dimanche 24 juillet 2011

Essonne : un gendarme sauve deux jeunes de la noyade

Un gendarme essonnien a sauvé samedi soir deux jeunes en train de noyer dans un étang à Vert-le-Petit. Peu avant minuit, trois jeunes âgés de 19 à 25 ans sont partis en barque se promener sur l'eau. Mais à une vingtaine de mètres de la rive, l'embarcation chavire. Un de ses occupants réussit à regagner la terre ferme. Mais ses deux amis peinent à faire de même. Contactés, les gendarmes arrivent sur place. Un militaire la brigade de Bondoufle se jette à l'eau et parvient à ramener le duo sain et sauf. Un des jeunes, âgé de 19 ans, a été hospitalisé à Corbeil pour des examens.

http://www.leparisien.fr/vert-le-petit-91710/essonne-un-gendarme-sauve-deux-jeunes-de-la-noyade-24-07-2011-1543579.php

Lyon 3e : retrouvé mort dans un hall d'immeuble

Un Polonais de 58 ans, sans domicile fixe, a été découvert mort, sans doute étranglé, vendredi soir dans le hall d’un immeuble situé dans le 3e arrondissement de Lyon. L’auteur présumé du meurtre, un autre marginal, a été interpellé peu après.
C’est un habitant du 1 rue du Lac, dans le 3e arrondissement lyonnais, descendu fumer une cigarette, qui a fait la macabre découverte, vendredi dans la soirée.
Dans le hall de cet immeuble situé tout près de l’entrée Cuirassiers du centre commercial de la Part-Dieu, gisait le corps sans vie d’un homme. La victime, un Polonais de 58 ans, sans domicile fixe, était décédée de mort violente. Selon toute vraisemblance par strangulation.
Un Ukrainien de 43 ans, lui aussi SDF, a été interpellé peu après à proximité des lieux du drame. Suspecté par les enquêteurs d’être l’auteur du meurtre, il a été place en garde à vue.
Pour l’heure, il n’a livré aucune explication sur l’origine du drame dans lequel l’alcool pourrait être un élément. Les deux hommes étaient des habitués du quartier de la Part-Dieu.
http://www.leprogres.fr/rhone/2011/07/23/lyon-3e-retrouve-mort-dans-un-hall-d-immeuble

666 € de nuits “gratuites”

Un Côte-d’Orien, chef d’entreprise, âgé de 58 ans, a été interpellé et placé en garde à vue par les services de police, jeudi, parce qu’il n’avait pas été en mesure de régler sa note d’hôtel d’un montant de 113 €. C’est la direction de l’hôtel Ibis, situé rue Marbotte à Dijon, qui a prévenu la police. Un rapprochement a été fait avec une plainte du même ordre, déposée le 20 juillet, par l’hôtel Kyriad de Longvic. Cette fois, l’homme, il s’agit bien du même individu, avait omis de payer son séjour d’une semaine pour un montant de 553 €. Les policiers ont également constaté que l’individu avait volé du carburant dans deux stations services de Fontaine-lès-Dijon. Le chef d’entreprise sera convoqué devant le tribunal correctionnel.

http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/07/23/666-de-nuits-gratuites

samedi 23 juillet 2011

Colo en Savoie. Le directeur évincé, une enquête ouverte

Du 2 au 16 juillet, seize adolescents lannionnais ont participé à une colonie de vacances à Hauteluce, en Savoie. Un séjour qui s'est soldé par l'éviction du directeur du centre, dont le comportement, jugé«troublant», a déclenché une enquête du parquet d'Albertville.
Au pied des Saisies, à 1.200m d'altitude, c'est un programme sympa qui attendait la jeunesse. Quad, piscine, rando... De quoi donner le sourire et des souvenirs aux seize enfants de Lannion qui, avec une centaine d'autres ados venus de toute la France, étaient confiés par la Ville aux bons soins d'une société spécialisée dans les colonies de vacances. En fait de souvenirs, c'est la colère de certains parents qui a marqué le retour des Trégorrois, samedi 16juillet.

