 mars 2016

Oloron-Sainte-Marie (64) : de rage, il donne un coup de tête à la voiture des gendarmes

Un jeune motard de 19 ans, qui s'était aventuré, parmi d'autres, dans le jardin public, pourtant interdit par arrêté, n'a pas supporté son interpellation
Un contrôle de gendarmerie a mal fini mercredi soir vers 17 h 15 dans le jardin public d'Oloron. Les gendarmes du PSIG se sont approchés d'un groupe de jeunes motards qui s'étaient aventurés dans le jardin pourtant interdit par arrêté
Le Psig a notamment repéré un jeune homme de 19 ans connu des services pour de nombreuses conduites sans casque. Ce pilote ne s'en est pas laissé conter, loin de là. Il a d'abord invectivé les gendarmes en les insultant puis s'est débattu quand ils ont décidé de l'interpeller. De rage, le garçon a adressé un coup de tête sur la voiture des militaires avant d'être complètement maîtrisé.
Le conducteur récalcitrant a été emmené en garde à vue à la gendarmerie. Ils devraient faire l'objet de poursuites pour outrage et rébellion. Les gendarmes du Psig ont déposé plainte contre lui.
La situation des jeunes motards est un problème d'incivisme récurrent d'Oloron où les gendarmes sont régulièrement amenés à intervenir. 
http://www.sudouest.fr/2016/03/31/oloron-sainte-marie-de-rage-il-donne-un-coup-de-tete-a-la-voiture-des-gendarmes-2317207-4344.php

lundi 14 décembre 2015

Violente expédition d'une bande à Cantepau

C'est vers 16 heures samedi, à l'issue d'un match de football entre les équipes de jeunes U15, âgés de 14 ans, d'Albi et de Castres, sur les terrains de la base de loisirs du quartier de Cantepau, qu'une vingtaine d'individus sont venus semer la pagaille. Munis pour certains de barres de fer, ils ont transformé cette fin de rencontre en pugilat. Des coups auraient été échangés. Les jeunes Castrais qui semblaient être la cible principale de ces jeunes individus ont trouvé refuge dans les vestiaires du stade. Ils ont pu être évacués grâce à l'arrivée des forces de police qui, au passage, ont reçu des jets de pierre. Lorsque les policiers sont arrivés les agresseurs se sont éparpillés comme une volée de moineaux. Mais ils ne sont pas allés très loin puisqu'on les retrouve vers 17 h 30 à Bricomarché où ils ont dérobé des bombes de peinture avant de prendre la fuite. Au moins une caméra de vidéosurveillance de la ville aurait d'ailleurs été «bombée» dans la soirée. Les individus sont en cours d'identification par les enquêteurs du commissariat albigeois qui n'a pour l'instant enregistré aucune plainte concernant des coups et d'éventuelles blessures. En tout cas, les pompiers n'ont pas été appelés sur place et les policiers n'ont pas constaté de blessés.
Mais les policiers n'en avaient pas fini avec le quartier. Dans la soirée, vers 20 h 30, des containers à poubelles ont été disposés en travers du boulevard Maréchal Lannes et incendiés, créant ainsi une «barricade» derrière laquelle une vingtaine d'individus, le visage dissimulé, s'étaient réfugiés pour visiblement en découvre avec les forces de l'ordre. Les policiers ont réussi à gérer l'incident sans faire usage de la violence en mobilisant des renforts. Là encore, les auteurs, qui ont pris la fuite, sont en cours d'identification par les policiers
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/14/2237754-violente-expedition-d-une-bande-a-cantepau.html

mercredi 12 août 2015

Montpellier : deux SDF ont failli s’entre-tuer sur la place de la Comédie

D eux marginaux se sont affrontés à coups de couteau, dimanche 9 août, sur la place de la Comédie pour un mobile encore obscur, le pronostic d'un d'entre eux a été engagé mais ils sont désormais hors de danger. 
Certains urgentistes de l'hôpital Lapeyronie l'ont récemment constaté : ils n'ont pas vu autant de blessures dues à des coups de couteau que cet été 2015, à Montpellier. Le 29 juillet, un jeune individu en a tué un autre d'un coup de lame dans le cœur. C'était sur l'Esplanade. Dimanche 9 août, à quelques dizaines de mètres de là, sur le parvis de l'Opéra-Comédie, deux marginaux déjà connus de la justice ont failli s'entre-tuer, là encore avec des couteaux.

