samedi 14 mars 2015

Harcèlement scolaire : la colère d'une mère

Stéphanie est bouleversée, bouleversée et en colère. Sa fille qu'elle adore, dont elle est très proche, a quitté le foyer, scolarisée ailleurs, loin de Castelnaudary à sa demande. Et elle lui manque ! La chambre vide lui arrache des larmes, des larmes qu'elle a cachées à Lalie, sa fille. Depuis plusieurs semaines, Lalie n'allait pas bien. «Tantôt agressive, souvent triste, elle fuyait notre regard. Elle m'a même demandé de changer d'établissement scolaire sans vouloir toutefois m'en donner les raisons». Stéphanie lui demande d'attendre un peu, pensant que l'adaptation à Jean-Durand, son nouveau lycée, était difficile. «Et pourtant, c'est une très bonne élève», confie la maman de cette belle brunette. Cette situation a perduré pendant deux mois et demi. Les notes s'en ressentent, pis Lalie est malade, réellement malade, tant elle somatise. Antibiotiques, cortisone lui sont même prescrits par le médecin jusqu'au jour où, à force d'insister, Lalie avoue être en butte à des insultes quotidiennes au lycée mais également sur les réseaux sociaux. Lalie montre à sa mère une vidéo où l'on entend nettement fuser des insultes toutes plus horribles les unes que les autres. Mais elle refuse pourtant que sa mère intervienne… «Je vais gérer toute seule», affirme-t-elle. Peu à peu, Lalie perd sa joie de vivre, se renferme de plus en plus jusqu'à ce que la décision s'impose de partir. Et Stéphanie de dire sa colère ! «Je trouve aberrant de s'offusquer quand on parle de harcèlement et de n'être pas responsable de ses enfants, des enfants qui peuvent être victimes et bourreau ! L'école est là pour l'instruction mais l'éducation, c'est l'affaire des parents». Des parents qui ont refusé toute discussion, explique-t-elle, puisqu'ils ont coupé court : «Ce sont des histoires d'enfants. Qu'ils se débrouillent entre eux». «Justement non, s'agace-t-elle. On est en 2015 et avec les réseaux sociaux, la plus petite histoire entre enfants prend des dimensions démesurées».

«Ces choses-là n'arrivent pas qu'à la télé»

Les choses ne s'arrangent pas quand arrive au lycée une élève qui l'année précédente avait frappé Lalie et s'était vu, pour cela, infliger un rappel à la loi. «Tu aurais dû la défoncer au moins tu aurais été punie pour quelque chose», avaient alors dit les parents de la jeune agresseur. «Comment peut-on dire des choses comme cela à son enfant ? Ce sont les parents qui devraient être punis. On attend quoi ? Qu'un jeune se suicide ? Il faut que les gens de Castelnaudary se réveillent, il n'y a pas qu'à la télé que l'on entend ces choses-là. Les enseignants, les pouvoirs publics font ce qu'ils peuvent mais en aucun cas ils ne peuvent prendre la place des parents. C'est à eux d'expliquer à leurs enfants où est le bien et où est le mal. Ils doivent dialoguer avec leurs enfants. Je pense que ces gamines sont dans l'exagération parce qu'elles ont des problèmes. Attention, il y a danger des deux côtés : du côté des bourreaux comme des victimes».
Aujourd'hui, Lalie a rebondi et retrouve sa joie de vivre. «Je l'ai tous les jours au téléphone, elle est contente. Il y avait bien longtemps que je ne l'avais pas vue comme ça». Mais sans elle, pour Stéphanie, la maison est bien vide. Et encore… «Vous vous rendez compte que si je n'avais pas été aussi proche d'elle, aujourd'hui, elle ne serait peut-être plus là».
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/14/2066410-harcelement-la-colere-d-une-mere.html

RHÔNE. Un SDF grièvement blessé lors d’une altercation avec le gérant d’un bar à Lyon 2e

Un homme se trouvait vendredi dans un état critique, et le gérant d‘un bar de Lyon (2e ) était toujours en garde à vue, à la suite d’une altercation survenue jeudi vers 20 heures. La victime, un SDF selon les témoignages, dont l’identité n’a pas encore été établie se trouvait dans un bar du cours Suchet. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’homme semblait ivre et aurait importuné des clients. Le gérant lui aurait demandé de partir, et l’homme aurait alors cherché à le frapper. C’est en le repoussant que le gérant aurait provoqué sa chute. L’homme est tombé en arrière et sa tête a violemment heurté le sol du bar. Le gérant lui a prodigué les premiers soins, et a appelé les pompiers. A l’arrivée des secours, le blessé se trouvait dans un état très grave et a été transporté à l’hôpital Lyon-Sud. Vendredi, son pronostic vital restait engagé. Le gérant du bar a été placé en garde à vue au commissariat du 2e arrondissement, chargé d’établir le déroulement précis de l’altercation.
http://www.leprogres.fr/rhone/2015/03/14/un-sdf-grievement-blesse-lors-d-une-altercation-avec-le-gerant-d-un-bar

vendredi 13 mars 2015

Pont-Sainte-Marie (10) : Une dizaine d'élèves victimes d'une intoxication alimentaire

