samedi 4 avril 2015

Insultes et menaces de mort pour des chauffeurs d'Albibus

Du 12 mars au 2 avril dernier, des conducteurs du service des transports urbains d'Albibus ont subi des agressions et même des menaces de mort de la part du même individu. L'auteur est convoqué devant le TGI d'Albi en juillet prochain.
Âgé de 27 ans, cet intérimaire dans une association, a été auditionné ce jeudi au commissariat d'Albi. Il est appelé à comparaître le 16 juillet prochain à 14 heures devant le tribunal de grande instance d'Albi pour «menaces de mort et atteintes aux biens».
Hier matin, dans un communiqué intitulé «Agressions à répétition à Albibus», le syndicat CGT des Territoriaux de l'Albigeois réagissait sur cette affaire et s'inquiétait également du fait que les «menaces de mort ne soient mises à exécution par cet individu parfaitement identifié puisque quatre plaintes ont déjà été déposées à son encontre.»
Dans ce même communiqué, sorte de cahier de doléances adressé à leur direction, les conducteurs d'Albibus demandent plusieurs choses à commencer par «la tenue du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sur ce point.»
Soulignant le fait que «direction d'Albibus et administration de la C2A sont plus promptes à agir quand il s'agit de sanctionner que de remplir leurs obligations pour la protection des agents», le syndicat CGT des territoriaux de l'Albigeois insiste encore sur trois autres points. «Les conducteurs veulent une personne capable d'intervenir dans les 10 minutes sur le terrain lors des appels de détresse. On demande également de rendre fonctionnelle la procédure d'alerte installée dans les bus afin de prévenir la hiérarchie des dangers pour les chauffeurs. Nous voulons renforcer la sécurité des usagers et des agents et enfin que l'humain reprenne sa place au lieu de privilégier la vision financière, comptable et technocratique de ce service.»
Pour les services de police albigeois, l'affaire est claire. «Trois plaintes pour agressions et menaces de mort ont été déposées au commissariat d'Albi le 12 mars dernier et une quatrième ce jeudi 2 avril concernant des faits du 12 mars et du 2 avril. On devait entendre l'auteur présumé des faits mi-mars. Il s'est même présenté spontanément au commissariat avant de repartir. On l'a convoqué à plusieurs reprises sans qu'il ne se présente. Il a finalement été auditionné avant-hier au commissariat. Il nie avoir insulté les chauffeurs, avoue avoir eu une embrouille avec l'un d'entre eux le 11 mars et insiste n'avoir porté aucun coup.»
http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/04/2080896-insultes-et-menaces-de-mort-pour-des-chauffeurs-d-albibus.html

Décès suspect lors d'une interpellation

La "police des polices" a été saisie à Mulhouse après la mort d'un Bosniaque de 28 ans lors d'une interpellation, en marge d'une altercation nocturne.

Une patrouille de police secours avait été dépêchée, dans la nuit d'hier à aujourd'hui, devant la clinique du Diaconat-Roosevelt au centre-ville de Mulhouse, quatre Bosniaques - qui avaient pris part auparavant à une fête très alcoolisée - faisant du tapage devant les portes de l'établissement, selon le magistrat.

Lorsque les policiers sont arrivés, ils auraient été pris à partie et ont subi des coups, puis ont fait usage de gaz lacrymogène, selon le procureur. Ils ont finalement réussi à maîtriser les deux hommes les plus virulents, dont le blessé. Ce dernier, au sol, aurait alors fait un malaise mortel, malgré l'intervention des pompiers

