Eux l'ont juré : s'ils sont venus de Lyon et sa région pour découvrir Couvron et son Noise festival à la fin avril dernier, c'est pour vendre des… merguez. Certes, y avait effectivement cette marchandise, mais une autre également, moins autorisée à la vente libre : plus d'un kilo d'héroïne.
Bien sûr, ce quintet en « dope majeur » a été rapidement repéré par les gendarmes version « teufeurs ». Il y avait beaucoup de circulation autour des deux voitures que ces jeunes avaient montées de la région lyonnaise. Photos, filatures, les jeunes sont rapidement confondus et arrêtés.
Obligation de soins
Hier à l'audience du tribunal correctionnel de Laon, aucun n'a nié s'être retrouvé en possession de drogue. D'où la prévention générale d'usage et de détention. Mais « je vous le jure monsieur le président, j'en ai acheté sur le tecknival. Y avait plein de vendeur partout. Je n'avais jamais vu cela. »
Enfin, un peu quand même puisque leur CV judiciaire présente des traces de stupéfiants, notamment pour l'un d'entre eux qui se trouve en récidive pour l'usage.
Pour les quatre présents, la substitut du procureur a demandé des peines mixtes, mélangeant prison ferme et sursis avec mise à l'épreuve. À chaque fois l'obligation de soins est prescrite pour des durées allant de 12 mois (3 mois ferme) à 18 mois (9 mois ferme).
De quoi abandonner au moins temporairement le commerce des stups. Pas celui des merguez.http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/les-commercants-du-noise-festival-et-leur-kilo-dheroine
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
vendredi 2 septembre 2011
Prison ferme pour insultes et menaces de mort
Trois comparutions au tribunal en deux mois. Difficile de faire mieux (ou pire dans ce cas précis) pour passer l'été à l'ombre.
Ce jeune homme de 18 ans, défendu par Me Véronique Mas-Henrich, avait écopé d'un mois de prison ferme le 25 juillet dernier, pour des faits d'outrages et de rébellion à l'encontre de personnes dépositaires de l'autorité publique.
En l'occurrence, des gendarmes. Lors de sa conduite à la Maison d'arrêt de Cahors, il avait alors récidivé en proférant insultes et menaces de mort.
Ces faits, dont ce jeune Figeacois se montre coutumier, ont été évoqués hier à Cahors, en audience correctionnelle, par Gilles Accommando, président du tribunal. Il a reproché au prévenu d'avoir copieusement insulté un adjudant-chef, un maréchal des logis chef, un gardien et un aspirant.
« ''Vous êtes des bâtards, allez niquer vos mères''. C'est ce que vous avez lancé à l'escorte qui vous conduisait », cite le président. « Je vais le tuer, comme ça je n'irai pas en prison pour rien », avait en outre asséné le jeune Figeacois à l'intention de l'adjudant-chef.
« À bord du véhicule de gendarmerie, malgré les mains menottées dans votre dos, vous avez réussi à vous contorsionner pour adresser un doigt d'honneur aux gendarmes », ajoute Gilles Accomando. Le prévenu prononce des excuses. « Les mots ont dépassé mes pensées. Ces insultes, c'était contre le monde entier par contre les gendarmes. La prison me faisait peur », indique-t-il.
« Ce jeune homme étudie, il est intelligent, mais il a fait des choix… des mauvais choix. Et même si parfois la justice prend son temps, l'addition se paye toujours », a insisté Magali Norguet, substitut du procureur, tandis que Véronique Mas-Henrich a estimé que « après sa première comparution, la tension n'est jamais retombée. Il doit changer son comportement. La prison a porté ses fruits, mais elle n'est pas une solution définitive ».
Le jeune homme a écopé d'un mois de prison. Sa peine sera aménagée afin qu'il poursuive ses études à Rodez où il est inscrit en Bac pro, à l'écart d'une vie tumultueuse où l'addition se paye cash.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/09/02/1158081-prison-ferme-pour-insultes-et-menaces-de-mort.html
Ce jeune homme de 18 ans, défendu par Me Véronique Mas-Henrich, avait écopé d'un mois de prison ferme le 25 juillet dernier, pour des faits d'outrages et de rébellion à l'encontre de personnes dépositaires de l'autorité publique.
