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jeudi 11 octobre 2018

GRAND BRAVO A NOTRE SOLDAT

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Respect et soutien à nos Soldats

Var : un militaire brave les eaux pour sauver ses voisins
Un homme n'a pas hésité à risquer sa vie afin de sauver ses voisins, pris au piège par la montée des eaux dans le Var, mercredi 10 octobre.
Dans l'allée des Galapagos, que longe la Garonnette à Saint-Maxime dans le Var, une vague a déferlé mercredi 10 octobre sur les villas qui longent le fleuve. Simon, sa femme et sa fille sont en première ligne et voient la montée des eaux les menacer. C'est alors que Raphaël, leur voisin militaire dans sa maison à étage entend un appel à l'aide et décide d'aller aider la famille en danger.
"L'eau est montée d'un coup, et c'est là que j'ai appelé Raphaël en disant : 'Viens vite m'aider, je ne vais pas m'en sortir'. Il est arrivé à la nage, de l'eau jusqu'au coup", raconte Simon. "J'ai nagé jusqu'à leur baraque et je les ai récupérés par la fenêtre", raconte le héros.
Les deux hommes expliquent que le courant a bien failli les emporter, et qu'ils ne doivent leur salut qu'à une échelle restée bloquée et qui a permis de rejoindre la maison voisine. Quelques heures plus tard, au bout de l'allée, une voiture était retrouvée avec deux personnes prises au piège à l'intérieur.

dimanche 26 août 2018

Var: A 13 ans, un jeune Lyonnais sauve deux personnes de la noyade

« Bastien est un héros ! » : sa bonne bouille et son paddle s’affichent carrément à la Une du Progrès, ce dimanche matin. Mardi, ce jeune garçon de 13 ans a sauvé deux personnes de la noyade à La Croix-Valmer, dans le Var, rapportent Var-Matin et Le Progrès.

Bastien, âgé de 13 ans et originaire de Genas, dans la banlieue lyonnaise, faisait du paddle quand un homme l’a interpellé. Lui-même en difficulté, l’homme lui demandait d’aider à secourir un autre homme, en train de se noyer. Bastien et le sauveteur improvisé ont réussi à récupérer la victime, à la sortir de l’eau et à la mettre à l’abri sur les rochers.

Médaillé par la ville


« Ce qu’il a fait, Bastien l’a fait naturellement », raconte sa maman au Progrès. « Je suis fier de mon geste », dit le jeune garçon, qui réalise après-coup : « Si je n’avais pas sauvé le premier homme, on n’aurait pas pu sauver le deuxième. » Le collégien a reçu ce samedi la médaille de la Ville de La Croix-Valmer.

lundi 23 juillet 2018

Eure: Le sang-froid d’un chauffeur de car sauve ses 41 passagers des flammes

Le héros a été félicité par les pompiers et les gendarmes, rapporte France Bleu. La radio raconte l’histoire de ce chauffeur de car aux nerfs d’acier qui a eu le bon réflexe quand son véhicule a pris feu sur l’autoroute.

L’autocar, qui effectuait le trajet entre Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et Deauville (Calvados), se trouvait sur l’A13, au niveau de Pont de l'Arche (Eure) quand le chauffeur du véhicule constate sur son tableau de bord « le symbole de la batterie en feu ». « J'ai aussitôt regardé dans le rétroviseur et j'ai vu de la fumée qui sortait du bus, raconte-t-il à France Bleu. J'étais un peu paniqué mais les passagers n'ont pas eu le temps de s'en rendre compte car tout est allé très vite. »

Il se rabat alors sur la bande d’arrêt d’urgence et demande à tous les passagers de descendre. Quelques minutes plus tard, le car s’embrase sous les yeux des passagers. « Il a réagi exactement comme il fallait, a jugé son employeur, le gérant de la compagnie d’autocars. Il a fait descendre tout le monde, il a sauté sur l'extincteur, il a essayé d'éteindre les flammes ! Certains passagers ont même eu le temps de récupérer leurs affaires dans la soute. » Après deux heures d’attente sur le bord de l’autoroute, ils ont finalement été récupérés par un car de remplacement.

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dimanche 28 février 2016

AMIENS Un ado se jette dans la Somme et sauve un enfant de la noyade

Simon Fallet, un adolescent de 14 ans vivant à Amiens-Nord, n'a pas hésité à se jeter à l'eau ce dimanche 28 février pour sauver un enfant de quatre ans tombé dans la Somme aux alentours de 15 heures.