Lame sous la gorge, blessure au ventre

Pour ces faits, l'un des agresseurs, âgé de 49 ans, doit être présenté ce mercredi 12 août devant le tribunal alors que le second, 34 ans, grièvement blessé à la gorge, est considéré comme simple victime.
Selon nos informations, les bisbilles entre SDF auraient commencé en début de semaine dernière pour une raison obscure qui pourrait être une rixe, place Laissac, à la suite du vol d'une boîte de conserve...
Le quadragénaire, qui affirme avoir été victime du vol avec violence, était avec des amis quand il a recroisé l'un de ses rivaux, dimanche, vers 18 h. Il lui a alors collé la lame de son OpinelTM "sous la gorge pour discuter", a-t-il expliqué lors de sa garde à vue. C'est là qu'il l'a blessé au cou, sans qu'heureusement, aucun organe vital ne soit touché. Un complice - qui n'a pas été arrêté - a, dans la foulée, donné des coups de bâton sur la victime. Cette dernière a alors sorti à son tour un couteau pour porter un coup d'estoc au niveau de l'estomac de son rival armé de l'OpinelTM. Lequel n'a, au final, été que légèrement blessé et placé en garde à vue par les services de police.
"Sur la Comédie on a failli avoir une tragédie"
Le plus jeune, dont le pronostic vital a été un temps engagé, a été hospitalisé jusqu'à lundi après-midi avant d'être lui aussi placé en garde à vue pour être interrogé par la brigade criminelle de la sûreté départementale. Il en est ressorti libre, hier mardi, et ne sera pas poursuivi.
"Le parquet a reconnu qu'il était en légitime défense, se félicite Me Mousset, l'avocat de la victime qui a bénéficié de cinq jours d'ITT (incapacité totale de travail). Mais sur la Comédie, on a failli avoir une tragédie."

http://www.midilibre.fr/2015/08/11/deux-sdf-ont-failli-s-entre-tuer,1201279.php

lundi 10 août 2015

Seignosse (40) : un différend amoureux se règle à la hache

Vendredi matin, aux environs de 7 heures, une altercation a eu lieu sur le parking de la plage du Penon, impliquant six jeunes hommes fortement alcoolisés. La dispute serait partie d'une histoire de cœur.
Les esprits s'échauffant, l'un d'eux est allé chercher une hache dans sa voiture, a menacé les autres avec, puis l'a plantée dans leur pare-brise. Il a, en retour, été frappé à coup de skateboard, puis maîtrisé et maintenu au sol jusqu'à l'arrivée de la gendarmerie et des pompiers.
Il est actuellement hospitalisé à Bordeaux, en attente de chirurgie faciale, à l'issue de laquelle il sera placé en garde à vue. Les autres protagonistes ont été entendus par les gendarmes dans le cadre de l'enquête.

http://www.sudouest.fr/2015/08/10/seignosse-un-differend-amoureux-se-regle-a-la-hache-2092760-3452.php