En l'occurrence, des gendarmes. Lors de sa conduite à la Maison d'arrêt de Cahors, il avait alors récidivé en proférant insultes et menaces de mort.
Ces faits, dont ce jeune Figeacois se montre coutumier, ont été évoqués hier à Cahors, en audience correctionnelle, par Gilles Accommando, président du tribunal. Il a reproché au prévenu d'avoir copieusement insulté un adjudant-chef, un maréchal des logis chef, un gardien et un aspirant.
« ''Vous êtes des bâtards, allez niquer vos mères''. C'est ce que vous avez lancé à l'escorte qui vous conduisait », cite le président. « Je vais le tuer, comme ça je n'irai pas en prison pour rien », avait en outre asséné le jeune Figeacois à l'intention de l'adjudant-chef.
« À bord du véhicule de gendarmerie, malgré les mains menottées dans votre dos, vous avez réussi à vous contorsionner pour adresser un doigt d'honneur aux gendarmes », ajoute Gilles Accomando. Le prévenu prononce des excuses. « Les mots ont dépassé mes pensées. Ces insultes, c'était contre le monde entier par contre les gendarmes. La prison me faisait peur », indique-t-il.
« Ce jeune homme étudie, il est intelligent, mais il a fait des choix… des mauvais choix. Et même si parfois la justice prend son temps, l'addition se paye toujours », a insisté Magali Norguet, substitut du procureur, tandis que Véronique Mas-Henrich a estimé que « après sa première comparution, la tension n'est jamais retombée. Il doit changer son comportement. La prison a porté ses fruits, mais elle n'est pas une solution définitive ».
Le jeune homme a écopé d'un mois de prison. Sa peine sera aménagée afin qu'il poursuive ses études à Rodez où il est inscrit en Bac pro, à l'écart d'une vie tumultueuse où l'addition se paye cash.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/09/02/1158081-prison-ferme-pour-insultes-et-menaces-de-mort.html
Le couple cultivait soigneusement du cannabis dans le jardin
Les gendarmes de Saint-Ambroix ont procédé à une double interpellation mercredi. Un couple cultivait en plein Saint-Ambroix des plants de cannabis dans leur jardin, dans le quartier de Fabiargues.
Une culture bien camouflée apparemment, mais pas suffisamment en tout cas pour ne pas attirer l’attention des gendarmes qui ont procédé mercredi à une perquisition dans cette maison avec jardin.
Sur place, les militaires ont trouvé plus de 150 plants de cannabis. Les propriétaires affichaient de réels talents de jardiniers puisque les spécimens étaient très jolis et bien soignés. Les plants ont été saisis ainsi que le matériel, comme l’engrais mais également des caméras infrarouges chargées de surveiller cette précieuse plantation. Car le couple s’était déjà fait voler une récolte sur pied. Deux chiens impressionnants dissuadaient également les curieux. Les plants ont été détruits tandis que le couple était placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de Saint-Ambroix. Garde à vue qui a été prolongée mercredi soir par le parquet d’Alès.
Hier matin, les deux Saint-Ambroisiens ont été présentés au procureur de la République. Les faits ont été partiellement reconnus. L’enquête néanmoins se poursuit et a été confiée aux gendarmes.
Hier le procureur de la République d’Alès, Thierry Lescouarc’h, saluait "l’excellent travail de terrain de la gendarmerie de Saint-Ambroix". Et rappelait au passage que l’usage de stupéfiant était passible d’un an de prison et la détention de 10 ans.
Le couple a été remis en liberté et fera l’objet de poursuites judiciaires.
http://www.midilibre.fr/2011/09/01/le-couple-cultivait-du-cannabis-dans-le-jardin,380469.php
Une culture bien camouflée apparemment, mais pas suffisamment en tout cas pour ne pas attirer l’attention des gendarmes qui ont procédé mercredi à une perquisition dans cette maison avec jardin.
