mercredi 30 avril 2014

Ponsampère. Léonardus, 71 ans, était mort depuis plusieurs mois

Le corps sans vie d'un homme de 71 ans, mort dans la solitude à Ponsampère, vient d'être découvert par les gendarmes. Léonardus était décédé depuis le mois de décembre peut-être…
A quand remonte la mort de Leonardus ? Le cadavre de cet homme de 71 ans, vient d'être découvert par les gendarmes, à son domicile de Ponsampère. Il gisait en état de décomposition avancée sur son lit avec, à proximité, de l'alcool et des barbituriques. Aucune trace d'intrusion dans la maison, de bagarre et de blessure n'ayant été relevée, il a été conclu à une mort naturelle et le permis d'inhumer a été accordé. Leonardus qui avait une santé fragile, sera incinéré demain dans le Lot-et-Garonne.
Pas plus les habitants de Ponsampère que des membres de la famille, ne peuvent se prononcer quant à la date de son décès. Arrivé de sa Hollande natale il y a de nombreuses années, Leonardus était séparé de son épouse qui vit sur le Gers. Eloigné aussi de son fils résidant aux Etats-Unis et de sa fille, restée en Hollande. Il n'en demeure pas moins que c'est un membre de sa famille qui a alerté les gendarmes. «Cette personne était sans nouvelles depuis septembre dernier» nous a précisé la capitaine Karine Lafontaine qui commande la compagnie de Mirande. Le vieil homme décrit sur sa commune d'adoption comme étant «d'un naturel solitaire», occupait une maison à l'écart du village où il ne se rendait que très rarement. Il vivait seul, sans même un chien qui aurait pu alerter le voisinage. Nouvellement élue maire de Ponsampère, Laurence Soriano souligne que Leonardus «s'absentait fréquemment» de son domicile et de la commune. Notamment pour effectuer des voyages ainsi que pour des séjours en milieu hospitalier. Sa «longue absence» de ces dernières semaines n'a donc pas étonné outre mesure les habitants, pas davantage surpris de ne pas l'apercevoir à l'occasion des récentes élections municipales. Il est acquis que Leonardus était toujours bien en vie, en novembre dernier. Connu pour des problèmes liés à l'alcool, il avait l'objet alors d'un dernier contrôle de gendarmerie. Depuis l'annonce de son décès, beaucoup d'habitants de Ponsampère fouillent leur mémoire. «Mais quand donc l'ai-je croisé pour la dernière fois ?». Dans sa boîte aux lettres, les enquêteurs ont relevé du courrier arrivé le 10 décembre. Etait-il déjà décédé alors ? Hier il ne se trouvait personne à Ponsampère pour affirmer avoir aperçu Leonardus depuis cette date.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/30/1872959-ponsampere-leonardus-etait-mort-depuis-plusieurs-mois.html

Rouen : un retraité se tue en s'évadant d'une maison de retraite avec une corde

Un homme de 84 ans a trouvé la mort mardi matin en tentant de fuir sa maison de retraite à Darnétal, près de Rouen, a-t-on appris de source policière.
L'homme avait confectionné une corde avec des draps noués pour descendre de sa chambre située au 2e étage de la maison de retraite où il était hébergé.
Il chute du 2e étage
Mais la corde était trop courte et le retraité a lâché prise, se laissant tomber pour atteindre le sol. Lorsqu'il a été découvert vers 5 h 30 du matin, très rapidement après sa chute selon la même source, l'homme était déjà décédé

http://www.midilibre.fr/2014/04/29/il-se-tue-en-s-evadant-d-une-maison-de-retraite-avec-une-corde-de-sa-confection,854773.php

mardi 29 avril 2014

Le Kremlin-Bicêtre : incendie dans un immeuble d'habitation

Un s'est déclaré dans la nuit de lundi à mardi, vers 0h30, dans un immeuble d'habitation du Kremlin-Bicêtre, situé au 41 avenue de Fontainebleau. Le feu a pris dans la cage d'escalier et la fumée s'est répandue dans les cinq étages du bâtiment.

Deux personnes ont été légèrement blessées en sautant du premier étage et ont été soignées à l'hôpital du Kremlin-Bicêtre.



