Des blocs de bétons, des piquets en bois qui jonchent la chaussée. Un
salarié de Saint Jean de Rives qui se rend à son travail à moto, zone d'activités des Cadaux à Saint -Sulpice et qui, à la sortie du virage, percute un gros parpaing. Une lourde chute seulement à quelques dizaines de mètres de l'entreprise. La victime Christophe Robert, 39 ans, était hier après-midi sur la table d'opération à la clinique de l'Union. Hospitalisé depuis vendredi, dans un premier temps aux urgences du centre hospitalier de Lavaur, puis transféré à la clinique de l'Union, il souffre de contusions multiples, de blessures, d'une fracture de l'épaule et d'un décollement d'un poumon.
Plainte ce matin
Son épouse Brigitte Robert déposera plainte ce matin à la brigade de gendarmerie de Lavaur pour des actes de malveillance qui ont entraîné l'accident et une incapacité de travail d'au moins trois mois. Car la malveillance pour les salariés de cette zone d'activités ne fait guère de doutes. «Cela fait trois fois depuis le début de l'année que nous découvrons au petit matin des obstacles sur la chaussée», témoigne Jean Louis, salarié de Somepan, société où travaille également Christophe Robert. «Les deux fois précédentes avec des salariés de la Citel, l'entreprise voisine, nous avons dégagé la route. Il y a des
piquets en bois le long de celle-ci pour empêcher les voitures de
stationner. Ils ont été arrachés et jetés sur le bitume ainsi que des
pierres de plus de 20 kg. Nous faisons donc attention, mais vendredi il faisait nuit et il pleuvait. Christophe a été le premier à arriver et il n'a pu éviter un gros bloc de béton», raconte-t-il.
Indignation dans la zone d'activités
C'est un chef de chantier de la Citel qui a découvert le motard sur la chaussée et a prévenu les secours. L'émotion est grande dans cette ZAC, située le long de l'autoroute. Sur cette route qui dessert une dizaine d'entreprises ce sont plus de 200 employés qui l'empruntent quotidiennement pour se rendre sur leur lieu de travail. «Il faut avoir l'esprit particulièrement tordu pour perpétrer de tels actes. Christophe est à l'hôpital et cela aurait pu être encore plus grave», s'emporte un de ses amis. Les gendarmes de la communauté de brigades de Lavaur sont chargés de l'enquête.
http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/24/2283474-malveillance-origine-accident-motard.html
Un homme a été découvert gisant dans une mare de sang tôt ce lundi matin (22 février) route de Neufchâtel
C'est dans la nuit, tôt ce lundi matin, peu avant trois heures, que les secours ont été appelés après la découverte d'un corps gisant dans une mare de sang dans les parties communes d'un immeuble situé 32 route de Neufchâtel à Rouen.
Police-Secours, les Sapeurs-Pompiers et le SAMU sont rapidement arrivés sur place. Malgré les efforts pour la réanimer, la victime est décédée à 2h55.Ils 'agit d'un travesti d'origine péruvienne.
Les spécialistes et experts de l'Identité Judiciaire ont procédé à des relevés de traces et d'indices. Le Parquet, après s'être déplacé sur les lieux de cette mort suspecte, a chargé le SRPJ de l'enquête.
Ce lundi, en fin de matinée, les causes de la mort n'étaient pas encore déterminées. S'agit-il d'un homicide ? D'un accident ? D'un suicide ?
