mardi 21 août 2012

Lavans-lès-Saint-Claude : macabre découverte dans le Lizon

Le corps d’un homme d’une trentaine d’années a été découvert ce mardi matin dans la rivière le Lizon, à Lavans-lès-Saint-Claude. Le terrain particulièrement accidenté a nécessité l’intervention de l’hélicoptère de la gendarmerie, pour extraire le corps du cours d’eau.
Selon les enquêteurs de la gendarmerie, la thèse du suicide est privilégié. L’homme avait en effet été hospitalisé une dizaine de jours cet été, pour des tendances suicidaires.

http://www.leprogres.fr/jura/2012/08/21/lavans-les-saint-claude-macabre-decouverte-dans-le-lizon
 

Saint-Gelven (22). Un cycliste de 12 ans décède dans un accident

Ce lundi, en début d’après-midi, à Saint-Gelven, un accident de la circulation a coûté la vie à un jeune garçon âgé de 12 ans, originaire de Laniscat. Accompagné de deux de ses amis, âgés de 13 et 8 ans, il regagnait son domicile, à bicyclette, depuis le bourg de Saint-Gelven pour, semble-t-il, récupérer des vêtements de bain pour se rendre, ensuite, tous ensemble au lac de Guerlédan. À la sortie du bourg, une collision s’est produite avec un véhicule circulant en sens inverse dans un virage sans grande visibilité. Malgré l’intervention rapide des secours, le jeune adolescent n’a pu être sauvé. Le maire de Laniscat, Joël Chevalier s’est rendu sur place. La brigade de Gendarmerie de proximité de Gouarec est intervenue et a ouvert une enquête pour élucider les circonstances exactes de la tragédie.

http://www.letelegramme.com/local/cotes-d-armor/rostrenen-loudeac/gouarec/stgelven/saint-gelven-22-un-cycliste-de-12-ans-decede-dans-un-accident-20-08-2012-1812573.php

Moissac. Le forcené tire en l'air et se rend au négociateur

La chaleur a visiblement eu des répercussions sur les agissements d'un Moissagais dans la nuit de samedi à dimanche. à moins que ce ne soient les liquides ingurgités par cet individu pour contrecarrer les effets de la canicule.Toujours est-il que les gendarmes de la communauté de brigade de Moissac ont été appelés pour intervenir dans une maison d'habitation située à La Madeleine basse, après que son propriétaire s'est saisi d'un fusil avec lequel il a tiré trois coups en l'air.
Deux négociateurs de la gendarmerie dépêchés de Verdun-sur-Garonne et Albi
Un comportement qui a effrayé son épouse, laquelle a donc fait appel aux forces de l'ordre. Son mari étant en possession d'une arme à feu, c'est avec beaucoup de minutie que les hommes du Major Ramos, rejoints sur les lieux par le capitaine Salas, commandant en second de la compagnie de Castelssarasin, ont mis en place un dispositif de sécurité. Il était aux environs de minuit et ils ont ensuite attendu l'arrivée de leur collègue de la gendarmerie de Verdun-sur-Garonne, un gendarme formé auprès du GIGN et spécialisé dans les négociations de crise.
Le tireur interné d'office à l'hôpital psychiatrique de Montauban
Ce type d'intervention nécessitant la présence de deux négociateurs, un second gendarme spécialisé est dépêché depuis Albi. Les gendarmes tarn-et-garonnais n'auront toutefois pas attendu son arrivée pour voir le forcené moissagais retrouver un brin de raison et se rendre.
Cela n'a pas empêché ce tireur fou d'être interné d'office à l'hôpital psychiatrique de Montauban, permettant ainsi au quartier de La Madeleine, plus habitué aux sympathiques festivités entre voisins, de retrouver sa sérénité et son calme habituel.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/21/1422551-moissac-le-forcene-tire-en-l-air-et-se-rend-au-negociateur.html

Parc Astérix : une demi-heure coincés en l'air

Pas sûr que tous les amateurs de sensations fortes aient apprécié. Vers 15 heures ce lundi après-midi, les manèges du Parc Astérix de Plailly (Oise) se sont arrêtés, selon une information d'Europe 1. Certains visiteurs se sont ainsi retrouvés coincés dans les airs sur des montagnes russes ou autre attraction à déconseiller aux personnes sujettes au vertige. Et ceci pendant une demi-heure jusqu'à ce que le parc soit réalimenté en électricité.