Sur place, les militaires ont trouvé plus de 150 plants de cannabis. Les propriétaires affichaient de réels talents de jardiniers puisque les spécimens étaient très jolis et bien soignés. Les plants ont été saisis ainsi que le matériel, comme l’engrais mais également des caméras infrarouges chargées de surveiller cette précieuse plantation. Car le couple s’était déjà fait voler une récolte sur pied. Deux chiens impressionnants dissuadaient également les curieux. Les plants ont été détruits tandis que le couple était placé en garde à vue dans les locaux de la brigade de Saint-Ambroix. Garde à vue qui a été prolongée mercredi soir par le parquet d’Alès.
Hier matin, les deux Saint-Ambroisiens ont été présentés au procureur de la République. Les faits ont été partiellement reconnus. L’enquête néanmoins se poursuit et a été confiée aux gendarmes.
Hier le procureur de la République d’Alès, Thierry Lescouarc’h, saluait "l’excellent travail de terrain de la gendarmerie de Saint-Ambroix". Et rappelait au passage que l’usage de stupéfiant était passible d’un an de prison et la détention de 10 ans.
Le couple a été remis en liberté et fera l’objet de poursuites judiciaires.
http://www.midilibre.fr/2011/09/01/le-couple-cultivait-du-cannabis-dans-le-jardin,380469.php
L’exhibitionniste présumé serait passé aux aveux
En garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Jacou-Clapiers où il s’est présenté hier, à la suite d’une convocation, l’homme serait passé aux aveux.
Ce quinquagénaire domicilié à Saint-Martin-de-Londres aurait ainsi expliqué aux gendarmes qu’en proie à de gros problèmes familiaux, il serait bien l’auteur de nombreuses exhibitions sexuelles perpétrées ces dernières années sur la commune de Prades-le-Lez. Et que la fréquence de ses actes se serait accélérée ces deux dernières années et ce, jusqu’à trois fois par semaine.
Mais avant cela, ce sont des plaintes, de plus en plus nombreuses, qui ont mis les militaires sur la piste du suspect. Des enquêteurs qui, en collaboration avec la police municipale dans certains cas, ont ensuite mené un long travail de recoupement d’informations et de témoignages. La plupart du temps, cet homme opérait à proximité des rives du Lez, au domaine de Restinclières. Dénudé, il se masturbait à la vue de mère de famille et d’enfants.
Lors de son audition, il aurait reconnu trente exhibitions. Une perquisition menée chez lui, hier dans le courant de l’après-midi, n’a, en revanche, rien donné. Mais il n’est pas exclu que ce Saint-Martinois ait déjà eu maille à partir avec la justice pour des faits similaires.
Aujourd’hui et à l’issue de sa garde à vue, l’exhibitionniste présumé devrait être déféré au parquet. Puis, dans la foulée, il pourrait être jugé sous le régime de la comparution immédiate devant le tribunal correctionnel.
http://www.midilibre.fr/2011/09/01/l-exhibitionniste-presume-aurait-sevi-a-prades-le-lez,380521.php
Ce quinquagénaire domicilié à Saint-Martin-de-Londres aurait ainsi expliqué aux gendarmes qu’en proie à de gros problèmes familiaux, il serait bien l’auteur de nombreuses exhibitions sexuelles perpétrées ces dernières années sur la commune de Prades-le-Lez. Et que la fréquence de ses actes se serait accélérée ces deux dernières années et ce, jusqu’à trois fois par semaine.
Mais avant cela, ce sont des plaintes, de plus en plus nombreuses, qui ont mis les militaires sur la piste du suspect. Des enquêteurs qui, en collaboration avec la police municipale dans certains cas, ont ensuite mené un long travail de recoupement d’informations et de témoignages. La plupart du temps, cet homme opérait à proximité des rives du Lez, au domaine de Restinclières. Dénudé, il se masturbait à la vue de mère de famille et d’enfants.
