dimanche 7 août 2011

À 17 ans, au volant d’une voiture volée

Mardi, vers 23 h 45, une équipe de l’unité cynophile de la police patrouillait rue de Colchide à Dijon, près du Zénith, lorsqu’elle a été intriguée par la présence d’une Ford Fiesta tractant une Peugeot 106.
Une première vérification a permis d’établir que la Ford Fiesta avait été dérobée le 31 juillet à Chalon-sur-Saône. Son conducteur, ainsi que les deux occupants de la Peugeot 106, dont un adolescent de 16 ans, ont été placés en garde à vue dans les locaux du commissariat, place Suquet. Mais au moment de pénétrer dans le local de garde à vue, le conducteur de la 106 a donné un coup de poing à un policier de la brigade anticriminalité ; celui-ci a été blessé au visage.

Il blesse un policier

Cet habitant du quartier des Grésilles, âgé de 19 ans, a fait l’objet d’une procédure délictuelle pour violence sur personne dépositaire de l’autorité publique. Quand au conducteur de la Ford Fiesta, il s’agit d’un adolescent de 17 ans, habitant Saint-Apollinaire.
N’ayant pas l’âge légal pour être titulaire du permis de conduire, il roulait par conséquent sans assurance au volant d’un véhicule volé. Un véritable danger public !L’enquête a été confiée à la sûreté départementale.

http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2011/08/06/a-17-ans-au-volant-d-une-voiture-volee

samedi 6 août 2011

Un supermarché braqué à la kalachnikov

Un commando de trois hommes cagoulés et armés a braqué samedi après-midi le personnel et les clients d'un supermarché situé à proximité du centre-ville de Marseille, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Le trio était armé de deux pistolets automatiques et d'un fusil d'assaut de type kalachnikov.

La scène, qui s'est déroulée vers 17h00 dans un Super U de l'avenue des Chutes-Lavie (4e arrondissement), a été filmée par des caméras de surveillance, expliquant la prudence des braqueurs, qui étaient gantés et coiffés de perruques, selon la même source.
Les malfaiteurs ont pris la fuite à bord d'un véhicule, emportant un butin de plusieurs milliers d'euros, selon une première estimation.

Le parquet de Marseille a confié les investigations à la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire, déjà en charge de plusieurs vols à main armée commis depuis un an dans des commerces avec des kalachnikov. Ces armes sont vendues sur le marché marseillais au prix de 700 euros en moyenne, d'après une source syndicale policière.
Fin décembre 2010, quatre individus cagoulés et armés s'en étaient pris au gérant d'une grande surface de la chaîne Lidl des quartiers Est de Marseille, s'emparant de quelques milliers d'euros.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/06/97001-20110806FILWWW00350-un-supermarche-braque-a-la-kalachnikov.php

Orne : deux morts dans le crash d'un Fouga Magister

Un Fouga Magister appartenant à un club de collectionneurs du Havre s'est écrasé, pour une raison indéterminée, samedi dans l'Orne, près d'Alençon. Les deux personnes qui se trouvaient à bord de l'appareil, qui avait décollé du Havre, ont trouvé la mort. L'enquête a été confiée à la brigade d'Alençon et aux brigades de gendarmerie aérienne de Deauville et de Roissy pour déterminer les causes du drame et l'identité des victimes, un homme et une femme d'une soixantaine et d'une trentaine d'années.
Avion à réaction français conçu dans les années 1950 pour l'entraînement et la voltige, le Fouga Magister a été exporté dans une vingtaine de pays et employé jusqu'en 1996 par l'armée française, selon le site spécialisé
www.aviation-fr.info. Cet avion a notamment équipé la prestigieuse patrouille de France entre 1956 et 1980.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/orne-deux-morts-dans-le-crash-d-un-fouga-magister-06-08-2011-1557397.php

