Un sapeur - pompier du centre de secours de Grisolles qui était en intervention sur le parking de la discothèque de la commune, a été violemment pris à partie par un client de l'établissement. Il était, en effet, près de 6 heures dimanche, lorsque quatre femmes qui en étaient venues aux mains devant l'établissement de nuit, se blessent mutuellement. Joints, les pompiers grisollais intervenaient pour porter les premiers secours à l'une d'elle. C'est au cours de cette intervention que l'un des sapeurs de 38 ans, recevait un coup de poing en plein visage du compagnon de la victime. Vraisemblablement éméché, l'individu qui voulait grimper dans l'ambulance, s'était vu refuser l'accès du véhicule. Avec le concours des vigiles de la boîte de nuit et des autres pompiers, l'individu était repoussé alors qu'il prenait la fuite juste au moment où la patrouille de gendarmerie arrivait sur les lieux non sans avoir outrageusement insulté les secouristes. Dans la matinée, l'individu ayant retrouvé la raison, se présentait à la brigade où il était immédiatement placé en garde à vue. Au terme de son audition, il a été relâché dans l'attente de la décision du parquet. De son côté le lieutenant Roujas, patron du centre de secours de Grisolles a déposé plainte ainsi que le service départemental d'incendie et de secours de Montauban.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/18/2068893-ivre-il-cogne-le-pompier-qui-secourait-sa-compagne.html
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
mercredi 18 mars 2015
Agde : il braque une caissière... pour une friteuse
L 'individu a menacé l'employée d'un supermarché d'Agde avec un pistolet à grenaille. Son butin : une friteuse !
Lundi 16 mars,vers 17 h, un individu tente de voler une friteuse au supermarché Netto, à Agde (Hérault). Alors qu'il essaie de passer la caisse, l'employée le rattrape, lui somme de rendre la friteuse. L'affaire aurait pu en rester là. Mais l'individu revient, armé d'un pistolet à grenailles. Il braque la caissière et lui ordonne de lui remettre la friteuse. Il s'enfuit, son butin sous le bras.
Ils prennent la fuite en scooter, la friteuse sous le bras
Dehors, un complice l'attend sur un scooter. L'employée du supermarché a la présence d'esprit de relever le numéro d'immatriculation du deux-roues et donne un signalement exact à la police. La police va identifier les deux hommes dont un est connu de leurs services. Chez lui, on retrouve l'objet volé et le carton d'emballage brûlé. Les deux hommes, un Toulousain et un Agtahois, âgés de 34 ans et 35 ans, ont été placés en garde à vue au commissariat d'Agde.
http://www.midilibre.fr/2015/03/17/agde-il-braque-une-caissiere-pour-une-friteuse,1137107.php
Ils prennent la fuite en scooter, la friteuse sous le bras
Dehors, un complice l'attend sur un scooter. L'employée du supermarché a la présence d'esprit de relever le numéro d'immatriculation du deux-roues et donne un signalement exact à la police. La police va identifier les deux hommes dont un est connu de leurs services. Chez lui, on retrouve l'objet volé et le carton d'emballage brûlé. Les deux hommes, un Toulousain et un Agtahois, âgés de 34 ans et 35 ans, ont été placés en garde à vue au commissariat d'Agde.
http://www.midilibre.fr/2015/03/17/agde-il-braque-une-caissiere-pour-une-friteuse,1137107.php
mardi 17 mars 2015
Le Havre : un bébé décède après une chute du 4ème étage d'un immeuble
Un bébé de 23 mois est décédé, ce lundi 16 mars, vers 10 h 30, dans le quartier du Bois de Bléville, au Havre.
L'enfant a fait une chute depuis le 4ème étage d'un immeuble, situé rue Père Hugues Sautreuil, dans le quartier de Bléville.
Malgré l'arrivée du SAMU qui a pris en charge l'enfant, celui-ci n'a pas survécu à cette chute.
Les circonstances de ce drame sont inconnues pour le moment.
