jeudi 3 novembre 2011

Un car scolaire se renverse dans le fossé : un adolescent blessé

Cinquante et un enfants ont été extraits du bus par une des trappes du toit et évacués vers la salle polyvalente de la commune.
Une grosse frayeur, 51 gamins coincés dans un car renversé dans un fossé... et un blessé léger. Hier, à la sortie de Beauvoisin, vers 8 heures, un bus scolaire des Transports gardois se dirigeant vers Vauvert a basculé alors qu’il croisait la route d’un autre autocar de la même société arrivant en face et à vide.

Sur cette petite route très étroite, le car transportant les élèves et roulant à très faible allure a mordu sur l’accotement qui s’est dérobé sous ses roues et s’est renversé sur le côté. "J’avais ma ceinture et j’étais au milieu raconte Benjamin, élève en 6e au collègue de Vauvert. Il n’y avait pas de siège à côté de moi. J’ai basculé sur le côté et j’ai eu très peur."
"On est tombé les uns sur les autres reprennent Sarah, 15 ans, Jordan, son frère, 11 ans et Ingrid, 15 ans. Certains criaient." "D’autres pleuraient. Comme moi" témoigne le petit Benjamin encore sous le choc.
Un élève souffre d'un léger traumatisme crânien
Les gamins coincés dans le bus et le conducteur ont dû patienter dans le bus, le temps que les pompiers stabilisent le véhicule avec des vérins. Les élèves ont quitté ensuite, un à un, le car en passant par l’une des trappes du toit du véhicule. Ils ont été ensuite transportés vers la salle polyvalente de Beauvoisin où ils ont été tous examinés par des médecins. Un élève âgé de 13 ans souffrant d’un léger traumatisme crânien a été transporté par les secours au centre hospitalier Carémeau de Nîmes. Enfin plusieurs spécialistes de la cellule urgence médico psychologique ont été dépéchés sur place.
Une cinquantaine de pompiers mobilisés
Cet accident spectaculaire mettant en cause un car scolaire a mobilisé une quinzaine de gendarmes de la compagnie de Vauvert placés sous le commandement du capitaine Bruno, une cinquantaine de pompiers et médecins du Samu. Le colonel Pierre Poty, patron des gendarmes du Gard, le directeur de cabinet à la préfecture ; Thierry Laurent et Jean Denat, vice président du conseil général en charge notamment des transports étaient sur les lieux.
"Je suis enseignant et j’étais au collègue en train de faire l’appel dans une classe lorsque j’ai appris la nouvelle" déclare Jean Denat, vice président du conseil général. Heureusement, tous nos cars sont équipés de ceinture de sécurité." "Et depuis la rentrée, par trois fois, nous sommes venus à Beauvoisin pour vérifier si les collégiens bouclaient bien leur ceinture de sécurité" reprend Guillaume Aribaud, l’un des responsables du réseau Edgard qui a salué "la qualité de la prise en charge des pompiers et gendarmes."
Hier dès 10 h 30, les parents ont pu récupérer leurs enfants à la salle polyvalente de Beauvoisin. Selon Thierry Laurent, directeur de cabinet à la préfecture, les dépistages alcoolémie concernant les conducteurs des deux cars en cause étaient négatifs. L’enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de Vauvert.
http://www.midilibre.fr/2011/11/02/un-car-scolaire-dans-le-fosse-un-ado-blesse,411492.php

Un client dément joue Fort Alamo

Pour une raison inconnue, un homme s'est retranché dans la chambre de son hôtel avant de tout jeter par la fenêtre. Sans dire un mot. Au bout de trois heures de siège et de pourparlers infructueux, les policiers l'ont neutralisé par un tir de Taser.

LE jour était en train de tomber, hier, quand les premiers objets en flammes se sont envolés depuis une fenêtre de l'Hôtel d'Alsace, situé rue du Général-Sarrail à Reims, à quelques pas de l'hôtel de ville.Toutes les images.