 Leur état n'inspire pas d'inquiétude. Quelque 41 autres habitants de l'immeuble ont dû être évacuées et ont été provisoirement accueillies dans une salle mise à leur disposition par la mairie.

La Nationale 7 a été coupée jusqu'à 2h40 ce mardi matin pour permettre l'intervention des secours. La circulation a ensuite été rétablie. 


http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/le-kremlin-bicetre-incendie-dans-un-immeuble-d-habitation-29-04-2014-3803773.php

Incendie dans un foyer logement au grand séminaire à Limoges: un jeune aurait tenté de s'immoler

Le feu a pris vers 14h30 dans cet immeuble de trois étages. L'incendie est parti d'une chambre occupée et a traversé les combles
Une vingtaine de pompiers ont été dépêchés sur place. Deux personnes ont été blessées, dont une a été grièvement brûlée

http://limousin.france3.fr/2014/04/29/incendie-dans-un-foyer-logement-au-grand-seminaire-limoges-deux-blesses-468163.html

Plaisanciers disparus dans l’estuaire de la Gironde : les recherches se poursuivent

Un corps retrouvé hier matin est vraisemblablement celui d’un des deux marins. Les recherches reprennent ce mardi, à l'aide d'un sonar
L
e petit port de Bourg-sur-Gironde est sous le choc après la disparition dimanche de deux plaisanciers partis naviguer sur l'estuaire de la Gironde. Un corps a été découvert hier matin sur une berge de la presqu'île d'Ambès, côté Garonne, au niveau de l'ancienne centrale électrique, au poste pétrolier 511. Selon toute vraisemblance, il s'agirait de celui de Guy Couderc, propriétaire du bateau et licencié au Club nautique bourquais.
Âgé de 64 ans, cet habitant de Gauriac, petite commune située entre Bourg et Blaye, sur la corniche de l'estuaire, était un marin expérimenté. Tout comme son coéquipier, un sexagénaire bordelais. Ni lui ni le bateau n'ont pour l'instant été retrouvés, malgré un important dispositif de recherche.
  • Des conditions de navigation difficiles
Quand ils décident d'embarquer dimanche, vers 10 h 30, sur leur Star 6, un voilier de 6,50 m bleu foncé et blanc baptisé « Chipie », le vent souffle en fortes rafales. Un mauvais clapot s'est levé sur l'estuaire. La marée descend sur un coefficient de 82. Avec la pluie, la visibilité n'est pas bonne. Le Club nautique décide en conséquence d'annuler la régate qui avait commencé la veille avec 36 bateaux en lice.
« C'est un marin professionnel, un lamaneur. Il était tout à fait expérimenté pour ce genre de conditions, indique le président du club, Mathieu Perez. Nous n'avions pas de leçon à lui donner. On ne sait pas ce qui s'est passé. »
Selon plusieurs témoignages, le voilier aurait été vu depuis le port de Roque-de-Thau et du côté de l'île Verte vers midi. Gérard Carreau, adjoint au maire de Blaye, qui a navigué de Bourg à Plassac en remontant par Ambès entre 17 heures et 19 h 30, n'a pas croisé sa route.
Ne voyant pas rentrer son mari dimanche en fin de journée, la femme de Guy Couderc avertit le club qui alerte aussitôt les pompiers. Les secours engagent alors deux embarcations sur l'eau et l'hélicoptère Dragon 33. Ils sont rejoints par les gendarmes de la compagnie de Blaye, mais la nuit tombe et les recherches sont arrêtées.
  • Découvert par ses collègues
Elles ont repris lundi matin avec l'hélicoptère de la gendarmerie basé à Mérignac, en complément de moyens nautiques et d'hommes à pied sur les berges. Les téléphones portables des deux marins et la balise du bateau n'ont pas pu être localisés.
Ce sont finalement des employés de la Société de lamanage de Bordeaux qui ont retrouvé le corps à Ambès, vers 10 heures. « Nous avons été prévenus par l'un de nos collègues qui habite Bourg, raconte Didier Thielen, l'un des gérants de la société pour laquelle travaillait Guy Couderc. Nous avons remonté les rives depuis Bordeaux avec deux de nos vedettes. » Pour Didier Thielen, l'identité de la victime, qui portait sa veste flottante de sécurité, ne fait pas de doute. « Cela fait quinze ans qu'il travaillait pour nous. C'est un marin dans l'âme, il faisait beaucoup de régates. »
Une autopsie a été ordonnée par le parquet de Bordeaux et une enquête a été ouverte par la brigade territoriale d'Ambès.
Les recherches pour retrouver le second plaisancier et le bateau doivent reprendre ce mardi matin avec la brigade nautique des gendarmes d'Arcachon, qui seront équipés d'un sonar.

