Que s’est-il donc passé jeudi soir, sur le parking de la mairie annexe de Puyricard ? Les faits bruts sont connus : vers 21h30, un sexagénaire a tiré au pistolet - un .11,43 selon les uns, .7,63 selon les autres - sur un jeune automobiliste de 25 ans. L’homme est ensuite rentré dans son 4x4 et s’est logé une balle dans la tête, décédant sur le coup.
Thomas, le jeune blessé, est un habitant de Couteron, le hameau voisin. L’identité et l’origine géographique du tireur n’avaient, hier soir, toujours pas été déterminées avec certitude par les enquêteurs, les policiers marseillais de la Sûreté départementale.
Reste que les causes du différend restent pour l’heure totalement obscures, le jeune homme, blessé à la cuisse gauche, n’ayant pas encore été entendu par les policiers, en raison de son état de santé. Hier en milieu d’après-midi, il a été opéré au centre hospitalier d’Aix. Résultat des courses : une cuisse perforée de part en part, une fracture du fémur et surtout, sans doute, un gros choc psychologique rétrospectif.
D’après les premiers témoins des faits, tout semble s’être passé très vite jeudi soir. "J’ai entendu un coup de feu et je suis sorti sur la terrasse voir ce qui se passait, raconte un serveur du Bistrot, le bar de la place. Là, j’ai vu Thomas arriver en traînant la jambe et en criant ’Je suis tombé sur un fou !’" Le barman reconnaît vite la victime, "un jeune gars gentil et sans histoire", selon les termes des clients du Cercle de l’indépendance tout proche, et un habitué des lieux
http://www.laprovence.com/article/actualites/2603838/puyricard-l%E2%80%99incomprehension-apres-les-tirs-sur-le-parking.html
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
dimanche 3 novembre 2013
Penne-d'Agenais. Dégradations à la basilique N.-D. de Peyragude
Peu après 14 heures, hier, les gendarmes ont été appelés pour des dégradations à l’intérieur de la basilique Notre-dame-de-Peyragude, à Penne d’Agenais. En effet, plusieurs éléments au sein de ce lieu de culte ont été mis en bazar ou cassés. Ainsi, le bénitier situé sur la gauche à l’entrée a été retrouvé renversé. Deux présentoirs destinés aux bougies des fidèles ont été mis à terre, deux chaises ont été retournées, un présentoir à livres a été mis sens dessus dessous et deux vases ont été cassés.
Cependant, aucune inscription ni tag n’a été relevé par les gendarmes. À l’extérieur aussi, la vierge à l’entrée de la grotte a été retournée. Les faits se sont déroulés entre 12 et 14 heures. La secrétaire du diocèse, appelée sur place, a porté plainte. Une enquête est en cours, elle est menée par la compagnie de gendarmerie de Villeneuve-sur-Lot.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/03/1744602-penne-agenais-degradations-basilique-peyragude.html
Cependant, aucune inscription ni tag n’a été relevé par les gendarmes. À l’extérieur aussi, la vierge à l’entrée de la grotte a été retournée. Les faits se sont déroulés entre 12 et 14 heures. La secrétaire du diocèse, appelée sur place, a porté plainte. Une enquête est en cours, elle est menée par la compagnie de gendarmerie de Villeneuve-sur-Lot.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/03/1744602-penne-agenais-degradations-basilique-peyragude.html
Aude : un automobiliste hémiplégique contrôlé à 200 km/h
L'automobiliste hémiplégique, au volant d'un véhicule spécialement adapté pour la conduite manuelle, s'est vu le permis de conduire retiré sur le champ.
A l'occasion du week-end de la Toussaint, les militaires de l'escadron départemental de la sécurité routière (EDSR) de l'Aude sont particulièrement mobilisés sur tous les grands axes et principalement sur les deux autoroutes qui traversent le département. Ce samedi matin, les gendarmes de la BRI de Narbonne se trouvaient en poste sur l'autoroute A9 ,à hauteur de Leucate, lorsque leur appareil leur a signalé une grosse berline allemande à la vitesse de 200 km/h. Le véhicule en infraction a aussitôt été pris en chasse par la Renault Mégane RS de la gendarmerie, avant d'être rattrapé quelques kilomètres plus loin.