Chute de vélo

L'enfant a chuté de son vélo au moment où il se promenait, avec des proches, sur le quai de la Somme près de l’ESIEE, là même où le corps d'un disparu est recherché depuis plus d'une semaine à la suite d'un accident de voiture.
Les pompiers, dont des plongeurs, se sont rendus sur place en nombre. Tout comme la police nationale. Les secours ont pris en charge l'enfant secouru et ramené sur la berge. Il a été transporté à l'hôpital mais ses jours ne sont pas en danger.
http://www.courrier-picard.fr/region/amiens-un-ado-se-jette-dans-la-somme-et-sauve-un-enfant-de-ia201b0n732861

jeudi 18 février 2016

Pays Basque: Sans savoir nager, il se jette à l'eau pour sauver un père et ses trois enfants

Un couple d'une trentaine d'années a sauvé dans la nuit de dimanche à lundi, un père et ses trois enfants de la noyade, après que leur voiture se soit retrouvée au fond d'un canal. Le trentenaire, qui ne savait pas nager, s'est tout de même aventuré dans l'eau et a pu faire sortir tout le monde du véhicule.
Emmanuel Da Silva Militao, 34 ans, et sa compagne, suivaient le véhicule depuis un petit moment dimanche soir peu avant minuit. Celui-ci « zigzaguait, donnait des coups de frein sur la route » témoigne le jeune homme dans les colonnes de Sud Ouest. Le couple décide alors d'appeler Police Secours.

Il extrait les enfants du véhicule un à un

Finalement, la voiture qu'ils suivent fait un écart et plonge dans l'eau. Même s'il ne sait pas nager, Emmanuel s'enfonce dans l'eau glacée. Arrivé à la voiture, il n'a plus pied, mais s'accroche au véhicule. En ouvrant la porte il découvre trois enfants de 3,5 et 7 ans.
Il va réussir à extraire les trois enfants un à un et leur faire regagner la rive. Puis il s'occupe du père. Les pompiers et les gendarmes arrivent alors sur les lieux. Des prélèvements toxicologiques ont été effectué sur le conducteur, dont on ne connaît pas encore les résultats, et il doit être très prochainement entendu sur  cette sortie de route.
http://www.20minutes.fr/bordeaux/1789275-20160218-pays-basque-savoir-nager-jette-eau-sauver-pere-trois-enfants

samedi 23 janvier 2016

Nancy : il défend un policier agressé sur le parking d’Ikéa

Nancy. Avant de livrer son témoignage, il a prévenu : pas question de passer pour un héros. Augustin, 33 ans, plaide juste pour un mieux vivre ensemble. Cet agent SNCF s’est pourtant livré à un acte d’un altruisme suffisamment rare en soi.
Les faits se sont déroulés sur le parking d’Ikea (Metz), voilà quelques jours. Lorsqu’il arrive sur place, avec sa femme et ses deux jeunes enfants, le jeune homme est témoin d’une altercation vive entre un fonctionnaire de police, pris à partie par le passager d’un automobiliste contrôlé à l’issue d’un excès de vitesse, après que le véhicule a été pris en chasse sur l’A 31.
Sur place, le contrôle des papiers a dégénéré et le policier a été déséquilibré par un jeune agresseur trentenaire. Augustin réagit à l’instinct : il intervient pour soutenir le fonctionnaire de police et contribuera, après une bousculade et quelques prises savamment contrôlées, à maintenir le belliqueux. Pas eu le temps de réfléchir, Adrien a agi conformément aux actes qui le guident pour « être en phase avec les valeurs qui sont les miennes » dit-il.
« Pourquoi suis-je intervenu ? Parce que je trouve normal d’agir pour les autres. Cela m’agace de constater cette forme d’indifférence à la douleur et à l’aide qu’on doit aux personnes qui souffrent ou qui traversent une passe difficile. Dans le métro ou dans la rue, il ne faut rester ni insensible, ni impassible quand les autres ont besoin d’aide ».

« Chacun peut faire un petit geste »

Augustin réfute, on l’a dit, toute idée d’un geste glorieux et refuse d’être mis en avant. « Il ne s’agit pas de jouer au héros. Mais chacun peut néanmoins faire un petit geste quand il assiste à une scène délicate : intervenir, ou à défaut, proposer son aide, téléphoner aux secours… Le pire c’est de détourner le regard. Il ne faut pas baisser la tête pour pouvoir se regarder dans la glace »
Une philosophie de vie qu’il applique au long cours dans le cadre de sa profession et de sa vie privée. Voilà une dizaine d’années, déjà, il avait contribué, sans faire de bruit, à l’interpellation d’un voleur après une course-poursuite, à pied, dans les rues de la vieille ville. L’excellente condition physique de ce trentenaire, parfaite par une ceinture rouge de taekwondo, la pratique régulière du VTT et de la course à pied, aura contribué à l’aider à maîtriser ses nerfs et ses gestes.
L’auteur des blessures sur le policier a été condamné à un an de prison avec sursis. Augustin, lui, campe sur son intention de demeurer « juste un citoyen qui fait attention et donne de l’attention aux autres ». Il poursuit : « Je sais que cela peut paraître idéaliste, mais je vois la vie comme ça. Qu’il s’agisse d’un regard, d’un sourire ou d’un coup de main, il faut lutter chacun à la hauteur de nos moyens pour éviter de se calquer sur les réflexes de l’époque ultra-individualiste. Quand on donne, on reçoit toujours en retour