dimanche 12 juillet 2015

Expédition punitive dans un appartement de Besançon

Une vingtaine de personnes, munies de bâtons et de couteaux, ont détruit un appartement d’un quartier populaire de Besançon vendredi soir, où vivait une famille nombreuse d’origine macédonienne, causant deux blessés légers, a-t-on appris samedi de source judiciaire.
Après avoir enfoncé la porte d’entrée, « ils ont tout cassé, les meubles, les assiettes… Tout a été vandalisé en dix minutes. Je n’ai jamais vu un tel déchaînement de violence dans une maison », a déclaré Margaret Parietti, vice-procureure de Besançon, dans le Doubs.
La famille qui vivait dans l’appartement, avec plusieurs enfants dont un bébé de neuf mois, avait réussi à se réfugier juste à temps à l’étage supérieur. Au moment où la bande s’apprêtait à en découdre avec eux, la police est intervenue sous les yeux de quelque 200 badauds dans la rue attirés par le bruit, provoquant la fuite des vandales, selon Mme Parietti. Une femme de 65 ans de la famille visée a été blessée à la main d’un coup de couteau. Trois coups de feu ont également été tirés durant l’altercation, sans que l’on sache pour le moment quel camp a tiré, a ajouté la magistrate. Un homme a reçu une balle au niveau de la hanche, « mais la blessure n’est pas très profonde », selon Mme Parietti.
La raison de cette expédition punitive n’est pas encore connue.
« Cela ne ressemble pas à un règlement de comptes par rapport à un trafic de stupéfiants, ce n’est pas le mode opératoire habituel, car d’habitude cela se passe dehors, pas au domicile des familles », a dit la vice-procureure.
Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée à la Sûreté départementale, les agresseurs, qui n’ont pas été interpellés pour le moment, voulaient que « la famille déménage de là », a-t-elle précisé.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2015/07/12/expedition-punitive-dans-un-appartement-de-besancon

samedi 20 juin 2015

Manque de courtoisie au volant : trois blessés graves

Une rixe a éclaté en plein cœur de la cité des Ducs, jeudi, et aurait pu très mal se terminer. Tout cela, pour une simple histoire d'altercations entre automobilistes.
C'est une histoire qui se termine avec trois blessés dans un état grave, victimes de coups de couteau ou de multiples fractures au visage et qui a commencé par un simple manque de courtoisie au volant.

Justice sommaire et violence extrême

Jeudi soir, vers 20 heures, une altercation démarre entre deux automobilistes. La raison : le conducteur villeneuvois de 34 ans qui passait en ville allait beaucoup trop vite aux yeux de l'autre chauffeur, un Aiguillonais d'une vingtaine d'années. Le ton monte et les deux hommes décident de régler cette affaire de vitesse excessive en pratiquant une justice sommaire via un duel sur la place du 14 juillet. En chemin vers le ring improvisé, le pugiliste local rencontre deux de ses frères, eux aussi âgés de 22 à 24 ans qui se joignent à lui et, à l'arrivée, la situation dégénère. Lorsque le maire de la commune, Jean-François Sauvaud arrive sur place, par hasard, il assiste à une scène d'une violence rare : le plus jeune des frères passe à tabac le Villeneuvois, à terre, tandis que les deux autres membres de la fratrie, victimes de coups de couteau, se tiennent à l'écart. «C'est un accès de violence complètement subi, incontrôlé et franchement impressionnant», se souvient l'élu qui a été le seul à intervenir pour calmer la situation. «Mais même ceux qui auraient voulu s'interposer ont eu peur, c'était une violence instantanée, mais extrême.»

Une furie inexpliquée

Une fois le plus jeune frère calmé, l'élu a pris soin des blessés dans l'attente des secours. Un des deux frères blessés, touché à la trachée et au thorax, a dû être évacué vers l'hôpital Haut-Lévêque à Pessac pour une intervention chirurgicale, bien que son pronostic vital ne soit pas engagé. L'autre, victime de blessures au bras, à la cuisse et à la cheville a été transféré à Marmande pour être opéré. Quant au conducteur villeneuvois, il a été hospitalisé à Agen avec de multiples fractures faciales. Les forces de l'ordre attendent actuellement le rétablissement des uns et des autres pour poursuivre l'enquête, mais rien n'explique une telle débauche de violence. Même Jean-François Sauvaud, qui a eu les trois Aiguillonais comme élèves, est étonné : «Le plus âgé a eu une jeunesse chaotique mais les deux autres, non, ils ne posaient pas problème», se rappelle l'édile en rajoutant que le plus jeune «savait à quoi il s'exposait et reconnaissait que c'était pour venger ses frères».
 