Délit de grande vitesse
Quelle ne fut pas la surprise des deux militaires, lorsqu'au moment des vérifications d'usage, ils ont constaté que l'auteur de l'infraction était hemiplégique qui pilotait un véhicule spécialement adapté pour la conduite manuelle. Comme il est d'usage en matière de délit de grande vitesse, l'automobiliste en faute s'est vu retirer son permis sur le champ et a pu rejoindre sa destination après avoir été récupéré par un proche. Immobilisé provisoirement, son véhicule devrait ultérieurement être récupéré par un tiers.
Un jeune conducteur à... 173 km/h
La veille déjà dans la région de Fleury-d'Aude, c'était un jeune conducteur titulaire d'un permis probatoire qui avait du se délester de son précieux sésame. De retour d'Espagne, ce jeune Strasbourgeois pressé, qui rejoignait l'Est de la France, avait été intercepté par les gendarmes audois à la vitesse de 173 km/h . C'est donc son passager, encore en possession de son permis, qui avait du se mettre aux commandes.
Un des week-end les plus meurtriers de l'année
Dans le département de l'Aude où l'on déplore à ce jour 21 tués en zone gendarmerie contre 25 pour la même période en 2012, la vitesse et l'alcool au volant demeurent les principales causes d'accidents. C'est pourquoi la gendarmerie est particulièrement active dans la répression de ce type de délit. Les militaires de l'EDSR resteront très présents tout au long de ce week-end qui constitue l' un des plus meurtriers de l'année.
http://www.midilibre.fr/2013/11/02/aude-un-hemiplegique-controle-a-200-km-h,777972.php
A l'occasion du week-end de la Toussaint, les militaires de l'escadron départemental de la sécurité routière (EDSR) de l'Aude sont particulièrement mobilisés sur tous les grands axes et principalement sur les deux autoroutes qui traversent le département. Ce samedi matin, les gendarmes de la BRI de Narbonne se trouvaient en poste sur l'autoroute A9 ,à hauteur de Leucate, lorsque leur appareil leur a signalé une grosse berline allemande à la vitesse de 200 km/h. Le véhicule en infraction a aussitôt été pris en chasse par la Renault Mégane RS de la gendarmerie, avant d'être rattrapé quelques kilomètres plus loin.
Délit de grande vitesse
Quelle ne fut pas la surprise des deux militaires, lorsqu'au moment des vérifications d'usage, ils ont constaté que l'auteur de l'infraction était hemiplégique qui pilotait un véhicule spécialement adapté pour la conduite manuelle. Comme il est d'usage en matière de délit de grande vitesse, l'automobiliste en faute s'est vu retirer son permis sur le champ et a pu rejoindre sa destination après avoir été récupéré par un proche. Immobilisé provisoirement, son véhicule devrait ultérieurement être récupéré par un tiers.
Un jeune conducteur à... 173 km/h
La veille déjà dans la région de Fleury-d'Aude, c'était un jeune conducteur titulaire d'un permis probatoire qui avait du se délester de son précieux sésame. De retour d'Espagne, ce jeune Strasbourgeois pressé, qui rejoignait l'Est de la France, avait été intercepté par les gendarmes audois à la vitesse de 173 km/h . C'est donc son passager, encore en possession de son permis, qui avait du se mettre aux commandes.