Le détenu en rut coupe son bracelet électronique

Pour une fois, Georges n'est pas présent à la barre : c'est pourtant un grand habitué du prétoire, avec pas moins de 14 condamnations à son compteur judiciaire et déjà, alors qu'il est âgé de 39 ans, 15 ans derrière les barreaux. Pour sa dernière incartade du 25 août 2010, un vol avec effraction, le tribunal avait décidé de se montrer clément : il avait autorisé son placement sous bracelet électronique pour la fin de la peine. Georges devait rester à domicile, à Lourdes, pouvant en sortir de 8 heures à 12 heures et de 14 heures à 16 heures. Le 1er juillet dernier, Georges se rend chez le médecin et dans la salle d'attente, rencontre Isabelle. Le coup de foudre.
Enfin, plutôt le coup d'hormones : « Ben ouais, explique-t-il aux policiers, ça fait 15 ans que je suis en tôle, sans relations sexuelles. Alors moi, j'en pouvais plus et elle était d'accord ». Rendez-vous est pris pour la soirée. Problème : la belle Isabelle habite à Tarbes.
La montée de testostérone a dû embrouiller les neurones du Georges en rut et lui faire croire que s'il coupait son bracelet et le laissait sur la table de la cuisine, à Lourdes, les surveillants n'y verraient que du feu. Loupé. Et comble de malchance, quand Georges arrive à Solazur, pas d'Isabelle : la bouffée hormonale lui a fait oublier de demander le numéro d'immeuble…Du coup, Georges décide de picoler et de noyer sa déconvenue dans l'alcool. Lorsqu'il croise une autre copine au pied des tours, il n'a aucune réaction : c'est bien connu, l'alcool, ça met en berne n'importe quel Georges, même après 15 ans de placard. Complètement ivre, avec plus de 2 g, il est cueilli en douceur par la police. Il devra passer trois mois de plus en prison, sans bracelet, cette fois.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/06/1141920-un-georges-en-rut-coupe-son-bracelet-electronique.html

Un train heurte une voiture à un passage à niveau

"J’ai vu la voiture sur le passage à niveau. J’ai klaxonné, j’ai freiné, j’ai déclenché l’arrêt d’urgence". Le conducteur du train marchandise, qui a percuté ce vendredi une voiture à un passage à niveau, livre le récit des faits.
Il était environ 10 h 45 lorsque le choc s’est produit. Un retraité de 76 ans, habitant à Saint-Julien-de-Peyrolas, y a franchit le passage à niveau sur la route d’Ardèche, à Pont-Saint-Esprit. Il aperçoit alors un train qui vient de Nîmes, panique, demande à son épouse de descendre, puis tente de manœuvrer pour quitter la voie. En vain. L'avant du véhicule est percuté par le train.

Pris en charge par les pompiers et le samu, il souffre d'un traumatisme crânien. Son épouse, pour sa part, s'en est sortie indemne.

http://www.midilibre.fr/2011/08/05/un-train-heurte-une-voiture-a-un-passage-a-niveau,367034.php

Décès de J. Choisy / Magnifique solidarité autour de ses enfants

La mort atroce de la pauvre femme a tellement bouleversé tout le monde, que les témoignages d'affection et d'assistance émanent de partout.

DEPUIS les funérailles de Josette Choisy, le 28 juillet, en l'église Saint-Anne d'Éteignières, bien trop petite pour pouvoir accueillir la foule de proches, amis et anonymes, qui avaient tenu à lui rendre un ultime hommage et à soutenir sa famille, dans une si terrible épreuve, l'émotion n'est toujours pas retombée, aussi bien à Maubert-Fontaine où le drame s'est produit, que dans les communes alentour.

Mais, désormais, la justice suit son cours, dans le strict secret de l'instruction et, ainsi que nous l'avons déjà écrit, on n'entendra sans doute plus parler de cette affreuse affaire, jusqu'à la tenue du procès devant la cour d'assises, pas avant de nombreux mois, sauf lorsqu'il arrivera, vraisemblablement, que le magistrat instructeur et les enquêteurs viennent procéder, rue Chêtre, à une reconstitution du déroulement des faits, dans la maison du crime, qui demeure donc placée sous scellés, régulièrement surveillée, de ce fait, par les gendarmes.
S'agissant des enfants de la victime, dont le chagrin demeure intact, ils sont désormais plus soudés que jamais.
Toutefois, ce qui les soutient, eux qui sont des gens tout simples, pas préparés - qui le serait ? - à une telle tragédie, c'est la bouleversante solidarité qui s'est manifestée, autour d'eux, dès l'incendie du 18 juillet et qui continue encore aujourd'hui.


Christine, la fille aînée, à qui échoient toutes les formalités administratives, consécutives au décès de la maman, chaque acte lui étant d'ailleurs un nouveau crève-cœur, a ainsi tenu à nous faire savoir combien cette gentillesse de tout le monde les aide, de façon formidable, à surmonter l'épreuve.
« Les pompiers et les gendarmes ont été adorables avec nous. Et puis il y a eu tous ces gens, qui sont venus à l'enterrement, toutes ces fleurs magnifiques et tous ces messages de condoléances ; j'en reçois encore tous les jours, pas plus tard qu'hier, de quelqu'un de Douzy que nous ne connaissons pas, mais qui nous a exprimé sa compassion ».


