Des témoins affirment reconnaître la jeune femme hospitalisée à Thuir, dans les Pyrénées-Orientales, depuis janvier dernier. Elle ne s'appellerait pas Sarah Mastouri selon les documents fournis par ces témoins.
L'appel à témoin, lancé dans le cadre de l'affaire de l'amnésique de Thuir, près de Perpignan, semble avoir porté ses fruits selon France Bleu Roussillon. Une famille de la Marne a contacté les policiers en charge de l'enquête selon les informations de la radio locale. Ils auraient reconnu la personne hospitalisée depuis le mois de janvier dernier à l'hôpital psychiatrique de Thuir. Agressée en juillet 2012, elle était dépourvue de papiers et incapable de prouver son identité.
Sarah Mastouri : invention de l'esprit ?
Il semblerait que ses affirmations s'avèrent infondées. Elle disait s'appeler Sarah Mastouri et être née en Algérie le 4 juillet 1984. Les documents dont des photos très ressemblantes apportées par ces témoins de la Marne contredisent ses dires. La prudence reste de mise du côté de l'hôpital. Les médecins attendent confirmation avant d'annoncer la nouvelle à leur patiente.
http://www.midilibre.fr/2013/09/02/une-famille-de-la-marne-reconnait-l-amnesique-de-thuir,751888.php
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
mardi 3 septembre 2013
lundi 2 septembre 2013
Haute-Vallée de l'Aude : disparition inquiétante d'une femme dont la voiture a été incendiée
Une mère de famille a disparu dans la Haute-Vallée de l'Aude, au cours de la nuit de dimanche à lundi. Les gendarmes, qui ont retrouvé son véhicule incendié à Castelreng, sont à sa recherche.
Les gendarmes recherchent une mère de famille d'une quarantaine d'années depuis dimanche, dans la Haute-Vallée. Son véhicule, une Renault Mégane break blanche, a été retrouvée incendié à l'entrée de Castelreng, aux alentours de minuit dans la nuit de dimanche à lundi.
Sa propriétaire ne se trouvait pas à l'intérieur et n'a pas regagné son domicile. La disparue est mère de deux enfants. Ceux-ci ont été pris en charge par les grands-parents.
http://www.midilibre.fr/2013/09/02/haute-vallee-disparition-inquietante-d-une-femme-dont-la-voiture-a-ete-incendiee,751788.php
Les gendarmes recherchent une mère de famille d'une quarantaine d'années depuis dimanche, dans la Haute-Vallée. Son véhicule, une Renault Mégane break blanche, a été retrouvée incendié à l'entrée de Castelreng, aux alentours de minuit dans la nuit de dimanche à lundi.
Sa propriétaire ne se trouvait pas à l'intérieur et n'a pas regagné son domicile. La disparue est mère de deux enfants. Ceux-ci ont été pris en charge par les grands-parents.
http://www.midilibre.fr/2013/09/02/haute-vallee-disparition-inquietante-d-une-femme-dont-la-voiture-a-ete-incendiee,751788.php
Clamart. 3 blessés, dont un grave, dans une fusillade
Une fusillade a fait trois blessés, dont un grave, à Clamart dimanche soir, a indiqué ce lundi une source policière.
"Il y a un blessé grave et deux blessés légers. Leur pronostic vital n'était pas engagé cette nuit", a précisé cette source, confirmant une information du Parisien. Les faits se sont déroulés peu avant 23 heures, avenue Henri-Barbusse, à Clamart, dans les Hauts-de-Seine. Selon les premiers éléments de l'enquête, un accrochage entre deux véhicules a précédé les coups de feu. Une trentaine de pompiers ont été mobilisés sur place pour les opérations de secours.