Selon nos confrères de l'Est-Eclair, une dizaine d’enfants d’une école maternelle de Pont-Sainte-Marie (Aube) ont été victimes d’une intoxication alimentaire ce vendredi matin.
Toujours selon nos confrères, d'après les premiers éléments, cette intoxication aurait été provoquée lors d'une dégustation de confiture en classe. Une dizaine d’élèves et la maîtresse ont alors été pris de nausées et de vomissements.
Les premiers secours ont pris en charge les enfants. Il semble qu'il y ai pas d'inquiétude à avoir sur l'état de santé des enfants qui ont été examinés par les pompiers, puis une équipe du Samu.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/champagne-ardenne/2015/03/13/pont-sainte-marie-10-une-dizaine-d-eleves-victimes-d-une-intoxication-alimentaire-674227.html

Un éleveur breton en grève de la faim

Un éleveur de porcs de Pluduno, près de Dinan, dans les Côtes d'Armor, a entamé aujourd'hui son huitième jour de grève de la faim. Il comptant sur la visite de Manuel Valls dans la région pour attirer l'attention du premier ministre sur la crise que traverse la filière.

"J'ai commencé ma grève de la faim vendredi" dernier, a déclaré à l'AFP Fabien Laisné, 40 ans, qui continue cependant de travailler dans son élevage qui compte environ 200 truies. Sa grève de la faim est destinée à "interpeller les pouvoirs publics", a-t-il confié. "Depuis plusieurs mois, on a essayé d'actionner tous les leviers, on a rencontré des politiques, fait des actions dans les supermarchés... Il faut maintenant interpeller plus fortement que simplement déambuler devant la préfecture", a-t-il ajouté.

L'éleveur breton espère rencontrer le Premier ministre, en déplacement dans la région ce jour pour un meeting. L'occasion pour lui d'exposer de vive voix la situation des éleveurs, frappés par la faiblesse des cours du porc qui ne couvrent pas leurs coûts de production


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/13/97001-20150313FILWWW00129-un-eleveur-breton-en-greve-de-la-faim.php

Voiture contre scooter à Jarville : un blessé grave

Une voiture et un scooter sont entrés en collision, jeudi vers 19 h, à l’angle des rues du Général-de-Gaulle et l’Ermitage, dans le secteur du Musée du Fer. Le conducteur de deux-roues, un homme âgé de 42, a été grièvement blessé. Il souffre notamment d’une fracture ouverte au niveau d’un membre inférieur. Médicalisé sur place par le SMUR, il a été évacué vers les urgences de l’hôpital Central par les pompiers.
La police était sur les lieux pour les constatations relatives à l’accident dans cette zone de la ville actuellement sujette à des travaux de voirie et où la circulation est alternée par une signalisation mobile.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2015/03/13/voiture-contre-scooter-un-blesse-grave

jeudi 12 mars 2015

Crozon : un enfant grièvement blessé lors d'une classe de mer

Un garçon Brestois âgé de 10 ans est tombé du premier étage du fort de Postollonec, à Crozon. Il souffre d'un grave traumatisme crânien, son pronostic vital est engagé.
Un garçon âgé de 10 ans est tombé de la fenêtre d'une pièce du fort de Postollonec, qui abrite des classes de mer. La hauteur de la chute est estimée entre 5 et 6 mètres.
Transporté au CHU Morvan en hélicoptère, les pompiers sur place ont constaté un grave traumatisme crânien. Son pronostique vital est engagé. Une cellule psychologique est sur place pour les élèves et les enseignants.
Le garçon est scolarisé à l'école de Quizac, dans le quartier de Bellevue à Brest.
"Nous sommes très attentifs à l'état des enfants et des adultes qui ont assisté à l'accident" a expliqué un responsable de la direction des services départementaux de l'Education nationale du Finistère, "ils rejoindront leur établissement dès ce soir et une autre cellule de soutien psychologique les accueillera dans l'établissement".
La cellule psychologique sera également présente dans l'école demain vendredi.


http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2015/03/12/crozon-un-enfant-grevement-blesse-lors-d-une-classe-de-mer-673537.html

Un collégien aurait trafiqué ses notes par internet

Un adolescent se serait fait passer pour le principal de son collège pour récupérer, par e-mail auprès du rectorat, des codes d'accès au système informatique de l'établissement afin d'augmenter ses notes.
C'est une histoire digne du film des années 80 «Les sous-doués». Un collégien castrais aurait trafiqué son bulletin de notes en récupérant les codes d'accès du principal afin de pénétrer dans le réseau informatique de l'établissement.
L'affaire débute fin novembre quand le principal d'un collège de la sous-préfecture tarnaise vient déposer plainte au commissariat pour «accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données». Le chef d'établissement a en effet reçu ces derniers jours plusieurs e-mails provenant du service informatique du rectorat qui lui renvoyait à chaque fois ses codes d'accès à l'espace numérique de travail (ENT) pour faire suites à ses demandes. Mais le principal n'avait jamais perdu ses codes d'accès à ce portail informatique alimenté par les professeurs et qui permet aux élèves et à leurs familles de consulter des informations liées à la scolarité de l'élève et notamment à ses notes. Et il n'avait du coup fait aucune demande au rectorat et a donc suspecté qu'on lui avait piraté sa messagerie.