Lors de son audition, il aurait reconnu trente exhibitions. Une perquisition menée chez lui, hier dans le courant de l’après-midi, n’a, en revanche, rien donné. Mais il n’est pas exclu que ce Saint-Martinois ait déjà eu maille à partir avec la justice pour des faits similaires.
Aujourd’hui et à l’issue de sa garde à vue, l’exhibitionniste présumé devrait être déféré au parquet. Puis, dans la foulée, il pourrait être jugé sous le régime de la comparution immédiate devant le tribunal correctionnel.
http://www.midilibre.fr/2011/09/01/l-exhibitionniste-presume-aurait-sevi-a-prades-le-lez,380521.php
Elle fait ses valises pour le quitter.......
Je voulais juste lui faire peur. » Régis Moreaux, un Châlonnais de 52 ans, aurait pu être inculpé de tentative d'homicide volontaire. Ce ne sera pas le cas. Il comparaissait hier devant le tribunal correctionnel de Châlons- en-Champagne pour « violence aggravée », en raison d'un contexte particulièrement alcoolisé et de versions divergentes… Mais les faits sont là.
Le 16 février 2009 au matin, à Villeseneux, alors qu'il vient de passer la nuit en cellule de dégrisement, à la suite d'une énième dispute conjugale, il rentre chez lui et trouve Corinne, sa compagne, en train de faire ses valises. Elle a décidé de le quitter. Il se rend alors dans la cuisine, attrape un couteau de boucher et lui court après.
Une plaie de 5 cm de profondeur
Corinne va tenter de se réfugier dans les toilettes. Une bagarre éclate. Elle reçoit un coup de couteau dans le bas-ventre. Une plaie de 5 centimètres de profondeur. Il dira être tombé sur elle, ne pas avoir voulu la poignarder. Elle indiquera le contraire. Elle a même tenté de le désarmer. Le coup est d'une telle violence qu'il va lui perforer l'intestin grêle. Son pronostic vital sera d'ailleurs réservé. Elle, comme lui, était alcoolisée au moment des faits.
Debout devant le président, tête basse, Régis Moreaux, un petit homme à la moustache grisonnante, reconnaît la gravité des faits. Il les regrette et assure n'avoir jamais voulu cela. C'est lui-même qui a appelé les gendarmes d'Epernay le matin des faits. Lorsqu'ils sont arrivés, il était assis sur son canapé, le couteau ensanglanté posé sur un guéridon à côté de lui. Corinne était enfermée dans les toilettes, agonisante.
Régis Moreaux a purgé 17 mois en préventive. Hier, le tribunal correctionnel l'a condamné à 4 ans d'emprisonnement dont 30 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant 2 ans, avec interdiction d'entrer en contact avec sa victime. Il encourait 7 ans.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/elle-fait-ses-valises-pour-le-quitter-il-la-poignarde
Le 16 février 2009 au matin, à Villeseneux, alors qu'il vient de passer la nuit en cellule de dégrisement, à la suite d'une énième dispute conjugale, il rentre chez lui et trouve Corinne, sa compagne, en train de faire ses valises. Elle a décidé de le quitter. Il se rend alors dans la cuisine, attrape un couteau de boucher et lui court après.
Une plaie de 5 cm de profondeur
Corinne va tenter de se réfugier dans les toilettes. Une bagarre éclate. Elle reçoit un coup de couteau dans le bas-ventre. Une plaie de 5 centimètres de profondeur. Il dira être tombé sur elle, ne pas avoir voulu la poignarder. Elle indiquera le contraire. Elle a même tenté de le désarmer. Le coup est d'une telle violence qu'il va lui perforer l'intestin grêle. Son pronostic vital sera d'ailleurs réservé. Elle, comme lui, était alcoolisée au moment des faits.
Debout devant le président, tête basse, Régis Moreaux, un petit homme à la moustache grisonnante, reconnaît la gravité des faits. Il les regrette et assure n'avoir jamais voulu cela. C'est lui-même qui a appelé les gendarmes d'Epernay le matin des faits. Lorsqu'ils sont arrivés, il était assis sur son canapé, le couteau ensanglanté posé sur un guéridon à côté de lui. Corinne était enfermée dans les toilettes, agonisante.