lundi 8 juin 2015

Gymkhana et coup de feu pour la fête des voisins de Saint-Thibéry

U n homme ivre a été placé en garde à vue à Pézenas, samedi dans la nuit. Un second interpellé dimanche matin.
La fête des voisins a tourné court, samedi soir, dans le tout nouveau lotissement la Caritative à Saint-Thibéry. Au programme de la soirée, bonne chère, altercation, coup de feu, menace de rixe et tout cela sur fond d'alcoolisation. En effet, peu avant 23 h et alors que des habitants étaient en plein repas, avec femmes et enfants, une voiture est passée à toute vitesse au beau milieu du groupe, perturbant la quiétude de la soirée. Tout aurait pu s'arrêter là, mais pour entrer dans ce quartier il n'y a qu'une issue et au bout, c'est un cul-de-sac.
Le tireur a fait feu en l'air
Les hommes décident de calmer les petits jeunes qui sont dans la voiture et prennent des pierres et des massettes. Les automobilistes, acculés dans l'impasse, sont pris au piège. Pour éloigner les hommes très menaçants, ils se saisissent alors du fusil de chasse du conducteur installé dans la voiture. Il devait aller, ce dimanche, à un ball-trap. Ils ont tiré un coup de feu et ont pris la fuite. Heureusement, personne n'a été blessé. Au début de l'enquête des gendarmes, les versions des témoins étaient très divergentes. Deux voitures étaient signalées. Selon nos informations, pas un seul impact de plomb n'a été retrouvé. Ce qui tend à laisser penser que le tireur a fait feu en l'air.

Une affaire pas si simple que cela

Tout de suite les habitants ont prévenu les gendarmes. "Un témoin a relevé la plaque d'immatriculation d'une des voitures, confirme le vice-procureur de Béziers, Jean-Louis Sire. Les militaires ont pu la retrouver, un moment plus tard, et le propriétaire a été interpellé et placé en garde à vue."Le conducteur, totalement ivre, a été placé en cellule de dégrisement. Il a été entendu dimanche dans la matinée. Un second suspect a été interpellé par les gendarmes et des perquisitions ont eu lieu pour retrouver l'arme qui a permis de tirer. Tous les deux étaient jusque-là inconnus de la justice.
Dans cette affaire, il semble que dans les deux groupes personne ne soit vraiment très clair. Il n'est pas contesté que la voiture est venue semer la panique dans la foule et il apparaît que les hommes de la fête des voisins étaient prêts à en découdre. Cette version n'enlève rien à la gravité du geste commis par celui qui a tiré avec l'arme à feu.
L'enquête a été ouverte tout de même pour tentative d'homicide. Une qualification qui permet aux enquêteurs d'investiguer très largement. Quand tout sera terminé, il appartiendra à la justice de requalifier ou pas les faits. Les deux suspects seront déférés, ce lundi matin, devant le parquet de Béziers en vue de leur mise en examen et de leur présentation devant le tribunal de Béziers dans le cadre d'une comparution immédiate.

http://www.midilibre.fr/2015/06/07/gymkhana-et-coup-de-feu-pour-la-fete-des-voisins,1171779.php

mardi 26 mai 2015

Landes : il bat violemment son ex-compagne, une enquête ouverte pour tentative de meurtre


C'est une scène d'une rare violence qui s'est déroulée dimanche matin dans une maison de Louer. Une mère de famille, âgée de 34 ans, a reçu de nombreux coups de poing, de tête, de ceinture et de pied, de la part de son ancien conjoint de 36 ans.
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La jeune femme trouve refuge chez un voisin
La pluie de coups aurait duré une heure selon le parquet de Dax, et ne s'est arrêtée que lorsque l'attention du père de famille a été attirée un peu plus longuement par un des deux enfants du couple, âgés de 4 ans et 7 mois.
La jeune femme en a alors profité pour s'échapper par une fenêtre et trouver refuge chez un voisin qui a alerté les secours à 9 h 30. Ces derniers avaient également été prévenus par le nouvel ami de la jeune femme, qui avait reçu des menaces de mort de l'ancien conjoint et avait compris que la situation allait dégénérer.