Mères en colère

«M.Hunaut (adjoint à l'enfance, la jeunesse et au sport) était présent sur le quai de la gare. J'ai eu l'occasion de lui dire ce que je pensais (*)», raconte Danielle, une maman courroucée par le récit de son garçon, âgé de 12 ans. Corinne, une autre maman, est au diapason. Pour les deux mères de famille qui évoquent, entre autres, des brimades, des comportements à risques, mais aussi le spectre d'attitudes ou de paroles autrement plus déplacées, ce n'est pas pour rien que la gendarmerie est intervenue au chalet de La Chaudane. Alors que s'est-il passé à Hauteluce? Philippe Roussel, gérant de la société nordiste Autrement Loisirs et Voyages, spécialisées dans les colonies de vacances, joue carte sur table. Oui, il y a bien eu un problème en Savoie. «Le 11juillet, j'ai suspendu le directeur du centre, suite à un appel d'un de ses adjoints qui m'avait fait part de son comportement douteux, troublant avec les jeunes. Tout de suite, j'ai appliqué le principe de précaution et, dans les trois heures qui ont suivi, j'ai alerté notre tutelle (Jeunesse et sports). Celle-ci a, dans la foulée, prévenu la gendarmerie de Beaufort.»

«Caractériser les faits pénalement»

Alors que les parents des petits lannionnais évoquent d'éventuelles atteintes dont auraient pu souffrir trois enfants de la colo - mais pas les leurs -, Philippe Roussel tempère: «Deux Rémois et un troisième originaire de Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise) ont effectivement été auditionnés par la gendarmerie. Mais, a priori, il ne s'est rien passé. Leurs parents m'ont rassuré». Du côté du parquet d'Albertville, on reste également très mesuré. «On est au début de l'enquête et nous essayons de caractériser les faits pénalement» résume la vice-procureur du tribunal qui s'interroge: «Est-on dans le comportement inadapté ou dans l'infraction pénale?»

5.000 € non restitués

Du côté d'Autrement Loisirs et Voyages (8.000 jeunes pris en charge par an), la position est tranchée: Philippe Roussel dit «s'employer» pour que son ex-directeur, dont c'était la première mission pour sa société, n'ait plus la possibilité de travailler ............lire la suite de l'article sur.....
http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/colo-en-savoie-le-directeur-evince-une-enquete-ouverte-23-07-2011-1378945.php

À défaut de verveine, des pots de cannabis

Les gendarmes de Saint-Georges-d’Orques ont eu du nez, mercredi, dans la commune de Pignan. Ils patrouillaient dans le cadre des opérations menées actuellement pour lutter contre la recrudescence des cambriolages, lorsqu’ils ont été intrigués par un jardin potager. Ils y ont en effet remarqué deux plants de cannabis... Aussitôt, une perquisition a été menée dans cette maison habitée par deux retraités. Et quatorze autres pots ont été saisis.
Après audition, il s’est avéré que les plants avaient été mis là par les petits-enfants de ce couple de Pignanais. Et pour mieux tromper leur vigilance, ils avaient affirmé à leur grand-mère qu’il s’agissait de verveine ! Les deux suspects, âgés de 19 et 20 ans, ont été interpellés, placés en garde à vue et remis en liberté avec une convocation en justice.

http://www.midilibre.fr/2011/07/22/a-defaut-de-verveine-des-pots-de-cannabis,359985.php

Cinq ans ferme à l'agresseur de trois vieilles dames

En trois semaines, un Rémois s'est attaqué à quatre passantes pour voler leur sac à main. Trois des victimes sont des vieilles dames, dont une qui marchait avec un déambulateur. Le tribunal l'a condamné à cinq ans ferme.

JUSQU'ICI abonné aux audiences du tribunal pour enfants, un Rémois de 20 ans, Samir Bouziri, a fait une entrée remarquée dans la cour des grands.
Pour sa première comparution devant le tribunal correctionnel, le jeune homme a pris une peine rarement prononcée en cette enceinte : cinq ans de prison ferme !
Il faut dire que les faits étaient particulièrement désagréables : quatre vols de sac à main, avec violence, dont trois au préjudice de personnes âgées. L'une d'elles a même été attaquée alors qu'elle marchait avec un déambulateur.