A priori, la panne
a été causée par un orage. Pour que les visiteurs ne gardent aucun mauvais souvenir de leur après-midi, la direction leur a offert une demi-heure supplémentaire pour d'autres frissons, mieux contrôlés cette fois.

http://www.leparisien.fr/oise-60/parc-asterix-une-demi-heure-coinces-en-l-air-20-08-2012-2131337.php

Meuse : un maire et deux gendarmes agressés

Plutôt du genre à plaisanter, hier, Luc Fleurant, le maire de Robert-Espagne, commune située à 13 km de Bar-le-Duc était comme KO debout.
« Le feu d’artifice que nous aurions dû faire le 13 juillet nous l’avons tiré samedi soir ». Et pour que la fête soit encore plus belle l’union communale du village avait fait venir un groupe pour un bal populaire. « Vers 1 h 30, une première altercation a eu lieu entre des jeunes du village et de deux autres communes. « Ils se cassaient des bouteilles sur la tête, j’ai dû appeler les gendarmes. » Tout ce petit monde calmé, le maire et les bénévoles ont entrepris de ranger la buvette. « J’avais pris un arrêté municipal pour que la fête se termine à deux heures et qu’il n’y ait plus de vente de boissons. »
Mais plusieurs jeunes du village ne l’entendaient pas de cette oreille. « Ils tapaient sur les tables pour demander à boire, on n’a pas calé. Et puis tout à coup il y en a un qui a pris une table et l’a balancée dans les frigos. »
La suite, le maire s’en souvient bien. « J’étais penché en train de charger un diable et j’ai senti comme une barre de fer qui frappait ma tête par-derrière. » Point de barre, mais le poing d’un jeune d’une vingtaine d’années plus agité que ses camarades.

Remis en liberté

Un peu sonné, le maire a une nouvelle fois fait appel aux gendarmes. « Mais le jeune ne les a pas attendus pour s’enfuir. » Finalement, les forces de l’ordre réussiront à l’interpeller quelques minutes plus tard près de la mairie. Non sans mal puisque deux gendarmes du PSIG ont eu aussi reçu des coups. Dans la voiture qui le conduisait à la brigade de Bar-le-Duc, les militaires ont dû s’asseoir sur le forcené pour le maintenir tranquille.
Placé en garde à vue, il a été remis en liberté dans l’après-midi d’hier. « L’enquête va se poursuivre pour avoir des éléments médicaux supplémentaires. Il est d’ores et déjà convoqué la semaine prochaine », faisait savoir hier soir Yves Badorc, procureur de la République de Bar-le-Duc. Au vu du certificat médical du maire, il décidera alors des suites à donner.
Bien évidemment, hier matin, après être passé par le service des urgences, le maire a déposé plainte pour ces violences. Souffrant de fortes douleurs à la tête, il a à nouveau consulté hier soir. Examinés eux aussi, les deux gendarmes n’ont fait l’objet d’aucune incapacité temporaire totale de travail

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2012/08/20/meuse-un-maire-et-deux-gendarmes-agresses

lundi 20 août 2012

Alertés par les passagers, les policiers attendent sur le quai le capitaine ivre d'un bateau de promenade

Les automobilistes qui conduisent en état d’ivresse avancée, les policiers connaissent bien dans leurs missions quotidiennes. Un capitaine à la barre à roue de son bateau en état d’ébriété, ils n’avaient jamais vu et ils n’avaient jamais été amenés à pratiquer un test d’alcoolémie sur l’un d’eux. Les faits se sont passés samedi après-midi. Il est alors 17 h 30, une quinzaine de personnes se trouvent à bord du « Battant », l’un des bateaux de promenade d’une centaine de places qui permet aux visiteurs d’effectuer une balade sur la boucle du Doubs qui enserre la ville de Besançon et permet ainsi de voir le patrimoine architectural ancien d’une autre façon, notamment la Citadelle. Sauf que bon nombre de passagers ont trouvé que le capitaine avait un comportement pour le moins bizarre. Résultat, plusieurs d’entre-eux ont téléphoné à l’office de tourisme de la ville pour lui signaler cette attitude au poste de pilotage qui, visiblement, ne les rassurait pas et qu’ils trouvaient même dangereuse. À l’office de tourisme bisontin, on confirme : « On a reçu plusieurs appels qui allaient tous dans le même sens, on a alerté la direction de Voies navigables de France ». Au final, les passagers ont effectué la balade qui dure environ une heure au départ du pont de la République où se trouve une halte nautique. Une fois le bateau revenu et amarré à son quai, le capitaine a eu la surprise de voir qu’il était attendu par plusieurs policiers et un responsable de Voies navigables de France. Surtout, il a été invité à faire un test d’alcoolémie qui s’est révélé positif. Est-ce la chaleur qui en est la cause, le capitaine avait 1,60 gramme d’alcool dans le sang.