Un des week-end les plus meurtriers de l'année
Dans le département de l'Aude où l'on déplore à ce jour 21 tués en zone gendarmerie contre 25 pour la même période en 2012, la vitesse et l'alcool au volant demeurent les principales causes d'accidents. C'est pourquoi la gendarmerie est particulièrement active dans la répression de ce type de délit. Les militaires de l'EDSR resteront très présents tout au long de ce week-end qui constitue l' un des plus meurtriers de l'année.
http://www.midilibre.fr/2013/11/02/aude-un-hemiplegique-controle-a-200-km-h,777972.php
samedi 2 novembre 2013
Bordeaux : « Une envolée des violences conjugales »
Des lunettes cassées par un violent coup de poing et un calibre braqué sur la tête à Pessac. Un tournevis presque planté dans la gorge en pleine rue à Bordeaux. De l’huile bouillante jetée au visage pour laisser une trace indélébile. Le ventre portant un enfant visé par un coup de poing…
« En ce moment, confie un policier de la brigade de sûreté urbaine de Bordeaux, « nous avons en moyenne un voire deux dossiers de violences conjugales par jour. » Pas question pour autant de banaliser.
http://www.sudouest.fr/2013/11/02/une-envolee-des-violences-conjugales-1217516-2780.php
« En ce moment, confie un policier de la brigade de sûreté urbaine de Bordeaux, « nous avons en moyenne un voire deux dossiers de violences conjugales par jour. » Pas question pour autant de banaliser.
http://www.sudouest.fr/2013/11/02/une-envolee-des-violences-conjugales-1217516-2780.php
Deux blessés par balles à Marseille
Deux hommes d'une vingtaine d'années ont été blessés par balles en début d'après-midi samedi dans une cité des quartiers Nord de Marseille, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Les deux personnes étaient en train de repeindre l'intérieur d'un local servant de salon de thé dans la cité du parc Corot (13ème arrondissement) lorsqu'ils ont été pris pour cibles par un homme cagoulé et armé d'un pistolet automatique 9mm.
Le pronostic vital de l'une des deux victimes, qui sortait de prison, est engagé. Touchée de 6 balles et âgée de 26 ans, elle a été transportée par les marins-pompiers à l'hôpital militaire Laveran. La seconde victime, 25 ans, connue des services de police, a été plus légèrement blessée, atteinte par deux balles.
Selon le maire du secteur Garo Hovsepian, le parc Corot, à l'origine une co-propriété résidentielle "est devenue l'une des cités les plus dégradées de la ville, avec de nombreux «plans stups»".
Le préfet de police avait lancé mi-septembre dans cette cité de 1200 habitants une opération dite "d'approche globale", visant à y faire intervenir tous les services de l'Etat.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/11/02/97001-20131102FILWWW00306-deux-blesses-par-balles-a-marseille.php
Les deux personnes étaient en train de repeindre l'intérieur d'un local servant de salon de thé dans la cité du parc Corot (13ème arrondissement) lorsqu'ils ont été pris pour cibles par un homme cagoulé et armé d'un pistolet automatique 9mm.
Le pronostic vital de l'une des deux victimes, qui sortait de prison, est engagé. Touchée de 6 balles et âgée de 26 ans, elle a été transportée par les marins-pompiers à l'hôpital militaire Laveran. La seconde victime, 25 ans, connue des services de police, a été plus légèrement blessée, atteinte par deux balles.
Selon le maire du secteur Garo Hovsepian, le parc Corot, à l'origine une co-propriété résidentielle "est devenue l'une des cités les plus dégradées de la ville, avec de nombreux «plans stups»".
Le préfet de police avait lancé mi-septembre dans cette cité de 1200 habitants une opération dite "d'approche globale", visant à y faire intervenir tous les services de l'Etat.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/11/02/97001-20131102FILWWW00306-deux-blesses-par-balles-a-marseille.php
Drame familial : la mère «semblait sous l’emprise de médicaments
«La maman semblait clairement sous l’emprise de médicaments» (ndlr: à l’arrivée des secours au domicile familial)», a déclaré le procureur de la République Christophe Rode.
En raison de son état «elle n’a pu être entendue, ni être placée en garde à vue. Il y a incompatibilité entre son état et le fait qu’elle puisse être auditionnée par les enquêteurs», a-t-il ajouté.