Messages, collectes et meubles

Et puis il y a eu, aussi, la compréhension spontanée de tous les employeurs, l'hôpital d'Hirson pour Corinne, la commune d'Éteignières pour Christine, la commune de Maubert-Fontaine pour Sandrine ou l'entreprise Oxame pour Pascal, à Revin, qui les ont libérés immédiatement et leur ont donné le temps de dominer leur deuil et leur souffrance.
Et puis il y a, enfin, la formidable affection dont est entourée Nicole, qui vivait avec Josette Choisy, sous le même toit désormais sinistré. Dès le jour des obsèques, la discrète présence d'une délégation de handicapés et d'accompagnateurs, venus des « Campanules » à Auvillers-les-Forges, puisque c'est là qu'elle travaille comme aide-ménagère, l'avait déjà profondément touchée.


Or, depuis, comme elle a tout perdu, en même temps que sa pauvre maman, dans la maison maudite, les mêmes ont organisé des collectes, pour lui venir en aide, tandis que de nombreuses personnes, émues par sa détresse, lui ont offert par ailleurs des meubles, de la vaisselle, du linge de maison, afin qu'elle puisse s'installer dans le petit logement, qu'elle a retrouvé à Mon Idée.
« A tous ces gens qui ont compris notre immense malheur et qui, par leurs messages ou leurs gestes, nous aident à nous reconstruire, moralement pour nous tous et matériellement pour Nicole, je veux dire un immense merci, par votre intermédiaire », nous a demandé Christine, la voix cassée par un sanglot.

http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/deces-de-j-choisy-magnifique-solidarite-autour-de-ses-enfants

vendredi 5 août 2011

Melun: il vole 20.000 bouteilles de whisky

Un homme a été déféré aujourd'hui au parquet de Melun pour le vol, mercredi en Seine-et-Marne, d'un camion contenant 20.000 bouteilles de whisky d'une valeur de 505.000 euros, a-t-on appris de source judiciaire.

Cet homme de 49 ans est le propriétaire d'un entrepôt où ont été retrouvées mercredi soir ces 20.000 bouteilles, selon cette source. Le suspect avait été immédiatement interpellé par les gendarmes.

Il était présenté au parquet de Melun en vue d'une ouverture d'information judiciaire pour "vol en réunion" et "recel aggravé", a-t-on précisé de même source, ajoutant que "le parquet a requis un mandat de dépôt à son encontre".

Mercredi à la mi-journée, "des malfaiteurs ont dérobé un camion au sein de l'entreprise de transports Caillot, qui contenait 33 palettes de (20.000) bouteilles de whisky, un butin estimé à 505.000 euros", avait expliqué la gendarmerie. Le camion "a été retrouvé vide vers 18H00" à une quarantaine de km du lieu du vol entre Claye-Souilly et Meaux au bord de la RN3, selon la gendarmerie.

Deux heures plus tard, les gendarmes perquisitionnaient à Villeroy où était cachée la marchandise volée, qui a été restituée au propriétaire.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/05/97001-20110805FILWWW00448-melun-il-vole-20000-bouteilles-de-whisky.php

Mort dans l’Huisne au Mans : enquête pour homicide

Un homme s’est noyé dans l’Huisne, mercredi midi, à l’aplomb de la passerelle piétons joignant la rue Pied-Sec au Miroir, et longeant la ligne SNCF.
C’est le propriétaire d’un jardin du bord de l’Huisne, âgé de plus de 70 ans, qui a pris sa barque pour ramener la victime au bord. Les pompiers et le Smur ont tenté de réanimer l’homme, âgé de 48 ans, en vain.
Rapidement, les enquêteurs ont eu de sérieux doutes quant aux circonstances de la chute. En effet, deux témoins ont affirmé avoir vu un homme et une femme à côté de la victime sur le pont, précisant que quelqu’un avait poussé la victime par-dessus la rambarde. Le couple a ensuite disparu dans la nature. Selon un des témoins, la victime semblait ivre et était soutenue par le couple pour arriver jusqu’à la passerelle.
C’est pourquoi le parquet a décidé d’ouvrir une enquête pour homicide, même si de nombreux éléments restent à confirmer. L’enquête a été confiée aux policiers de la sûreté départementale. Selon le parquet, l’autopsie pratiquée hier n’a révélé aucune particularité (pas de traces de violences). Les résultats des différents prélèvements seront connus dans les prochains jours. L’homme qui est décédé vivait marginalement au Mans. Son identité n’a pas été communiquée par les autorités, puisque sa famille n’a toujours pas été retrouvée.
Selon deux témoignages concordant, la victime aurait pu être jetée par un homme depuis la passerelle.