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/04/03/97001-20150403FILWWW00398-la-police-des-polices-saisie-apres-un-deces-suspect.php

vendredi 3 avril 2015

Une valise pleine de cocaïne mais sans propriétaire à l'aéroport de Nice

Elle tournait sans cesse sur le tapis du terminal 2 de l'aéroport de Nice lundi dernier alors que tous les passagers avaient récupéré leurs bagages.
Intrigués par cette valise orpheline, les douaniers l'ont alors récupérée. Surprise: elle contenait la bagatelle de 22 kilos de cocaïne. 
En fait, elle était sur un vol Saint-Domingue - Nice via Roissy-Charles-de-Gaulle et portait une étiquette au nom d'un passager du vol, mais à l'insu de ce dernier qui a été retrouvé, entendu et mis hors de cause.
La police judiciaire de Nice a été chargée de l'enquête.
Elle devait probablement être récupérée à Paris, mais a continué son périple
http://www.nicematin.com/nice/une-valise-pleine-de-cocaine-mais-sans-proprietaire-a-laeroport-de-nice.2163463.html

Un couple de seniors agressé à son domicile par de faux agents

Faux agent de la compagnie des eaux et faux agent de police : le subterfuge a fonctionné, en partie, au détriment d'un couple de Castrais ! Mercredi à la mi-journée, une sexagénaire et son époux octogénaire ont été agressés et délestés de biens à leur domicile. La dame a été prise d'un malaise et a dû être transportée aux urgences du centre hospitalier. Remise de ses émotions, mais portant encore les stigmates des coups qu'elle a reçus (énorme bosse sur le front, une blessure au nez, une égratignure à la cheville et à un doigt), elle a accepté de témoigner, «surtout pour alerter sur ce genre de pratiques délictueuses et son mode opératoire», insiste-t-elle.
Rappelons tout de même que les faits se sont produits en centre-ville, non loin de l'Écusson, et aux environs de midi.
La victime décrit : «On sonne à la porte d'entrée. Mon mari va ouvrir. Il entre alors dans la cuisine avec un homme qui prétend être chargé de résoudre un problème d'eau, en précisant qu'il y aurait une fuite dans le quartier… Quand il nous demande de vérifier les autres points d'eau à l'étage, je trouve cela vraiment très bizarre : je lui demande qui il est et pour qui il travaille. Qu'il nous présente ses papiers. Il essaie maladroitement d'éluder, puis dit qu'il va chercher ses papiers, qu'il revient dans 5 minutes. Nous le suivons du regard, et nous le voyons partir à pied puis tourner dans la première rue à gauche.»

Des coups au passage

Et la dame de continuer : «Nous avions repris notre déjeuner. J'entends alors un bruit dans la maison. Je sors de la cuisine. Un homme dévale les escaliers en courant et dit qu'il est de la police, qu'il faut le laisser passer car il est sur la trace d'un voleur ! Évidemment, je comprends la supercherie : de mèche avec celui qui est parti, son rôle était de visiter l'appartement pendant que l'autre nous occupait.»
Elle dépeint alors la plus mauvaise scène, où le couple a fait montre de beaucoup de sang-froid : «Je m'interpose et veux l'empêcher de partir en disant à mon mari d'appeler la police. Le gars est balèze. Nous nous battons. Je reçois un coup sur le visage mais je tente toujours de le retenir. Mon mari intervient et essaie de l'empêcher de sortir. Mon époux réussit à esquiver des coups ; se blessant à un coude, il ne peut plus l'empêcher de sortir. Pendant ce temps, j'ai pu téléphoner aux pompiers qui ont immédiatement prévenu la police. Deux voitures sont rapidement devant notre domicile, mais les gars ont réussi à prendre la poudre d'escampette.»
Les occupants des lieux constatent alors que le «faux policier» a ouvert tous les tiroirs et les armoires de l'étage. Le butin serait maigre. Mais, le traumatisme lui est bien là, et pour longtemps sans doute. «N'ouvrez pas sans vérifier les identités et qualités auprès des organismes», insiste la dame. Le commissariat est chargé de l'enquête
http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/03/2080069-couple-seniors-agresse-domicile-faux-agents.html