La brigade de Sûreté Urbaine du Havre est chargée de l'enquête.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2015/03/16/le-havre-un-bebe-decede-apres-une-chute-du-4eme-etage-d-un-immeuble-676315.html
L'enfant a fait une chute depuis le 4ème étage d'un immeuble, situé rue Père Hugues Sautreuil, dans le quartier de Bléville.
Malgré l'arrivée du SAMU qui a pris en charge l'enfant, celui-ci n'a pas survécu à cette chute.
Les circonstances de ce drame sont inconnues pour le moment.
La brigade de Sûreté Urbaine du Havre est chargée de l'enquête.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/2015/03/16/le-havre-un-bebe-decede-apres-une-chute-du-4eme-etage-d-un-immeuble-676315.html
Il avoue avoir carbonisé sa compagne
Le compagnon d'une femme, dont le corps avait été découvert carbonisé dans une voiture en novembre en Ardèche, a avoué le meurtre lors de sa garde à vue, indique aujourd'hui la gendarmerie.
Âgé d'une trentaine d'années et inconnu des services de gendarmerie, cet homme a été interpellé hier à Saint-Cierge-sous-le-Cheylard, en Ardèche. Il a reconnu le meurtre en expliquant qu'il avait agi à la suite "d'une dispute" qui avait mal tourné. L'homme devrait être présenté cet après-midi, en vue de sa mise en examen, à une juge d'instruction d'Avignon qui instruit une information judiciaire ouverte pour assassinat depuis le 5 décembre.
Le 13 novembre 2014, l'homme avait signalé la disparition de sa concubine, une secrétaire médicale mère d'un enfant de deux ans, qui avait quitté le domicile familial pour aller garder les enfants de son employeur. Le lendemain, un habitant découvrait, en retrait d'une route communale de Saint-Cierge-sous-le-Cheylard, un véhicule incendié dans lequel se trouvait un corps carbonisé, identifié comme celui de la compagne. Les expertises réalisées sur le véhicule et le cadavre orientaient l'enquête sur la piste d'un assassinat. L'autopsie a déterminé que la victime était décédée avant l'incendie sans expliciter les causes de la mort. Son compagnon n'a pas encore révélé comment il l'a tuée.
Le parquet d'Avignon est compétent pour les dossiers criminels de l'Ardèche. L'enquête est menée par la section de recherches de Grenoble et la brigade de recherches de Tournon-sur-Rhône.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/17/97001-20150317FILWWW00179-condamne-pour-avoir-carbonise-sa-compagne.php
Âgé d'une trentaine d'années et inconnu des services de gendarmerie, cet homme a été interpellé hier à Saint-Cierge-sous-le-Cheylard, en Ardèche. Il a reconnu le meurtre en expliquant qu'il avait agi à la suite "d'une dispute" qui avait mal tourné. L'homme devrait être présenté cet après-midi, en vue de sa mise en examen, à une juge d'instruction d'Avignon qui instruit une information judiciaire ouverte pour assassinat depuis le 5 décembre.
Le 13 novembre 2014, l'homme avait signalé la disparition de sa concubine, une secrétaire médicale mère d'un enfant de deux ans, qui avait quitté le domicile familial pour aller garder les enfants de son employeur. Le lendemain, un habitant découvrait, en retrait d'une route communale de Saint-Cierge-sous-le-Cheylard, un véhicule incendié dans lequel se trouvait un corps carbonisé, identifié comme celui de la compagne. Les expertises réalisées sur le véhicule et le cadavre orientaient l'enquête sur la piste d'un assassinat. L'autopsie a déterminé que la victime était décédée avant l'incendie sans expliciter les causes de la mort. Son compagnon n'a pas encore révélé comment il l'a tuée.
Le parquet d'Avignon est compétent pour les dossiers criminels de l'Ardèche. L'enquête est menée par la section de recherches de Grenoble et la brigade de recherches de Tournon-sur-Rhône.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/17/97001-20150317FILWWW00179-condamne-pour-avoir-carbonise-sa-compagne.php
Valdoie : un corps retrouvé dans la Savoureuse
Un corps a été retrouvé dans la Savoureuse, au niveau des petits îlots situés dans le lit de la Savoureuse au niveau des rues Paul-Hueber et Proudhon à Valdoie. C’est un pêcheur qui a donné l’alerte, dimanche vers 19 h. Il remontait la rivière lorsqu’il a aperçu une forme d’apparence humaine accrochée à des branches.