Quinze condamnations

Sans domicile connu (il affirme être hébergé chez un ami dont il n'a pas voulu dire le nom), Samir Bouziri traîne un casier lourd de quinze condamnations : vols, violences, extorsions, agression sexuelle, destruction par incendie…
Son territoire de chasse se trouvait dans le quartier Murigny, près du parc Mendès-France. Sa première victime ? Une dame de 87 ans agressée le 24 juin, vers 16 heures.
« Je me trouvais dans le parc. J'allais rentrer chez moi quand un jeune est arrivé dans mon dos et m'a pris le sac que je tenais à la main. Je n'ai pas été blessée mais maintenant, j'ai peur de retourner là-bas. »
Butin : 10 euros en billets et un peu de monnaie.
Le 30 juin, vers midi, une dame de 73 ans emprunte la passerelle de la rue Guillaume-Apollinaire, au-dessus de l'avenue de Champagne. Elle se déplace difficilement avec un déambulateur. Samir Bouziri surgit. « Il est arrivé vers moi et m'a plaquée subitement sur la partie métallique du pont. Il m'a serrée fortement et a arraché ma sacoche qui était dissimulée sous mes vêtements. »
Butin : 20 euros.


« J'avais besoin de sous »

Le 12 juillet à 9 heures, le rôdeur repère une automobiliste de 80 ans rue Jeanne-Jugan. « Un homme a toqué à la vitre pour me demander où se trouvait la résidence pour personnes âgées Utrillo.
Je suis descendue pour lui expliquer. Il m'a bousculée puis a saisi mon sac qui était dans la voiture. J'ai résisté. Il m'a mis un coup de coude dans les côtes. J'ai continué à retenir cet homme par le cou. J'ai reçu un coup de pied au niveau de la jambe. »
Bilan de l'agression : deux côtes fêlées pour la dame, aucun butin pour le voleur (le sac ne contenait que des papiers).
Le 16 juillet, Samir Bouziri s'en prend à une jeune femme de 29 ans, ce qui va causer sa perte grâce à l'intervention de l'ami de la victime (lire par ailleurs).
Repéré le lendemain, il est interpellé par la police au centre commercial des Hauts-de-Murigny. Les aveux suivent en garde à vue, puis lors de son procès en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Reims.
« J'ai agressé des personnes âgées par précarité car j'avais besoin de sous. Quand je les voyais, je me disais : « Tiens, pourquoi pas ? » Je me suis nourri avec l'argent, j'ai acheté des clopes. »
Un père inconnu, une éducation inexistante, « une grande immaturité »…
L'enfance difficile du prévenu n'a pas pesé bien lourd face à la gravité des faits. Le tribunal l'a condamné à cinq ans de prison ferme. Le parquet en avait réclamé six.
http://www.lunion.presse.fr/article/marne/cinq-ans-ferme-a-lagresseur-de-trois-vieilles-dames

vendredi 22 juillet 2011

Var: à Fréjus, un camion en feu paralyse l'A8 pendant six heures

La circulation a été particulièrement difficile hier matin sur l’A8. Coup sur coup, deux accidents se sont produits dans le Var, entre Fréjus et les Adrets, dans le sens Aix-Nice. Sans gravité, fort heureusement, mais provoquant tout de même d’importants embouteillages. A 5 heures du matin, deux kilomètres avant le péage de Capitou, le chauffeur d’un poids lourd perdait le contrôle de son véhicule, dans des circonstances que les gendarmes du peloton autoroutier du Luc devront éclaircir.

Une trentaine de sapeurs-pompiers

Après avoir heurté la barrière de sécurité, il se couchait sur le flanc. Sous la violence du choc, le camion prenait feu.

Un feu nourri par la cargaison transportée : des denrées alimentaires et une quantité importante de papier-toilette. L’intervention des sapeurs-pompiers aura duré plus de 5 heures. Une trentaine d’hommes, venus des casernes de Fréjus, Saint-Raphaël, Le Muy, Les Adrets et Roquebrune, était mobilisée pour venir à bout de l’incendie, et éviter qu’il ne se propage dans la forêt voisine.

Il aura fallu beaucoup de temps pour maîtriser tout à fait le feu. A 11 heures, il ne restait plus qu’une carcasse du camion.