Blessée de la tête aux pieds

Reparti dans l'Essonne (91) depuis la séparation du couple en début d'année, le père de famille serait revenu dans le village chalossais dans la nuit de samedi à dimanche. Arrivé vers 1 heure du matin, il aurait dormi dans sa voiture en attendant que la maisonnée se réveille.
Un homme déjà condamné pour violences conjugales
Hospitalisée à Dax, la victime a bien cru que sa dernière heure était arrivée. Blessée de la tête aux pieds, la jeune femme s'est vue signifier 12 jours d'ITT. Interpellé dans la maison par les gendarmes, le père de famille a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Pontonx-sur-l'Adour.
Il avait déjà été condamné pour des violences conjugales sur son ancienne compagne en 2010. Inquiétée par ses SMS menaçants, cette dernière avait déposé plainte à son encontre le 15 mai. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre et confiée aux gendarmes de Pontonx, appuyés par la Brigade de recherches de Dax. La garde à vue du conjoint violent a été prolongée hier soir. Les enfants ont été pris en charge par leur grand-mère maternelle.

http://www.sudouest.fr/2015/05/25/une-enquete-ouverte-pour-tentative-de-meurtre-1930329-3350.php

dimanche 10 mai 2015

Dispute conjugale à Montbéliard : le chien attaque et prend parti pour le concubin

Il est près d’1 h dans la nuit de vendredi à samedi, lorsqu’une patrouille de police, appelée pour des cris de femme, intervient au n°23 de la rue Cuvier dans le centre-ville de Montbéliard. Réfugiée dans le hall d’entrée de l’immeuble, une jeune femme qui affirme avoir été battue par son concubin. Pire encore, le chien d’attaque du couple s’est mêlé de la dispute, mordant à deux reprises la victime, au bras et à la hanche. Le suspect, qui affichait un taux d’alcoolémie de 1,62 g/l de sang, abreuve les fonctionnaires d’insultes lorsqu’ils se présentent à la porte de son appartement, non sans avoir préalablement appelé la brigade canine en renfort.
Le garçon de bientôt 29 ans sans profession a reconnu les faits au cours de sa garde à vue. Remis en liberté, il devra répondre d’outrages et rébellion devant le tribunal correctionnel de Montbéliard le 8 juin prochain. Mais pas de violences sur conjoint dans la mesure où sa petite amie n’a pas souhaité déposer plainte.
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2015/05/09/dispute-conjugale-a-montbeliard-le-chien-attaque-et-prend-parti-pour-le-concubin

jeudi 16 avril 2015

Lyon 6e : excédée par les pleurs d’une petite fille, sa nourrice la frappe à la tête

Une Villeurbannaise de 22 ans, qui travaillait comme nourrice au domicile d’un couple, rue Tronchet à Lyon (6e ), a été arrêtée mardi matin pour des violences sur une petite fille de dix-huit mois. Le 1er avril, les parents du nourrisson ont remarqué qu’elle présentait des ecchymoses, que le médecin qu’ils ont consulté a attribuées à de la maltraitance. La petite fille avait manifestement reçu des coups à la tête, ce qui a conduit le praticien à faire un signalement. Les soupçons se sont rapidement portés sur la jeune femme, qui gardait la petite fille le jour où elle a été blessée. Placée en garde à vue mardi à la BDPF (brigade de protection de la famille), elle a reconnu avoir frappé l’enfant. Elle était excédée par ses pleurs, a-t-elle expliqué aux enquêteurs, et a été incapable de se contrôler. Présentée au parquet, elle a été laissée libre avec une convocation ultérieure au tribunal.
http://www.leprogres.fr/rhone/2015/04/16/excedee-par-les-pleurs-d-une-petite-fille-sa-nourrice-la-frappe-a-la-tete

jeudi 9 avril 2015

La Rochelle : un homme entaillé au bras gauche à l'issue d'une bagarre devant une boîte

L’auteur de violence avec arme, commise cour du Temple dans la nuit de samedi à dimanche, a été placé sous contrôle judiciaire. Il sera jugé courant mai
La nuit a mal tourné pour certains, dans la nuit de samedi à dimanche, cour du Temple à La Rochelle. Un Rochelais âgé de 30 ans a été frappé avec un verre ou une bouteille, non loin de l'établissement de nuit Le White Rabbit. Grièvement entaillé au bras gauche, il s'est rendu, à pied, à l'hôpital Saint-Louis où il a été opéré en urgence
L'auteur des violences, un homme de 22 ans ayant des attaches à La Rochelle, a été interpellé dimanche à la gare SNCF de La Rochelle par les policiers. Mercredi après-midi, il a été déféré devant la magistrate de permanence du parquet et est reparti avec une convocation devant la justice pour y répondre de violence avec arme. Placé sous contrôle judiciaire, il sera jugé courant mai. La victime, elle, a bénéficié d'une interruption totale de travail supérieure à 45 jours.