Régis Moreaux a purgé 17 mois en préventive. Hier, le tribunal correctionnel l'a condamné à 4 ans d'emprisonnement dont 30 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant 2 ans, avec interdiction d'entrer en contact avec sa victime. Il encourait 7 ans.http://www.lunion.presse.fr/article/marne/elle-fait-ses-valises-pour-le-quitter-il-la-poignarde
jeudi 1 septembre 2011
Sans permis et à 225km/h, il avait refusé de s'arrêter : 5 ans ferme
Un automobiliste de 26 ans conduisant sans permis, sans assurance et qui avait été flashé à 225km/h sur l'A6 après avoir faussé compagnie aux gendarmes, a été condamné jeudi en comparution immédiate par le TGI de Mâcon à 5 ans de prison ferme, a-t-on appris auprès du parquet. L'homme, récidiviste, vendeur dans une concession automobile et résidant
dans le Haut-Rhin, circulait samedi sur l'autouroute A6 dans le sens Lyon-Paris à bord d'un puissant véhicule de marque allemande, a détaillé à l'AFP Isabelle Durnerin, substitut du procureur de Mâcon, confirmant une information de France 3 Bourgogne. Contrôlé une première fois, à 17h45 près de Mâcon (Saône-et-Loire), à 156 km/h, il est pris en chasse par la gendarmerie. Après avoir fait mine de suivre les forces de l'ordre et de s'arrêter, il repart finalement en trombe. S'engage alors une course-poursuite sur l'A6 au milieu du flot des vacanciers.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/s-permis-et-a-225km-h-il-avait-refuse-de-s-arreter-5-ans-ferme-6671419.html
dans le Haut-Rhin, circulait samedi sur l'autouroute A6 dans le sens Lyon-Paris à bord d'un puissant véhicule de marque allemande, a détaillé à l'AFP Isabelle Durnerin, substitut du procureur de Mâcon, confirmant une information de France 3 Bourgogne. Contrôlé une première fois, à 17h45 près de Mâcon (Saône-et-Loire), à 156 km/h, il est pris en chasse par la gendarmerie. Après avoir fait mine de suivre les forces de l'ordre et de s'arrêter, il repart finalement en trombe. S'engage alors une course-poursuite sur l'A6 au milieu du flot des vacanciers.
http://lci.tf1.fr/filnews/france/s-permis-et-a-225km-h-il-avait-refuse-de-s-arreter-5-ans-ferme-6671419.html
Percuté par le TGV Annecy-Paris
Ce matin, vers 6h15, un homme a été percuté par le TGV effectuant la liaison entre Annecy et Paris. L'homme se trouvait à pied, sur la voie, environ 400m après la sortie de la gare, en direction d'Annecy. Âgé de 51 ans, il est décédé sur le coup. Il s'agirait d'un geste désespéré.
La quarantaine de passagers ne s'est rendu compte de rien, mais le train a été stoppé le temps pour les gendarmes et les sapeurs-pompiers de procéder au constat des faits et de prendre en charge la victime.
De nombreux retards et annulations de trains ont été enregistrés. Le train bloqué a pu repartir vers 7h40 et la circulation normale a été rétablie vers 8 heures. Une dizaine de TER ont dû être supprimés
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/09/01/percute-par-le-tgv-annecy-paris
La quarantaine de passagers ne s'est rendu compte de rien, mais le train a été stoppé le temps pour les gendarmes et les sapeurs-pompiers de procéder au constat des faits et de prendre en charge la victime.
De nombreux retards et annulations de trains ont été enregistrés. Le train bloqué a pu repartir vers 7h40 et la circulation normale a été rétablie vers 8 heures. Une dizaine de TER ont dû être supprimés
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2011/09/01/percute-par-le-tgv-annecy-paris
Deux enfants attaqués par des chiens à Auch et Lectoure
Une adolescente de 13 ans et un petit garçon de 8 ans ont été attaqués par des chiens, mardi dans le Gers. Ces deux attaques se sont produites dans des villes différentes.