L’opération aura nécessité la fermeture de deux des trois voies (celles de droite et du milieu). Et entre 8 et 9 heures, quand des milliers de Varois se rendaient au travail et que de nombreux vacanciers rejoignaient le littoral, un important embouteillage s’est créé entre Capitou et la sortie de Puget-sur-Argens, puis au-delà jusqu’à Roquebrune-sur-Argens.

Rapidement, Escota conseillait aux seuls automobilistes de sortir à Puget-sur-Argens pour prendre le réseau secondaire, puis au Muy. Cela n’aura pas suffi : jusqu’à la fin de la matinée, on notait entre cinq et sept kilomètres de ralentissements.

Le chauffeur, qui a pu s’extraire de son véhicule ravagé par les flammes, souffrant de différents traumatismes, a été conduit à l’hôpital de Fréjus.

Du kérosène s’échappe

Le deuxième accident s’est produit vers 5 h 30, dans la montée du Reyran, huit kilomètres après le péage du Capitou. Il impliquait deux poids lourds : selon des témoins, un camion transportant du kérosène percutait un véhicule frigorifique pour une raison qui reste à déterminer.

Sous l’impact, un peu de kérosène se serait répandu sur le sol. Mais le personnel d’Escota, le peloton de gendarmerie de Mandelieu et les sapeurs-pompiers parvenaient à limiter les dégâts, sans gêner la circulation outre mesure.

http://www.nicematin.com/article/faits-divers/var-a-frejus-un-camion-en-feu-paralyse-la8-pendant-six-heures

Mort à 18 ans sur la route

Valentin Pouzenc, jeune lycéen castrais de 18 ans, s'est tué au volant hier matin, sur la RD 112. Sa voiture a fini sa course contre un platane, au hameau de la Verdarié. Il avait le permis depuis 1 mois.
Un jeune Castrais, Valentin Pouzenc, âgé de 18 ans, a trouvé la mort au volant de sa voiture, dans la nuit de mardi à mercredi. Le drame s'est produit sur la départementale 112 qui relie Castres à Albi, en plein cœur du hameau de la Verdarié.
Il était environ 2h20 du matin.
Le jeune homme, seul à bord, circulait dans le sens Castres-Réalmont sur une zone limitée à 50 km/h. Pour une raison inconnue, son véhicule a traversé la route pour finir sa course contre un platane, à quelques mètres du virage particulièrement dangereux de l'ancienne école de la Verdarié.
Les secours rapidement arrivés sur place n'ont pu que constater son décès sous la violence du choc. Âgé de 18 ans depuis janvier dernier, Valentin Pouzenc conduisait une voiture peu puissante depuis l'obtention de son permis de conduire il y a un mois à peine. À ce stade de l'enquête ouverte par les services de police de Castres, il est impossible de dire ce qui s'est passé en l'absence de témoin de l'accident. Le jeune homme rentrait semble t-il d'une soirée anniversaire d'une amie dans la région.

Obsèques à Cambounet

Scolarisé jusqu'au mois de juin en classe de Terminale technologique (STI) au lycée de la Borde-Basse, Valentin Pouzenc était un garçon joyeux et très sociable comptant de nombreux amis dans son établissement et même au-delà.
Il pratiquait le badminton au sein du club ASPTT de Castres que fréquente aussi sa sœur Manon. Un club qu'il fréquentait depuis peu mais où sa bonne humeur et ses qualités sportives étaient très appréciées. Le jeune homme vivait chez sa mère Marie-Laure Guibaut, rue de l'Agout à Castres. Sa maman, aujourd'hui à la retraite, travaillait à la régie des bus Libellus de la communauté d'agglomération Castres-Mazamet.
C'est ainsi un véritable drame qui s'est produit sur cette portion de route hier matin.
Les obsèques de Valentin Pouzenc doivent se tenir aujourd'hui à 15 heures à Cambounet-sur-le-Sor.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/07/21/1132050-mort-a-18-ans-sur-la-route.html

Languedoc-Roussillon Panne chez Orange : des dizaines de milliers d’usagers privés de réseau

On a frôlé le black-out, hier. Le réseau de téléphonie Orange était aux abonnés absents durant une partie de la journée. Des centaines de milliers d’utilisateurs des cinq départements du Languedoc-Roussillon ont parfois dû patienter plusieurs heures pour passer à nouveau un coup de fil. Selon un premier bilan, plusieurs dizaines de milliers d’abonnés ont été touchés. Sans oublier les abonnés aux opérateurs alternatifs liés à Orange comme Virgin Mobile ou M6 Mobile. Ce n’est pas tout.
Les lignes fixes gérées par France Télécom ont aussi été partiellement altérées et, dans certaines communes, le réseau de transmissions de données a été très perturbé, ce qui a occasionné une gêne importante, notamment pour bon nombre d’entreprises. Mais, assure-t-on chez Orange, le dégroupage internet vers d’autres opérateurs n’a, lui, a priori pas été touché.

