Neuf salariés d'un supermarché breton ont été pris en otages pendant plus de quatre heures samedi matin. Ils ont finalement été libérés, leurs agresseurs ont pris la fuite
Les quatre heures passées enfermés dans leur supermarché ont du leur sembler très longues. Samedi matin, neuf employés d'un Carrefour market des Côtes d'Armor, en Bretagne, ont été pris en otages, rapporte Ouest-France.
Vers six heures du matin, ils ont été enfermés par plusieurs individus dans une pièce du magasin. L'un d'eux est parvenu à s'enfuir par une fenêtre et à rejoindre le centre de la commune pour donner l'alerte.
Vingt-sept gendarmes ont été mobilisés et ont pu évacuer les huit employés restant. Les agresseurs, eux, ont pris la fuite.
Combien étaient-ils? Comment étaient-ils armés ? Quel était leur mobile ? Les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver les auteurs.
Les employés ont été pris en charge par une cellule psychologique.
http://www.sudouest.fr/2015/12/12/bretagne-prise-d-otages-dans-un-supermarche-2215635-7.php
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
samedi 12 décembre 2015
Savoie : 121 chiens vivant dans des conditions «choquantes» ont été saisis
La Société Protectrice des Animaux a saisi mercredi 121 chiens dans un état déplorable. Les animaux, en majorité des malamutes et des huskies, vivaient dans un élevage du Planay (Savoie) appartenant à un musher (meneur de chiens de traîneau). Laissés en partie à l’abandon et cloîtrés dans des enclos trop petits, les chiens subissaient des « conditions de vie choquantes ».
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/12/2236970-savoie-121-chiens-vivant-conditions-ignobles-ont-ete-saisis.html
Des chiens apeurés
Les bêtes, dont sept chiots, étaient parquées dans « des structures qui ne respectaient pas les normes de bien-être ». « Certains étaient enfermés à plusieurs dans de très petites cages de remorque », rapporte la SPA dans un communiqué. « De toute évidence, la surpopulation rendait impossible leur entretien ». Les animaux, « apeurés et manifestement peu habitués à être manipulés », ont été sauvés grâce à l’intervention des équipes Protection animale et de la cellule anti-trafic de la SPA, de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations), de deux vétérinaires et de la gendarmerie localehttp://www.ladepeche.fr/article/2015/12/12/2236970-savoie-121-chiens-vivant-conditions-ignobles-ont-ete-saisis.html
vendredi 11 décembre 2015
Pau : ivre, il appelle RMC et menace d’un attentat
Un Palois de 45 ans a été interpellé, mercredi matin, quelques heures après avoir tenté de passer dans la matinale d'information de RMC.
Peu après 5 heures du matin, le quadragénaire avait annoncé au standardiste qu'il comptait faire exploser trois bombes sans préciser l'endroit. Le régulateur ne lui avait pas ouvert l'antenne mais avait prévenu la police. L'individu ayant pris soin de laisser son vrai nom, il a rapidement été retrouvé.
L'appel avait été émis depuis Pau par ce quadragénaire sans emploi. Les fonctionnaires ont retrouvé chez lui un livre consacré au personnage d'Oussama Ben Laden, mais aussi quelques stupéfiants. Placé en cellule de dégrisement puis en garde à vue, le Palois a reconnu avoir consommé de la drogue la veille de son appel. Mardi soir, il indique avoir bu deux bouteilles d'alcool à son domicile avant de continuer son entreprise d'enivrement dans le quartier du Triangle. Le tout agrémenté de plusieurs joints.
L'homme ne se souvient pas avoir contacté la station de radio à son retour chez lui, mais il convient que son état d'alcoolisation a pu provoquer pareil appel. Il explique son comportement par un sentiment dépressif très ancré et une certaine distance avec toutes les religions.