C'est à Lectoure que la jeune fille a été mordue au mollet par un braque allemand, rue Campardine. Légèrement blessée, elle a été conduite chez un médecin avant de rentrer chez elle. Quant au petit garçon, c'est à Auch, à la sortie d'un centre commercial, qu'il s'est fait mordre au visage par un border collie. Blessé à la lèvre et à l'arcade, il a aussitôt été transporté à l'hôpital par les pompiers. Il est encore trop tôt pour savoir s'il gardera des séquelles de cette attaque.
Il faut savoir que la majorité des morsures sont commises par des chiens considérés comme non dangereux. Il est vrai que ce sont eux les plus nombreux à vivre sous nos toits.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/09/01/1157543-deux-enfants-attaques-par-des-chiens-a-auch-et-lectoure.html
C'est à Lectoure que la jeune fille a été mordue au mollet par un braque allemand, rue Campardine. Légèrement blessée, elle a été conduite chez un médecin avant de rentrer chez elle. Quant au petit garçon, c'est à Auch, à la sortie d'un centre commercial, qu'il s'est fait mordre au visage par un border collie. Blessé à la lèvre et à l'arcade, il a aussitôt été transporté à l'hôpital par les pompiers. Il est encore trop tôt pour savoir s'il gardera des séquelles de cette attaque.
Considérés comme non dangereux
Au moment de l'attaque, le propriétaire du chien était présent. L'animal a été conduit chez un vétérinaire afin de s'assurer qu'il n'étaitpas porteur de la rage, maladie qui, selon les autorités sanitaires, n'est pas présente dans le département. Une enquête a été ouverte afin de déterminer si le chien était, ou non, tenu en laisse. S'il ne l'était pas, son propriétaire pourrait faire l'objet de poursuites judiciaires. Pour l'heure, les familles des deux victimes n'ont pas porté plainte. Ni le braque allemand et le Border Collie ne sont classés dans la catégorie des chiens dangereux. Il n'en demeure pas moins que ce dernier, très utilisé par les bergers des Pyrénées, a une réputation de « mordeur » de mollets.Il faut savoir que la majorité des morsures sont commises par des chiens considérés comme non dangereux. Il est vrai que ce sont eux les plus nombreux à vivre sous nos toits.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/09/01/1157543-deux-enfants-attaques-par-des-chiens-a-auch-et-lectoure.html
Le quadragénaire frappe ses parents puis tente de faire sauter leur maison
On n’est pas passé loin d’un drame, hier entre midi et 13 h 30, dans l’allée des Sophoras, une artère proche de l’église Saint-Cléophas et longeant l’avenue de la Liberté. C’est là, au numéro 20, qu’une patrouille de la brigade anticriminalité a été dépêchée vers midi.
Quelques minutes plus tôt, le commissariat central avait reçu un appel signalant un homme qui venait de violenter ses parents. À leur arrivée, les policiers ont effectivement constaté qu’un homme de 83 ans et son épouse, septuagénaire, portaient des traces de coups.
Les deux retraités ont alors expliqué que leur fils les avait frappés avec une bûche avant de s’enfermer dans l’habitation tout en menaçant d’ouvrir le gaz et de tout faire sauter.
Appelés sur place, les pompiers ont pris en charge le couple tandis qu’un périmètre de sécurité était dressé et les voisins évacués.
Puis, le commissaire de permanence est arrivé sur les lieux et a commencé à parlementer avec le quadragénaire.
Dont les deux sœurs avaient préalablement confirmé la dangerosité. Mais au bout de quelques minutes, l’homme a soudainement coupé tout contact avec l’extérieur.