"C’est un événement exceptionnel", résume Jean-Christophe Arguilière. Le directeur régional d’Orange précise que le réseau de secours a fonctionné. Mais malmené, il n’est pas passé loin du sur-régime, entre autre à cause d’un trafic "considérable" à cette période de l’année, forte présence touristique oblige. "Il a fallu interrompre le trafic pour se raccorder au réseau EDF vers 15 h 30", précise-t-on chez l’opérateur.
Tout commence vers 11 h au central téléphonique de la Croix d’Argent, à l’entrée de Montpellier (34). Un équipement électrique s’échauffe et commence à brûler. Ce centre névralgique va perturber, en cascade, une bonne partie du réseau régional Orange. L’interruption est quasi-totale jusqu’à 13 h, le temps que des dizaines de techniciens et d’experts interviennent. Le réseau redevient actif, par intermittence, entre 16 h et 17 h, en fonction des zones. La situation est revenue à la normale à 18 h.
http://www.midilibre.fr/2011/07/21/panne-chez-orange-des-milliers-d-usagers-aux-abonnes-absents,359402.php

REIMS / Violences entre voisins Bagarre à coups de binette et de pied de table

Les coups ont volé bas, lundi matin, dans un immeuble de la rue du Général-Carré à Reims. Plusieurs voisins en sont venus aux mains avec des insultes et menaces de mort prononcées en clôture pour accueillir l'arrivée de la police. Tout commence vers 5 heures. Alors que Reims s'éveille, une patrouille de la brigade anticriminalité repère un jeune homme qui se débarrasse d'un sachet avant d'entrer dans une cave de la rue de la Baltique, au quartier de l'Europe. Le sachet contient trois morceaux de résine de cannabis. Du garçon, plus aucune trace.
Un face-à-face qui tourne au vinaigre…
Se renseignant auprès d'un riverain, les policiers apprennent que le rôdeur est probablement le fils de la locataire de la cave. Ils notent le renseignement aux fins d'exploitation ultérieure, puis s'en vont.
Le voisin décide alors de se rendre chez la mère pour se plaindre de son fils (un ado de 16 ans) qui n'en serait pas à sa première bêtise. Il ne vient pas les mains vides mais avec un pied de vigne.
Sur le palier, le face-à-face tourne vite au vinaigre. Cris et hurlements. Le concubin tente de s'interposer. À cet instant arrive l'ado qui rentre chez lui. Afin de défendre sa mère, il ressort vite fait pour prendre la binette d'un employé de la ville, puis revient frapper le voisin, un homme de 59 ans. Un copain du mineur se mêle à la bagarre. Sous le nombre, le quinquagénaire recule et va chercher un pied de table dans un buisson ! Le copain en prend un coup sur l'épaule.
Une voisine intervient à son tour pour tenter de séparer les belligérants mais ses efforts, à l'instar du concubin, restent vains. Un appel au « 17 », et voilà la police qui revient.
Tout le monde se calme, sauf l'adolescent qui se rebelle en proférant moult insultes et menaces de mort. Il finit par être maîtrisé, direction le commissariat central avec les autres protagonistes.
Résultat des courses : classement sans suite pour le concubin (aucune infraction reprochée), convocation en correctionnelle le 31 octobre pour le quinquagénaire et le copain (coups réciproques), présentation devant le juge des enfants pour le mineur.
Ce dernier a été remis en liberté dans l'attente d'une mise en examen. Interrogé sur la détention du sachet de cannabis, il a prétendu qu'il ne lui appartenait pas.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/reims-violences-entre-voisins-bagarre-a-coups-de-binette-et-de-pied-de-table