http://www.sudouest.fr/2014/04/29/deux-plaisanciers-disparus-dans-l-estuaire-de-la-gironde-1539079-2728.php

À contresens et sans permis sur le périph mais laissé libre

Un chauffard âgé de 33 ans a obligé les forces de police à se lancer dans une course-poursuite d'une vingtaine de minutes dont une partie à contresens sur le périphérique, dans la nuit de samedi à dimanche. Finalement stoppé par les policiers après avoir pris de nombreux risques insensés, il avait été placé en garde à vue au commissariat central.
Le jeune homme a refusé de se soumettre au double dépistage de la consommation d'alcool et de stupéfiants. Après avoir été entendu, il a finalement été laissé libre à l'issue de sa garde à vue, le temps que les résultats des tests sanguins auxquels il a dû se soumettre soient connus de la justice. Il sera convoqué ultérieurement par les enquêteurs. Outre sa conduite dangereuse, il roulait alors qu'il n'est pas titulaire du permis de conduire. Seule la herse déployée par les policiers avait pu stopper sa folle course.
Il y a deux semaines déjà, des fuyards avaient pris le périphérique à contresens afin d'échapper à la police. Surpris sur les lieux d'un cambriolage, du côté du boulevard de Suisse, ils avaient cherché à semer les forces de l'ordre et avaient provoqué trois accidents avant d'être stoppés. Le conducteur avait pu prendre la fuite à pied. Son passager avait été placé en garde à vue avant d'être mis en examen et écroué.
«Les contresens sont le plus souvent le fait de gens qui veulent échapper à un contrôle ou de personnes désorientées, analyse un spécialiste de la lutte contre l'insécurité. Un touriste mal informé peut aussi facilement se retrouver à contresens.»

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/29/1872458-contresens-permis-periph-laisse-libre.html

Deux magistrats jugés pour avoir plaisanté sur Twitter pendant une audience de cour d’assises

Le Conseil supérieur de la magistrature doit rendre, ce mardi, sa décision les concernant…
Le premier avait choisi un dessin du Juge de Lucky Luke en guise d’avatar. Le second, une photo de Dark Vador, le méchant de La Guerre des étoiles. Deux magistrats doivent être fixés sur leur sort, ce mardi, après avoir été jugés par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) pour avoir plaisanté sur Twitter lors d’une audience.
>> A (re)lire: Le compte rendu de l’audience devant le CSM
Les faits remontent au mois de novembre 2012. Avocat général et assesseur lors d’un procès pour «tentative de meurtre» devant la cour d’assises des Landes à Mont-de-Marsan, les deux magistrats se mettent alors à «gazouiller» sur le réseau social pendant l’audience.

«Bon, ça y est, j’ai fait pleurer le témoin…»

«Question de jurisprudence: un assesseur exaspéré qui étrangle sa présidente, ça vaut combien?» avait démarré l’assesseur, dont le compte était @Bip_Ed (fermé depuis). «Je te renvoie l’ascenseur en cas de meurtre de la directrice du greffe», avait répondu, plus tard, l’avocat général, dont le compte était @Proc_Gascogne (également fermé).
«On a le droit de gifler un témoin?» avait poursuivi @Proc_Gascogne, puis: «Bon, ça y est, j’ai fait pleurer le témoin… #Oranginarouge». L’enquête administrative montrera qu’un témoin du procès avait effectivement pleuré lors de son audition.