Pour obtenir la moyenne

Mais rapidement, au cours de leurs investigations, les limiers du commissariat castrais vont se rendre compte que le rectorat avait bien reçu des demandes au nom du principal mais avec un faux e-mail ressemblant à l'adresse officielle. Et à plusieurs reprises. Un faux mail qui leur a permis de remonter à l'adresse IP de l'ordinateur d'un jeune castrais de 16 ans scolarisé en classe de 3e dans l'établissement concerné.
En connaissant le nom de l'élève, le principal a pu dans la foulée se rendre compte que ses notes avaient été modifiées. La moyenne du premier trimestre du collégien était passée de 8,76 à 10,62 ! Pour ne pas éveiller les soupçons, les notes avaient été remontées avec parcimonie. Le 3 en physique était devenu 9, le 4 en anglais est passé à 7 et le zéro pour absentéisme au cours de musique s'était transformé en un beau 14 !
L'adolescent a été convoqué hier au commissariat et a nié les faits. Sa mère aurait même évoqué un piratage de l'ordinateur de son fils pour tenter d'expliquer la situation. Mais on voit mal un pirate informatique s'embêter à imaginer un stratagème comme celui-là pour simplement trafiquer les notes de sa victime…
L'enquête n'a pour l'instant pas permis d'établir comment exactement les notes ont été truquées. Puisque le rectorat renvoyait les codes sur le bon mail du principal. Mais on peut imaginer que l'une des nombreuses demandes formulées par le collégien a peut-être fait mouche et qu'un employé du rectorat a peut-être répondu au moins une fois directement sur le faux mail. C'est le juge des enfants, devant lequel devra s'expliquer prochainement le jeune homme, qui décidera s'il y a besoin d'investigations supplémentaires. En tout cas, s'il n'est pas très doué en classe, l'adolescent, s‘il s'avère que c'est bien lui, a de la ressource…

http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/12/2065212-un-collegien-aurait-trafique-ses-notes-par-internet.html

mercredi 11 mars 2015

HAUTE-LOIRE. Enseveli dans une tranchée, l’ouvrier est gravement blessé

Un homme de 52 ans, employé de la communauté de communes Ribeyre, Chaliergues et Margeride (dont le siège est à Lavoûte-Chilhac) a été gravement blessé dans un accident du travail, mercredi à midi, sur la commune de Saint-Austremoine dans le Langeadois.
Il travaillait dans une tranchée de 2,5 m de profondeur quand les parois se sont dérobées et lui ont enseveli les jambes jusqu’aux genous. Sérieusement touché aux membres inférieurs et médicalisé par le Samu de Brioude, il a été évacué en hélicoptère sur l’hôpital du Puy-en-Velay. 
http://www.leprogres.fr/haute-loire/2015/03/11/enseveli-dans-une-tranchee-l-ouvrier-est-gravement-blesse

Lambres-les-Douai : le corps d'un disparu retrouvé dans la Scarpe

Jeudi dernier, le corps d'un homme est repêché dans la Scarpe à Lambres-les-Douai. Rapidement, les enquêteurs tentent d'identifier ce corps et constatent que les vêtements, le portefeuille de la victime mènent à un homme : Jean-Marc Becque, porté disparu depuis le 16 février. Ce jour-là,  il s'est disputé avec sa compagne après avoir fêté la Saint Valentin.Selon La Voix du Nord, l'autopsie l'a confirmé. C'est bien Jean-Marc Becque, 45 ans, qui est décédé. Elle a aussi permis de lever les soupçons sur l'eventuelle intervention d'une tierce personne. 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/03/11/lambres-les-douai-le-corps-d-un-disparu-retrouve-dans-la-scarpe-672417.html

Aude: le cric cède, il est écrasé par sa propre voiture

Un homme de 33 ans a été transporté par hélicoptère au centre hospitalier de Carcassonne, lundi, en fin de matinée.
Il était en train de travailler sous sa voiture à Greffeil dans la région de Limoux quand, vers 11 h 30, le cric a cédé... Il s’est ainsi retrouvé coincé sous le véhicule qui lui compressait le thorax.
Vu l’état de ses blessures, les premiers secours arrivés sur place ont préféré faire appel à l’hélicoptère pour son transfert à l’hôpital
http://www.lindependant.fr/2015/03/10/aude-le-cric-cede-il-est-ecrase-par-sa-propre-voiture,2001652.php