Selon nos informations (à 11h) la piste d'un homicide ne serait pas la plus plausible…
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/seine-maritime/rouen/un-travesti-retrouve-mort-dans-un-immeuble-de-rouen-933991.html
Poursuivi pour le vol d'une voiture, et deux vols à la roulotte, un jeune homme de 20 ans a été condamné à quatre mois de prison ferme. Il a été reconduit en prison, mais sa peine pourra être aménagée pour qu'il poursuive ses études
Un vol de voiture ? Un «emprunt» si l'on peut dire, étant donné les circonstances. Et dicté par la nécessité, en quelque sorte. En ce début du mois de février, Anthony G… et sa petite amie, une adolescente en fugue de sa famille d'accueil, se retrouvent à la rue. La mère du jeune homme vient de les mettre dehors, avec deux oreillers et une couverture. Elle n'en peut plus de les voir se prélasser à la maison au lieu d'aller au lycée. Le jeune couple se retrouve à la rue. A midi, ils se partagent des chocolatines. Ils sont désormais sans argent, sans logement…
Le temps d'acheter un pain
Anthony G…, qui avait souvent rencontré le juge des enfants à l'adolescence, décide alors de voler une voiture, pour y passer la nuit, puis partir à Narbonne où des amis pourraient peut-être les héberger. Justement, un automobiliste a laissé le moteur tourner le temps d'acheter son pain. Les deux jeunes gens s'emparent du véhicule et farfouilleront dans des voitures ouvertes pour y trouver un peu d'argent. Ils s'emparent alors d'un appareil-photo et de quatre chèques.
Mais, aux alentours de Foix, dans une station-service, les jeunes gens tombent sur un gendarme qui connaît bien Anthony G… L'homme est en civil. Il se renseigne sur la voiture, apprend qu'elle est recherchée, tente de saisir les clefs pour empêcher le jeune couple de repartir. S'ensuit une bagarre au cours de laquelle Anthony G… maintiendra la gendarme pour permettre à sa compagne de s'enfuir avec la voiture, qui sera retrouvée un peu plus tard. Quant à Anthony G…, en fuite pendant quelques jours (il était retourné chez sa mère, en pays d'Olmes), il décidera finalement de se rendre aux gendarmes, «pour tout reconnaître et pouvoir tourner la page», indique le garçon : «Je savais que si je me présentais au lycée, je serais immédiatement interpellé», ajoute-t-il.
Placé en foyer et en famille d'accueil à 13 ans, flanqué d'un frère aîné qui vient de sortir de prison après une peine de 18 mois, privé d'un père qui a préféré s'exiler à Mayotte, respectueux d'une mère «dépassée par les événements» : Anthony G... aligne les handicaps sur le casier judiciaire de son existence. Et aussi des condamnations pour vols et violences. Adolescent compliqué et difficile, il s'était calmé après un premier séjour en détention pour mineurs, à Lavaur. «Il n'y a plus de condamnations après 2012», fait remarquer son avocat, Me Lydie Delrieu. Depuis son box, calmement, le jeune garçon explique qu'il «avait compris» et qu'il n'aurait jamais dû replonger. François Hebert, procureur de la République, réclame un an de prison ferme, et la révocation d'une ancienne peine de prison. Il s'étonne du «décalage» qu'il observe entre ce jeune homme réfléchi, apaisé et qui parle volontiers de ces projets d'avenir» et la gravité des faits qui lui sont reprochés. Anthony G… a été condamné hier à quatre mois de prison, avec maintien en détention. Une sanction clémente, qui lui permettra d'obtenir un aménagement de peine, et de retourner au lycée. «Essayez, M. G…, de ne pas gâcher toutes les qualités que vous avez». Anthony G…, ongles rongés jusqu'au sang, hoche la tête, sans répondre.
http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/20/2281105-une-derniere-main-tendue-pour-un-tout-jeune-voleur.html
Mercredi, quatre individus, déguisés en policiers, ont réussi à berner un couple de retraités et à lui dérober près de 200.000 euros de bijoux dans son appartement du XVIe arrondissement de Paris.
La technique est surprenante, mais bien connue. Mercredi, un couple de retraités est approché par quatre individus -déguisés en policiers- dans un parking du XVIe arrondissement de Paris. Ils lui annoncent que son appartement vient d'être cambriolé. Pris de panique, les deux retraités, âgés de 80 ans, ouvrent les portes de leur domicile pour permettre à ceux qu'ils pensent être des policiers d'évaluer l'étendue du vol.