«Ce sont les autopsies qui détermineront comment ils sont morts», a poursuivi le procureur, reconnaissant qu’à ce stade de l’enquête, «on ne sait pas ce qu’il s’est véritablement passé dans cette maison». Et, notamment, «on ne sait pas si d’autres personnes ont pu être présentes dans la maison au moment du drame».
Du fait de l’état de la mère, âgée d’une trentaine d’années, «elle ne pourra être entendue au moins de la journée et sans doute du week-end», a ajouté le procureur.
La mère, qui vivait seule avec eux, a été transportée à l’hôpital, selon la même source, qui n’a pas précisé les circonstances du drame.
Selon des voisins, les trois corps des enfants ont été emportés cette nuit par les pompiers.
C’est un proche qui, tentant de la joindre en vain par téléphone durant l’après-midi, a fait la macabre découverte.
Selon des sources proches de l’enquête, il semble que la mère aurait pu étouffer ses enfants.
Cette dernière s’est installée avec ses enfants à Gergy dans un petit pavillon, situé dans une petite rue calme près du château d’eau du village, à la suite d’une séparation «il y a trois à quatre mois», toujours selon des voisins sous le choc. «On ne la voyait que lorsqu’elle allait accompagner l’ainé à l’école», a précisé l’un d’entre eux.
L’accès du pavillon est interdit avec banderole jaune de la police scientifique mentionnant «Défense d’entrer» autour du portail et des scellés sur la porte d’entrée.
Aucune autre information n’était disponible, le parquet renvoyant à plus tard, samedi dans la matinée, pour donner des détails sur le drame.
Gergy est une commune de quelque 2 500 habitants située à environ 10 kilomètres au nord-est de Chalon-sur-Saône.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2013/11/02/saone-et-loire-trois-enfants-de-18-mois-a-6-ans-decouverts-morts-a-leur-domicile
En raison de son état «elle n’a pu être entendue, ni être placée en garde à vue. Il y a incompatibilité entre son état et le fait qu’elle puisse être auditionnée par les enquêteurs», a-t-il ajouté.
«Ce sont les autopsies qui détermineront comment ils sont morts», a poursuivi le procureur, reconnaissant qu’à ce stade de l’enquête, «on ne sait pas ce qu’il s’est véritablement passé dans cette maison». Et, notamment, «on ne sait pas si d’autres personnes ont pu être présentes dans la maison au moment du drame».
Du fait de l’état de la mère, âgée d’une trentaine d’années, «elle ne pourra être entendue au moins de la journée et sans doute du week-end», a ajouté le procureur.
La mère, qui vivait seule avec eux, a été transportée à l’hôpital, selon la même source, qui n’a pas précisé les circonstances du drame.
Selon des voisins, les trois corps des enfants ont été emportés cette nuit par les pompiers.
C’est un proche qui, tentant de la joindre en vain par téléphone durant l’après-midi, a fait la macabre découverte.
Selon des sources proches de l’enquête, il semble que la mère aurait pu étouffer ses enfants.
Cette dernière s’est installée avec ses enfants à Gergy dans un petit pavillon, situé dans une petite rue calme près du château d’eau du village, à la suite d’une séparation «il y a trois à quatre mois», toujours selon des voisins sous le choc. «On ne la voyait que lorsqu’elle allait accompagner l’ainé à l’école», a précisé l’un d’entre eux.
L’accès du pavillon est interdit avec banderole jaune de la police scientifique mentionnant «Défense d’entrer» autour du portail et des scellés sur la porte d’entrée.
Aucune autre information n’était disponible, le parquet renvoyant à plus tard, samedi dans la matinée, pour donner des détails sur le drame.
Gergy est une commune de quelque 2 500 habitants située à environ 10 kilomètres au nord-est de Chalon-sur-Saône.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2013/11/02/saone-et-loire-trois-enfants-de-18-mois-a-6-ans-decouverts-morts-a-leur-domicile
Jugé à Montpellier : "ça va pas être possible, j’ai plein de choses à faire..."