jeudi 2 avril 2015

Méritein (64) : un jeune homme qui circulait à scooter grièvement blessé

Un jeune homme de 17 ans a été gravement blessé ce jeudi midi sur la D947 à Méritein. Ce pilote de scooter, originaire de Sus, a été percuté par un camion dans des circonstances qu'on ignore encore, en sortie de virage.
Sur place très rapidement, les pompiers locaux ont reçu le renfort de collègues d'Oloron et d'un fourgon de Mourenx, deux gendarmes assurant la sécurité sur place.
Appelé sur les lieux, l'hélicoptère Dragon 64 de la Sécurité civile est venu évacuer le blessé fortement choqué et apparemment touché aux jambes, mais conscient à l'arrivée des secours.
La circulation a été quelque peu perturbée sur cette portion de route d'Orthez mais une heure plus tard le passage était totalement dégagé.
http://www.sudouest.fr/2015/04/02/meritein-64-un-jeune-homme-de-20-ans-qui-circulait-a-scooter-grievement-blesse-1879835-4310.php

Braquage d'une bijouterie : l'heure du verdict a sonné pour les accusés

C'est aujourd'hui que la cour d'assises de l'Aude rendra son verdict. Mokhtar Benabderrahmane et Foad Razzouki encourent 20 ans de réclusion criminelle pour avoir braqué la bijouterie Nègre à Castelnaudary le 18 février 2012. Vingt ans pour un vol à main armée qui a tourné au fiasco, mais qui a provoqué, chez les deux victimes de l'agression, un profond et durable traumatisme. Entendu hier en qualité d'expert balistique, le commandant Serge Martin a confirmé que l'arme utilisée par les présumés braqueurs «était tout, sauf un jouet». Et de revenir en détail sur les caractéristiques de ce pistolet semi-automatique de fabrication allemande. L'arme aurait-elle pu tuer ou provoquer de graves blessures ? Oui, répond sans détour l'expert, expliquant que le Reck de calibre 6,35 avait été modifié et était donc capable de tirer de véritables munitions. Certes, au moment du braquage, le chargeur pouvant contenir jusqu'à 6 balles n'était pas approvisionné, mais personne ne pouvait le deviner.
Interrogée mardi sur l'aspect de l'arme, l'une des vendeuses du magasin avait répondu : «Pour moi, ce pistolet était vrai». Un seul acteur de ce braquage n'avait pas pris la mesure du danger le jour des faits. Il s'agit du boucher qui a fait irruption dans la bijouterie et qui a mis en fuite les deux hommes avant de permettre l'arrestation de l'un des deux. Le commerçant avait même lancé à Mokhtar Benabderrahmane qui se trouvait alors en possession du pistolet : «Tu crois me faire peur avec ton jouet !»
Reste qu'hier, à l'heure de la plaidoirie de la partie civile, on n'en savait guère plus sur qui a échafaudé quoi. Lundi, lors de l'examen de personnalité des deux accusés, la psychologue Roselyne Tessier a bien évoqué la «pensée frustre» de Mokhtar Benabderrahmane et ses «conduites transgressives».

Des pères absents

Pour autant, le plus jeune des deux hommes n'avait pas fait parler de lui jusqu'à ses 17 ans. Il a même suivi une scolarité plutôt brillante jusqu'en première... avant de tout laisser tomber. Ce qui n'est pas le cas de Foad Razzouki, déjà condamné à huit reprises dont deux fois à 3 et 6 ans de prison. Pas tout à fait un enfant de chœur. «Il utilise son intelligence de façon opportuniste», souligne l'experte psychologue. Alors faut-il aller chercher dans l'histoire de ces deux hommes pour comprendre leur passage à l'acte?
Mokhtar Benabderrahmane n'a pas ou peu connu son père, qui est reparti vivre en Algérie. Sa mère, elle, souffre de la maladie de Wilson, une maladie neuro-dégénératrice qui provoque délires et hallucinations. Trouvant refuge chez ses grands-parents, Mokhtar Benabderrahmane aurait pu passer son Bac, mais quand ses aïeux partent trois mois en Algérie en 2011 le jeune homme est livré à lui-même. Et plonge dans la petite délinquance.
Le parcours de vie de Foad Razzouki n'est guère plus chatoyant. Un père qu'il n'a pas vu depuis 20 ans, une mère qui élève seule ses quatre enfants et qui tire le diable par la queue pour boucler les fins de mois. Foad Razzouki n'a aucun diplôme. Il vit de petits boulots et «d'affaires malhonnêtes», explique l'oncle de Mokhtar Benabderrahmane, qui reste convaincu que son neveu «a été manipulé après s'être retrouvé seul».