Placé sous contrôle judiciaire avec obligations de soins, il comparaîtra en février pour « divulgation de fausse information afin de faire croire à une destruction par moyen dangereux ».
http://www.sudouest.fr/2015/12/11/ivre-il-appelle-rmc-et-menace-d-un-attentat-2213944-4344.php
Peu après 5 heures du matin, le quadragénaire avait annoncé au standardiste qu'il comptait faire exploser trois bombes sans préciser l'endroit. Le régulateur ne lui avait pas ouvert l'antenne mais avait prévenu la police. L'individu ayant pris soin de laisser son vrai nom, il a rapidement été retrouvé.
L'appel avait été émis depuis Pau par ce quadragénaire sans emploi. Les fonctionnaires ont retrouvé chez lui un livre consacré au personnage d'Oussama Ben Laden, mais aussi quelques stupéfiants. Placé en cellule de dégrisement puis en garde à vue, le Palois a reconnu avoir consommé de la drogue la veille de son appel. Mardi soir, il indique avoir bu deux bouteilles d'alcool à son domicile avant de continuer son entreprise d'enivrement dans le quartier du Triangle. Le tout agrémenté de plusieurs joints.
Messages nébuleux
Au cours de la soirée, le quadragénaire a envoyé d'énigmatiques messages d'alarme à ses amis. « Je déclare une fois pour toutes les hostilités » ou « Je déclare la guerre à toutes les personnes qui ne seraient pas prophétistes » figurent au rayon de ces alertes.L'homme ne se souvient pas avoir contacté la station de radio à son retour chez lui, mais il convient que son état d'alcoolisation a pu provoquer pareil appel. Il explique son comportement par un sentiment dépressif très ancré et une certaine distance avec toutes les religions.
Placé sous contrôle judiciaire avec obligations de soins, il comparaîtra en février pour « divulgation de fausse information afin de faire croire à une destruction par moyen dangereux ».
http://www.sudouest.fr/2015/12/11/ivre-il-appelle-rmc-et-menace-d-un-attentat-2213944-4344.php
Bordeaux : la régisseuse siphonnait l'Opéra
Le livret d'un opéra-bouffe ? Côté cour, on l'appelait la «Robespierre des notes de frais», tant elle taillait dans les notes des intermittents du spectacle et des artistes.
Côté jardin, elle ne se refusait rien : un pavillon luxueux dans l'Entre-Deux-Mers, du mobilier de classe, une piscine, un spa… Le couple venait de commander une Porsche Cayenne, après avoir acheté une Mercedes.
L'ex-régisseuse de l'Opéra national de Bordeaux et son compagnon comparaissaient hier devant le tribunal girondin pour avoir détourné 2,4 millions d'euros.
Elle était à la tête de la régie d'avance, munie d'un budget d'environ 3 millions d'euros annuels qui servait à payer les petites dépenses de fonctionnement, à rémunérer les artistes, les techniciens et à payer les frais de voyage et d'hébergement des artistes. Le budget global de l'Opéra de Bordeaux s'élève lui à 26 millions d'euros.
Durant dix ans, au nez et à la barbe de l'Opéra de Bordeaux et du Trésor Public mais aussi de la Cour régionale des comptes, Corinne Auguin, 54 ans, a pioché dans la caisse.
Ce sont les deux régisseurs suppléants qui travaillaient à ses côtés qui ont été alertés par des opérations suspectes et ont averti leur hiérarchie.
Hier après-midi, le parquet a requis 5 ans de prison dont quatre ferme à l'encontre de l'ex-régisseuse de l'Opéra de Bordeaux, et quatre ans dont deux ferme pour son mari, ainsi que la confiscation de ses biens. Le jugement a été mis en délibéré le 7 janvier.
http://www.ladepeche.fr/
Côté jardin, elle ne se refusait rien : un pavillon luxueux dans l'Entre-Deux-Mers, du mobilier de classe, une piscine, un spa… Le couple venait de commander une Porsche Cayenne, après avoir acheté une Mercedes.
L'ex-régisseuse de l'Opéra national de Bordeaux et son compagnon comparaissaient hier devant le tribunal girondin pour avoir détourné 2,4 millions d'euros.