Une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/02/1700019-clamart-3-blesses-dont-un-grave-dans-une-fusillade.html
Morbihan: 64 voitures ont pris feu
Un incendie spectaculaire s'est déclaré cet après-midi pendant le Stunt Show ne course de motos organisée ce dimanche sur l'aérodrome de Kervininen, à Noyal-Pontivy (Morbihan), indique ce soir Ouest France. Soixante-quatre voitures ont brûlé sur le parking. Il n'y a miraculeusement pas de blessé. L'origine de l'incendie n'a pas encore été déterminée.
Voir la vidéo sur ce lien .............. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/01/97001-20130901FILWWW00198-morbihan-64-voitures-ont-pris-feu.php
Voir la vidéo sur ce lien .............. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/01/97001-20130901FILWWW00198-morbihan-64-voitures-ont-pris-feu.php
dimanche 1 septembre 2013
Dix blessés dans l'effondrement d'une maison près de Metz
Au moins dix personnes ont été blessées après une explosion dans une maison de Saint-Julien-lès-Metz en Moselle, samedi après-midi. La bâtisse s'est partiellement effondrée. Un homme a dû être dégagé des décombres.
Une maison de Saint-Julien-lès-Metz en Moselle a été victime d'une explosion d'origine inconnue, samedi après-midi. La demeure, composée de six appartements sur trois niveaux, s'est en partie effondrée. Au moins dix personnes ont été blessées dont un homme de 52 ans qui a dû être dégagé des décombres par les secouristes.
Le quinquagénaire souffrirait de multiples fractures et a été transporté en "urgence absolue" à l'hôpital, selon le site de France 3 Lorraine. Les neuf autres personnes n'ont été que légèrement blessées, mais ont néanmoins été hospitalisées pour des examens.
Le gaz pourrait être en cause
Située dans la rue principale de cette ville de la banlieue de Metz, la maison a été "soufflée" selon les pompiers et les clichés pris sur place montrent une bâtisse sans toit. "La maison est presqu'entièrement détruite, c'est impressionnant", a indiqué Jean-Paul Terpereau, adjoint au maire de la commune. Une dizaine de personnes vivaient là.
Une information judiciaire contre X a été ouverte pour "blessures involontaires ayant entraîné une ITT de plus de trois mois". Le parquet de Metz a également désigné un expert pour tenter d'identifier l'origine de l'explosion. Selon France Bleu Lorraine Nord, la thèse d'une explosion au gaz serait privilégiée par les enquêteurs.
Un suspect se rend à la police pour un meurtre
Un homme recherché dans le cadre d'une enquête sur le meurtre par balles d'un trentenaire mercredi à Fabrègues (Hérault), près de Montpellier, s'est présenté dimanche à la gendarmerie de Narbonne, a-t-on appris auprès du parquet. Ce suspect a été placé en garde à vue et devrait être entendu à Montpellier par les gendarmes de la section de recherches, en charge des investigations, selon la même source.
Agé de 31 ans, il est connu des services de police pour des faits de violences, a précisé une source proche de l'enquête. L'hypothèse d'un conflit sur fond de stupéfiants est privilégiée. Des perquisitions avaient été menées vendredi dans différents lieux, dont son domicile. La victime, âgée de 35 ans, a été tuée par balles. Son corps avait été retrouvé près de sa voiture, sur une route peu fréquentée de Fabrègues, commune tranquille aux abords de Montpellier. Des témoins avaient tout d'abord alerté les pompiers, pensant qu'il s'agissait d'un malaise
Autoroute A64 : un apprenti conducteur arrêté à 190km/h
Alors qu'ils procédaient à des contrôles sur l'autoroute A64 particulièrement chargée, samedi, journée de retour de vacances, les gendarmes du peloton motorisé d'Artix ont intercepté un apprenti conducteur en grand excès de vitesse, à hauteur de la commune de Poey-de-Lescar, dans le sens Bayonne-Toulouse.
Au volant d'une Audi A4, le garçon roulait à 190km/h au lieu des 110 que lui autorise son permis probatoire.
Le chauffard s'est vu retirer son permis sur le champ. Ce dernier est d'ailleurs annulé, le conducteur ayant perdu aussi sec les six points dont il disposait.