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2016/01/23/nancy-il-defend-un-policier-agresse-sur-le-parking-d-ikea

lundi 23 novembre 2015

Pas-de-Calais: Seul, il sauve deux femmes de la noyade

Le héros du jour. Deux jeunes femmes ont été secourues par un quinquagénaire, dimanche, après avoir été surprises par la marée sur la plage de Berck-sur-Mer révèle La Voix du Nord.

Des cris de détresse

Un homme, âgé d’une cinquantaine d’années, se promenait sur la plage de Berck-sur-Mer, dimanche en fin d’après midi. En repassant près d’un banc de sable qu’il avait remarqué plus tôt, il a entendu des cris. Dans la nuit tombante, l’homme ne distinguait rien mais il a vite compris qu’il s’agissait de cris de détresse.

Il ramène les deux femmes à la nage

Le quinquagénaire s’est déshabillé et s’est jeté à l’eau en direction du banc de sable. A son arrivée dessus, il a découvert deux jeunes femmes avec de l’eau jusqu’à la taille. Avec sang froid, il a ramené les deux naufragées à la nage jusque sur le rivage.
Les pompiers, arrivés peu après sur la plage, ont pris en charge les trois personnes, gelées mais en bonne santé. Pas de chance pour l’homme, dans son geste héroïque, il a perdu ses clés de voiture.
http://www.20minutes.fr/lille/1736011-20151123-calais-seul-sauve-deux-femmes-noyade

mercredi 17 juin 2015

Bellegarde : il voit son terrain envahi par une centaine de caravanes

D epuis lundi 15 juin à la mi-journée, Patrice Dumont confie qu'il vit un enfer depuis que des évangélistes ont investi son terrain situé à Bellegarde...
Près de deux cents caravanes appartenant à des voyageurs en mission évangéliste ont investi, lundi 15 juin peu avant midi, sans autorisation une propriété privée de Bellegarde, non loin de la route d'Arles. Le propriétaire en question, Patrice Dumont, confie que depuis ce jour-là il vit un véritable calvaire : "Ils ont coupé les fils barbelés pour s'installer sur mon terrain qui est en partie cultivé. Qui va payer les dégâts ? Je ne vous cache pas que dans le quartier, ça commence à bouillir !"
Pas d'aire de grand passage
Le propriétaire des lieux a rencontré le représentant des évangélistes : "Ils m'ont dit qu'ils partiraient lundi prochain. Ils estiment être dans leur bon droit car la préfecture et la commune n'ont pas mis en place une aire de grand passage. Je n'ai rien contre eux mais ils n'ont pas le droit d'entrer non plus sur mon terrain".

Une situation qui pourrait devenir explosive

Du côté de la préfecture, on indique qu'il faut attendre le jugement en référé au tribunal de grande instance pour ordonner une évacuation du terrain. Les gendarmes ont expliqué les démarches au propriétaire du terrain tout en veillant à ce que la situation ne dégénère pas.

http://www.midilibre.fr/2015/06/16/bellegarde-il-voit-son-terrain-envahi-par-une-centaine-de-caravanes,1176054.php