Elle était à la tête de la régie d'avance, munie d'un budget d'environ 3 millions d'euros annuels qui servait à payer les petites dépenses de fonctionnement, à rémunérer les artistes, les techniciens et à payer les frais de voyage et d'hébergement des artistes. Le budget global de l'Opéra de Bordeaux s'élève lui à 26 millions d'euros.
Durant dix ans, au nez et à la barbe de l'Opéra de Bordeaux et du Trésor Public mais aussi de la Cour régionale des comptes, Corinne Auguin, 54 ans, a pioché dans la caisse.
Ce sont les deux régisseurs suppléants qui travaillaient à ses côtés qui ont été alertés par des opérations suspectes et ont averti leur hiérarchie.
Hier après-midi, le parquet a requis 5 ans de prison dont quatre ferme à l'encontre de l'ex-régisseuse de l'Opéra de Bordeaux, et quatre ans dont deux ferme pour son mari, ainsi que la confiscation de ses biens. Le jugement a été mis en délibéré le 7 janvier.
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Il tente d'enlever une fillette, un appel à témoin lancé
Mercredi, entre 11 h 30 et 11 h 45, un homme a tenté d'enlever une petite fille de 9 ans sur le chemin entre l'école et son domicile, route des Pyrénées à Pujo. L'agresseur est activement recherché par la gendarmerie.
La petite fille effectue le même parcours tous les jours à midi pour rentrer chez elle depuis l'école, en bordure de la route des Pyrénées. Mercredi, à hauteur de la boulangerie du village, elle a croisé la route d'un individu apparemment mal intentionné qui venait d'acheter du pain à cette même boulangerie, située sur le chemin de la petite fille. L'homme l'aurait attrapée par le bras et lui aurait demandé si elle allait acheter du pain. Il lui aurait alors dit qu'il avait du pain chez lui. Sophie, l'épouse du boulanger Daniel Madrigal, ne se souvient pas du tout de ce client. En revanche, la mère de la jeune victime est venue à sa rencontre et lui a rapporté les faits : «L'homme, qui portait du pain sous son bras, l'a empoignée et a voulu l'emmener. La petite rapporte qu'il lui a dit : «Est-ce que tu veux partager mes petites miches de pain ?». Elle s'est défendue et elle a réussi à s'échapper en lui donnant un coup de pied. Ensuite, elle s'est mise à courir jusqu'à chez elle».
Auditionnée par les gendarmes, la petite fille a réussi à décrire son agresseur, avec le plus de précision possible, malgré le choc émotionnel. Sur la base de ces éléments, la gendarmerie, sur autorisation du vice-procureur de la République, a lancé un appel à témoin : «L'homme serait âgé d'environ 40 ans, 1,75 m, cheveux courts blonds-blancs, légèrement dégarni, portant des lunettes rondes, et serait vêtu au moment des faits d'un pull gris, un jean bleu clair et des chaussures de ville noires. Il tenait à la main une baguette de pain».
A priori, il était à pied. Sur la base de cette description, un portrait-robot (ci-contre) a été établi par la gendarmerie et les gendarmes ont réalisé une enquête d'environnement sur Pujo et ses alentours, pour voir si les résidents reconnaissaient la personne et avaient remarqué sa présence dans le secteur, ou des indices susceptibles de faire avancer l'enquête. On ignore encore s'il habite dans le secteur où s'il était simplement de passage, comme le pensent plusieurs personnes, dont le maire Françoise Lerda. Contacté par téléphone, le premier magistrat de la commune nous a précisé : «Les parents de la petite fille ne sont pas natifs de Pujo mais habitent la commune depuis quelques années. Suite à cette tentative d'enlèvement, plusieurs mesures élémentaires de sécurité ont été prises au niveau de la commune. Outre la présence renforcée des gendarmes, recommandation a été faite aux parents de venir chercher leurs enfants au portail. Une information a été diffusée par les enseignants aux élèves et aux parents à la fois pour essayer de les rassurer et aussi pour les inviter à rester vigilants».