Le jeune homme aurait expliqué sa vitesse excessive en invoquant une visite à l'hôpital où se trouverait sa mère.
Un argument qui ne l'exonérera pas d'une comparution devant le tribunal, prochainement.
Il risque notamment 1500 euros d'amende et la confiscation de son véhicule.
http://www.sudouest.fr/2013/09/01/autoroute-a64-un-apprenti-conducteur-arrete-a-190km-h-sur-l-autoroute-1156017-4347.php
Au volant d'une Audi A4, le garçon roulait à 190km/h au lieu des 110 que lui autorise son permis probatoire.
Le chauffard s'est vu retirer son permis sur le champ. Ce dernier est d'ailleurs annulé, le conducteur ayant perdu aussi sec les six points dont il disposait.
Le jeune homme aurait expliqué sa vitesse excessive en invoquant une visite à l'hôpital où se trouverait sa mère.
Un argument qui ne l'exonérera pas d'une comparution devant le tribunal, prochainement.
Il risque notamment 1500 euros d'amende et la confiscation de son véhicule.
http://www.sudouest.fr/2013/09/01/autoroute-a64-un-apprenti-conducteur-arrete-a-190km-h-sur-l-autoroute-1156017-4347.php
Pour ne pas blesser un enfant, un gendarme se tire au Taser dans la main à Levens
L'histoire n'est pas banale. Elle s'est déroulée samedi soir soir à Levens vers 23h15. Le bal du village se déroulait bien, jusqu'à ce qu'une personne, fortement alcoolisée, ne commence à faire de l'esclandre.
S'est ensuivie une bagarre, obligeant les gendarmes de la bridage de Levens à intervenir. Alors que l'homme se défendait et devenait difficile à maîtriser, l'un des gendarmes a pris la décision de faire usage de son Taser, une arme à impulsion électrique qui délivre une forte charge permettant d'immobiliser la personne touchée.
Mais, alors qu'il appuyait sur la détente, le gendarme s'est rendu compte qu'un enfant rentrait dans sa ligne de tir. Son réflexe a été professionnel. Il a plaqué sa main gauche devant l'arme, se tirant lui-même un coup dans la main.
Il n'a pas reçu l'impulsion, en revanche le dard s'est retrouvé profondément planté dans la paume.
Il a été admis aux urgences de Saint-Roch où sont état n'inspirait ce matin aucune inquiétude.
http://www.nicematin.com/levens/pour-ne-pas-blesser-un-enfant-un-gendarme-se-tire-au-taser-dans-la-main-a-levens.1417764.html
S'est ensuivie une bagarre, obligeant les gendarmes de la bridage de Levens à intervenir. Alors que l'homme se défendait et devenait difficile à maîtriser, l'un des gendarmes a pris la décision de faire usage de son Taser, une arme à impulsion électrique qui délivre une forte charge permettant d'immobiliser la personne touchée.
Mais, alors qu'il appuyait sur la détente, le gendarme s'est rendu compte qu'un enfant rentrait dans sa ligne de tir. Son réflexe a été professionnel. Il a plaqué sa main gauche devant l'arme, se tirant lui-même un coup dans la main.
Il n'a pas reçu l'impulsion, en revanche le dard s'est retrouvé profondément planté dans la paume.
Il a été admis aux urgences de Saint-Roch où sont état n'inspirait ce matin aucune inquiétude.
http://www.nicematin.com/levens/pour-ne-pas-blesser-un-enfant-un-gendarme-se-tire-au-taser-dans-la-main-a-levens.1417764.html
Meurtre de Joseph Rivituso au Cannet: ses proches "ne comprennent pas"
Les proches du patron de bar du Cannet assassiné veulent savoir pourquoi "Jo" a été tué. La police aussi. L'enquête se poursuit en attendant les résultats de l'autopsie qui sera pratiquée cette semaine.