dimanche 15 février 2015

Belfort : un pompier en repos sauve la vie d’un septuagénaire

Le happy end a fait le tour du centre-ville depuis vendredi. Il s’est déroulé de manière inattendue dans une pharmacie du 14 faubourg de France. Vers 16 h 40 vendredi, un septuagénaire attendait son tour dans la file d’attente. Brutalement, son visage a changé de couleur pour prendre un teint cyanosé. L’homme peinait visiblement à respirer et s’est affalé sur le sol.
Mais il a eu la chance que se trouvait dans la pharmacie un pompier professionnel en civil. Il était en compagnie de son épouse et lui aussi attendait d’être servi. Lorsqu’il a constaté le malaise cardiaque, il n’a pas réfléchi. Il s’est porté au secours du Belfortain de 74 ans et a constaté qu’il n’avait déjà plus de pouls.
Comme il a appris à le faire, il a commencé à le masser tandis que dans la pharmacie, le personnel et des clients écartaient les curieux ou rassuraient les personnes choquées. Après quelques minutes d’efforts, le pompier a remarqué que la victime reprenait connaissance et répondait aux questions sur son identité et son adresse. Il n’a donc pas été nécessaire d’utiliser le défibrilbrilateur qu’apportaient les agents de sécurité de la galerie marchande « Les Faubourgs », situé en face de la pharmacie.
La personne âgée a été placée en position latérale de sécurité avant l’arrivée des pompiers de Belfort-Sud qui ont été alertés par le personnel de la pharmacie. Ils l’ont conduite à l’hôpital.
Hier, le pompier secouriste s’est inquiété de l’état de santé de la victime.
« Personnellement je souhaitais rester discret sur ce secours à personne », confiait le sous-officier qui ne souhaitait pas communiquer son identité. « Je ne cherche pas les honneurs. J’exerce le métier de pompier. Je suis susceptible à tout moment de porter secours à une personne en difficulté. »
Nul doute que sans le sous-officier du centre de traitement de l’alerte, l’homme n’aurait pas survécu. Lors d’une malaise cardiaque, chaque seconde compte.
Ayant appris ce qui s’était passé, le commandant Olivier Charpy du service départemental d’incendie et de secours, a manifesté sa satisfaction devant la réactivité du pompier.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2015/02/15/belfort-un-pompier-en-repos-sauve-la-vie-d-un-septuagenaire-rbnn

mardi 16 décembre 2014

Le policier municipal a sauté dans le Tarn au péril de sa vie pour sauver un désespéré

Samedi, en début de soirée, un jeune homme de 24 ans a voulu mettre fin à ses jours en sautant du pont Vieux dans le Tarn. Ce jeune homme en mal d'amour, devait avoir un ange gardien, qui veillait sur lui, car ce qui aurait pu être un véritable drame s'est soldé par une formidable opération de sauvetage de toute une équipe mais surtout d'un homme, qui, n'écoutant que son courage, n'a pas hésité à se jeter dans les eaux noires et glacées du Tarn pour sauver une vie. Le héros du jour, Jérôme Bousquières, 39 ans, policier municipal depuis 14 ans, encore sous le coup de l'émotion, raconte cette soirée mémorable, dont il se souvient de chaque seconde et qui restera longtemps gravée dans sa mémoire.
Où étiez-vous quand vous avez reçu l'appel de l'opérateur vidéo ?
Samedi soir, j'étais en patrouille en voiture sur le quai Montmurat avec mon collègue Philippe Magat. Alors que nous passions devant le restaurant Santa Maria, nous avons reçu un appel de l'opérateur vidéo à 18 h 57, nous informant qu'un véhicule était arrêté sur le Pont Vieux et qu'il venait de voir une personne sauter du haut du pont.
Qu'avez-vous fait à ce moment-là ?
Quand nous sommes arrivés à proximité du pont, il y avait déjà un bouchon et des badauds étaient massés sur le pont. Alors on est descendu sur les berges par la rampe, à contresens et on est rentré sur le parking, côté Mandoune. Les gens criaient que l'homme était dans l'eau, juste en dessous, mais il faisait déjà nuit, et de là où on était, je ne pouvais pas le voir. Alors je n'ai pas réfléchi, j'ai enlevé mon ceinturon et ma veste et je me suis glissé dans l'eau.
Mais l'eau devait être très froide et vous n'aviez aucun équipement ?
L'eau était glacée, mais sur le moment je n'ai pensé à rien d'autre qu'à essayer de sauver cet homme. Au moment où je commençais à nager, mon collègue a eu la présence d'esprit d'aller chercher une bouée de sauvetage dont toutes les voitures sont équipées. Heureusement que je suis bon nageur, car j'étais à contresens, il y avait du courant, il faisait sombre et je n'arrivais pas à le voir.
Et puis vous l'avez vu et vous avez eu peur ?
Il était accroché au pilier du pont et il criait qu'il ne voulait pas mourir. Et quand je l'ai vu, j'ai eu peur, car c'était un sacré gabarit et j'ai réalisé que ça allait être difficile de le ramener sur la berge.
Le retour a été difficile pour vous ?
Il avait peur, alors je lui ai parlé, je l'ai rassuré et j'ai réussi à le calmer. Je lui ai mis la bouée autour du torse et j'ai commencé à le tirer, mais plus je m'approchais des berges, plus je me décalais car il y avait du courant. Je commençais à être fatigué et j'étais en plein milieu de l'île. Heureusement, mon collègue Philippe, un pompier et un gendarme ont fait une haie avec leur tonfa, pour pouvoir me tirer hors de l'eau. Mais les derniers mètres ont été durs, car je commençais à ressentir le froid et la fatigue. Quand je suis enfin sorti de l'eau, le rescapé a été pris en charge par les pompiers et je n'ai même pas eu le temps de bien le voir. Mais il n'avait que quelques hématomes et des égratignures et il était en hypothermie. Il aurait pu mourir, mais son instinct de survie a été le plus fort, même si son geste était désespéré. Il n'a pas paniqué, mais il n'arrêtait pas de me dire qu'il l'aimait.
Dans quel état étiez-vous ?
J'étais frigorifié et les pompiers ont voulu me prendre en charge, mais sur le moment, je n'avais qu'une seule envie, prendre une douche et boire un café bien chaud. Mais j'étais en hypothermie et je n'arrivais pas à me réchauffer. Alors, il a fallu que je parte à l'hôpital en urgence. J'étais à 35 ° et j'ai dû attendre que ma température remonte. C'est une chance qu'il soit tombé sur moi, car je fais beaucoup de natation et j'ai mon brevet de surveillant de baignade. Je veux participer au triathlon de Montauban, mais je ne pensais pas faire mon entraînement de nuit et dans des eaux aussi froides. Mais là j'ai fait mon baptême.
Vous n'avez jamais eu peur ?
Je n'ai pas vraiment réfléchi et je crois que mon collègue a eu plus peur que moi. Quand on est pris dans le feu de l'action, on agit et c'est ce que les gens attendent de nous.
Vous êtes content d'avoir sauvé une vie ?
Je suis content et je suis fier d'avoir réussi. Il est sorti hier matin de l'hôpital et j'espère que ça va bien se passer pour lui. Je l'ai contacté sur les réseaux sociaux et j'aimerais juste avoir de ses nouvelles.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/12/16/2012517-jerome-bousquieres-saute-tarn-peril-vie.html