Toute personne ayant des informations permettant d'identifier l'individu ou d'orienter l'enquête est priée de prendre contact de toute urgence avec la brigade de gendarmerie de Vic-en-Bigorre au 05.62.96.70.08.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/11/2235647-il-tente-de-l-enlever.html
La petite fille effectue le même parcours tous les jours à midi pour rentrer chez elle depuis l'école, en bordure de la route des Pyrénées. Mercredi, à hauteur de la boulangerie du village, elle a croisé la route d'un individu apparemment mal intentionné qui venait d'acheter du pain à cette même boulangerie, située sur le chemin de la petite fille. L'homme l'aurait attrapée par le bras et lui aurait demandé si elle allait acheter du pain. Il lui aurait alors dit qu'il avait du pain chez lui. Sophie, l'épouse du boulanger Daniel Madrigal, ne se souvient pas du tout de ce client. En revanche, la mère de la jeune victime est venue à sa rencontre et lui a rapporté les faits : «L'homme, qui portait du pain sous son bras, l'a empoignée et a voulu l'emmener. La petite rapporte qu'il lui a dit : «Est-ce que tu veux partager mes petites miches de pain ?». Elle s'est défendue et elle a réussi à s'échapper en lui donnant un coup de pied. Ensuite, elle s'est mise à courir jusqu'à chez elle».
Auditionnée par les gendarmes, la petite fille a réussi à décrire son agresseur, avec le plus de précision possible, malgré le choc émotionnel. Sur la base de ces éléments, la gendarmerie, sur autorisation du vice-procureur de la République, a lancé un appel à témoin : «L'homme serait âgé d'environ 40 ans, 1,75 m, cheveux courts blonds-blancs, légèrement dégarni, portant des lunettes rondes, et serait vêtu au moment des faits d'un pull gris, un jean bleu clair et des chaussures de ville noires. Il tenait à la main une baguette de pain».
A priori, il était à pied. Sur la base de cette description, un portrait-robot (ci-contre) a été établi par la gendarmerie et les gendarmes ont réalisé une enquête d'environnement sur Pujo et ses alentours, pour voir si les résidents reconnaissaient la personne et avaient remarqué sa présence dans le secteur, ou des indices susceptibles de faire avancer l'enquête. On ignore encore s'il habite dans le secteur où s'il était simplement de passage, comme le pensent plusieurs personnes, dont le maire Françoise Lerda. Contacté par téléphone, le premier magistrat de la commune nous a précisé : «Les parents de la petite fille ne sont pas natifs de Pujo mais habitent la commune depuis quelques années. Suite à cette tentative d'enlèvement, plusieurs mesures élémentaires de sécurité ont été prises au niveau de la commune. Outre la présence renforcée des gendarmes, recommandation a été faite aux parents de venir chercher leurs enfants au portail. Une information a été diffusée par les enseignants aux élèves et aux parents à la fois pour essayer de les rassurer et aussi pour les inviter à rester vigilants».