Pris en train de voler, Sofien, 20 ans, avait frappé deux vigiles. Quand il se présente en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Montpellier, respectant la procédure, le juge lui demande : "Voulez-vous être jugé aujourd’hui ?" il répond "Aujourd’hui, ça va pas être possible, j’ai plein de choses à faire..."
"Aujourd’hui, ça va pas être possible, j’ai plein de choses à faire... Et je dois aller chez le médecin pour le nez et la gorge", rétorque-t-il, sans comprendre qu’il peut aller en prison même s’il demande un délai... "J’ai fait 24 heures de garde à vue pour rien, tout ça pour que j’attende une convocation au tribunal... Et là, j’ai pas été jugé ?"
"Pourquoi il y a des gens dans la salle ? C’est bizarre !"
Après moult tergiversations, le jeune homme, petit, brun, mine renfrognée, finit par comparaître pour deux agressions, même si la présidente s’interroge sur sa santé mentale. "Ça se voit quand je parle que j’ai pas de problème à la tête, je vois pas pourquoi j’aurais des problèmes à la tête", répond-il. Ses yeux balaient pourtant la salle et il s’interroge à haute voix : "Pourquoi il y a des gens dans la salle ? C’est bizarre !". "C’est une audience publique", indique la magistrate.
Pris en train de voler dans un supermarché
Le 21 octobre, surpris en train de voler des lames de rasoir et un parfum à l’Intermarché de Clemenceau, il a donné un coup de boule au premier vigile venu l’intercepter, puis un coup de poing au second, arrivé à la rescousse.
Interrogé sur ses revenus, teigneux, il envoie carrément balader le tribunal. "Des fois j’ai de l’argent, des fois non. Là, il y a trop de questions, j’ai pas envie de répondre. Et là, ça fait 48 heures que j’ai pas fumé, je commence à péter un plomb ! Je suis à cran."
La présidente le renvoie aussitôt dans les cordes : "Si vous êtes intoxiqué, c’est pas notre problème." Elle conclut les débats. "Vous voulez rajouter quelque chose ?" et il répond : "Je suis surtout pressé d’aller fumer une clope !" provoquant les rires sous cape de la salle.
Il échappe à la prison, mais avec un sérieux avertissement : "Vous êtes condamné à trois mois avec sursis, vous vous tenez tranquille sinon ce sera la maison d’arrêt !"
http://www.midilibre.fr/2013/11/01/juge-aujourd-hui-ca-va-pas-etre-possible,777580.php
"Aujourd’hui, ça va pas être possible, j’ai plein de choses à faire... Et je dois aller chez le médecin pour le nez et la gorge", rétorque-t-il, sans comprendre qu’il peut aller en prison même s’il demande un délai... "J’ai fait 24 heures de garde à vue pour rien, tout ça pour que j’attende une convocation au tribunal... Et là, j’ai pas été jugé ?"
"Pourquoi il y a des gens dans la salle ? C’est bizarre !"
Après moult tergiversations, le jeune homme, petit, brun, mine renfrognée, finit par comparaître pour deux agressions, même si la présidente s’interroge sur sa santé mentale. "Ça se voit quand je parle que j’ai pas de problème à la tête, je vois pas pourquoi j’aurais des problèmes à la tête", répond-il. Ses yeux balaient pourtant la salle et il s’interroge à haute voix : "Pourquoi il y a des gens dans la salle ? C’est bizarre !". "C’est une audience publique", indique la magistrate.
Pris en train de voler dans un supermarché
Le 21 octobre, surpris en train de voler des lames de rasoir et un parfum à l’Intermarché de Clemenceau, il a donné un coup de boule au premier vigile venu l’intercepter, puis un coup de poing au second, arrivé à la rescousse.
Interrogé sur ses revenus, teigneux, il envoie carrément balader le tribunal. "Des fois j’ai de l’argent, des fois non. Là, il y a trop de questions, j’ai pas envie de répondre. Et là, ça fait 48 heures que j’ai pas fumé, je commence à péter un plomb ! Je suis à cran."