Quelques minutes plus tard, pompiers et policiers étaient à pied d’œuvre. Selon les témoins, la corpulence, la taille et la tenue vestimentaire correspondraient aux caractérises qui ont été communiquées dans un avis de disparition pour une septuagénaire. Début mars, des pompiers, des policiers, un chien pisteur et même un hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Colmar avaient mené des recherches au bord de la Savoureuse pour retrouver une Valdoyenne dépressive mesurant 1,60 m et portant au moment de sa disparition un jean bleu, un gilet gris et une parka marron. Les recherches avaient finalement été abandonnées. Maintenant, les investigations visent notamment à confirmer l’identité de la victime et à rechercher les causes de sa mort. Selon les témoins, que nous avons retrouvés, la septuagénaire présentait des blessures sur les parties nues de son corps, et notamment le visage. Elles pourraient avoir été provoquées par des poissons. Le parquet de Belfort tient pourtant à s’en assurer. Selon la formule consacrée, il n’écarte donc aucune hypothèse pour expliquer la mort de la septuagénaire. À ce stade des investigations, il privilégie l’hypothèse d’un geste désespéré. Le parquet a ordonné une autopsie qui devrait être pratiquée rapidement.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/03/16/valdoie-un-corps-retrouve-dans-la-savoureuse
Quelques minutes plus tard, pompiers et policiers étaient à pied d’œuvre. Selon les témoins, la corpulence, la taille et la tenue vestimentaire correspondraient aux caractérises qui ont été communiquées dans un avis de disparition pour une septuagénaire. Début mars, des pompiers, des policiers, un chien pisteur et même un hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Colmar avaient mené des recherches au bord de la Savoureuse pour retrouver une Valdoyenne dépressive mesurant 1,60 m et portant au moment de sa disparition un jean bleu, un gilet gris et une parka marron. Les recherches avaient finalement été abandonnées. Maintenant, les investigations visent notamment à confirmer l’identité de la victime et à rechercher les causes de sa mort. Selon les témoins, que nous avons retrouvés, la septuagénaire présentait des blessures sur les parties nues de son corps, et notamment le visage. Elles pourraient avoir été provoquées par des poissons. Le parquet de Belfort tient pourtant à s’en assurer. Selon la formule consacrée, il n’écarte donc aucune hypothèse pour expliquer la mort de la septuagénaire. À ce stade des investigations, il privilégie l’hypothèse d’un geste désespéré. Le parquet a ordonné une autopsie qui devrait être pratiquée rapidement.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/03/16/valdoie-un-corps-retrouve-dans-la-savoureuse
lundi 16 mars 2015
Charente-Maritime : un ancien maire décède en arrivant au thé dansant
Il était 15 heures, dimanche, lorsque Pierre Rocher (86 ans) est décédé subitement lors d'un thé dansant organisé dans la salle Aliénor-d'Aquitaine à Saint-Jean-d'Angély. "Il est arrivé, a salué les convives, s'est assis puis s'est écroulé", raconte un témoin de la scène.
Les sapeurs-pompiers de Saint-Jean-d'Angély ainsi que le service médical d'urgence lui ont prodigué des massages cardiaques mais n'ont pu ramener à la vie celui qui a été maire des Nouillers de 1971 à 2001.
http://www.sudouest.fr/2015/03/16/charente-maritime-un-ancien-maire-decede-en-arrivant-au-the-dansant-1860734-1419.php
Les sapeurs-pompiers de Saint-Jean-d'Angély ainsi que le service médical d'urgence lui ont prodigué des massages cardiaques mais n'ont pu ramener à la vie celui qui a été maire des Nouillers de 1971 à 2001.
http://www.sudouest.fr/2015/03/16/charente-maritime-un-ancien-maire-decede-en-arrivant-au-the-dansant-1860734-1419.php
Rue de la Pomme : les nuits blanches des riverains
Si en journée la rue de la Pomme offre un visage bon enfant, la nuit est bien différente. Bruits, incivilités voire violences sont le lot quotidien des riverains. Ambiance.