Toute personne ayant des informations permettant d'identifier l'individu ou d'orienter l'enquête est priée de prendre contact de toute urgence avec la brigade de gendarmerie de Vic-en-Bigorre au 05.62.96.70.08.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/11/2235647-il-tente-de-l-enlever.html
jeudi 10 décembre 2015
Elle s'enfuit avec son bébé qui devait lui être retiré
Rukmini Singh, 30 ans, atteinte de troubles psychologiques graves, maman d'un bébé de 2 mois, attendait le jugement indiquant le placement de son dernier enfant. Hébergée par sa mère à Lasserre-de-Prouilhe la jeune femme s'était enfuie il y a deux jours avec son nourrisson, refusant obstinément qu'on lui retire son enfant qui par ailleurs devait être confié à la grand-mère maternelle. Rapidement localisée dans sa fuite, sur Carcassonne, par la gendarmerie de Limoux, tout d'abord dans un hôtel, puis dans des commerces et cafés, elle était suivie à la trace par les enquêteurs de la compagnie de Limoux. Pour éviter dans un mouvement de panique une mise en danger et toutes violences éventuelles contre l'enfant, la jeune femme coutumière des fugues, n'était pas interpellée immédiatement, mais seulement surveillée de près. C'est finalement hier matin, à l'aube, que la maman et son enfant étaient cueillis sans dommage dans leur sommeil par la police à Carcassonne. Rukmini Singh a été hospitalisée d'office à l'ASM de Limoux et le bébé immédiatement transporté à la maternité du centre hospitalier de Carcassonne pour des examens complets.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/10/2234874-enfuit-bebe-devait-etre-retire.html
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/10/2234874-enfuit-bebe-devait-etre-retire.html
mercredi 9 décembre 2015
Deux hommes arrêtés par les policiers du Raid
Descente de police hier à l'aube dans le cadre d'une enquête antiterroriste à Albi. Elle a eu lieu avenue Kellermann à Cantepau. Deux hommes, d'origine tchétchène, ont été conduits au commissariat d'Albi par les policiers du Raid et de la DGSI.
Des hommes issus de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et des policiers du Raid ont été mobilisés hier matin à l'aube dans le quartier de Cantepau à Albi avenue Kellermann
Cette action menée dans le cadre d'une commission rogatoire d'un juge d'instruction antiterroriste parisien a été conduite très discrètement par les policiers de la DGSI et du Raid.
Ils ont perquisitionné le domicile d'un couple qui était sous surveillance discrète depuis quelque temps. L'homme, d'origine tchétchène, a été conduit menotté au commissariat d'Albi. Son épouse, vêtue d'un voile intégral, a suivi librement les policiers afin d'être auditionnée, avec une traductrice.
L'homme y a été placé en garde à vue* afin d'y être entendu par les hommes du Raid et de la DGSI. De source policière, il semblerait qu'un second homme ait lui-aussi été interpellé et placé en garde à vue.
Dans le quartier de Cantepau, la tension était palpable hier peu avant midi au bas de la barre d'immeuble où ont été effectuées les arrestations. Si certains habitants ont spontanément confirmé «la présence des forces de l'ordre dès les premières heures de la matinée et jusqu'à environ 10 h 30» dans un square de l'avenue Kellermann, tout comme «l'arrestation de deux personnes», d'autres, plus jeunes, peut-être échaudés par l'intrusion à leurs yeux des policiers dans «leur» quartier et les arrestations de la matinée se sont montrés beaucoup moins «accueillants».
Ces six personnes étaient soupçonnées de «transferts de fonds suspects et de recrutements de jihadistes vers la Syrie». À l'époque, cette opération, ordonnée il y a dix mois jour pour jour par des magistrats du pôle antiterroriste de Paris saisis d'une information judiciaire en janvier 2014 pour «association de malfaiteurs terroriste et financement du terrorisme» avait abouti à l'incarcération de ces six individus, tous trentenaires, tous d'origine tchétchène et soupçonnés «de transferts de fonds douteux» et d'avoir recruté des candidats au jihad. Les enquêteurs cherchaient alors également à vérifier si certains d'entre eux s'étaient rendus en Syrie.
Ces djihadistes présumés avaient été incarcérés dans plusieurs maisons d'arrêt telles Bois d'Arcy, Fleury-Mérogis ou encore la prison du Val d'Oise.
L'opération conduite hier matin à Albi par le Raid et la DGSI a t-elle un lien avec l'arrestation de ces six personnes d'origine tchétchène, le 8 février 2015, dans le Tarn et à Ramonville-Saint-Agne? Peut-être. Les auditions des deux hommes, toujours en cours hier soir à l'hôtel de police d'Albi, pourraient permettre d'en savoir plus. Ils devraient vraisemblablement être transférés rapidement d'Albi sur Paris pour y être présentés au magistrat du parquet antiterroriste chargé de l'instruction de cette affaire.