«Balance de journaliste de Sud Ouest»

Lors de l’audience devant le CSM, mardi 8 avril, l’avocat général avait admis les faits, qualifiant certains de ses tweets de «décalés et difficilement admissibles». Mais, tout en reconnaissant être allé «trop loin», ce vice-procureur reconnu par ses pairs avait estimé que Twitter était toutefois un bon «moyen de faire connaître la justice de l’intérieur».
Pour autant, l’histoire pose la question inévitable de l’indépendance d’un juge (l’assesseur) quand il se met à plaisanter avec l’avocat général au beau milieu d’une audience.
Les deux magistrats avaient reçu de nombreux messages de soutiens sur Twitter par plusieurs internautes, dont certains de leurs collègues, qui s’en étaient pris, de leur côté, à cette «balance de journaliste de Sud Ouest» qui avait révélé l’affaire et avec elle, les noms des deux protagonistes
Peu sensible à cet argument, la représentante de la Chancellerie a demandé lors de l’audience devant le CSM, le 8 avril, la mutation d’office de l’avocat général impliqué, estimant que «l’affaire avait eu des conséquences désastreuses pour l’image de la justice».

http://www.20minutes.fr/societe/1362581-20140428-deux-magistrats-juges-avoir-plaisante-twitter-pendant-audience-cour-dassises

lundi 28 avril 2014

Accident de la RN 147: décès de l'enfant dont le pronostic vital était engagé

A minuit dans la nuit de samedi à dimanche, deux voitures sont entrées en collision à hauteur de Peyrat-de-Bellac. Un jeune homme de 29 ans est décédé dans l'accident, trois autres personnes, dont deux enfants, étaient dans un état grave
Dans un des véhicules, le chauffeur âgé de 33 ans est décédé peu après la collision. Dans la voiture d'en face, deux enfants de 5 et 3 ans, et leur père de 33 ans, avaient été transportés d'urgence au CHU de Limoges, dans un état critique. La mère de famille, une jeune femme de 33 ans, a elle aussi été blessée, plus légèrement. Il s'agit d'une famille originaire de la Loire-Atlantique.

L'enfant de trois ans est décédé hier après-midi à l'hôpital. Son frère de cinq ans se trouvait toujours en réanimation pédiatrique ce lundi matin.

Les circonstances de l'accident

La gendarmerie apporte des précisions sur les circonstances de l'accident. Il s'est produit entre les sens giratoires de la RD675 (LE DORAT) et de la RD951 (ANGOULÊME). Cette zone n'est pas considérée comme particulièrement dangereuse, en tenant compte des limitations de vitesse. Trois accidents se sont produits en une semaine sur la RN 147. Il s'agit là encore d'un choc frontal et violent entre deux véhicules

http://limousin.france3.fr/2014/04/28/accident-de-la-rn-147-deces-de-l-enfant-dont-le-pronostic-vital-etait-engage-467283.html

Saint-Martin-d'Arrossa (64) : un incendie détruit la salle d'abattage du volailler

Au départ, les sapeurs-pompiers ont été appelés, hier dimanche soir, à 18h40, pour un feu de toiture dans un élevage de volailles, de la société Aldabia, à Saint-Martin-d'Arrosa (64). Très vite, une vingtaine de pompiers de Saint-Etienne-de-Baïgorry, d'Ossès et de Cambo-les-Bains se sont rendus sur place.
Au final, c'est la salle d'abattage des volailles qui a été détruite par le feu, les pompiers ont dû lutter durant trois heures pour éteindre l'incendie, a signalé le chef de centre du Sdis.
L'entreprise Aldabia est en activité depuis 26 ans. Cette société à responsabilité limitée a vu le jour le 23 juillet 1987, elle est spécialisée dans le secteur d'activité de la transformation et conservation de la viande de volaille.

http://www.sudouest.fr/2014/04/28/saint-martin-d-arrossa-64-dix-personnes-au-chomage-technique-apres-l-incendie-chez-le-volailler-aldabia-1538336-4018.php

menace sa femme avec une hachette

Un homme, probablement sous l'emprise de l'alcool, aurait frappé de ses poings et menacé sa femme avec une hachette hier à Avignon, rapporte La Provence.

Cette dernière a prévenu les secours en fin d'après-midi, et la police a pu interpeller l'homme en début de soirée. Il a pu, une fois ses esprits retrouvés, être auditionné, et devrait être poursuive pour violences aggravée sur conjoint


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/04/28/97001-20140428FILWWW00074-avignon-il-menace-sa-femme-avec-une-hachette.php