dimanche 6 juillet 2014

Trois policiers sauvent un désespéré de la noyade

Montauban (82) - Montauban/l'acte de courage de trois policiers

Samedi matin à 0 h 12, une patrouille de police arrive quai Montmurat. Des personnes sur le pont-Vieux et d'autres témoins leur disent qu'un homme vient de se jeter dans le Tarn pour mettre fin à ses jours. Les policiers s'approchent de la berge et entendent des appels au secours. Ils se mettent dans l'eau et à plus de vingt mètres de la rive retrouvent le désespéré coincé dans les algues et les pieds bloqués par des branches mortes. Les pompiers sont sur place aussi mais sans moyen de tirer l'homme de 39 ans qui voulait en finir avec la vie. Transis dans l'eau glaciale, il perd connaissance. Unissant leurs efforts les trois policiers de la patrouille de nuit ramènent tant bien que mal sur la berge l'homme. Il est médicalisé et dirigé ensuite sur les urgences du centre hospitalier.

Deux autres sauvés en mars dernier

Ce nouvel acte réalisé en pleine nuit ne doit pas faire oublier qu'au mois de mars dernier, un lundi vers 20 heures des fonctionnaires de la BSU et des policiers en tenue avaient empêché un père de famille qui s'était arrosé de carburant de s'immoler sur l'Esplanade des Fontaines. Ce sont toujours des policiers du commissariat de police qui une semaine avant ce drame évité de l'Esplanade était allé chercher au milieu du Tarn, du côté de la glacière de Palisse un homme qui voulait se noyer pour en finir avec la vie. Et fut sauvé in-extremis.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/07/06/1913794-ils-sauvent-un-desespere-de-la-noyade.html

vendredi 14 février 2014

Narbonne: l'agent dissuade un homme de se tuer en se jetant sur les rails pour le sauver

Omar Loukili a foncé sur la voie ferrée pour le sauver.
"Sur le coup, on ne réfléchit pas, c'est l'instinct". Omar Loukili, agent de surveillance de la voie publique rattaché à la police municipale n'a pas eu le temps de se poser des questions avant de secourir un jeune homme qui divaguait sur la voie de chemin de fer, mercredi matin, près de la passerelle de la maison de Charles-Trenet. "J'étais en train de faire ma tournée sur la rue Karl-Marx. Une passante m'a averti qu'un homme venait d'escalader le grillage de la voie ferrée", se souvient Omar Loukili.