La présidente le renvoie aussitôt dans les cordes : "Si vous êtes intoxiqué, c’est pas notre problème." Elle conclut les débats. "Vous voulez rajouter quelque chose ?" et il répond : "Je suis surtout pressé d’aller fumer une clope !" provoquant les rires sous cape de la salle.
Il échappe à la prison, mais avec un sérieux avertissement : "Vous êtes condamné à trois mois avec sursis, vous vous tenez tranquille sinon ce sera la maison d’arrêt !"
vendredi 1 novembre 2013
Bayonne : une barge de chantier sur la Nive chavire
Ce sont des agents de la police nationale qui ont signalé l'incident : lors d'une intervention nocturne, vers 5 heures ce vendredi, ils ont constaté le chavirage de la barge installée sur la Nive dans le cadre des travaux de consolidation du pont Mayou, à Bayonne. La barge permettait aux ouvriers de la société EMCC (filiale de Vinci) d'intervenir, à marée basse, pour renforcer les piles de l'ouvrage malmené par les intempéries des dernières années.
Depuis vendredi matin, les passants s'arrêtent nombreux, pour observer la scène. Sur la rivière, la barge sur le flanc, à demi immergée. De l'équipement qu'elle portait, ne dépasse alors que le bars du pelle mécanique. Ne dépassait, devrait-on écrire, puisque vers 12h50, la barge s'est complètement retournée, engloutissant tout l'équipement.
Selon les explications de Marc Wittenberg, le directeur des services techniques de la Ville de Bayonne, sur le site, "une voie d'eau explique l'incident de chantier". Voie d'eau dans l'un des modules flotteurs qui composent la barge. Une tentative matinale de vider l'eau, par injection d'air dans ledit module, n'a pas porté ses fruits. Le retournement complet de la barge empêche désormais cette option. Une grue devra intervenir pour enlever la barge, dans l'après-midi de vendredi.
http://www.sudouest.fr/2013/11/01/bayonne-une-barge-de-chantier-sur-la-nive-chavire-1217384-4018.php
Depuis vendredi matin, les passants s'arrêtent nombreux, pour observer la scène. Sur la rivière, la barge sur le flanc, à demi immergée. De l'équipement qu'elle portait, ne dépasse alors que le bars du pelle mécanique. Ne dépassait, devrait-on écrire, puisque vers 12h50, la barge s'est complètement retournée, engloutissant tout l'équipement.
Selon les explications de Marc Wittenberg, le directeur des services techniques de la Ville de Bayonne, sur le site, "une voie d'eau explique l'incident de chantier". Voie d'eau dans l'un des modules flotteurs qui composent la barge. Une tentative matinale de vider l'eau, par injection d'air dans ledit module, n'a pas porté ses fruits. Le retournement complet de la barge empêche désormais cette option. Une grue devra intervenir pour enlever la barge, dans l'après-midi de vendredi.
http://www.sudouest.fr/2013/11/01/bayonne-une-barge-de-chantier-sur-la-nive-chavire-1217384-4018.php
Chocques : un automobiliste accidenté donne l’alerte mais reste une heure introuvable…
Ce matin, vers 8 heures, un automobiliste marlésien est victime d’un accident de la route alors qu’il circule sur la route départementale 943. Légèrement blessé, il téléphone à ses proches, lesquels préviennent les sapeurs-pompiers. La victime, âgée de 53 ans, se serait assoupie au volant. Il donne pour indication le carrefour du Ballon, à Chocques, mais reste introuvable...
Les premiers repérages visuels ne donnant rien, les sapeurs-pompiers sur place arpentent alors la chaussée à pied et inspectent les bas-côtés. Deux véhicules de police et des membres de la famille arrivent en renfort. Toujours rien. Comme la victime s’est probablement assoupie au moment de l’accident, il n’y a aucune trace de freinage. Pire, la Peugeot s’est enfoncée en contrebas dans un bosquet d’arbustes touffus. La végétation masque complètement la voiture.