A l'arrivée des policiers, un amas de débris calcinés et disloqués encombrait déjà la chaussée de la rue adjacente des Écrevées où, au troisième étage donnant sur la ruelle, un client, manifestement en proie à une crise de démence, venait de se retrancher dans sa chambre. Mobilier, sanitaire, literie, téléviseur, menuiseries, huisseries, fils électriques, son accès de folie n'a rien épargné.

Connu de la police

Tout a commencé aux alentours de 17 h 30, lorsque le désordre a commencé à se faire entendre dans les étages de l'hôtel. Pour une raison qui demeure encore indéterminée, l'homme a soudainement entrepris de se barricader en bloquant la porte à l'aide du lit et d'une armoire avant de saccager la chambre qu'il occupait depuis deux mois, en jetant par la fenêtre, au gré des dégradations, tout ce qui lui passait sous la main.
Un comportement incompréhensible pour Alain Walker, le propriétaire de l'établissement. « Je ne sais pas ce qui s'est passé, s'étonne-t-il. Depuis qu'il est là, je n'ai jamais eu de problème avec lui. Il sortait, il rentrait normalement. Il me disait toujours bonjour, aimablement. Il ne faisait jamais de bruit la nuit. »
Inscrit sur le registre de l'hôtel sous l'identité de Raphaël Ayassi, l'homme, au physique corpulent, âgé d'une trentaine d'années, est pourtant connu des services de police, principalement pour des faits de droit commun. Pas plus tard que la veille, des fonctionnaires étaient déjà intervenus à son sujet. « Il se plaignait de mauvaises odeurs, témoigne le fils du patron. Il pensait que cela venait du fait que quelqu'un urinait dans le lavabo. Il a cru que c'était la personne du dessus. Alors, il est monté pour lui dire d'arrêter, mais le client a eu peur et il a appelé la police. » N'ayant rien à lui reprocher, l'affaire en était restée là.
Craignant cependant qu'il ne déclenche cette fois un incendie, les forces de l'ordre ont alors sollicité les sapeurs-pompiers qui ont tout mis en œuvre pour sécuriser le secteur, prenant position, munis de lances, jusque dans l'immeuble d'en face, dont l'accès se situe au 4 bis de la rue du Général-Sarrail.
Pendant près de trois heures, les policiers ont, quant à eux, tenté d'engager le dialogue avec le dénommé Ayassi, derrière la porte de sa chambre. Mais, à aucun moment, ce dernier n'a prononcé le moindre mot, se contentant, affublé d'une cagoule et de gants, de tout détruire et de jeter méthodiquement les débris par la fenêtre, y mettant parfois le feu, prenant à chaque fois le temps de jeter un œil dehors sous le regard des policiers, des pompiers et de quelques curieux rassemblés sur le trottoir, au-delà du périmètre de sécurité. Alain Walker et son fils ont bien essayé, eux aussi, de le raisonner, en vain. L'homme n'a pas décroché un mot.
Puis, à 19 h 20, la lumière s'est éteinte dans sa chambre. Deux minutes plus tard, Raphaël Ayassi attachait une couverture à la rambarde extérieure de la fenêtre.
A 20 heures, il allumait un feu sur le rebord.
Et à 20 h 11, il déroulait une corde de fortune confectionnée à l'aide de sacs plastique.