Depuis trois ans, François et son amie habitent un charmant immeuble rue de la Pomme. Avec vue imprenable sur la rue et des commerçants à portée de main, le couple pensait avoir fait le bon choix. C'était sans compter sur la vie nocturne de cette rue de l'hyper-centre, qui la nuit tombée, se transforme en vacarme cauchemardesque :
«Les problèmes démarrent vers minuit, témoigne François avec un pic violent vers cinq, six heures du matin». En cause ? Le public agglutiné devant le Shanghai, discothèque emblématique de la ville, ouverte toute la semaine. «Qu'on soit bien d'accord, ce n'est pas la musique du Shanghai qui pose problème mais bien les clients qui crient, vocifèrent devant l'entrée. Un public qui bien sûr, passé une certaine heure, est aviné et perd tous sens des réalités», avance François. Démuni face au problème, le couple a dû recourir à une technique qui fait froid dans le dos : «On peine tant à trouver le calme que l'on tient hermétiquement fermée la fenêtre de notre chambre à l'aide d'une très lourde planche de bois utilisée pour l'insonorisation. «C'est le seul moyen qu'on a trouvé pour atténuer le bruit».
Une situation qui ne s'atténue pas avec l'aube. Bien au contraire : «Dès 1 heure et facilement jusqu'à 9, 10 heures le matin avec les after de la discothèque, on a aussi droit aux cris d'un vendeur de sandwich qui face à l'établissement vante sa marchandise toute la nuit».
Sans oublier les violences liées à des bagarres à l'arme blanche qui parfois se terminent par des blessures graves.
Ce que réfute énergiquement Ivo Danaf, président des discothèques à l'Umih 31, «le problème est d'ordre public et les vigiles ne sont pas habilités à faire régner le calme sur l'espace public. C'est à la police de passer et de verbaliser».
Selon Christophe Vidal, président de l'association Toulouse Nocturne et maire de la Nuit de Toulouse, «c'est de l'ordre de la ville et des syndicats (Umih 31 et Synhorcat) de faire que le triptyque fête, calme et activités des professionnels cohabitent au mieux».
Ce à quoi, Olivier Arsac, adjoint au maire chargé de la sécurité, répond : «Si la mairie est parfaitement consciente du problème, elle a deux verrous à faire sauter : tout d'abord remédier au manque d'effectifs du «3101» garant d'une intervention rapide et efficace. Ensuite la ville doit revoir la refonte du planning de la police municipale qui pour l'heure arrête ses fonctions à 2 heures le week-end et qui elle, peut verbaliser». Deux points normalement résolus à l'automne. En attendant, les nuits des riverains de la rue de la Pomme ne ressemblent pas à un long sommeil tranquille…
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/16/2067597-rue-de-la-pomme-les-nuits-blanches-des-riverains.html
Depuis trois ans, François et son amie habitent un charmant immeuble rue de la Pomme. Avec vue imprenable sur la rue et des commerçants à portée de main, le couple pensait avoir fait le bon choix. C'était sans compter sur la vie nocturne de cette rue de l'hyper-centre, qui la nuit tombée, se transforme en vacarme cauchemardesque :
«Les problèmes démarrent vers minuit, témoigne François avec un pic violent vers cinq, six heures du matin». En cause ? Le public agglutiné devant le Shanghai, discothèque emblématique de la ville, ouverte toute la semaine. «Qu'on soit bien d'accord, ce n'est pas la musique du Shanghai qui pose problème mais bien les clients qui crient, vocifèrent devant l'entrée. Un public qui bien sûr, passé une certaine heure, est aviné et perd tous sens des réalités», avance François. Démuni face au problème, le couple a dû recourir à une technique qui fait froid dans le dos : «On peine tant à trouver le calme que l'on tient hermétiquement fermée la fenêtre de notre chambre à l'aide d'une très lourde planche de bois utilisée pour l'insonorisation. «C'est le seul moyen qu'on a trouvé pour atténuer le bruit».