Deux versions 

Deux versions s'opposent. La victime, toujours hospitalisée, affirme avoir été attendue par son agresseur à la sortie de la discothèque. Ce dernier avait été exclu de l'établissement à l'issue d'une bagarre, au cours de laquelle la victime dit avoir pris un coup de verre sur la tête. Dehors, le coup aurait été porté par le tranchant d'une hachette. Les investigations policières n'ont pas corroboré la présence de ce type d'outil.
L'auteur de ces violences apporte une autre version : tous les deux se seraient battus dans l'établissement ; ils en auraient été exclus et la rixe se serait poursuivie à l'extérieur. Le coup porté au bras serait alors le fait d'un bris de bouteille ou de verre.

http://www.sudouest.fr/2015/04/09/entaille-au-bras-gauche-1886121-1318.php

samedi 27 décembre 2014

Il menace de mort sa femme avant d'emboutir la voiture des gendarmes

Jeudi, vers 21 h 30, une habitante de Castelnaudary qui venait d'être menacé de mort par son ancien compagnon, un homme de 31 ans, a fait appel aux services de la gendarmerie. Quelques minutes plus tard, une patrouille composée de deux militaires arrive sur les lieux. Le trentenaire qui apparaît agité et sous l'emprise de l'alcool est alors au volant de sa voiture. L'un des deux gendarmes s'approche du véhicule afin de procéder à un contrôle. Mais l'homme est bien décidé à ne pas se laisser faire. Anticipant probablement ce qu'il risquait d'arriver, le militaire s'est alors penché dans l'habitacle du véhicule avec l'intention d'enlever les clés du contacteur. Vaine tentative. L'homme a alors brutalement démarré avant d'emboutir volontairement la voiture de gendarmerie qui a été poussée jusque dans un fossé. Là, l'automobiliste a enclenché la marche arrière avant de foncer sur le second gendarme, sans heureusement le toucher. Le premier militaire, lui, en revanche a été légèrement blessé à l'épaule, lorsque la voiture a démarré. Le trentenaire s'est ensuite volatilisé au nez et à la barbe des gendarmes. La nuit portant conseil, l'automobiliste s'est présenté de lui-même à la gendarmerie, hier matin. Placé en garde à vue, l'homme devra répondre de menaces de mort mais aussi de violences et de dégradations volontaires devant le tribunal correctionnel de Carcassonne, le 10 avril.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/27/2019005-castelnaudary-menace-mort-femme-avant-emboutir-voiture-gendarmes.html