Musclé

Ne sachant s'il était armé et redoutant par ailleurs qu'il ne se jette dans le vide, les policiers ont attendu le moment opportun pour passer à l'action. Toutes les précautions ont été prises afin d'éviter un drame. Placés sous le commandement de la directrice départementale de la sécurité publique, Annie Brégal, et de son adjoint Jean Ollier, les hommes de la section d'intervention de Reims et plusieurs policiers de la Sûreté départementale, dont le commandant Roger Camps, chef de l'état-major, ont alors interpellé l'individu au terme d'une opération musclée, menée de main de maître.
Il était précisément 20 h 35 quand Raphaël Ayassi a, en l'occurrence, été neutralisé par un tir de Taser. L'intéressé a ensuite été conduit sans tarder à l'hôtel de police, où il a été placé en garde à vue.
Reste à savoir maintenant ce qui a bien pu déclencher un tel phénomène.

http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-client-dement-joue-fort-alamo

mercredi 2 novembre 2011

Deux incendiaires présumés du Secours Populaire à la barre

Plus de six mois d'aide alimentaire étaient partis en fumée. Mercredi, les deux incendiaires présumés de l'entrepôt du Secours Populaire de Roubaix, dans le Nord, qui avait brûlé en décembre comparaissent mercredi devant le tribunal correctionnel de Lille.
L'incendie, dont les dégâts avaient été estimés à plus de 20 millions d'euros, avait détruit les 10.000 m2 de l'entrepôt, dont 4.000 appartenant au Secours populaire, provoquant un vif émoi, quelques jours après Noël. Plus de 150 palettes de vêtements et de jouets avaient également été détruites.

Les deux prévenus, âgés d'une trentaine d'années, sont deux anciens toxicomanes, aux nombreux antécédents judiciaires. Ils ont notamment été condamnés pour des affaires de drogue, de vol et de dégradation. Mis en examen pour "vol aggravé en réunion avec dégradation" en récidive et "dégradation par incendie", et placés en détention provisoire depuis décembre dernier, ils encourent jusqu'à 20 ans de réclusion.
Les prévenus nient les faits
Les deux hommes avaient été interpellés quelques jours après les faits, à la suite d'un témoignage anonyme attestant avoir vu au moins l'un d'entre eux près de l'entrepôt au moment des faits. Les enquêteurs avaient ensuite retrouvé dans la maison que les deux hommes squattaient à Roubaix des effets (chaussures, chaussettes et vêtements) volés dans le hangar ravagé par les flammes le 28 décembre 2010. Les deux hommes nient les faits. "Selon mon client, ces affaires ont été déposées par d'autres personnes. C'était un squat, il y avait beaucoup de passage. Ces affaires ont pu être ramenées par n'importe qui", explique Stéphane Bulteau, qui défend l'un des deux prévenus.

Aussitôt après le sinistre, Etat, collectivités locales et partenaires privés s'étaient mobilisés. Une subvention de 100.000 euros avait notamment été votée par le Conseil général du Nord. L'incendie avait également déclenché un grand élan de solidarité chez les particuliers de la région et de toute la France, dont les dons avaient permis d'assurer une aide d'urgence pour les 15.000 familles bénéficiaires de l'assistance du Secours Populaire dans le Nord.

Le triste sort des "gardiens" d'Arquizat

Ils étaient toujours à l'entrée du village d'Arquizat et semblaient jouer les hôtesses d'accueil tant ils étaient doux, calmes, allongés la plupart du temps. Or le mercredi 12 octobre, à 10 heures, le sort en a voulu autrement. Un (ou une) chauffard a accroché violemment ces deux chiens, des bouviers bernois, de 50 kg chacun, sur l'étroite ruelle qui conduit de la place d'Arquizat au village de Capoulet. L'une, « Diva », a été ouverte au museau ; quant à l'autre, « Vic », il a été projeté à plusieurs mètres. Le ou la chauffard(e) ne s'est pas arrêté, préférant la fuite… et ne s'est évidemment pas manifesté. « Diva » est sauvée. Malgré une opération d'une double fracture du bassin et d'autres chocs générant d'horribles souffrances, la propriétaire Isabelle Hosdain-Labbaye, la gérante de Gitamiglos, a dû euthanasier « Vic ».
Dans la petite commune, nombreux sont ceux qui s'indignent de la désinvolture et de l'arrogante suffisance que manifestent certains conducteurs lorsqu'ils sont à leur volant. Ils s'inquiètent : nul doute qu'un jour ce sera un enfant ou une personne âgée qui n'aura ni le temps ni la place de se garer pour les éviter. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours respectées. Et l'étroitesse de certaines rues rendrait pertinente, sans doute, une interdiction de circulation, estiment certains résidents.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/02/1206091-miglos-le-triste-sort-des-vigies-d-arquizat.html

