lundi 5 novembre 2018

Ce que l'on sait de l'effondrement de deux immeubles à Marseille

Trois Belfortains, qui détroussaient les passagers du train, interpellés à Montbéliard

Le trajet, pour des voyageurs qui empruntaient le TER ce dimanche en début d’après-midi entre Besançon et Belfort, via Montbéliard, n’a pas été de tout repos. Ils ont été détroussés par de jeunes habitants du Territoire (deux mineurs de 15 ans et demi et 16 ans, un majeur de 27 ans).
Les mis en cause voyageaient sans titre de transport et n’ont pas franchement apprécié que le contrôleur (une femme) leur colle une amende. En réponse, les menaces ont fusé.
Dans le même temps, deux passagères ont remarqué que leur téléphone portable avait disparu. « L’une s’est aperçue que l’un des perturbateurs l’avait en main », note le major Verdière, de la BSU. Le contrôleur de la SNCF a alerté les policiers. Deux véhicules siglés ont filé dare-dare vers la gare de Montbéliard où le train devait s’arrêter.
La petite bande a été interpellée sans difficulté (les suspects ont essayé de se cacher dans les wagons mais n’y sont manifestement pas parvenus). Le plus jeune avait un couteau à cran d’arrêt dans les poches. Il a été également retrouvé deux cartes bancaires (à des noms différents) dans leurs affaires.
Deux plaintes sont pour l’instant enregistrées mais la liste des victimes détroussées pourrait s’allonger. En soirée, les voleurs étaient toujours entendus au commissariat. Les faits en rappellent d’autres. Le 27 octobre dernier, peu avant midi, trois individus avaient dérobé le sac à main d’une femme qui attendait son train à la gare TGV de Belfort-Montbéliard (à Méroux).
Malheureusement pour eux, les auteurs avaient été rattrapés par un proche de cette personne - rapide et qui avait gardé son sang-froid- alors qu’ils prenaient la direction des quais. « Vous n’avez pas honte de voler le sac d’une dame ? » leur avait crié l’homme.
Dans la panique, le trio avait remonté l’escalator et s’était enfui (mais sans le sac). L’un d’entre eux avait perdu son téléphone portable (dont il n’a récupéré qu’un morceau dans la précipitation) et sa capuche (retenue par le poursuivant du trio).
https://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard


dimanche 4 novembre 2018

Blocages de routes du 17 novembre: la carte se dessine



Le mouvement d’humeur, né ces dernières semaines après la hausse du prix du diesel, s’est depuis traduit par des pétitions en ligne et appels à manifestation. Point d’orgue: la journée du samedi 17 novembre, qui concentre les appels au blocage des routes. Voici la carte des endroits où ça va coincer.
Les promoteurs de ces appels au blocage se sont baptisés «les gilets jaunes». Leur objectif : faire reculer le gouvernement, à l’image des «bonnets rouges» de 2013 qui avaient contraint François Hollande à revenir sur la mise en place d’une écotaxe.
Ainsi, partout en France, des blocages sont annoncés via le site https://www.blocage17novembre.com/ et les réseaux sociaux...............…. LIRE DANS LE JOURNAL L'AISNE NOUVELLE …………….   Blocages de routes du 17 novembre: la carte se dessine http://www.aisnenouvelle.fr/80655/article/2018-11-04/blocages-de-routes-du-17-novembre-la-carte-se-dessine

Deux hommes recherchés après le braquage d'une bijouterie à Audincourt

Une demi-heure plus tard, les lieux sont étrangement calmes. Seul un passant se pose des questions à la vue d’un véhicule siglé de la police nationale stationné devant le commerce. « Que se passe-t-il ? », interroge l’habitant qui reçoit une réponse succincte d’un policier. À son tour, le fonctionnaire lui demande : « Avez-vous vu quelque chose ? ».
Tout autour de la bijouterie Riceputi, les enquêteurs se renseignent auprès des promeneurs. L’enquête de voisinage a commencé. Des agents patrouillent en voiture le secteur. Deux hommes sont activement recherchés à la suite d’un braquage qui s’est produit vers 18 h.
Profitant de la nuit tombée, les braqueurs ont fait irruption dans le commerce où se trouvait une employée. Ils étaient vêtus d’habits noirs et portaient des cagoules. Il est encore trop tôt pour connaître exactement la teneur de leur propos. Mais l’un des auteurs était muni d’un pistolet dont il s’est servi pour menacer la salariée.
Les braqueurs étaient à pied
Sous la contrainte, cette dernière a dû remettre des bijoux (entreposés dans une armoire forte) et de l’argent à ses agresseurs. Le montant du butin n’est pas connu. « Ils ont pris la fuite à pied en direction de la grande rue et de la rue des Vergers », précise le major Verdière, de la Brigade de sûreté urbaine. Les agents de l’Identité judiciaire (IJ) procèdent à des prélèvements sur les lieux. Avec un peu de chance, les braqueurs ont laissé des traces de leur passage. La vidéosurveillance de la rue sera également passée à la loupe pour tenter de les identifier.
Il y a trois ans, la bijouterie avait déjà été victime d’un braquage. En août 2015, en milieu de matinée, deux hommes y étaient entrés, armés d’une bombe lacrymogène et d’un couteau. Une employée avait été gazée, sommée de s’allonger sur le sol. L’un des assaillants avait fait voler en éclats deux vitrines. En août 2016, le duo (deux mineurs de 16 et 17 ans) avait été écroué pour ces faits et pour un autre braquage à Belfort. Espérons que les investigations menées actuellement connaissent le même dénouement judiciaire