«L'un ne domine pas l'autre»

Cette version du «loup» et de «l'agneau» ne convient guère à Me Jean-Pierre Cabrol, l'avocat des parties civiles, qui, à l'heure de sa plaidoirie, anticipe déjà sur les arguments que développera aujourd'hui la défense. «C'est à parts égales de responsabilité que ces deux-là ont agi», estime l'avocat toulousain. L'un ne domine pas l'autre. Ils ont conçu le braquage ensemble», explique-t-il,rejetant l'idée que Mokhtar Benabderrahmane ait pu être une simple marionnette. Et de rappeler que dans ce «scénario violent et agressif» la «violence vient surtout de Benabderrahmane (Ndlr : celui-ci était le porteur de l'arme). A ce moment-là, la violence vient de lui, il ne faiblit pas. Ce n'est pas un suiveur, c'est un braqueur au même titre que Razzouki. Chacun sait ce qu'il a à faire», estime l'avocat avant de brosser un portrait peu reluisant du dernier. «Le courage de M. Jacobi (Ndlr : le boucher qui a permis l'interpellation de Benabderrahmane) contraste avec la lâcheté de M. Razzouki «qui prend la fuite au guidon du scooter et sauve sa peau en abandonnant corps et biens son complice». Quant aux aveux de dernière minute de Razzouki, ils ne sont là que pour faire «amende honorable. C'est encore une dernière lâcheté. Il veut toujours sauver sa peau». Et de conclure à l'adresse des six jurés : «Au moment de votre délibéré, je vous demande de considérer le traumatisme et le bouleversement subis par Virginie et Corinne. Leurs vies ont basculé au moment de ce braquage, alors que pour eux c'est une anecdote !».

http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/02/2079041-l-heure-du-verdict-a-sonne-pour-les-accuses.html

Appel à témoins après la disparition inquiétante d'un jeune homme

François Moura, un jeune homme de 24 ans, n'a plus donné de nouvelles depuis le 13 février 2015 aux environs de 22 heures, où il a été vu pour la dernière fois au domicile familial du Fousseret. La gendarmerie de Cazères, qui a ouvert une enquête pour disparition inquiétante, lance un appel à témoins. François Moura mesure 1,75 m, est de corpulence mince, a les cheveux courts de couleur noire, les yeux marron et porte une barbe. Il est susceptible d'avoir circulé à bord d'une Peugeot 307 de couleur grise. Toute personne pouvant avoir des informations sur cette disparition est invitée à joindre la gendarmerie de Cazères au 05 61 97 00 17 ou à composer le 17.

Et aussi...

décès > Malaise fatal dans l'ambulance. Un patient qui était transporté par une ambulance privée a fait un malaise cardiaque dans le véhicule, hier vers 17 heures, sur le périphérique à hauteur de Soupetard. Le patient est décédé dès l'arrivée des pompiers alertés par l'ambulancier.
vol >Arrêtés sur un chantier. Deux personnes de 32 et 36 ans ont été interpellées par les policiers hier peu avant 3 heures du matin, alors qu'elles se trouvaient sur un chantier. Dans la voiture de ces individus, les policiers ont retrouvé du matériel. Deux cabanes ont été fracturées. Les policiers ont constaté la disparition d'un seau et d'un pot de colle. Ces deux hommes ont été placés en garde à vue.
violence > Frappée par un usager du métro. Un homme ivre qui voulait s'engouffrer dans le métro à l'université Paul-Sabatier a été repéré par un agent de Tisséo, mardi soir. Cet individu n'a pas apprécié d'avoir été éconduit. Il a violemment repoussé la contrôleuse avant de lui assener un coup au visage. L'homme a été maîtrisé et remis aux policiers.
contrôle > Un piquet en bois contre les policiers. Lors d'un contrôle routier, les policiers ont interpellé un automobiliste, mardi soir, quartier Arènes, à Toulouse. Cet homme a présenté un passeport aux fonctionnaires mais la photo sur le document administratif n'était pas la sienne. Le conducteur a pris la fuite en courant et s'est caché derrière un sous-bois. Il en est ressorti avec un piquet en bois pour agresser les policiers. Il a été maîtrisé et placé en garde à vue au commissariat.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/02/2079433-appel-temoins-apres-disparition-inquietante-jeune-homme.html