Quatre mois de prison ferme pour le mari violent

Dans la nuit de jeudi à vendredi, lorsque les policiers sont intervenus rue Jules-Guesde, au Viguier, ils sont tombés sur une femme apeurée qui criait au secours. A ses trousses, son mari, très énervé et complètement ivre (1,50 g d’alcool dans le sang, ndlr). Un état tel que les policiers ont dû le plaquer au sol et le menotter, afin de l’interpeller en toute sécurité.
Hier matin, Dominique Billy, ce Carcassonnais de 49 ans, était jugé en comparution immédiate, pour avoir violenté, une fois de plus, sa femme. Des violences réitérées. Il devait être jugé le 23 novembre, après avoir été déjà interpellé le 24 août dans les mêmes circonstances.

"Je suis pacifique"
"Moi, je suis quelqu’un de pacifique. Les violences n’ont jamais été volontaires. C’est une agressivité qui naît de sa part. C’est une hystérique, sa violence est incontrôlable. Dans une altercation, quand vous êtes agressé, vous êtes bien obligé de vous défendre", a indiqué le prévenu avec un aplomb déconcertant.
Son avocate plaidera d’ailleurs "la légitime défense", mais en vain... Il faut dire que les mains courantes et les plaintes de la victime, comme l’a fait remarquer le président Pierre Maurel, ne datent pas d’hier.
"Apparemment, lorsque les policiers vous ont interpellé, vous teniez à peine sur vos jambes. Vous sentiez fortement l’alcool et teniez des propos totalement incohérents... Avez-vous vraiment la maîtrise de vos gestes dans un contexte pareil ?" Et le prévenu de répondre : "Oui, je pense."
Requérant dix-huit mois de prison dont dix fermes, le procureur Antoine Leroy n’a pas manqué de soulever le problème d’alcoolisme dont souffre Dominique Billy depuis pas mal de temps : "Dans le code pénal, l’alcool est une circonstance aggravante. En France, il faut savoir qu’une femme meurt tous les jours sous les coups de son conjoint (370 victimes en 2010, NDLR). Même si M. Billy conteste les faits, sa femme subit des coups régulièrement."
Le tribunal a finalement condamné Dominique Billy à quatre mois de prison et prononcé son maintien en détention.
http://www.midilibre.fr/2011/11/01/quatre-mois-ferme-pour-le-mari-violent-mais-pas-coupable,410961.php

La folle nuit des malfrats

Des truands se sont attaqués de manière brutale à un supermarché de Villers-Cotterêts et une agence bancaire à La Ferté-Millon. À chaque fois, ils sont repartis bredouilles.

LEUR détermination et leur préparation n'auront pas porté leurs fruits. Les coffres de la banque de La Ferté-Milon et du supermarché de Villers-Cotterêts ont tenu bon. A deux reprises, des malfrats se sont cassé les dents.
Hier, il était encore trop tôt pour savoir s'il s'agissait de la même équipe. Difficile cependant de ne pas faire le lien car les attaques sont proches dans le temps et l'espace. Les deux sites sont en effet situés à une poignée de kilomètres l'un de l'autre.
Si l'on en juge par l'heure où les forces de l'ordre ont été avisées, les voleurs ont débuté par l'agence bancaire du Crédit agricole de La Ferté-Milon. Entre minuit et 5 heures du matin dans la nuit de dimanche à lundi, ils se sont introduits dans les locaux situés avenue de Verdun. Les malfrats ont mis le paquet. Visiblement, il s'agit d'une équipe chevronnée et déterminée.