lundi 22 décembre 2014

La voiture volée fonce sur les policiers : quatre blessés route de Saint-Simon

Quatre policiers ont été blessés hier soir vers 21 heures route de Saint-Simon, à Toulouse. Le conducteur d'une Mini Cooper qui avait été volée en début de soirée lors d'un car-jacking à Lardenne a, selon les premiers témoignages, foncé délibérément dans le véhicule sérigraphié. Le choc, à l'arrière, a été violent. Les policiers souffrent notamment de douleurs aux vertèbres cervicales. Tous les quatre ont été transportés par les pompiers vers les urgences. Hier soir, les nouvelles de l'état de santé de ces fonctionnaires se voulaient rassurantes.
Cette affaire a donc commencé par un car-jacking violent perpétré par au moins deux individus qui portaient des cagoules et étaient armés. Vers 20 heures, cette voiture a été repérée dans le trafic de la circulation dans le quartier d'Empalot. Les policiers n'ont pu stopper le véhicule mais la poursuite a commencé.
Après l‘accident, malgré la violence du choc, deux policiers de la compagnie de sécurisation qui se trouvaient dans la voiture accidentée ont réussi à rattraper le passager de la Mini. Le conducteur s'est échappé du côté de l'hippodrome de la Cépière. L'hélicoptère de la gendarmerie qui était en alerte dans le cadre du plan anti hold-up a été envoyé sur zone et a aidé les policiers. Le phare de recherche et la caméra thermique ont été très utiles pour repérer le fuyard qui a finalement été interpellé par une patrouille de police.
Selon les premiers éléments, des cagoules et une arme auraient été retrouvés dans le Mini. Le matériel utilisé lors du car-jacking ? Les policiers le supposaient hier soir mais il était trop pour dire si conducteur et passager arrêtés avaient dérobé la voiture dans l'après-midi. L'enquête, et les investigations techniques, devront le confirmer. Les deux suspects ont bien sûr été placés en garde à vue.
Impossible de ne pas s'interroger sur un lien entre cet accident volontaire et les attaques «jihadistes», notamment celle de Joué-les-Tours samedi. Hier soir Luc Escoda, secrétaire régional d'Alliance police national écartait «a priori» cette hypothèse. «Ce n'est malheureusement pas une première à Toulouse. Cela démontre que pour les délinquants, la vie d'un policier ne vaut rien ! Nous le réclamons une nouvelle fois : la justice doit se montrer plus sévère et sanctionner systématiquement de peines de prison ferme les auteurs de telles agressions contre des policiers.»
http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/22/2016265-la-voiture-volee-fonce-sur-les-policiers-quatre-blesses.html

dimanche 7 décembre 2014

Avignon : il arrache les cheveux de sa femme dans la voiture

La victime présentait des traces de strangulation après une scène de ménage sur le boulevard Saint-Ruf.
C'est en se baladant sur le boulevard Saint-Ruf à Avignon que des passants assistent à une scène de ménage pour le moins inhabituelle. Enfermé dans une voiture, un couple se dispute en hurlant et l'homme semble molester sa compagne. Les badauds préviennent aussitôt les secours et les policiers municipaux se dépêchent immédiatement sur les lieux aux alentours de 23 h. 
En procédant aux constatations, les policiers remarquent des traces de strangulation et des griffures sur le cou de la femme. Ils découvrent également qu'une touffe de ses cheveux a été arrachée. Choquée, la victime est alors transportée par les pompiers d'Avignon à l'hôpital. C'est là que les représentants des forces de l'ordre apprennent de la part du personnel hospitalier que la jeune femme avait été déjà transportée chez eux la veille pour des faits de violence similaires.
Malgré l'insistance des soignants qui voulaient la garder en observation pour la nuit, la victime a préféré quitter les urgences et a aussitôt déposé plainte au commissariat. Le mis en cause a été placé en garde à vue où il a nié les faits, sauf “l'arrachage” de cheveux qu'il a reconnu.
http://www.midilibre.fr//2014/12/06/il-lui-arrache-les-cheveux-dans-la-voiture,1093732.php

mardi 18 novembre 2014

Un Sarladais en garde à vue après avoir roué de coups sa compagne

La victime s'est vu notifier dix jours d'incapacité de travail. Son ami, qui a également frappé une autre jeune femme présente, sera convoqué devant le tribunal de Bergerac
Un homme de 28 ans, déjà connu des services de gendarmerie, a été placé en garde à vue lundi pour avoir frappé sa compagne âgée de 21 ans, dans la nuit de samedi à dimanche, à Sarlat (24)
Il lui aurait donné une énorme gifle, la projetant au sol. Puis, il l'aurait rouée de coups. La victime s'est vu notifier une ITT (incapacité totale de travail) de 10 jours. L'homme aurait également donné un coup de poing à une amie de sa compagne.
Il sera convoqué le 3 février devant le tribunal de Bergerac.
Des manifestations autour de la Journée contre les violences faites aux femmes
Le 25 novembre sera la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. En Dordogne, plusieurs actions sont organisées autour de cette journée symbolique. 
A Bergerac, le centre culturel accueille une exposition et une rencontre avec les associations, mercredi 19 et jeudi 20 novembre, de 9 h 30 à 17 h 30. Jeudi 20 novembre, la médiathèque projettera le film "Une lettre d'Allemagne" avant un débat avec le CIDFF, le Centre d'information sur les droits des femmes et des familles.
A Ribérac, mardi 25 novembre à 21 heures, le cinéma Max-Linder proposera trois courts-métrages et un débat avec l'association Femmes Solidaires.
A Périgueux, mardi 25 de 11 à 22 heures et mercredi 26 novembre à partir de 13 heures, on pourra voir une exposition dans le hall de Cap Cinéma, place Francheville, avec les associations engagées contre les violences faites aux femmes. Jeudi 27 et vendredi 28 novembre, de 8 h 30 à 17 heures, le hall de la mairie accueillera l'exposition "Violences, elles disent non".