Alors que l'autopsie du corps de Joseph Rivituso, prévue vendredi, ne sera pratiquée que cette semaine et que l'enquête se poursuit, les proches du restaurateur font part de leur stupeur et de leur incompréhension. Malgré leur douleur, ils ont accepté d'évoquer la mémoire du patron du café de la place tué de trois balles derrière son comptoir mardi soir, sous les yeux de son fils [lire nos éditions de jeudi et vendredi] .
« Il aimait le show-bizz »
Ce dernier, Jiulan, 20 ans, qui « ne comprend pas » parle «d'une immense injustice ». « J'avais une grande admiration pour mon père, j'étais fier de travailler avec lui et d'apprendre à ses côtés. Il voulait monter une seconde affaire pour moi, c'était un homme bien qui n'a jamais fait de mal à personne. C'est vraiment injuste, je ne comprends pas. Est-ce de la jalousie ? », souffle Giulan entre deux sanglots. Il poursuit : « Il est parti de rien, s'est construit tout seul, c'était quelqu'un de fort, j'avais une relation incroyable avec lui. Il était secret mais un regard suffisait pour qu'on se comprenne. Il y avait de la télépathie entre nous. »
Pour Adriano, son cadet de cinq ans, « Jo » était son contraire. « C'était le jour et la nuit avec moi. Nous étions très différents : il aimait le show-bizz, les stars ; moi, ce n'était pas mon truc et il n'a jamais été un mauvais garçon comme moi je l'ai été à une époque. Mais nous étions très unis, très soudés », confie ce Cannois « rangé des voitures». « Nous sommes une fratrie de huit et nous avons passé notre enfance à Lyon où nos parents se sont installés en arrivant de Sicile. Joseph est parti très jeune à Los Angeles, où il a réussi très vite. Je l'admirais pour son bagout extraordinaire, il parlait super bien. C'était un playboy qui plaisait beaucoup aux femmes, mais c'était aussi un bosseur, un professionnel de la restauration. Il avait craqué pour la place BelleVue du Cannet »,poursuit Adriano, « abasourdi » comme toute la famille qui prépare les obsèques qui seront célébrées à Cannes la semaine prochaine.
En attendant, la brigade criminelle de la police judiciaire poursuit ses investigations qui s'annoncent longues. « L'ami des stars », qui rêvait de faire venir dans son restaurant du vieux Cannet Leonardo DiCaprio et Johnny Hallyday, avait-il des ennemis ? Qui pouvait bien lui en vouloir ? C'est ce que cherchent à savoir les enquêteurs et la justice.
http://www.nicematin.com/cannes/meurtre-de-joseph-rivituso-au-cannet-ses-proches-ne-comprennent-pas.1417437.html
Alors que l'autopsie du corps de Joseph Rivituso, prévue vendredi, ne sera pratiquée que cette semaine et que l'enquête se poursuit, les proches du restaurateur font part de leur stupeur et de leur incompréhension. Malgré leur douleur, ils ont accepté d'évoquer la mémoire du patron du café de la place tué de trois balles derrière son comptoir mardi soir, sous les yeux de son fils [lire nos éditions de jeudi et vendredi] .
« Il aimait le show-bizz »
Ce dernier, Jiulan, 20 ans, qui « ne comprend pas » parle «d'une immense injustice ». « J'avais une grande admiration pour mon père, j'étais fier de travailler avec lui et d'apprendre à ses côtés. Il voulait monter une seconde affaire pour moi, c'était un homme bien qui n'a jamais fait de mal à personne. C'est vraiment injuste, je ne comprends pas. Est-ce de la jalousie ? », souffle Giulan entre deux sanglots. Il poursuit : « Il est parti de rien, s'est construit tout seul, c'était quelqu'un de fort, j'avais une relation incroyable avec lui. Il était secret mais un regard suffisait pour qu'on se comprenne. Il y avait de la télépathie entre nous. »
Pour Adriano, son cadet de cinq ans, « Jo » était son contraire. « C'était le jour et la nuit avec moi. Nous étions très différents : il aimait le show-bizz, les stars ; moi, ce n'était pas mon truc et il n'a jamais été un mauvais garçon comme moi je l'ai été à une époque. Mais nous étions très unis, très soudés », confie ce Cannois « rangé des voitures». « Nous sommes une fratrie de huit et nous avons passé notre enfance à Lyon où nos parents se sont installés en arrivant de Sicile. Joseph est parti très jeune à Los Angeles, où il a réussi très vite. Je l'admirais pour son bagout extraordinaire, il parlait super bien. C'était un playboy qui plaisait beaucoup aux femmes, mais c'était aussi un bosseur, un professionnel de la restauration. Il avait craqué pour la place BelleVue du Cannet »,poursuit Adriano, « abasourdi » comme toute la famille qui prépare les obsèques qui seront célébrées à Cannes la semaine prochaine.