Un coup bien préparé
La façon dont ils ont opéré laisse supposer qu'ils avaient effectué des repérages au préalable et étaient bien informés sur les dispositifs de sécurité des agences bancaires. Comment ? « Ce type d'informations se vend… et s'achète », déplore un acteur du secteur bancaire. Bref, les malfrats savaient à quel « morceau » ils s'attaquaient et avaient apporté avec eux le matériel adéquat.
En premier lieu, une échelle en bois. Celle-ci a été positionnée à l'abri des regards, permettant aux voleurs d'accéder au toit du bâtiment.
Une fois là, ils ont attaqué le revêtement extérieur à l'aide de leur outillage. Bien entendu, dans une banque, on ne passe pas de la toiture à la salle des coffres sans obstacles. Là, les malfaiteurs ont réussi à les franchir un à un, en démolissant au passage une partie de l'agence. La remise en état devrait prendre plusieurs jours. La banque espère rouvrir ses portes ce mercredi. D'après nos sources, les voleurs n'ont pas réussi à pénétrer dans la salle des coffres. Du coup, ils n'ont pu emporter la moindre somme. Ont-ils été dérangés ? Des obstacles imprévus se sont-ils présentés ? Malgré leurs efforts, lils ont laissé leur matériel sur place, avant de prendre la fuite, les poches vides.
Autres lieux, autres faits. A quelques kilomètres de là, le Carrefour Market de Villers-Cotterêts a également subi une attaque au cours de la nuit. La trappe de dépôt d'argent liquide du supermarché a été dégradée. Il s'agit de l'endroit où les convoyeurs de fonds déposent et récupèrent les espèces.
Les cambrioleurs ont visiblement forcé cette ouverture sécurisée, après avoir fait usage d'un produit explosif ou inflammable. Ils n'ont, en revanche, pas pu aller plus loin que cette première « barrière ». En somme, l'installation a tenu bon et les cambrioleurs ont pris la fuite.
Informés de ces « attaques », les gendarmes des compagnies de Soissons et de Château-Thierry se sont déplacés sur place et ont déployé un plan de recherche de malfaiteurs. Ensuite, ils ont procédé à de nombreuses constatations. Une enquête a été ouverte. Elle a été confiée aux brigades de recherches de Soissons et Château-Thierry, ainsi qu'à la section de recherches d'Amiens.
http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/la-folle-nuit-des-malfrats

mardi 1 novembre 2011

Paris : le faux coursier dérobe pour 71 000 € de bijoux Boucheron

Ce qui s'appelle être bien renseigné... Un homme se faisant passer pour un coursier est parvenu à s'emparer, sans violence, lundi 31 octobre, de précieux bijoux de la maison Boucheron à Paris. L'inconnu s'est présenté, vers 8 heures 30, au domicile d'un photographe professionnel qui venait de réaliser plusieurs clichés avec des parures et autres bagues confiées, quelques jours plus tôt, par le joaillier. La victime, croyant avoir affaire à un coursier mandaté par la maison Boucheron, lui a remis l'ensemble des bijoux. Le photographe s'est rendu compte de la supercherie, une heure plus tard, quand le vrai coursier envoyé par Boucheron a sonné à sa porte... Les enquêteurs du 2ème district de police judiciaire (DPJ) de Paris ont été saisis des investigations.