Sans le savoir, ils permettent ainsi aux quatre voleurs de commettre leur délit. Ils vont réussir à dérober près de 200.000 euros de bijoux. Les quatre individus sont en fuite et l'enquête a été confiée à la police judiciaire de Paris.
Selon France Info, ils avaient réussi à se procurer des uniformes et des casquettes parfaitement conformes
L’incident aurait pu avoir des conséquences tragiques. À 18 h 50, mercredi, la police est appelée rue Alfred-Angel à Bavilliers. Un automobiliste qui passait dans la rue a eu la désagréable surprise de voir atterrir une bouteille sur le capot de sa voiture et de la voir exploser. L’automobiliste s’arrête et il a juste le temps de voir deux jeunes s’enfuir et se réfugier dans une maison voisine.
Lorsqu’ils interviennent, les policiers constatent que la bouteille était remplie d’acide chlorhydrique et de boulettes d’aluminium. Ils interpellent les deux adolescents, l’un a 15 ans et habite Bavilliers, l’autre de 12 ans habite Belfort. Celui qui a 15 ans est emmené au commissariat de police et placé en garde à vue. Il en est ressorti le lendemain jeudi dans la journée. Le plus jeune a simplement été entendu sur les faits. Il a confirmé la déposition du premier.
Le plus âgé a déclaré aux enquêteurs qu’il avait passé l’après-midi avec son copain à fabriquer des cocktails Molotov suivant un procédé qu’il a découvert sur internet. Ils s’étaient amusés à les faire exploser derrière la maison. Vers 18 h 45, le plus jeune aurait saisi une bouteille placée sur un muret et l’aurait lancé dans la rue.
Lors de la perquisition effectuée dans la maison à Bavilliers, les policiers ont effectivement retrouvé des bouteilles d’acide chlorhydrique entamées et du papier d’aluminium. Cette triste affaire aura certainement des suites judiciaires. Un expert doit voir le véhicule pour estimer les dégâts.
http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2016/02/18/bavilliers-un-cocktail-molotov-lance-sur-une-voiture
Un couple d'une trentaine d'années a sauvé dans la nuit de dimanche à lundi, un père et ses trois enfants de la noyade, après que leur voiture se soit retrouvée au fond d'un canal. Le trentenaire, qui ne savait pas nager, s'est tout de même aventuré dans l'eau et a pu faire sortir tout le monde du véhicule.
Emmanuel Da Silva Militao, 34 ans, et sa compagne, suivaient le véhicule depuis un petit moment dimanche soir peu avant minuit. Celui-ci « zigzaguait, donnait des coups de frein sur la route » témoigne le jeune homme dans les colonnes de Sud Ouest. Le couple décide alors d'appeler Police Secours.
Il extrait les enfants du véhicule un à un
Finalement, la voiture qu'ils suivent fait un écart et plonge dans l'eau. Même s'il ne sait pas nager, Emmanuel s'enfonce dans l'eau glacée. Arrivé à la voiture, il n'a plus pied, mais s'accroche au véhicule. En ouvrant la porte il découvre trois enfants de 3,5 et 7 ans.
Il va réussir à extraire les trois enfants un à un et leur faire regagner la rive. Puis il s'occupe du père. Les pompiers et les gendarmes arrivent alors sur les lieux. Des prélèvements toxicologiques ont été effectué sur le conducteur, dont on ne connaît pas encore les résultats, et il doit être très prochainement entendu sur cette sortie de route.
http://www.20minutes.fr/bordeaux/1789275-20160218-pays-basque-savoir-nager-jette-eau-sauver-pere-trois-enfants
Gray. Lundi en fin de matinée, un agent immobilier graylois découvrait, à l’occasion d’un diagnostic dans un logement vide rue de Belfort, le corps d’une dame. Le lien qui avait été établi avec la disparition, en fin d’année dernière, d’une retraitée, a bien été confirmé.