Procédure ordonnée

Plusieurs passagers mécontents ont tenu à remplir des fiches de réclamation qu’ils ont laissées à l’office de tourisme de Besançon : « On va observer la suite de cette affaire, on veille à la qualité de nos offres touristiques et de loisirs, cela d’autant plus que la clientèle de ces promenades est très familiale avec des enfants et des personnes âgées ». Il est vrai que pareille charge d’alcool pouvait avoir des conséquences sur la conduite du bateau qui franchit plusieurs écluses ainsi qu’un étroit tunnel sous la Citadelle de la capitale comtoise. De son côté, le procureur de la République indique qu’une procédure a été ordonnée et que le capitaine sera entendu aujourd’hui. Son attitude et son infraction relèvent du code de navigation fluviale divergeant du code de navigation maritime, peuvent lui valoir un an de prison et 7.500 € d’amende. Quant au retrait du permis bateau, temporaire ou définitif, il peut être prononcé.

http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2012/08/19/passagers-de-bateau-ivre

Un enfant tombe du troisième étage à Nice

Grosse émotion, dimanche en début d'après-midi, dans le quartier Riquier à Nice. Un garçon de huit ans est tombé du troisième étage.

Selon les premiers éléments de l'enquête, il semble que l'enfant soit seul en cause : il s'est penché par la fenêtre de sa chambre en se hissant sur son lit, au 18, rue du Docteur-Ardouin, et a basculé dans le vide.

Les deux autres gamins qui se trouvaient dans la même pièce n'ont rien pu faire pour éviter l'accident. Médicalisée sur place par le SMUR, la jeune victime a été transportée aux urgences de l'hôpital Lenval. Dimanche soir, son état était jugé « sérieux » : le garçon souffre de fractures multiples - avec notamment un poignet cassé. Toutefois, ses jours ne sont pas en danger.

http://www.nicematin.com/nice/un-enfant-tombe-du-troisieme-etage-a-nice.966416.html

Le blessé de Montestruc héliporté

L'homme blessé samedi dans un accident de la circulation à Montestruc-du-Gers (voir notre édition d'hier) a été héliporté, dans la nuit de samedi à dimanche, peu après 1 heure du matin, vers l'hôpital Rangueil de Toulouse.
Il était presque 23 h 30, samedi soir, lorsqu'une mère de famille, âgée de 47 ans, arrive en voiture à Montestruc-sur-Gers, en provenance de Fleurance, où elle vient d'aller chercher sa fille de 17 ans, qui l'accompagne dans le véhicule qui roule à «environ 60km/h» direction Auch.
A la vue d'une «masse sur la chaussée», elle se déporte légèrement pour l'éviter mais percute une voiture arrêtée au milieu de la route, sur le toit. Un voisin pompier, qui a entendu le bruit du choc, arrive au plus vite. Mère et fille sont choquées mais pas blessées. Elles comprennent très vite que la masse en question n'est autre que l'automobiliste du véhicule retourné, qui a été éjecté de sa voiture quelques minutes auparavant, après avoir percuté le rail de sécurité. Les secours arrivent. La circulation reste bloquée durant plus d'une heure sur la RN 21. Une quinzaine de pompiers d'Auch, Fleurance et Jégun participent finalement à l'évacuation du blessé par hélicoptère.
Accident de vélo à Castex
Un fourgon a renversé un cycliste, hier matin, à Castex. L'homme qui circulait sur le deux-roues, âgé de 78 ans, a été évacué au centre hospitalier de Tarbes par les pompiers de Miélan.

Feu de chaume à Espas

Deux hectares de chaume et un hectare de sous-bois ont brûlé, hier, à Espas. Pour arrêter le feu, les pompiers de Nogaro, Eauze, Aignan, Vic-Fezensac, Lannepax et Le Houga se sont déplacés.

http://www.ladepeche.fr/article/2012/08/20/1421850-le-blesse-de-montestruc-heliporte.html

L'escroc présumé récidiviste roulait en Maserati

À 37 ans, le garçon portait beau. À tout le moins, excellait-il dans l’art de mener son monde en bateau. Un miroir aux alouettes qui a pourtant fini par le perdre. Car ce sans domicile vraiment fixé, né à Amiens et logeant dans une chambre d’hôtel montpelliéraine, a été stoppé net dans son dessein par les gendarmes de la compagnie de Castelnau-le-Lez.
Ce sont ceux de la brigade, d’abord, qui ont été saisis, le 9 août, d’une plainte pour tentative d’escroquerie émanant d’une agence bancaire du Crès. Là où, muni de faux papiers et justificatifs, le trentenaire avait tenté d’ouvrir deux comptes bancaires (un personnel, le second professionnel) et d’obtenir un prêt de 18 000 €.