La situation est inquiétante : de nombreuses personnes sont en train de regarder la scène qui se déroule sous leurs yeux. "Le jeune homme était étendu les bras écartés au milieu des rails, alors qu'un train arrivait au loin". Le jeune homme de 25 ans qui voulait visiblement en finir avec la vie a été sauvé grâce la réaction de l'agent.
"Je suis descendu par un pylône depuis la passerelle. Je l'ai ceinturé et poussé des rails. Le train klaxonnait, le conducteur avait actionné les freins". La motrice s'est arrêtée à "une trentaine de mètres de nous . Le chauffeur était en état de choc". L'agent a dû faire preuve de persuasion pour calmer le jeune homme qui ne voulait pas renoncer à son projet et retournait sur les voies.
Jean-Marie Klaui, directeur de la police municipale considère que "ce type d'action comporte des risques. Mais dans ce cas d'assistance à personne en danger, l'agent a estimé qu'il pouvait faire quelque chose". Après "négociations", les pompiers de Narbonne ont pris le jeune homme en charge, sain et sauf.
Malgré ce, il a été conduit au centre hospitalier de Narbonne. 

http://www.lindependant.fr/2014/02/14/l-agent-dissuade-un-homme-de-se-tuer,1847689.php

mercredi 25 septembre 2013

Mayenne. Il plonge dans la rivière et sauve une automobiliste

Vers 11 h 30, ce mardi matin, une voiture a fini sa course dans la Mayenne, sous le viaduc. La conductrice a été secourue par un jeune homme de 26 ans, Thomas Fouquet. Il témoigne.
« J’arrivais au stop. Là, j’ai vu une voiture dans la Mayenne, l’eau arrivait au pare-brise. Avec le courant, la voiture a tourné et là, j’ai vu une silhouette. Alors je me suis garé. J’ai enlevé ma veste, mes papiers, mon portable. Je suis allé près de l’écluse et j’ai sauté du ponton », raconte Thomas Fouquet, qui a sauvé mardi une conductrice dont la voiture était tombée dans la Mayenne. »
« L’eau était très froide et il y avait beaucoup de courant. Ce n’est pas un lac ! J’étais bon nageur avant, mais avec le courant… C’est bien plus difficile qu’en piscine ! Je sentais le reste de mes vêtements qui me gênaient. Les chaussettes, le tee-shirt. J’aurais dû les enlever. »
« Je n’avais plus de force »
« Dans l’eau, j’ai tout donné pour arriver au plus vite. Le temps que j’arrive, elle était sortie de la voiture. Elle m’a dit qu’elle ne savait pas nager. Je ne savais pas trop comment faire. Je l’ai encerclée d’un bras et avec l’autre j’essayais d’avancer. Mais elle paniquait et se débattait. C’était très difficile. Je ne voyais que le viaduc et j’avais l’impression de ne pas avancer. Je n’avais plus de force. Je me voyais finir au fond de l’eau avec elle. »
« Et puis j’ai vu qu’on me lançait une corde. Au départ, je n’arrivais pas à l’attraper. Ensuite, je m’y suis agrippé. À un mètre de la berge, j’ai vu que les pompiers arrivaient. Heureusement, parce que si j’ai bien des vieilles notions de secourisme, j’étais tellement fatigué que je n’aurais rien pu faire. »
« Quand on voit quelqu’un en danger, on va l’aider »
« Les pompiers m’ont donné une couverture de survie. Celui qui m’a lancé la corde m’a apporté une chemise. Il faudra que je la lui rende d’ailleurs. J’ai demandé à la dame ce qu’il s’était passé mais elle ne savait plus. Elle avait même oublié où elle habitait. Le choc sûrement. Je l’ai recroisée à l’hôpital, on était chacun dans notre chariot. Elle semblait aller mieux. »
« Tout s’est bien fini finalement. Je suis très fatigué et j’ai mal au dos. Demain, je retourne travailler. Si c’est un bel acte ? Oui, mais pour moi c’est surtout un acte civique. Quand on voit quelqu’un en danger, on va l’aider. »
 

dimanche 15 septembre 2013

Cordes-sur-Ciel. Camille et Léo sauvent leur voisine de la noyade

Dimanche dernier, alors que la fête de la Bonne Vie battait son plein à Cordes-sur-Ciel, Camille, 17 ans était dans sa chambre , porte entr’ouverte lorsqu’elle entendit des gémissements et des cris lointains. Intriguée, elle est sortie pour tenter de localiser ces bruits. Elle a aperçu quelque chose qui bougeait dans le lac proche. Léo, 15 ans, son frère a pris des jumelles et vu la tête d’une personne qui semblait se débattre dans l’eau. Sans hésiter, Léo a couru et plongé pour aller chercher la dame qui se débattait.
L’attrappant par la main et le bras il a ramené au bord la dame qui ne savait pas nager et n’avait pas pied.
Pendant ce temps, Camille a appelé parents et voisins qui ont pris en charge la dame. Un de ses fils, pompier volontaire, a alerté les pompiers et déjà quelqu’un s’était chargé de conduire la dame à l’hôpital. Aujourd’hui cette dame est saine et sauve grâce au sang-froid et au courage de Camille et Léo. Tous deux élèves au Lycée Lapérouse d’Albi, ils ont parlé longuement de cet événement avec leurs parents.
Sereins et conscients d’avoir fait ce qu’il fallait en pareille circonstance, ils ne revendique aucune gloire particulière.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/15/1709138-cordes-ciel-camille-leo-sauvent-voisine-noyade.html

vendredi 30 août 2013

Wambrechies : ils sauvent de la noyade un SDF tombé dans la Deûle

Le brouillard est épais alors sitôt au bord du fleuve, sous le saule pleureur où elle pique-nique parfois avec François, son compagnon, elle ne repère pas tout de suite l’homme en train de se noyer.