Une situation qui ne s'atténue pas avec l'aube. Bien au contraire : «Dès 1 heure et facilement jusqu'à 9, 10 heures le matin avec les after de la discothèque, on a aussi droit aux cris d'un vendeur de sandwich qui face à l'établissement vante sa marchandise toute la nuit».
Sans oublier les violences liées à des bagarres à l'arme blanche qui parfois se terminent par des blessures graves.
Vigiles ou police nationale ?
Durant deux ans, Julie a vécu dans cet immeuble. Aujourd'hui partie après une dépression liée aux nuits blanches, elle témoigne : «C'était invivable», se rappelle la jeune femme qui s'étonne encore des plaintes déposées par son père en 2012 auprès de la police nationale, restées sans suite et des courriers à la mairie sans réponse. Qui donc est responsable de cet état de fait ? Selon Delphine, voisine du Zoom, autre discothèque bruyante, «ce sont aux vigiles ou au gérant de faire la police, voire de la pédagogie auprès du public incivique».Ce que réfute énergiquement Ivo Danaf, président des discothèques à l'Umih 31, «le problème est d'ordre public et les vigiles ne sont pas habilités à faire régner le calme sur l'espace public. C'est à la police de passer et de verbaliser».
Selon Christophe Vidal, président de l'association Toulouse Nocturne et maire de la Nuit de Toulouse, «c'est de l'ordre de la ville et des syndicats (Umih 31 et Synhorcat) de faire que le triptyque fête, calme et activités des professionnels cohabitent au mieux».
Ce à quoi, Olivier Arsac, adjoint au maire chargé de la sécurité, répond : «Si la mairie est parfaitement consciente du problème, elle a deux verrous à faire sauter : tout d'abord remédier au manque d'effectifs du «3101» garant d'une intervention rapide et efficace. Ensuite la ville doit revoir la refonte du planning de la police municipale qui pour l'heure arrête ses fonctions à 2 heures le week-end et qui elle, peut verbaliser». Deux points normalement résolus à l'automne. En attendant, les nuits des riverains de la rue de la Pomme ne ressemblent pas à un long sommeil tranquille…
http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/16/2067597-rue-de-la-pomme-les-nuits-blanches-des-riverains.html
dimanche 15 mars 2015
Deux personnes grièvement blessées dans un accident de motoneige sur le plateau du Revard (Savoie)
Les sapeurs-pompiers de la Savoie ont été mobilisés hier vers 18h30 pour un accident de motoneige qui serait survenu dans le secteur du Revard dans le Massif des Bauges. Deux personnes ont été grièvement blessées après avoir heurté un arbre.
Un grave accident de motoneige a fait deux blessés hier en fin d’après-midi, sur le plateau du Revard à proximité de la commune de la Féclaz. Deux personnes, un homme de 56 ans et une femme de 60 ans, ont perdu le contrôle de leur motoneige et ont terminé leur course dans un arbre. L’impact s’est produit vers 18h.
Alerté, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur place et ont trouvé les deux victimes en hypothermie. Polytraumatisées, les deux victimes ont été héliportées grâce au Dragon 74, l'hélicoptère de la sécurité civile d'Annecy, vers le centre hospitalier de Chambéry. Leurs jours ne sont pas en danger.
On ne connait pas encore les circonstances exactes de l'accident. Une enquête de gendarmerie est en cours.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2015/03/15/deux-personnes-grievement-blessees-dans-un-accident-de-motoneige-sur-le-plateau-du-revard-savoie-675239.html
Un grave accident de motoneige a fait deux blessés hier en fin d’après-midi, sur le plateau du Revard à proximité de la commune de la Féclaz. Deux personnes, un homme de 56 ans et une femme de 60 ans, ont perdu le contrôle de leur motoneige et ont terminé leur course dans un arbre. L’impact s’est produit vers 18h.
Alerté, les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur place et ont trouvé les deux victimes en hypothermie. Polytraumatisées, les deux victimes ont été héliportées grâce au Dragon 74, l'hélicoptère de la sécurité civile d'Annecy, vers le centre hospitalier de Chambéry. Leurs jours ne sont pas en danger.