Au téléphone, la victime explique qu’elle a vu les camions de pompiers passer et qu’elle entend le deux tons. Les secours tâtonnent encore un peu. Finalement, la voiture est repérée à quelques mètres du carrefour des Pilastres, soit à un kilomètre environ du lieu indiqué initialement.
La victime, elle, est prisonnière de l’habitacle, des branches bloquant les portières. Avant de porter assistance, les sapeurs-pompiers ont été contraints de découper des arbres avec une tronçonneuse. Le cours des opérations s‘est alors simplifié. La victime a été prise en charge et transportée au CH Béthune pour y être examinée.
http://www.lavoixdunord.fr/region/chocques-un-automobiliste-accidente-donne-l-alerte-ia30b53939n1662576
Les premiers repérages visuels ne donnant rien, les sapeurs-pompiers sur place arpentent alors la chaussée à pied et inspectent les bas-côtés. Deux véhicules de police et des membres de la famille arrivent en renfort. Toujours rien. Comme la victime s’est probablement assoupie au moment de l’accident, il n’y a aucune trace de freinage. Pire, la Peugeot s’est enfoncée en contrebas dans un bosquet d’arbustes touffus. La végétation masque complètement la voiture.
Au téléphone, la victime explique qu’elle a vu les camions de pompiers passer et qu’elle entend le deux tons. Les secours tâtonnent encore un peu. Finalement, la voiture est repérée à quelques mètres du carrefour des Pilastres, soit à un kilomètre environ du lieu indiqué initialement.
La victime, elle, est prisonnière de l’habitacle, des branches bloquant les portières. Avant de porter assistance, les sapeurs-pompiers ont été contraints de découper des arbres avec une tronçonneuse. Le cours des opérations s‘est alors simplifié. La victime a été prise en charge et transportée au CH Béthune pour y être examinée.
http://www.lavoixdunord.fr/region/chocques-un-automobiliste-accidente-donne-l-alerte-ia30b53939n1662576
Explosion sur le chantier du tram de Besançon
« Ça a fait comme un volcan sur les rails et tout le monde s’est mis à courir dans tous les sens », raconte un témoin. Il était 12 h 45, ce jeudi, lorsqu’une explosion a retenti sur le chantier du tram de Besançon. L’accident s’est produit alors que deux ouvriers étaient en train de procéder à la dernière soudure de la matinée sur la portion de rail longeant le quai Veil-Picard, à proximité du pont Battant, face aux quais Vauban.
Selon les premiers éléments de l’enquête, une fuite se serait produite au niveau des plots que l’on remplit de matière avant de les enflammer pour procéder à la soudure qui intervient à quelque 1200°.
La réaction chimique qui en a résulté a alors produit une détonation suivie d’une gerbe d’étincelles qui ont blessé deux des ouvriers à proximité, créé un mouvement de panique chez les passants.
Les sapeurs-pompiers ont pris en charge les deux ouvriers blessés : l’un d’eux semble avoir été grièvement touché au visage, aux yeux et aux mains, le second étant moins gravement touché mais tout aussi choqué.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2013/10/31/explosion-sur-le-chantier-du-tram-de-besancon
Selon les premiers éléments de l’enquête, une fuite se serait produite au niveau des plots que l’on remplit de matière avant de les enflammer pour procéder à la soudure qui intervient à quelque 1200°.
La réaction chimique qui en a résulté a alors produit une détonation suivie d’une gerbe d’étincelles qui ont blessé deux des ouvriers à proximité, créé un mouvement de panique chez les passants.
Les sapeurs-pompiers ont pris en charge les deux ouvriers blessés : l’un d’eux semble avoir été grièvement touché au visage, aux yeux et aux mains, le second étant moins gravement touché mais tout aussi choqué.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2013/10/31/explosion-sur-le-chantier-du-tram-de-besancon
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