En attendant, la brigade criminelle de la police judiciaire poursuit ses investigations qui s'annoncent longues. « L'ami des stars », qui rêvait de faire venir dans son restaurant du vieux Cannet Leonardo DiCaprio et Johnny Hallyday, avait-il des ennemis ? Qui pouvait bien lui en vouloir ? C'est ce que cherchent à savoir les enquêteurs et la justice.
http://www.nicematin.com/cannes/meurtre-de-joseph-rivituso-au-cannet-ses-proches-ne-comprennent-pas.1417437.html
"Les gens du voyage ne peuvent pas adopter"
L’avocat avignonnais Patrick Gontard défend le jeune couple qui a “acheté” le petit Tony, fin juillet à Marseille.
Les clients de Patrick Gontard, avocat au barreau avignonnais, ont été mis en examen vendredi par un juge d’instruction marseillais pour complicité de traite d’être humain après avoir échangé en juillet, à l’hôpital nord de Marseille, un nouveau-né, le petit Tony, contre 8 000 € et une BMW. Lui plaide pour un couple de gens du voyage, sincèrement, en mal d’enfants.
Qui sont vos clients ?
Mike et Carmen G., âgés d’une vingtaine d’années, un couple marié de la communauté des gens du voyage, originaire d’Arles et qui vit entre plusieurs campements de la région de Marseille. Je les connais bien, je défends leur famille depuis une trentaine d’années.
Que leur reproche la justice exactement ?
Ils ont été approchés dans le cadre d’un rassemblement évangéliste à Marseille courant juin. Le couple n’a pas pu avoir d’enfant. Mais dans la communauté gitane, si on n’a pas d’enfant, on est regardé de travers. On leur a proposé de récupérer un enfant rom à la naissance contre 10 000 €. La famille s’est cotisée, ils se sont mis d’accord avec un homme qui serait le père biologique.
Ils sont allés tous les quatre à la maternité de Marseille (avec la mère biologique de nationalité roumaine de l’enfant, NDLR), et mes clients ont assisté à l’accouchement comme s’il s’agissait d’une mère porteuse. Trois jours après, Mike s’est déclaré comme le père à l’état civil. Comme Carmen et Mike n’avaient pas assez d’argent, ils ont donné 8 000 € et une BMW en plus. La mère biologique est dans la nature avec la voiture.
Pendant un mois et demi, Carmen s’est comportée comme la mère de Tony qui a été très bien traité.
Comment en sont-ils arrivés à “acheter” un bébé ?
Parce que les gitans qui vivent en caravane ne peuvent pas recourir à l’adoption. Il n’y a que 10 000 adoptions par an en France. Et c’est un parcours du combattant de trois ou quatre ans, avec des conditions de revenu, un certificat psychiatrique, etc. Et de toute façon, les services sociaux ne permettent pas à des gens qui vivent en caravane d’adopter un enfant.
Mes clients reconnaissent l’échange, mais sans arrière-pensée. Ils disent : “On l’a fait parce qu’on voulait juste un enfant”, l’élever à la manière gitane et le rendre heureux.