samedi 3 novembre 2018

Oise : une morte sur un passage à niveau

Selon France Bleu, un accident mortel s'est produit vendredi soir sur un passage à niveau à Breuil-le-Vert (Oise). Vers 22h30, une automobiliste de 42 ans a été fauchée par un train qui circulait à vide sur la ligne Paris-Amiens. 
L'accident n'a pas fait d'autres blessés, mais a provoqué l'interruption du trafic dans le deux sens pendant plusieurs heures. "Le conducteur [du train] est très choqué", note France Bleu. L'enquêhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/te a été confiée aux gendarmes.
  1. Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

Franche- Comté : les Gilets jaunes donnent le « la » à Dole

Carotte brandie en emblème gouailleur, poing levé, il fait face à la foule avec ce seul mot d’ordre : « C’est l’image qui compte, souvenez-vous en. Faites des photos et postez-les sur les réseaux sociaux ! »
Fabrice Schglegel, à Dole, vient d’organiser la première manifestation officiellement Facebook et ceux qui lui répondent par des vivats brandissent haut leur portable. De 15 à 65 ans, elle est là cette France qui ne croit plus en la politique et vient manifester sa colère bien, souvent pour la première fois.
Pour elle, la hausse de l’essence est la goutte qui a fait déborder le vase et l’a fait quitter ces écrans derrière lesquels elle contenait jusqu’alors le partage virtuel de son « ras-le-bol » pour la rue. « Mais t’as tout le reste aussi », ajoute Sophie, bien en peine de préciser ce reste. « Les vieux », entend-on souvent. Comprendre : cette CSG qui vient amputer les retraites de quelques dizaines d’euros. « Hé ben moi, ça fait 650 € par an », lâche avec dégoût un motard blanchi sous le harnais. « Mon entreprise a déménagé à 10 km cet été. Avant, j’habitais à côté, maintenant, je sens la différence sur mon budget », explique Isabelle. « Du coup, on se prive sur les sorties du week-end. Je vis seule avec mes quatre enfants et leur père habite en Moselle. On s’arrange pour faire chacun la moitié du chemin mais quand je monte, j’en profite pour passer au Luxembourg. Au retour, il me reste un demi-plein. »
Ce vendredi, le rendez-vous était donné à huit heures sur le vaste parking qui fait face à la vieille ville de Dole, le charmant ensemble de son port et ses remparts. Une heure plus tard, le cortège des manifestants s’étirait au ralenti sur 7 km, fort de 500 voitures et une vingtaine de motos, plus quelques camions pris au piège ou solidaires, allez savoir. Et l’organisateur, qui bloque le pont de la Corniche, se fait houspiller par la police : « Faut que tu avances, les derniers ne peuvent pas sortir du parking… » Dans le sens inverse, nombreux sont ceux qui klaxonnent au passage du cortège, marquant leur soutien d’un gilet jaune disposé sur leur tableau de bord. Le mouvement dit « du 17 novembre », avancé de quinze jours dans le Jura, aura eu valeur de test.

Une adresse au gouvernement

En fin de matinée, une délégation est reçue par le sous-préfet Nicolas Ventre. Fabrice Schleg el lui remettra un courrier à destination du gouvernement, avant de ressortir bien vite, pressé par les vrombissements des motos stationnées à la porte. « Il nous a écoutés. Maintenant, ce n’est pas le tout, il faut être entendus », souffle-t-il avant de s’adresser au dernier carré de deux cents manifestants.
« Cela fait des années qu’on nous méprise. Il est temps que le peuple apolitique et non syndiqué se lève. Et pour que nos revendications aboutissent, il faut faire comprendre que l’on est motivé et solidaires. On n’est pas les plus malins ni les plus forts mais on est les plus déterminés. »
Une Marseillaise s’élève alors dans le cœur de Dole, ponctuée d’une pluie de carottes sur la façade de la sous-préfecture.