Une dame âgée écrasée par un camion

Hier, vers 8 h 45, sur la place de Rabastens, une dame de 84 ans, de Trouley-Labarthe, Noélie Dours, est morte écrasée par un camion. C'est la 19e personne décédée sur la route en 2011.
Il est 8 h 45, hier matin, jour de marché à Rabastens. Sur la place principale, Noélie Dours vient de quitter son mari Louis pour aller chercher le journal à la Maison de la presse, de l'autre côté de la RN 21. Sur la route, un petit embouteillage s'est formé. Un camion frigorifique d'une société de fruits et légumes de Gimont (32) est à l'arrêt devant le passage piéton. Noélie Dours s'engage sur le passage piéton. Le chauffeur du camion démarre sans la voir, la percute et roule sur le corps de la malheureuse. La dame de 84 ans, de Trouley-Labarthe, est morte écrasée sous les essieux du camion.
Selon l'adjoint au maire de Rabastens Didier Nux, qui était sur place au moment de l'accident : « Le chauffeur du camion a d'abord laissé traverser deux femmes au passage piéton avant de démarrer. La victime, qui était de petite taille, n'était vraisemblablement pas située dans son champ de vision devant son camion. Il ne l'a pas vue quand elle s'est engagée sur la route. La vitesse n'est pas en cause. C'est un concours de circonstances qui est à l'origine de cet accident mortel. Cependant, il est clair que la traversée de la commune par de nombreux camions peut comporter des risques accidentogènes ».

« Cette route est très dangereuse »

« Cela devait bien arriver un jour. Cette route est très dangereuse. Il y a trop de circulation et de camions et en plus, il n'y a pas de ralentisseurs. Plusieurs piétons ont déjà failli se faire renverser », témoigne Céline Mallet, la buraliste de la Maison de la presse, qui a alerté la gendarmerie quelques secondes après l'accident.
L'accident a provoqué durant plusieurs dizaines de minutes un embouteillage sur la route de Bordeaux. Une déviation a été mise en place provisoirement par la gendarmerie qui a mobilisé plusieurs hommes de la communauté de brigades de Tournay, Rabastens et Pouyastruc, de la compagnie de Tarbes et de l'escadron départemental de la Sécurité routière. Pendant ce temps, les techniciens de la cellule d'identification criminelle étaient à pied d'œuvre pour recueillir les éléments qui nourriront l'enquête dirigée par le capitaine Dard, commandant de la compagnie de Tarbes. Les pompiers ont également dépêché des ambulances des centres de secours de Maubourguet et de Rabastens.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/11/01/1205653-rabastens-de-bigorre-une-dame-agee-ecrasee-par-un-camion.html

Un suspect du braquage sanglant d’Orly interpellé

Le démantèlement, à la mi-octobre, d’une équipe de braqueurs hors norme, soupçonnée de plusieurs attaques à coups d’explosifs de dépôts d’argent, dont celui de la société Temis à Orly-Ville (Val-de-Marne) le 21 septembre, s’est poursuivi le week-end dernier avec l’interpellation d’un des principaux suspects en Belgique. Sophiene Tinar, 30 ans, originaire de Tourcoing (Nord), a été arrêté samedi après-midi alors qu’il s’apprêtait à pénétrer dans une agence de voyages à Liège (Belgique).

L’homme, présenté comme appartenant au noyau dur de ce dangereux gang de malfaiteurs, a été surpris par les policiers de l’escadron spécial d’intervention (ESI) de la PJ belge. « Il a été interpellé alors qu’il se trouvait avec un ami de nationalité belge, précise une source proche de l’affaire. Un couple chez lequel il était hébergé a également été arrêté avant d’être relâché. »

Il voulait s’enfuir en Espagne

Au domicile liégeois de ce couple, les policiers belges, épaulés par les enquêteurs français de l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), ont découvert 12000 € en argent liquide. Sophiene Tinar a précisé que cette somme lui appartenait avant de se murer dans le silence. Il a été écroué, en attendant son retour vers la France. Son ami, âgé de 34 ans, a également été incarcéré.

Les policiers de l’OCLCO pistaient Sophiene Tinar depuis plusieurs semaines. Au cours de leurs investigations, ils avaient notamment découvert qu’il circulait au volant d’un luxueux 4 x 4 Porsche Cayenne, immatriculé au Luxembourg. Ce véhicule n’a pas été retrouvé.

