mercredi 19 mars 2014

Une banque cambriolée en passant par un tunnel et les égoûts près de Toulouse

Des cambrioleurs ont tranquillement dévalisé une agence bancaire de Bessières (Haute-Garonne), durant le week-end, en passant par un tunnel creusé à partir d'une canalisation de la ville et arrivant jusqu'à la salle des coffres, a-t-on appris mardi auprès des gendarmes et du parquet.
"Les malfaiteurs ont pénétré dans la salle des coffres, en sous-sol, par un tunnel qu'ils avaient creusé sous terre dans le prolongement d'une canalisation d'évacuation des eaux", a précisé à l'AFP le procureur à Toulouse Michel Valet. Un cambriolage commis donc à la manière du "casse du siècle" mené à Nice en 1976 : le malfaiteur Albert Spaggiari et ses complices avaient alors dévalisé la Société générale après avoir creusé un tunnel d'accès depuis les égouts, jusqu'à la salle des coffres.
Un central téléphonique détruit dans le même week-end
A Bessières (3 000 habitants), l'alerte n'a été donnée que mardi en fin de matinée à la réouverture de l'agence Crédit agricole, fermée depuis samedi après-midi. Les responsables ont alors constaté que la salle des coffres avait été visitée. Mais les forces de l'ordre étaient de toute façon bien occupées ces deux derniers jours à cet endroit car la commune avait été le théâtre, dans la nuit de samedi à dimanche, d'un incendie volontaire ayant détruit un central téléphonique Orange et privé des milliers d'abonnés de communications téléphoniques et internet.
Un autre "attentat" dans un village voisin
Un autre central téléphonique avait été incendié presque simultanément à Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) et des inscriptions au nom du Comité régional d'action viticole (CRAV) avaient été trouvées sur les lieux de ces attentats. "On ne sait pas si un lien peut être fait entre les deux affaires", a simplement dit un officier de la gendarmerie, au tout début de l'enquête. "On est en droit de se poser très sérieusement la question", a déclaré de son côté le procureur, du fait de la concomitance des trois faits.
http://www.midilibre.fr/2014/03/18/une-banque-cambriolee-en-passant-par-un-tunnel-et-les-egouts-pres-de-toulouse,836141.php

mardi 18 mars 2014

Meurtre de Talence : l'étudiant tué pour un portable

Lundi, en début de soirée, Christophe et Mickaël Houwer, 22 ans, ont été mis en examen pour vol précédé, accompagné ou suivi de violences ayant entraîné la mort. Les frères jumeaux ont été placés sous mandat de dépôt et incarcérés. Leur complice, une adolescente de 17 ans, a également été mise en examen et conduite à l'établissement pénitentiaire pour mineurs (EPM) de Lavaur, dans le Tarn. Tous, à ce stade de la procédure bénéficient de la présomption d'innocence. Passibles de la cour d'assises, ils encourent une peine de réclusion criminelle à perpétuité.
Lors de leur garde à vue au commissariat central de Bordeaux, ils ont reconnu avoir agressé Alexis Moulinier pour lui voler son téléphone portable, précise le procureur de la République adjoint, Gérard Aldigé, dans un communiqué de presse.
  • La vidéo inexploitable
L'étudiant avait été mortellement blessé par arme blanche le 5 mars, en fin d'après-midi, alors qu'il rejoignait sa compagne dans l'appartement qu'elle occupe au rez-de-chaussée de la résidence Le Prince de Guyenne II, rue Roustaing, à Talence. Ses agresseurs, en fuite, ont été interpellés samedi matin en gare de Cognac par les enquêteurs de la brigade criminelle de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) de Bordeaux (lire nos précédentes éditions). Les policiers disposaient seulement de rares témoignages pour mener leurs investigations. Ils savaient que les agresseurs étaient très jeunes et au nombre de trois, dont une fille. Mais ils n'avaient qu'une description approximative.
Un témoin a permis de savoir que les auteurs présumés de l'homicide étaient montés dans une rame du tramway de la ligne B avant d'en ressortir rapidement en raison d'un arrêt momentané lié au malaise d'un voyageur.
Les enquêteurs ont saisi les bandes de vidéosurveillance, mais n'ont pas pu exploiter les images. Ils ont alors ratissé le terrain, fait du porte à porte, entendu le voisinage pour tenter d'établir un portrait-robot des agresseurs. Un véritable travail de fourmi d'autant que la scène de crime n'avait pu être exactement localisée.
Désormais, les policiers ont pu établir avec une certaine précision le déroulé des faits. Le trio d'agresseurs avait semble-t-il pour habitude de se rendre dans le secteur du campus universitaire. Ils auraient repéré Alexis Moulinier alors que celui-ci venait de quitter le tramway. Ils avaient vu son iPhone et ont décidé de le suivre. L'étudiant en économie ne les a vraisemblablement pas aperçus et il ne s'est pas méfié. Après avoir ouvert la porte de la résidence, il a été agressé. A-t-il tenté de résister ? Pour l'instant, l'enquête n'aurait pas permis de le déterminer. Pas plus que l'on ne sait semble-t-il lequel des deux frères a porté le coup mortel en plein cœur.
  • L'arme retrouvée sur un toit
Leurs auditions conduites tout au long du week-end, ont néanmoins permis de retrouver l'arme du crime, un couteau de cuisine.
Les agresseurs s'en étaient débarrassés en le jetant sur un toit. Le portable volé a été revendu dans la soirée du 5 mars à un inconnu pour quelques dizaines d'euros. La transaction aurait eu lieu près de la place de la Victoire. Les deux frères en complète rupture sociale depuis plusieurs années et l'adolescente qui les accompagnait auraient acheté du cannabis et vivoté pendant plusieurs jours sur la communauté urbaine avant de prendre le train, jeudi dernier pour Saintes, en Charente-Maritime où ils ont passé la nuit à la belle étoile sous une toile de tente.
Le lendemain, ils sont partis pour Cognac où ils ont retrouvé l'ancien petit ami de l'adolescente. Ce dernier a été informé du drame de Talence et a aussitôt relayé son inquiétude pour la jeune fille sur les réseaux sociaux.
Les enquêteurs de la PJ qui avaient formellement identifié le trio vendredi soir étaient à la gare de Cognac samedi matin pour procéder à son arrestation.
Les trois agresseurs s'apprêtaient à fuir en Espagne pour échapper aux recherches.