Au bord de l’hypothermie

Âgé d’une trentaine d’années, il maintient à grand-peine sa tête à l’air libre, sur la pointe des pieds ; et surtout, il a peur. L’eau s’arrête un mètre vingt en contrebas du muret : impossible de le remonter. « Il répétait je ne sais pas nager, je ne sais pas nager, alors pendant que François est allé chercher une échelle, je suis restée à essayer de le rassurer. » Un autre voisin arrive, ainsi que le veilleur du château de Robersart, situé sur l’autre rive. Le compagnon d’Émilie Marquette appelle les pompiers. « On l’a aidé à remonter et on l’a assis : il grelottait. » Le couple frictionne le miraculé avec des serviettes-éponges, lui sert un café brûlant. « Les pompiers nous ont dit qu’il était temps qu’on intervienne, qu’il était proche de l’hypothermie. » Les secours conduisent à l’hôpital le malheureux promeneur, en réalité un sans domicile fixe. « Heureusement qu’il est jeune, il a pu crier suffisamment fort pour que je l’entende. » Et Claire Marquette de regarder différemment le beau paysage qui borde sa maison. « L’échelle la plus proche est à cinquante mètres, il était impossible de la voir avec le brouillard ; une telle chute, en plein hiver, aurait pu bien plus mal se terminer. »

http://www.lavoixdunord.fr/region/bergues-violent-braquage-a-la-bijouterie-bollengier-ia17b47573n1503139

mercredi 21 août 2013

Haute-Savoie : un homme sauve six personnes des flammes

Un homme a sauvé six personnes d'un incendie dans la nuit de lundi à mardi, selon une information de RTL. Il n'a pas hésité à entrer dans l'immeuble pour tenter de réveiller les habitants et les évacuer.
En Haute-Savoie, Sylvain Pech, un jeune chef d'entreprise, a sauvé la vie de six personnes prises au piège dans un incendie, rapporte la radio RTL. Dans la nuit de lundi à mardi un feu s'est déclaré dans un immeuble de quatre étages. Son entreprise de pompes funèbres étant à côté de l'immeuble, Sylvain Pech s'est immédiatement rendu sur les lieux vers 1h du matin.
En arrivant sur place, le jeune homme a tenté de prévenir les habitants de l'immeuble de l'incendie. "Il fallait intervenir très, très vite, parce que les gens à 1h du matin sont dans leur premier sommeil, et donc très durs à réveiller", a-t-il confié à RTL.
Deux personnes seulement ont entendu le jeune homme et sont sorties immédiatement. Il n'a ensuite pas hésité à rentrer dans l'immeuble en feu pour faire sortir les personnes restantes. "Je suis monté au plus haut pour casser des portes, pour faire sortir des gens" explique-t-il à la radio.
Au total, Sylvain Pech a évacué six personnes des flammes, dont des personnes âgées qu'il a dû porter dans la rue. Et lorsqu'on parle de lui comme un "héros" il préfère relativiser en affirmant que "des héros, il y en a tous les jours. On ne regarde pas la dangerosité, on n'y pense pas" ajoute-t-il.
 

samedi 9 mars 2013

Un jeune de 21 ans sauve une fillette : "J'ai dit à la petite de s'accrocher à mon cou"

Vendredi, ce jeune serveur d'un restaurant situé au port de Vitrezay (Sud Charente-Maritime) n'a pas hésité à se jeter à l'eau pour secourir Aurore, une fillette de 8 ans qui venait de glisser dans l'estuaire de la Gironde. C'est en voulant la sauver, que son père, Antoine Chevalier, 53 ans, demeurant à Marcillac (Gironde) a disparu.
"J’ai foncé, j’ai retiré de mes poches mon téléphone, mon argent, j’ai enlevé mes chaussures, et j’ai plongé", raconte Cyril Chambriard à notre correspondant. La petite était déjà à 25 mètres du bord, je suis quand même un assez bon nageur mais j’ai cru que je n’allais pas pouvoir rejoindre la digue. J’ai dit à la petite de s’accrocher à mon cou, elle s’est cramponnée dans mon dos et je suis revenu à la brasse. Il y a beaucoup de courants et de tourbillons à cet endroit là. Quand je suis arrivé près de la digue, les gens qui étaient dessus ont hissé la petite. Puis m’ont aidé, j’ai mis beaucoup de temps à reprendre mon souffle", continue le jeune homme de 21 ans, qui vient juste d'être embauché au restaurant Le Vitrezay, propriété du Jonzacais Jean François Bodet.