Les policiers estiment également que le braqueur présumé était sur le point de s’enfuir en Espagne, alors que plusieurs de ses complices ont été arrêtés mi-octobre. Serge Veron, 44 ans, considéré comme le cerveau de cette équipe qui rassemble malfaiteurs chevronnés et jeunes délinquants de cité, avait également été arrêté en Belgique alors qu’il se faisait soigner après avoir été blessé à une jambe. Cet ancien militaire, rompu au maniement des explosifs, avait été touché par le souffle de la déflagration lors du braquage du centre-fort d’Orly, au cours duquel un convoyeur de fonds avait été tué. Déjà soupçonnés d’avoir commis depuis le début de l’année trois attaques de centres-forts à Beaumont (Puy-de-Dôme), Villers-Semeuse (Ardennes) et Orly ainsi que d’importants repérages en vue du braquage de deux fourgons blindés à Roubaix (Nord) et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), plusieurs membres de ce gang sont aussi suspectés d’avoir participé à des faits plus anciens.

« Des vérifications sont en cours sur des attaques ou des tentatives d’attaques contre des dépôts d’argent commis depuis 2007 un peu partout en France, précise un proche de l’affaire. Le mode opératoire employé par cette équipe a été relevé sur d’autres scènes de braquages à l’explosif, notamment dans le nord de la France. » Les enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) tentent de reconstituer le parcours de Serge Veron depuis sa sortie de prison au début de l’année 2007.
http://www.leparisien.fr/faits-divers/un-suspect-du-braquage-sanglant-d-orly-interpelle-01-11-2011-1696455.php

Une jeune femme renversée sur le passage piétons

Hier matin, peu avant 7 heures, une jeune femme de 22 ans, originaire de Novy-Chevrières, a été percutée par une voiture, rue Robert-de-Sorbon à Rethel, alors qu'elle traversait le passage piétons situé entre les deux boulangeries, juste en face de l'hôpital.
Sa tête a apparemment percuté le capot de la voiture, de façon très violente. Elle a subi un gros choc. Polytraumatisée, elle a été - dans un premier temps - transportée aux urgences juste en face. Son état s'avérant sérieux, elle a été transportée finalement à l'hôpital de Reims. Son indentité n'a pas été communiquée.
Les gendarmes de Rethel se sont rendus sur place et ont entamé une enquête. Ils ont soumis le conducteur à un dépistage d'alcoolémie dont le résultat a été négatif. Ils ont également procédé à une prise de sang pour éventuellement déceler la trace de stupéfiants. Mais il semble que l'automobiliste, originaire de Sault-lès-Rethel, conducteur d'une Ford Galaxy, n'ait pas vu la jeune femme. Il était exactement 6 h 45 quand l'accident s'est produit. Le jour n'était pas totalement levé.
Le commandant Douvier, chef d'escadron de la compagnie de Rethel lance un message de prudence très clair à tous les automobilistes : « La limitation de vitesse en ville est de 50 km/h. J'invite vraiment les conducteurs à respecter cette vitesse et même à l'adapter, donc à rouler en deçà, surtout quand il fait nuit ou quand il bruine comme c'était le cas hier. Que ce soient les chauffeurs routiers, les conducteurs de voitures ou de deux-roues, ils doivent impérativement respecter les piétons et se montrer beaucoup plus vigilants, et assurer la sécurité des piétons sur les passages protégés. »
Et d'ajouter : « Je demande aux gendarmes de verbaliser sans faiblesse tous les conducteurs qui ne laisseront pas la priorité aux piétons ou qui ne lèveront pas le pied à la vue d'un passage protégé, l'objectif étant de préserver des vies. Ces accidents sont intolérables. »
Toute personne ayant assisté à la scène peut contacter la gendarmerie en téléphonant au 17.

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/une-jeune-femme-renversee-sur-le-passage-pietons