L’officier a alors pris la décision de faire enfoncer la porte avec un bélier hydraulique. Et, apparemment, bien lui en a pris. Car, en entrant dans l’habitation, les policiers ont découvert qu’une bouteille de gaz était en train de se vider tandis que le forcené se préparait à gratter une allumette ! Une fois maîtrisé, l’homme (déjà connu de la police) a été conduit, sous escorte, au CHU avant de subir une mesure d’hospitalisation d’office.
http://www.midilibre.fr/2011/08/31/le-quadragenaire-frappe-ses-parents-puis-tente-de-faire-sauter-leur-maison,379961.php
Quelques minutes plus tôt, le commissariat central avait reçu un appel signalant un homme qui venait de violenter ses parents. À leur arrivée, les policiers ont effectivement constaté qu’un homme de 83 ans et son épouse, septuagénaire, portaient des traces de coups.
Les deux retraités ont alors expliqué que leur fils les avait frappés avec une bûche avant de s’enfermer dans l’habitation tout en menaçant d’ouvrir le gaz et de tout faire sauter.
Appelés sur place, les pompiers ont pris en charge le couple tandis qu’un périmètre de sécurité était dressé et les voisins évacués.
Puis, le commissaire de permanence est arrivé sur les lieux et a commencé à parlementer avec le quadragénaire.
Dont les deux sœurs avaient préalablement confirmé la dangerosité. Mais au bout de quelques minutes, l’homme a soudainement coupé tout contact avec l’extérieur.
L’officier a alors pris la décision de faire enfoncer la porte avec un bélier hydraulique. Et, apparemment, bien lui en a pris. Car, en entrant dans l’habitation, les policiers ont découvert qu’une bouteille de gaz était en train de se vider tandis que le forcené se préparait à gratter une allumette ! Une fois maîtrisé, l’homme (déjà connu de la police) a été conduit, sous escorte, au CHU avant de subir une mesure d’hospitalisation d’office.
http://www.midilibre.fr/2011/08/31/le-quadragenaire-frappe-ses-parents-puis-tente-de-faire-sauter-leur-maison,379961.php
Un octogénaire boxé, un autre « caillassé »
Deux Rémois de 80 et 81 ans ont été agressés. Le premier a été frappé au visage par un voisin alcoolisé tandis que le second a été caillassé par des jeunes de 8-10 ans.
Deux agressions sans lien entre elle, l'une relevant de la vraie délinquance, l'autre des incivilités, ont été commises dimanche soir à Reims sur de paisibles octogénaires.
La première affaire s'est produite à 18 h 30 dans un hall d'immeuble de la rue Sadi-Lecointe, au quartier de l'Europe. Après avoir trop bu, un locataire de 41 ans causait grand tapage dans l'entrée. Il a notamment poussé des hurlements qui ont inquiété un monsieur de 80 ans, domicilié dans les étages.
Craignant une agression, le vieil homme est descendu voir ce qui se passait. Son arrivée n'a pas plu à l'excité. Gratuitement, sans aucune raison, l'individu l'a frappé d'un coup de poing en pleine figure.
Légèrement blessé (il a subi deux jours d'incapacité totale), l'octogénaire a été conduit à l'hôpital tandis que les policiers ont dû faire usage de la force pour embarquer l'agresseur dans leur véhicule (son attitude a frisé la rébellion).
Soumis à l'éthylomètre, l'individu a présenté un taux de 1,49 mg d'alcool par litre d'air expiré, soit 2,98 grammes par litre de sang.
Remis en liberté avec une convocation devant le tribunal correctionnel, il sera jugé le 28 novembre pour des violences commises en état d'ivresse sur une personne vulnérable.
Si la deuxième affaire ne présente pas le même caractère de gravité que la précédente, elle n'en reste pas moins lamentable elle aussi. Le plaignant âgé de 81 ans habite au quartier Murigny. Il raconte.