"Son père serait là, je pourrais être content... mais là, j'ai peut-être sauvé une petite fille, mais là son père y est resté", dit-il à France Info.
Les recherches pour retrouver Antoine Chevalier ont repris ce samedi matin.
A 17h30, son corps n'a toujours pas été retrouvé malgré les recherches engagées, et appuyée par un hélicoptère de la gendarmerie basé à Mérignac.
Sur l'Estuaire, la brigade nautique de la gendarmerie de Royan est sur place depuis le début de l'après-midi, alors que sur le rivage, des patrouilles terrestres scrutent les berges.
Au total, près de vingt militaires s'activent pour localiser le corps d'Antoine Chevalier.

http://www.sudouest.fr/2013/03/09/un-girondin-disparait-dans-l-estuaire-le-temoignage-du-serveur-qui-a-sauve-la-fillette-989873-1391.php

vendredi 23 novembre 2012

Vire-sur-Lot. La voiture prend feu, il sauve la conductrice

Le pire a peut-être été évité, mercredi après-midi au lieu-dit Goulepdan, à Vire, lorsqu'un homme a réussi à stopper un véhicule qui prenait feu et à mettre en sécurité sa conductrice. Avant-hier, vers 17 heures, la voiture en provenance de Puy l'Évêque et conduite par Marie-Thérèse Marty de Lacapelle-Cabanac prend feu. Roulant en sens inverse, Benoît Vertu de Touzac se rend compte de la gravité de la situation. Malgré les appels de phares il ne peut se faire comprendre. Arrivé à la hauteur du véhicule en feu, il s'arrête et court pour le stopper, demandant à l'occupante de sortir au plus vite. Il l'obligera même à s'éloigner de l'automobile pour se mettre à l'abri. Les gendarmes ont bloqué la circulation dans les deux sens pour permettre aux pompiers d'agir, afin que les flammes n'atteignent pas le réservoir d'essence. La propriétaire du véhicule, un peu traumatisée, s'en sort bien grâce à la présence d'esprit d'un jeune homme courageux.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/11/23/1496608-vire-sur-lot-la-voiture-prend-feu-il-sauve-la-conductrice.html

dimanche 18 novembre 2012

ALBERT (80) Il sauve un homme de la noyade

Gilles Bertin ne sait pas nager. Pourtant, il n'a pas hésité à se jeter à l'eau hier matin en découvrant un homme sur le point de se noyer, rue de la Prairie. Témoignage.

Huit heures hier matin, Gilles Bertin se rend au café pour jouer aux courses. Comme chaque jour, il fait ce chemin à pieds. Au retour, il emprunte la rue de la Prairie pour regagner son domicile, situé rue de la Fontaine. Il est tôt, la ville est encore endormie.

Soudain, Gilles Bertin découvre un homme, inerte, flottant à la surface de l'eau. Sans aucune hésitation et malgré la température glaciale, il se précipite vers lui. «J'ai vu un homme, tout habillé, qui ne bougeait plus. Sans réfléchir, j'ai immédiatement sauté à l'eau pour le secourir », explique cet Albertin de 33 ans qui ne sait pourtant pas nager.

Il ne connaît pas l'homme qui est à l'eau mais constate qu'il s'agit d'une personne âgée d'environ quatre-vingts ans, qui respire encore mais tremble beaucoup.

«Il m'a demandé de le laisser là, m'a dit qu'il voulait en finir, poursuit Gilles Bertin, mais je ne pouvais pas le laisser faire. Je l'ai donc pris par les deux bras et tant bien que mal, j'ai réussi à le hisser hors de l'eau. »

Le hasard fait souvent bien les choses. Au même moment un médecin, qui empruntait cette route en voiture, s'arrête en découvrant les deux hommes en détresse.

Il les prend alors en charge et conduit le rescapé chez lui, accompagné de Gilles Bertin. Le vieil homme est conscient, il explique que sa situation familiale est compliquée.

Le médecin lui prodigue les premiers soins, l'aide à se réchauffer et appelle les secours. Quelques minutes plus tard, la victime est transportée à l'hôpital. «Avant de partir, il m'a remercié de lui avoir sauvé la vie », s'émeut Gilles Bertin.

Hier après-midi, le vieil homme, toujours en soins, était hors de danger. Ses proches, choqués, n'ont pas souhaité s'exprimer.

http://www.courrier-picard.fr/courrier/Actualites/Info-regionale/Il-sauve-un-homme-de-la-noyade