Des escroqueries auprès de banques et de particuliers
Menant une longue série d’investigations, les militaires, bientôt épaulés par leurs homologues de la brigade de recherches, ont alors découvert que sous divers alias, l’homme avait déjà réussi à obtenir un premier prêt de 2000 € auprès d’une autre agence à Juvignac. Mais qu’il était également parvenu à soutirer 33 000 € à deux particuliers en leur faisant miroiter leur association dans la création d’une société spécialisée dans la location de voitures de standing.
"Pour crédibiliser son habillage", note une source proche de l’enquête, l’aigrefin avait, avec l’argent de ses pigeons, acquis une Maserati Quattroporte d’occasion, qu’il immatriculait, c’est selon, dans les Alpes-Maritimes ou à Monaco. Une parade bien huilée à laquelle les militaires ont mis un terme définitif en l’interpellant, jeudi, vers 11 h, devant l’agence bancaire du Crès où il se rendait pour régler des démarches administratives afin obtenir l’argent.
Sous contrôle judiciaire
Continuant à dérouler le fil de cette prometteuse pelote, les enquêteurs ont aussi découvert que leur client avait déjà eu maille à partir avec la justice pour des affaires d’abus de confiance, d’escroqueries, de faux et d’usages de faux. Mieux ! Il était actuellement sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une affaire actuellement traitée par un magistrat montpelliérain.
Lors de la perquisition de la chambre qu’il louait, les gendarmes ont mis au jour un ensemble de documents destinés à l’obtention d’un second prêt de 18 000 €, là encore auprès d’un autre établissement financier du Clapas.
Après sa garde à vue, le mis en cause a été déféré au parquet. À l’issue du débat contradictoire devant le juge des libertés et de la détention, il a été placé en détention provisoire. Par ailleurs, une information judiciaire a été ouverte pour permettre aux enquêteurs la poursuite des investigations

http://www.midilibre.fr/2012/08/19/un-escroc-presume-recidiviste-interpelle,550336.php

Pau : le cambriolage de bijouterie vire au fiasco

Ils ont beau ne pas en être à leur coup d'essai, ces deux trentenaires de nationalité russe interpellés vendredi, en fin de journée, après une tentative avortée de cambriolage dans une bijouterie du centre-ville de Pau, n'excellent guère en la matière.
Peu avant 17 heures, les deux hommes entrent dans la bijouterie Calame, rue Serviez. Et s'approchent de vitrines, faisant mine d'en observer le contenu. Caché par son complice, l'un des deux trentenaires tente de crocheter le présentoir, avec une tige métallique. Mais la pêche à la ligne ne sera pas vraiment fructueuse. « Ils n'avaient visiblement pas les yeux en face des trous, car ils s'en sont pris à une vitrine fermée à clé », raconte un responsable de la boutique.

Intriguée par le comportement de ces deux clients peu causants, la vendeuse s'approche pour les renseigner. À peine a-t-elle ouvert la bouche que le duo s'enfuit en courant. L'alerte est aussitôt donnée. Un employé et un commerçant voisin se lancent à leur poursuite tandis que la police est avertie.
Des antécédents judiciaires
L'échappée belle ne durera pas bien longtemps : rattrapés au niveau du quartier du Hédas, les deux apprentis voleurs, qui n'ont pas réussi à dérober quoi que ce soit, se laissent interpeller sans difficulté, place d'Espagne. Ramenés au commissariat, ils ont tout reconnu en garde à vue et ont été déférés au parquet, hier, au vu de leurs antécédents judiciaires.
En effet, ces deux hommes qui vivent en France depuis 2009 mais en situation irrégulière depuis le début du mois (leur demande d'asile a été rejetée), ont déjà été condamnés à trois reprises pour des faits de vol en réunion et viennent de purger une peine de deux ans de prison prononcée par le tribunal correctionnel de Dijon. Une case prison qu'ils ont retrouvée hier soir : ils ont été placés en détention provisoire en attendant d'être jugés, en comparution immédiate, lundi après-midi.

http://www.sudouest.fr/2012/08/19/le-cambriolage-de-bijouterie-vire-au-fiasco-798521-4344.php