http://www.sudouest.fr/2014/11/18/un-sarladais-en-garde-a-vue-apres-avoir-roue-de-coups-sa-compagne-1739907-2147.php

mardi 30 septembre 2014

Pierrelaye : grièvement blessé dans une rixe

Un homme âgé de 35 ans a été grièvement blessé ce lundi après-midi, à l’occasion d’une rixe survenue à Pierrelaye (Val-d’Oise). Après avoir subi les premiers soins sur place, il a dû être évacué par les pompiers vers le centre hospitalier de Pontoise. Les faits se sont produits aux alentours de 17 h 30, au niveau de la rue Jean-Nicolas-Leveau, dans des circonstances qui restaient hier soir encore indéterminées.
Les services de police de commissariat de Cergy sont chargés de l’enquête
 

samedi 20 septembre 2014

À Purpan, la violence dépasse les vigiles

Les agents de sécurité de l'hôpital Purpan, n'ont plus les moyens d'assurer la sécurité dans les services notamment aux urgences. Ils demandent des effectifs supplémentaires et des moyens de protection.
Ce n'est malheureusement pas nouveau. Dès la fin de semaine, l'hôpital devient le réceptacle de toute la misère humaine et surtout de la violence urbaine. Aux urgences de Purpan, on ne compte plus les débordements nocturnes, les invectives, les tensions, voire les rixes que les agents de sécurité ont de plus en plus de mal à contenir. «Nous sommes régulièrement confrontés à des gens surexcités parfois armés de couteau, de machettes, contre lesquels nous sommes démunis, témoigne un vigile, qui veut rester anonyme. Nous voulons des moyens pour nous défendre». Lui et ses collègues, tous employés de la fonction publique, ne s'expliquent pas pourquoi il y a un peu plus de deux ans, le procureur de la République de Toulouse a décidé de supprimer leur équipement : menottes, matraques télescopiques et gazeuses. «ça fait 30 ans qu'on fonctionnait avec ce matériel, s'insurge-t-il et la violence s'est accrue. On ne peut plus faire face». Certes, il y a eu des formations juridiques et un peu de self-défense. «Un stage de sept jours et encore nous n'avons pas été assermentés alors que les agents de sécurité de Rangueil et de Larrey, qui font beaucoup moins d'interventions que nous, l'ont été, poursuit le vigile. À Rangueil, ils font en un mois ce que l'on fait en trois ou quatre jours. Nous, c'est parfois quinze interventions dans la nuit. Récemment on est tombé sur une bande en relation avec le meurtre d'Ilyès, sans le savoir. C'est la brigade anticriminalité qui nous a avertis». Blessures, absentéisme… les agents de sécurité de l'hôpital Purpan qui sont censés être huit, ne sont jamais le nombre sur le terrain. «Nous sommes en sous-effectifs chroniques et l'on doit faire des heureuses supplémentaires pas forcément payées». Le syndicat CGT a lancé un mot d'ordre de grève pour mercredi prochain portant sur ce mal-être en demandant des moyens supplémentaires, un équipement plus conforme aux interventions des agents et aussi le déblocage des assermentations. Mais la concertation tant attendue devrait commencer lundi. Un rendez-vous pour des négociations est pris à l'Hôtel-Dieu. Signe que la direction de l'hôpital prend la question très au sérieux. Hier, elle n'a pas voulu commenter, ni communiquer sur un dossier en cours, qui fait l'objet d‘un préavis de grève et de discussions. Mais la balle est dans son camp.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/20/1955665-a-purpan-la-violence-depasse-les-vigiles.html