mercredi 1 avril 2015

Ostreville : un adolescent de 17 ans soupçonné du meurtre par balle de son beau-père

Un adolescent de 17 ans a été placé en garde à vue, soupçonné du meurtre par balle de son beau-père, mardi soir à Ostreville (Pas-de-Calais) à la suite d'une dispute entre celui-ci et la mère du jeune homme.
Le lien entre le jeune homme et le décès du beau-père de 54 ans, vers 19H30 mardi, "est établi, ce qui est en cours d'investigation ce sont les circonstances : pourquoi il a fait ça, dans quel contexte ça s'est passé", a indiqué Elise Bozzolo, substitut du procureur d'Arras.

"Les faits sont trop récents et l'enquête vient de débuter" sous la responsabilité de la brigade de recherches de Saint-Pol-sur-Ternoise, ville voisine du village d'Ostreville, a précisé Mme Bozzolo pour expliquer l'absence d'éléments pouvant être communiqués à la presse à ce stade, comme l'arme utilisée ou le nombre de tirs.

Le parquet d'Arras va se dessaisir du dossier dans la journée au profit de celui de Béthune, compétent en matière criminelle.

http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2015/04/01/ostreville-un-homme-tue-par-arme-feu-un-mineur-en-garde-vue-695701.html

Gros moyens pour maîtriser un nouvel incendie sur le camp militaire

Hier en début d'après-midi, un feu s'est à nouveau déclaré sur le camp militaire de Ger. Au total, un peu plus de 5 hectares de broussailles, au sud du site, ont été détruits par les flammes, attisées par des rafales de vent violentes. Ironie du sort, l'incendie s'est déclaré là où un écobuage contrôlé devait avoir lieu le lendemain. Une partie des 150 hectares, qui devaient être nettoyés sous le contrôle des militaires de la sécurité civile, a donc brûlé avant l'heure, sans que l'on ne connaisse encore l'origine de ce nouveau départ de feu. Au total, près d'une vingtaine de véhicules ont été mobilisés, dont six camions-citernes feu et forêts venus des casernes de Tarbes, Bagnères, Lourdes et Vic-en-Bigorre, mais aussi de Pau et Mourenx. Au total, près de 35 pompiers ont été engagés. «Nous avons coiffé le feu en disposant trois véhicules à l'est et à l'ouest du feu, détaillait le commandant Olivier Blanco qui dirigeait l'opération. Nous avons eu à traiter avec un vent particulièrement virulent qui a asséché la végétation et favorisé la propagation». En milieu d'après-midi, l'incendie était maîtrisé par les pompiers.

Vesoul : les policiers ont eu du flair

Vesoul. La forte odeur dégagée par les plantes, en pleine croissance sans doute, a fini par éveiller les soupçons. C’est en effet après plusieurs coups de fil de voisins que les policiers ont lancé l’enquête… Et ont interpellé lundi, en fin de journée, un homme d’une vingtaine d’années à son domicile, en face du palais de justice, où il faisait pousser des plants de cannabis. Les policiers de la brigade de sûreté urbaine en ont notamment trouvé huit. Placé en garde à vue, l’homme a été présenté au parquet hier matin et placé en détention provisoire. Une information judiciaire a été ouverte pour trafic de stupéfiants et l’enquête suit son cours.
http://www.estrepublicain.fr/faits-divers/2015/03/31/vesoul-les-policiers-ont-eu-du-flair