On ne connait pas encore les circonstances exactes de l'accident. Une enquête de gendarmerie est en cours.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2015/03/15/deux-personnes-grievement-blessees-dans-un-accident-de-motoneige-sur-le-plateau-du-revard-savoie-675239.html
Une automobiliste chute de la quatre voies
C’est un témoin, qui se trouvait sur la petite route menant à Adoménil, qui a prévenu les secours vers 18 h 15 hier après-midi. Il avait entendu un « boum » et vu s’écraser une voiture en contrebas du pont de la quatre voies. Le véhicule est retombé sur ses quatre roues après une chute de sept ou huit mètres, terminant sa course contre le parapet de l’ouvrage.
A l’intérieur, une femme de 51 ans, qui circulait sur la RN 333 dans le sens Nancy-Lunéville, restée consciente malgré la violence du choc. Sa petite cylindrée a franchi les glissières de sécurité avant d’effectuer un bond de plusieurs dizaines de mètres.
A leur arrivée sur les lieux situés à quelques centaines de mètres des Cités Sainte-Anne, à Lunéville, les sapeurs-pompiers de Lunéville, placés sous les ordres du capitaine Feivet, ont découvert l’automobiliste prisonnière de son véhicule, dont elle n’avait pu s’extraire seule.
Ils ont dû enlever le toit afin de dégager la victime, les opérations de désincarcération se prolongeant en présence du médecin du SAMU. Une fois dégagée, la quinquagénaire a été conditionnée dans un VSAV avant d’être transportée à l’hôpital de Lunéville.
Elle ne souffrirait que de blessures légères.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/03/14/luneville-une-automobiliste-chute-de-la-quatre-voies
A l’intérieur, une femme de 51 ans, qui circulait sur la RN 333 dans le sens Nancy-Lunéville, restée consciente malgré la violence du choc. Sa petite cylindrée a franchi les glissières de sécurité avant d’effectuer un bond de plusieurs dizaines de mètres.
A leur arrivée sur les lieux situés à quelques centaines de mètres des Cités Sainte-Anne, à Lunéville, les sapeurs-pompiers de Lunéville, placés sous les ordres du capitaine Feivet, ont découvert l’automobiliste prisonnière de son véhicule, dont elle n’avait pu s’extraire seule.
Ils ont dû enlever le toit afin de dégager la victime, les opérations de désincarcération se prolongeant en présence du médecin du SAMU. Une fois dégagée, la quinquagénaire a été conditionnée dans un VSAV avant d’être transportée à l’hôpital de Lunéville.
Elle ne souffrirait que de blessures légères.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/03/14/luneville-une-automobiliste-chute-de-la-quatre-voies
samedi 14 mars 2015
Gironde : cagoulés et armés, ils braquent un collègue de travail chez lui
"Je ne vous cache pas que je ne m'entendais pas avec lui", a déclaré l'un des malfaiteurs au tribunal
Ils étaient entrés par la fenêtre ouverte de la chambre à coucher. Le 14 septembre 2012, en pleine nuit, trois hommes encagoulés ont fait irruption dans une maison de Léognan. Réveillés, les occupants ont été priés de rester au lit, sous la menace d'une arme de poing.
Pendant que l'un les tenait en joue, les deux autres ont dérobé divers objets multimédias, des espèces et… huit kilogrammes de résine de cannabis ! L'un des cambrioleurs, un adolescent, avait laissé ses empreintes sur les lieux du crime.
« J'ai voulu suivre la bande », affirme l'un. Trop stressé après les faits, il a préféré rentrer chez lui sans rien prendre. « Je ne voulais pas y aller, j'étais sûr qu'on se ferait piquer », assure l'autre qui y est allé quand même. Le président Reynal se demande à haute voix si le but de l'expédition était financier ou revanchard.