A 73 ans, Lucienne Bailly avait quitté son domicile familial, avenue de la Libération. L’autopsie médico-légale, qui n’a révélé hier aucune marque suspecte laissant penser à l’intervention d’un tiers, conforte l’orientation d’abord esquissée, à savoir un décès tristement accidentel, et non d’origine criminelle. Le parquet, qui n’avait pas ouvert d’information judiciaire, fera réaliser des analyses toxicologiques, promptes à éclairer la famille endeuillée, sur les circonstances du décès de la septuagénaire.
Si l’identité de la victime a pu être vérifiée, la date exacte de la mort n’a pu l’être, celle-ci étant assez ancienne, comme les premières constatations l’avaient laissé imaginer lundi. La malheureuse, qui s’était donc retrouvée quasiment à l’opposé de là où une voisine l’avait vue s’éloigner le 7 décembre dernier, est probablement décédée dans les jours qui ont suivi.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2016/02/18/gray-le-corps-etait-bien-celui-de-la-septuagenaire-disparue
Un footballeur amateur a été blessé par balles hier près de Rouen en Seine-Maritime par des supporters d'une équipe adverse, alors qu'il se trouvait sur le banc de touche, indique aujourd'hui la police. Le joueur, âgé de 28 ans, de l'équipe amateur de l'EFE Elbeuf a été pris à partie verbalement pendant la première mi-temps du match qu'il disputait contre l'équipe du TFC de Canteleu. Quatre supporters de Canteleu sont venus ensuite menacer le joueur dans les vestiaires et ont été évincés.
Au cours de la deuxième mi-temps, alors qu'il se trouvait sur le banc de touche, le joueur d'Elbeuf a été mis en joue par deux supporters de Canteleu qui brandissaient chacun une arme. «Le joueur s'est levé et l'un des deux agresseurs a fait feu, le blessant par deux fois à la cuisse et une fois au genou», a indiqué à la presse le commandant de police Cyrille Robert. La victime a été transportée aux urgences du Centre Hospitalier Universaire (CHU) de Rouen. Son état n'inspire pas d'inquiétude mais il a été placé sous protection policière.
Les deux supporters armés ont pris la fuite et sont recherchés.
Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la brigade criminelle de Rouen, l'agression aurait pour origine un différend remontant à novembre dernier entre la victime et un autre club de Canteleu, le GSC. Ce sont des supporters du GSC qui auraient participé à l'agression
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php
D ans la soirée du samedi 30 janvier, le multirécidiviste n'a pas hésité à foncer sur les fonctionnaires.
Samedi 30 janvier, à 22 h 40, deux policiers de la bac et de la brigade de sûreté urbaine (BSU) du commissariat d'Agde ont été blessés par un chauffard de 33 ans, domicilié à Agde, sans permis et multirécidiviste. Le mis en cause était contrôlé par les policiers de la BSU, rond-point de l'Archipel, quand il a été prévenu qu'il n'avait plus de permis de conduire. Il a alors redémarré son véhicule en écrasant le pied d'un policier.
Un peu plus loin, il a foncé sur un policier de la bac qui "a été monté" sur le capot. Ce dernier souffre de multiples contusions mais ses jours ne sont pas en danger. Le mis en cause a alors pris la fuite en percutant un véhicule de la police nationale et un autre de la police municipale.
Interpellation difficile
Il a été interpellé quelques kilomètres plus loin, impasse des Huniers, non loin de la Montée Saint-Loup. Là encore l'interpellation a été difficile et un autre policier a été blessé à la main en passant les menottes au fuyard. Le policier a été contraint de briser la vitre du fuyard avec son tonfa pour l'attraper et le sortir de sa voiture.
L'homme, bien connu des policiers et de la justice, a été placé en garde à vue. "Des policiers sont blessés dans cette affaire. c'est totalement inadmissible, condamne David Leyraud, le représentant régional du syndicat Alliance Police. Nous demandons une décision de justice exemplaire, mais aussi l'application d'une peine plancher pour ces personnes qui ne respectent ni les policiers ni la justice."
http://www.midilibre.fr/2016/01/31/deux-policiers-agathois-blesses-par-un-chauffard,1278878.php