Vols : un commando a frappé

Il n'aura fallu que quelques minutes, entre 12h50 et 13h10, d'après les premiers témoignages, pour qu'un « raid » soit conduit rue Maréchal-Foch principalement et route de Tarbes. Entrées vitrées de magasins forcées (et/ou brisées) comme à la boutique de lingerie Marie-France, à la pharmacie Michaud-Delage, aux deux magasins Ducasse (Origins et Sport 2000), pour la rue du centre-ville, avec le même constat : caisses vidées, seul l'argent paraissant l'objectif des malfaiteurs à l'exception du magasin Sport 2000 où des vêtements de marque manquaient.
Route de Tarbes, c'est le centre Sécuritest qui a été visité (entrée par un soupirail et vol de numéraires) et une habitation de particuliers.
L'adjudant Sabatier et des hommes de la communauté de brigades de Vic, rejoints par les officiers du groupement et de la compagnie de Tarbes avec les techniciens des services d'enquête, ont procédé aux investigations et au recueil des témoignages. Jean Bordères, maire, est venu à la rencontre des commerçants victimes des cambriolages et des forces de l'ordre. Après avoir exprimé sa colère et son indignation, il manifestait sa solidarité et ajoutait ce commentaire : « Dans un contexte de recrudescence nationale de certains types de délinquance, la commune n'est malheureusement pas épargnée. Toutefois, pour être objectif, les statistiques des premiers mois de l'année étaient plutôt satisfaisantes, avec une baisse de 50 % des cambriolages sur la commune. » Il évoquait la vidéo-surveillance des espaces publics, thème de plus en plus présent dans les débats des élus de collectivités territoriales, et indiquait qu'à la rentrée, il consulterait les commerçants, les services publics de sécurité et professionnels. Quelle place aujourd'hui pour ces moyens de surveillance et quelle part réelle de sécurisation ?
http://www.ladepeche.fr/article/2011/08/05/1141365-vic-en-bigorre-vols-un-commando-a-frappe.html

L’A 6b fermée une semaine

Certains optimistes pensaient que c’était de l’histoire ancienne. Mais le feuilleton de l’A 6b reprend, et cette fois en plein été. A compter de ce soir 21 heures et jusqu’au 12 août à 6 heures, l’autoroute sera fermée dans les deux sens entre la porte d’Italie et Arcueil sur un tronçon long de 4 km.
Des messages lumineux répandent la nouvelle sur le périphérique depuis une semaine.

Déjà fermée pendant huit mois dans le sens Paris-province entre fin mars et novembre 2010, la traditionnelle autoroute du Sud (prolongée à partir de Lyon et jusqu’à Marseille par l’A 7, surnommée autoroute du Soleil) remet ça. En cause : le gros œuvre des travaux de couverture entamés depuis un an et demi qui ne sont pas achevés. Un moindre mal que cette fermeture d’une semaine, selon la Dirif (Direction interdépartementale des routes Ile-de-France) qui assure avoir choisi la période en fonction de la faible fréquentation.
« Des études de trafic ont été réalisées en amont et c’était le meilleur moment car nous évitons ainsi le chassé-croisé des juillettistes et des aoûtiens et nous rouvrons juste avant les départs pour le week-end du 15 août », précise Caroline Coriat, chargée du dossier à la Dirif, avant d’ajouter : « C’est la seule fois que ça se reproduira. » Un seul itinéraire de déviation est vivement conseillé par la Dirif : l’A 6a.
Dès ce soir, 100 grosses poutres de 40 t arriveront par convoi exceptionnel de Charleville-Mézières (Ardennes) et seront installées au niveau d’Arcueil. Pendant cette semaine, les premiers damiers phoniques seront aussi mis en place à Arcueil et l’éclairage des tunnels mis au point. « Les bassins de rétention d’eau situés de part et d’autre des voies seront raccordés à la canalisation de l’autoroute qui va être nettoyée et les niches de sécurité avec les téléphones pour les appels d’urgence seront aménagées », poursuit Caroline Coriat.
Au total, 80 ouvriers travailleront de jour sur le chantier pendant cette semaine et environ une cinquantaine de nuits. Les travaux se dérouleront 24 heures sur 24 pendant six jours. « On avancera trois fois plus vite qu’en temps normal », assure-t-on à la Dirif. Dès le 12 août et jusqu’à la fin octobre, les fermetures reprendront à leur rythme habituel de quatre nuits par semaine entre 21 heures et 5 heures.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/l-a-6b-fermee-une-semaine-05-08-2011-1555563.php