Cet échange aurait eu lieu par un intermédiaire, contre le gré de la mère biologique de Tony...
Mes clients contestent quelque pression que ce soit. Ils n’ont forcé personne. On n’a pas encore la déposition de la mère qui est actuellement recherchée par les autorités. Ils étaient en mal d’enfant et sont tombés dans les travers de nombreux couples européens qui partent en Ukraine ou au Vietnam pour adopter un enfant contre 25 000 €.
Mais là, les autorités françaises sont d’accord. Mes clients n’ont pas le sentiment d’avoir fait quelque chose de grave. Ce sont des braves gens qui sont aujourd’hui malheureux parce que leur enfant a été placé dans un foyer.
http://www.midilibre.fr/2013/08/31/les-gens-du-voyage-ne-peuvent-pas-adopter,751355.php
Les clients de Patrick Gontard, avocat au barreau avignonnais, ont été mis en examen vendredi par un juge d’instruction marseillais pour complicité de traite d’être humain après avoir échangé en juillet, à l’hôpital nord de Marseille, un nouveau-né, le petit Tony, contre 8 000 € et une BMW. Lui plaide pour un couple de gens du voyage, sincèrement, en mal d’enfants.
Qui sont vos clients ?
Mike et Carmen G., âgés d’une vingtaine d’années, un couple marié de la communauté des gens du voyage, originaire d’Arles et qui vit entre plusieurs campements de la région de Marseille. Je les connais bien, je défends leur famille depuis une trentaine d’années.
Que leur reproche la justice exactement ?
Ils ont été approchés dans le cadre d’un rassemblement évangéliste à Marseille courant juin. Le couple n’a pas pu avoir d’enfant. Mais dans la communauté gitane, si on n’a pas d’enfant, on est regardé de travers. On leur a proposé de récupérer un enfant rom à la naissance contre 10 000 €. La famille s’est cotisée, ils se sont mis d’accord avec un homme qui serait le père biologique.
Ils sont allés tous les quatre à la maternité de Marseille (avec la mère biologique de nationalité roumaine de l’enfant, NDLR), et mes clients ont assisté à l’accouchement comme s’il s’agissait d’une mère porteuse. Trois jours après, Mike s’est déclaré comme le père à l’état civil. Comme Carmen et Mike n’avaient pas assez d’argent, ils ont donné 8 000 € et une BMW en plus. La mère biologique est dans la nature avec la voiture.
Pendant un mois et demi, Carmen s’est comportée comme la mère de Tony qui a été très bien traité.
Comment en sont-ils arrivés à “acheter” un bébé ?
Parce que les gitans qui vivent en caravane ne peuvent pas recourir à l’adoption. Il n’y a que 10 000 adoptions par an en France. Et c’est un parcours du combattant de trois ou quatre ans, avec des conditions de revenu, un certificat psychiatrique, etc. Et de toute façon, les services sociaux ne permettent pas à des gens qui vivent en caravane d’adopter un enfant.
Mes clients reconnaissent l’échange, mais sans arrière-pensée. Ils disent : “On l’a fait parce qu’on voulait juste un enfant”, l’élever à la manière gitane et le rendre heureux.
Cet échange aurait eu lieu par un intermédiaire, contre le gré de la mère biologique de Tony...
Mes clients contestent quelque pression que ce soit. Ils n’ont forcé personne. On n’a pas encore la déposition de la mère qui est actuellement recherchée par les autorités. Ils étaient en mal d’enfant et sont tombés dans les travers de nombreux couples européens qui partent en Ukraine ou au Vietnam pour adopter un enfant contre 25 000 €.
Mais là, les autorités françaises sont d’accord. Mes clients n’ont pas le sentiment d’avoir fait quelque chose de grave. Ce sont des braves gens qui sont aujourd’hui malheureux parce que leur enfant a été placé dans un foyer.
http://www.midilibre.fr/2013/08/31/les-gens-du-voyage-ne-peuvent-pas-adopter,751355.php
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