*La garde à vue peut être prolongée, sur autorisation spéciale des magistrats compétents, par tranches de 24 heures supplémentaires jusqu'à 144 heures (6 jours) au maximum dans le cas particulier des affaires de terrorisme
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/09/2234558-deux-hommes-arretes-par-les-policiers-du-raid.html
Des hommes issus de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et des policiers du Raid ont été mobilisés hier matin à l'aube dans le quartier de Cantepau à Albi avenue Kellermann
Cette action menée dans le cadre d'une commission rogatoire d'un juge d'instruction antiterroriste parisien a été conduite très discrètement par les policiers de la DGSI et du Raid.
Ils ont perquisitionné le domicile d'un couple qui était sous surveillance discrète depuis quelque temps. L'homme, d'origine tchétchène, a été conduit menotté au commissariat d'Albi. Son épouse, vêtue d'un voile intégral, a suivi librement les policiers afin d'être auditionnée, avec une traductrice.
L'homme y a été placé en garde à vue* afin d'y être entendu par les hommes du Raid et de la DGSI. De source policière, il semblerait qu'un second homme ait lui-aussi été interpellé et placé en garde à vue.
Dans le quartier de Cantepau, la tension était palpable hier peu avant midi au bas de la barre d'immeuble où ont été effectuées les arrestations. Si certains habitants ont spontanément confirmé «la présence des forces de l'ordre dès les premières heures de la matinée et jusqu'à environ 10 h 30» dans un square de l'avenue Kellermann, tout comme «l'arrestation de deux personnes», d'autres, plus jeunes, peut-être échaudés par l'intrusion à leurs yeux des policiers dans «leur» quartier et les arrestations de la matinée se sont montrés beaucoup moins «accueillants».
Déjà cinq arrestations en février 2015 sur Albi
Ces deux interpellations renvoient forcément aux six personnes, membres de la communauté tchétchène, arrêtées le dimanche 8 février dernier au matin, l'une à Ramonville-Saint-Agne et les cinq autres à Albi, déjà par la DGSI et déjà avenue Kellermann.Ces six personnes étaient soupçonnées de «transferts de fonds suspects et de recrutements de jihadistes vers la Syrie». À l'époque, cette opération, ordonnée il y a dix mois jour pour jour par des magistrats du pôle antiterroriste de Paris saisis d'une information judiciaire en janvier 2014 pour «association de malfaiteurs terroriste et financement du terrorisme» avait abouti à l'incarcération de ces six individus, tous trentenaires, tous d'origine tchétchène et soupçonnés «de transferts de fonds douteux» et d'avoir recruté des candidats au jihad. Les enquêteurs cherchaient alors également à vérifier si certains d'entre eux s'étaient rendus en Syrie.
Ces djihadistes présumés avaient été incarcérés dans plusieurs maisons d'arrêt telles Bois d'Arcy, Fleury-Mérogis ou encore la prison du Val d'Oise.
L'opération conduite hier matin à Albi par le Raid et la DGSI a t-elle un lien avec l'arrestation de ces six personnes d'origine tchétchène, le 8 février 2015, dans le Tarn et à Ramonville-Saint-Agne? Peut-être. Les auditions des deux hommes, toujours en cours hier soir à l'hôtel de police d'Albi, pourraient permettre d'en savoir plus. Ils devraient vraisemblablement être transférés rapidement d'Albi sur Paris pour y être présentés au magistrat du parquet antiterroriste chargé de l'instruction de cette affaire.
*La garde à vue peut être prolongée, sur autorisation spéciale des magistrats compétents, par tranches de 24 heures supplémentaires jusqu'à 144 heures (6 jours) au maximum dans le cas particulier des affaires de terrorisme
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/09/2234558-deux-hommes-arretes-par-les-policiers-du-raid.html
mardi 8 décembre 2015
Les jeunes footballeurs figeacois agressés à Villefranche-de-Rouergue
C'est l'incompréhension pour les dirigeants de Figeac Quercy Foot autant que pour les parents et les jeunes U17 du club, qui ont subi injures et assauts de coups, samedi, lors de leur déplacement à Villefranche, en Aveyron.