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vendredi 2 novembre 2018

Carburants à prix coutant

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Du 2 au 4 novembre, l’enseigne E.Leclerc lance la vente de carburants à prix coutant au niveau national. Une opération qui vient surfer sur la vague de contestation autour de la hausse des prix de l’essence et surtout du gazole. Certains magasins ont même décidé de prolonger l’opération jusqu’à la fin novembre.

Gare au monoxyde de carbone : 332 personne intoxiquées dans le Grand Est l’an passé

Cela reste la première cause de mortalité par intoxication en France. Inodore, incolore et non irritant, le monoxyde de carbone a tué deux personnes dans la région lors de la dernière période hivernale, entre octobre 2017 et avril 2018. L’Agence régionale de santé, ARS, a enregistré dans le Grand Est 110 épisodes d’intoxications par monoxyde de carbone qui ont exposé 332 personnes.
Les départements de Meurthe-et-Moselle et du Bas-Rhin ont comptabilisé chacun 28 incidents d’intoxication, soit plus de la moitié des épisodes de la région. Comme pour les années précédentes, l’habitation est le lieu principal d’intoxication et l’appareil le plus souvent mis en cause est la chaudière dans plus de 50 % des cas. Les incidents résultent d’un dysfonctionnement de ces appareils à combustion que ce soient des chaudières à gaz, au fioul ou au bois et/ou un défaut d’aération des locaux où ces appareils sont utilisés. Dans la région, pour 56 % des personnes exposées au monoxyde de carbone, aucun symptôme n’avait été ressenti au moment de l’exposition.
Avant l’hiver, il est indispensable de faire entretenir les appareils de chauffage et de production d’eau chaude à combustion par un professionnel qualifié. Tout comme, chaque année, il faut faire ramoner les conduits d’évacuation des fumées, là encore par un professionnel qualifié.
Evitez également de vous chauffer avec des appareils non destinés à cet usage, comme les réchauds de camping, fours, brasero, barbecues, cuisinières…
N’utilisez jamais de groupe électrogène dans un lieu fermé (maison, cave, garage…) : ils doivent impérativement être placés à l’extérieur. N’utilisez pas un chauffage d’appoint à combustion (de type poêle à pétrole ou à gaz) de manière prolongée.
Enfin aérez régulièrement votre habitation, n’obstruez jamais les grilles d’aération et de ventilation, même par grand froid.

Quels signes et que faire en cas de soupçon ?

Les premiers signes de l’intoxication sont des maux de tête, des nausées, des signes de confusion mentale et de la fatigue. En cas de soupçon d’intoxication il faut impérativement aérer les locaux, si possible arrêter les appareils à combustion, évacuer au plus vite les locaux et appeler les secours en composant le 15, le 18 ou encore le 112. Face à une intoxication aiguë, la prise en charge doit être rapide et justifie une hospitalisation spécialisée.

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jeudi 1 novembre 2018

Hockey : un joueur de Dunkerque retrouvé mort au pied d'un immeuble

L'histoire fait froid dans le dos. David Gaborcik, joueur de hockey de l'équipe des Corsaires de Dunkerque, a été retrouvé mort au pied d'un immeuble, mardi soir. Sa voiture a par ailleurs été repêchée dans le canal de la ville, sans personne à l'intérieur. Une enquête a été ouverte pour rechercher les causes de la mort du Slovaque, âgé de 25 ans. La rencontre qui devait avoir lieu mercredi, entre les Corsaires et les Bisons de Neuilly-sur-Marne a été reportée à une date ultérieure. 

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Gironde : le tir d'un chasseur traverse la baie vitrée de son salon

Plus de peur que de mal. Mais on image la frayeur ressentie par cette habitant de Cestas en Gironde au moment où elle a vu une balle traverser la baie vitrée de son salon, mercredi matin. Comme le rapportent nos confrères de Sud-Ouest, il est apparu qu'il s'agissait d'un tir d'un chasseur qui participait à une battue au sanglier organisée dans le secteur. Les gendarmes ont rapidement été alertés et le tireur a été identifié. Sa carabine a été saisie et il doit être entendu dans les prochains jours, tout comme le responsable de la battue.
Auditionnée hier, la "victime" de ce tir totalement inattendu était quant à elle très choquée et va faire l'objet d'un examen médical.
Faits divers - Justice https://www.laprovence.com/faits-divers-justice