Car les deux prévenus connaissaient leur cible qui ne s'est pas constitué partie civile. C'était un collègue qui travaillait dans la même chaîne de restaurants. « Je ne vous cache pas que je ne m'entendais pas avec lui », admet le plus jeune. À cause d'un différend commercial suite à une transaction de produits stupéfiants et à cause de propos insultants qui sont revenus aux oreilles du prévenu. « On était venu récupérer le cannabis. »
L'arme, qui n'était pas factice mais inutilisable, avait été retrouvée dans un bois à Léognan. Depuis, les deux jeunes ont repris des études et trouvé du travail. Rappelant la gravité des faits - « ce n'est pas rien » - le vice-procureur Marc Ottomani requiert deux ans de prison dont un ferme. Les deux jeunes encouraient dix ans.
En défense, Me Sandrine Joinau-Dumail relativise. Elle parle d'erreur de parcours chez un jeune qui « désormais avance » et plaide la clémence. La prison viendrait anéantir tous les efforts d'insertion. Me Astrid Robert estime que les deux jeunes font tout pour se racheter vis-à-vis de la société. « Ils avaient 20 ans, ils ont voulu jouer les caïds et avoir de la fumette gratos. Mais à leur âge, les portes de l'avenir sont grandes ouvertes ».
Après en avoir délibéré, le tribunal les a condamnés à dix-huit mois de prison avec sursis. La peine ne sera pas inscrite sur le bulletin numéro deux du casier judiciaire du plus jeune.
http://www.sudouest.fr/2015/03/14/ils-braquent-un-collegue-de-travail-chez-lui-1859035-2780.php
Ils étaient entrés par la fenêtre ouverte de la chambre à coucher. Le 14 septembre 2012, en pleine nuit, trois hommes encagoulés ont fait irruption dans une maison de Léognan. Réveillés, les occupants ont été priés de rester au lit, sous la menace d'une arme de poing.
Pendant que l'un les tenait en joue, les deux autres ont dérobé divers objets multimédias, des espèces et… huit kilogrammes de résine de cannabis ! L'un des cambrioleurs, un adolescent, avait laissé ses empreintes sur les lieux du crime.
Un an ferme requis
En l'identifiant, les enquêteurs ont pu remonter la piste des deux majeurs de 20 et 21 ans qui l'accompagnaient et qui étaient jugés, hier, par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour vol aggravé. Ils étaient pourtant passibles de la cour d'assises, avant que le vol à main armée ne soit requalifié.« J'ai voulu suivre la bande », affirme l'un. Trop stressé après les faits, il a préféré rentrer chez lui sans rien prendre. « Je ne voulais pas y aller, j'étais sûr qu'on se ferait piquer », assure l'autre qui y est allé quand même. Le président Reynal se demande à haute voix si le but de l'expédition était financier ou revanchard.
Car les deux prévenus connaissaient leur cible qui ne s'est pas constitué partie civile. C'était un collègue qui travaillait dans la même chaîne de restaurants. « Je ne vous cache pas que je ne m'entendais pas avec lui », admet le plus jeune. À cause d'un différend commercial suite à une transaction de produits stupéfiants et à cause de propos insultants qui sont revenus aux oreilles du prévenu. « On était venu récupérer le cannabis. »
L'arme, qui n'était pas factice mais inutilisable, avait été retrouvée dans un bois à Léognan. Depuis, les deux jeunes ont repris des études et trouvé du travail. Rappelant la gravité des faits - « ce n'est pas rien » - le vice-procureur Marc Ottomani requiert deux ans de prison dont un ferme. Les deux jeunes encouraient dix ans.
En défense, Me Sandrine Joinau-Dumail relativise. Elle parle d'erreur de parcours chez un jeune qui « désormais avance » et plaide la clémence. La prison viendrait anéantir tous les efforts d'insertion. Me Astrid Robert estime que les deux jeunes font tout pour se racheter vis-à-vis de la société. « Ils avaient 20 ans, ils ont voulu jouer les caïds et avoir de la fumette gratos. Mais à leur âge, les portes de l'avenir sont grandes ouvertes ».
Après en avoir délibéré, le tribunal les a condamnés à dix-huit mois de prison avec sursis. La peine ne sera pas inscrite sur le bulletin numéro deux du casier judiciaire du plus jeune.
http://www.sudouest.fr/2015/03/14/ils-braquent-un-collegue-de-travail-chez-lui-1859035-2780.php
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