Marqués, traumatisés, sous le choc, les mots manquent pour décrire ce que ressentent les jeunes joueurs de l'équipe U17 de Figeac Quercy Foot. À la 82e minute de la rencontre, face à l'équipe de Villefranche-de-Rouergue, samedi, au stade aveyronnais du Tricot, une cinquantaine de personnes, adolescents, jeunes et adultes, ont investi le terrain, pour s'en prendre aux treize gamins de Figeac, âgés de 16 à 17 ans, et aux quelques supporters présents.
«Nous venions juste de remonter au score et d'égaliser à deux partout. Depuis le début du match, on entendait des insultes monter des tribunes et de derrière les balustrades, j'avais dit à mes jeunes de ne pas en faire cas. Puis, certains s'en sont pris à nos supporters, à ma femme et à ma fille de 6 ans», raconte Olivier Noizillier, l'entraîneur figeacois, responsable de l'école de foot de Figeac depuis 2000.
L'encadrement du club et des parents qui avaient fait le déplacement, ont tenté d'intervenir pour protéger les jeunes et calmer chacun, en vain. «Ils se sont mis à nous frapper aussi. Il y avait un de nos dirigeants figeacois au sol, avec une quinzaine de personnes autour de lui, et sur lui, c'était du lynchage ! Il prenait des coups de pied. Un de nos joueurs a eu le visage tuméfié, un autre le nez cassé. Nos gamins tentaient de fuir pour éviter d'être frappés», se remémore, avec tristesse, l'entraîneur des U17.
Pour le coprésident de Figeac Quercy Foot, Philippe Brouqui : «C'était un guet-apens. Ils ont démonté notre arbitre de touche assermenté, M. Couderc. Nos adultes ont tenté de protéger les gamins, face aux coups qui pleuvaient, ils n'ont pas riposté. ça a dégénéré et Villefranche s'est laissé déborder.»
Il aura fallu l'intervention d'une douzaine de gendarmes pour mettre en fuite les assaillants, et permettre aux pompiers de prodiguer les premiers soins.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/08/2233494-les-jeunes-figeacois-agresses-a-villefranche.html
Marqués, traumatisés, sous le choc, les mots manquent pour décrire ce que ressentent les jeunes joueurs de l'équipe U17 de Figeac Quercy Foot. À la 82e minute de la rencontre, face à l'équipe de Villefranche-de-Rouergue, samedi, au stade aveyronnais du Tricot, une cinquantaine de personnes, adolescents, jeunes et adultes, ont investi le terrain, pour s'en prendre aux treize gamins de Figeac, âgés de 16 à 17 ans, et aux quelques supporters présents.
«Nous venions juste de remonter au score et d'égaliser à deux partout. Depuis le début du match, on entendait des insultes monter des tribunes et de derrière les balustrades, j'avais dit à mes jeunes de ne pas en faire cas. Puis, certains s'en sont pris à nos supporters, à ma femme et à ma fille de 6 ans», raconte Olivier Noizillier, l'entraîneur figeacois, responsable de l'école de foot de Figeac depuis 2000.
L'encadrement du club et des parents qui avaient fait le déplacement, ont tenté d'intervenir pour protéger les jeunes et calmer chacun, en vain. «Ils se sont mis à nous frapper aussi. Il y avait un de nos dirigeants figeacois au sol, avec une quinzaine de personnes autour de lui, et sur lui, c'était du lynchage ! Il prenait des coups de pied. Un de nos joueurs a eu le visage tuméfié, un autre le nez cassé. Nos gamins tentaient de fuir pour éviter d'être frappés», se remémore, avec tristesse, l'entraîneur des U17.
Pour le coprésident de Figeac Quercy Foot, Philippe Brouqui : «C'était un guet-apens. Ils ont démonté notre arbitre de touche assermenté, M. Couderc. Nos adultes ont tenté de protéger les gamins, face aux coups qui pleuvaient, ils n'ont pas riposté. ça a dégénéré et Villefranche s'est laissé déborder.»