Insultes et jets de cailloux
« C'était dimanche, vers 7 heures du soir. Je me promenais avec mon chien esplanade Richard-Wagner. Il y avait quatre-cinq jeunes de 8-10 ans qui jouaient sur le trottoir et au milieu de la route. Ils se jetaient des cailloux. J'ai failli en recevoir un à la figure. Je ne sais pas si c'était volontaire. Je les ai rouspétés en leur disant de faire attention et d'aller dans les champs s'ils voulaient se lancer des choses. Ils m'ont insulté. Ils m'ont traité de « vieux con ». J'ai continué mon chemin. Ils m'ont suivi et à plusieurs reprises, ils ont ramassé des poignées de petits cailloux pour me les jeter dessus. J'en ai reçu dans le dos. J'ai continué sans rien dire. Arrivé près de chez moi, je me suis retourné et ils se sont sauvés. J'aurais bien voulu les courser mais je ne voulais pas lâcher mon chien. J'avais trop peur de le perdre. »
C'est la première fois que l'octogénaire subit une pareille mésaventure. Il n'est pas apeuré, mais outré par ce manque de respect.
Pas de quoi le faire renoncer à ses promenades dans le quartier avec son chien. C'est un petit toutou, pas un molosse. Si tel avait été le cas, les garnements l'auraient sans doute laissé tranquille…
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-octogenaire-boxe-un-autre-caillasse
Deux agressions sans lien entre elle, l'une relevant de la vraie délinquance, l'autre des incivilités, ont été commises dimanche soir à Reims sur de paisibles octogénaires.
La première affaire s'est produite à 18 h 30 dans un hall d'immeuble de la rue Sadi-Lecointe, au quartier de l'Europe. Après avoir trop bu, un locataire de 41 ans causait grand tapage dans l'entrée. Il a notamment poussé des hurlements qui ont inquiété un monsieur de 80 ans, domicilié dans les étages.
Craignant une agression, le vieil homme est descendu voir ce qui se passait. Son arrivée n'a pas plu à l'excité. Gratuitement, sans aucune raison, l'individu l'a frappé d'un coup de poing en pleine figure.
Légèrement blessé (il a subi deux jours d'incapacité totale), l'octogénaire a été conduit à l'hôpital tandis que les policiers ont dû faire usage de la force pour embarquer l'agresseur dans leur véhicule (son attitude a frisé la rébellion).
Soumis à l'éthylomètre, l'individu a présenté un taux de 1,49 mg d'alcool par litre d'air expiré, soit 2,98 grammes par litre de sang.
Remis en liberté avec une convocation devant le tribunal correctionnel, il sera jugé le 28 novembre pour des violences commises en état d'ivresse sur une personne vulnérable.
Si la deuxième affaire ne présente pas le même caractère de gravité que la précédente, elle n'en reste pas moins lamentable elle aussi. Le plaignant âgé de 81 ans habite au quartier Murigny. Il raconte.
Insultes et jets de cailloux
« C'était dimanche, vers 7 heures du soir. Je me promenais avec mon chien esplanade Richard-Wagner. Il y avait quatre-cinq jeunes de 8-10 ans qui jouaient sur le trottoir et au milieu de la route. Ils se jetaient des cailloux. J'ai failli en recevoir un à la figure. Je ne sais pas si c'était volontaire. Je les ai rouspétés en leur disant de faire attention et d'aller dans les champs s'ils voulaient se lancer des choses. Ils m'ont insulté. Ils m'ont traité de « vieux con ». J'ai continué mon chemin. Ils m'ont suivi et à plusieurs reprises, ils ont ramassé des poignées de petits cailloux pour me les jeter dessus. J'en ai reçu dans le dos. J'ai continué sans rien dire. Arrivé près de chez moi, je me suis retourné et ils se sont sauvés. J'aurais bien voulu les courser mais je ne voulais pas lâcher mon chien. J'avais trop peur de le perdre. »
C'est la première fois que l'octogénaire subit une pareille mésaventure. Il n'est pas apeuré, mais outré par ce manque de respect.
Pas de quoi le faire renoncer à ses promenades dans le quartier avec son chien. C'est un petit toutou, pas un molosse. Si tel avait été le cas, les garnements l'auraient sans doute laissé tranquille…
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-octogenaire-boxe-un-autre-caillasse
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