Il aura fallu l'intervention d'une douzaine de gendarmes pour mettre en fuite les assaillants, et permettre aux pompiers de prodiguer les premiers soins.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/08/2233494-les-jeunes-figeacois-agresses-a-villefranche.html
lundi 7 décembre 2015
2 poids lourds en portefeuille sur l'A7 à hauteur de Roussillon
Vers 1h35, ce lundi 7 décembre, deux camions se sont mis en portefeuille sur l'A7. Il n'y a pas eu de blessé mais la circulation a été ralentie jusqu'à 4 heures du matin
Ces deux poids lourds étrangers se sont mis en travers de la route à hauteur de Roussillon, dans le sens Sud/Nord. Un camion frigorifique était au milieu des voies et le deuxième, un camion citerne qui transportait du jus de fruit, était immobilisé sur la voie de droite. Les chauffeurs n'ont pas été blessés, mais la circulation s'est faite sur la bande d'arrêt d'urgence pendant plusieurs heures
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/2-poids-lourds-en-portefeuille-sur-l-a7-hauteur-de-roussillon-875637.html
Ces deux poids lourds étrangers se sont mis en travers de la route à hauteur de Roussillon, dans le sens Sud/Nord. Un camion frigorifique était au milieu des voies et le deuxième, un camion citerne qui transportait du jus de fruit, était immobilisé sur la voie de droite. Les chauffeurs n'ont pas été blessés, mais la circulation s'est faite sur la bande d'arrêt d'urgence pendant plusieurs heures
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/isere/2-poids-lourds-en-portefeuille-sur-l-a7-hauteur-de-roussillon-875637.html
Chute fatale pour deux randonneurs montalbanais
Deux randonneurs, un homme et une femme âgés tous les deux d'une cinquantaine d'années, ont trouvé la mort hier, en milieu de journée alors qu'ils progressaient dans la descente du Pic de l'Har, au-dessus de Sentein, un sommet qui culmine à 2 245 mètres, en Ariège. L'alerte a été donnée par les autres membres du groupe, hier après-midi vers 13 h 45.
Il s'agit de l'encadrant, titulaire d'un diplôme fédéral d'accompagnateur en montagne, et d'une randonneuse peu expérimentée, tous deux membres d'un groupe de randonneurs de l'ASPTT de Montauban. Les circonstances du drame ne sont pas encore connues avec certitude, mais il semble que la randonneuse ait perdu l'équilibre sur une pente verglacée. L'encadrant, qui cheminait à ses côtés, aurait alors tenté de la rattraper. Tous deux ont glissé sur une pente particulièrement raide, de 500 mètres de dénivelé.
Les autres randonneurs, qui n'auraient pas assisté au drame, ont donné l'alerte. L'hélicoptère du peloton de gendarmerie de haute montagne a été mobilisé. Les deux corps sans vie ont alors été retrouvés en bas de cette pente raide. Les randonneurs du groupe, choqués, ont été rapatriés par hélicoptère et pris en charge à la gendarmerie de Castillon-en-Couserans.
Les gendarmes de haute montagne ont averti des conditions très dangereuses dans ce secteur en cette saison, avec des conditions hivernales et une neige gelée sur les versants nord mais une neige de printemps et des avalanches sur les versants sud et est : «Je suis sous le choc, nous disait hier Marie-Françoise Lacaze, la présidente de l'ASPTT Montauban Omnisports. Je ne peux rien dire, c'est terrible». Selon nos informations, Patrick Harté, serait l'une des deux victimes de cet accident. Il encadrait le groupe comme il l'avait déjà dans de très nombreuses autres sorties.
Les Pyrénées ont connu un week-end noir. Samedi, déjà, un skieur de 19 ans s'était tué en hors-piste à Cauterets. Le jeune homme avait sauté une barre rocheuse. Il est alors mal retombé, avant de basculer sur d'autres barres rocheuses et de terminer sa chute en contrebas
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