http://www.sudouest.fr/2014/03/18/mort-pour-un-portable-1494565-1896.php

Justice. Famille découverte recluse: le procès mardi

Le père et la mère qui ont vécu enfermés avec leurs quatre enfants pendant plusieurs années à Saint-Nazaire comparaissent devant le tribunal correctionnel.

Dans la nuit du 5 au 6 janvier 2013, les pompiers de Saint-Nazaire intervenaient au domicile d’une famille à la demande de la mère. Ils avaient découvert le couple et quatre enfants dans un appartement aux murs remplis de moisissures, signe d’absence d’aération. Deux des enfants souffraient de retards de développement. Seul le père sortait faire les courses et vider les poubelles, depuis deux à trois ans. Ce n’est pas le fait de vivre enfermé qui est reproché au couple « mais de n’avoir pas donné aux enfants l’éducation et les soins obligatoires », selon le parquet. Le père est aussi poursuivi pour agression sexuelle sur deux enfants mineurs.

http://www.ouest-france.fr/justice-famille-decouverte-recluse-le-proces-mardi-2010907

Narbonne. Meurtre dans le monde des SDF

Ils sont deux, une femme et un homme SDF, accusés d’avoir volontairement donné la mort, en mars 2009 à un Narbonnais qui fréquentait ce monde où drogue, alcool détruisent toutes les barrières et tous ceux qui osent les fanchir.
Affaire sordide. Affaire de la marginalité, de la solitude, de l’indifférence aussi. Affaire sur fond d’alcool, de drogue dans le monde si proche et si lointain ; celui des SDF. La cour d’Assises aura à juger pendant trois jours, une femme, Manuella Pallussière, 46 ans et Mickaël Grangette, 33 ans, pour le meurtre le 9 mars 2011, sur les bords du Canal de la Robine à Narbonne, d’Abdelkader Aissani, 39 ans. Les deux accusés sont SDF, la victime domiciliée à Narbonne fréquentait ce monde si particulier en marge de la société. Manuella Pallussière, a un parcours chaotique. Un parcours ponctué dès sa petite enfance d’agressions sexuelles, de violences au quotidien de la part de son beau-père et de sa mère «qui étaient alcoolisés tous les jours à un degré de folie», affirmera l’accusée. Lui, Mickaël Grangettte aura une enfance aux antipodes de la co-accusée «j’ai une enfance correcte», dira-t-il. Mais très vite peu après sa majorité, sa vie balance entre la rue et la prison entre la prison et la rue avec l’alcool et la drogue comme béquilles. Les faits. Le 9 mars 2011, un SDF arrive aux urgences à l’hôpital de Narbonne en état d’ébriété et affirme qu’un couple de SDF vient de tuer un homme proche du Canal de la Robine. Ses déclarations, en raison de son état, ne seront pas prises au sérieux. Ce n’est que le lendemain qu’un policier du commissariat, s’intéressera à l’affaire. Très vite, le couple décrit par le SDF est identifié, il s’agit des deux accusés. Sur les lieux supposés du crime, les policiers découvrent des taches de sang puis les plongeurs remontent un corps celui d’Abdelkader Aissani. Ce dernier, ce soir-là boit avec le couple et un autre SDF. Plus que de mesure comme d’habitude, huit litres de bière par jour pour elle, deux litres de whisky pour Mickaël Grangette. Aissani aurait été pris à partie, par Manuella Pallussière au sujet d’une agression sexuelle sur une amie. Avec un cendrier, elle lui a porté plusieurs coups au visage. Titubant, ensanglanté, la victime est alors au bord du Canal, Mickaël Grangette le saisit par le manteau et le jette à l’eau. Il lui aurait même maintenu la tête sous l’eau avec son pied avant qu’Abdelkader coule à pic. Manuella Pallussière reconnaît les faits, Mickaël Grangette se veut plus mesurer. La Cour se penchera, aujourd’hui, sur cette soirée dramatique où l’alcool et les drogues ont fait basculer le destin d’un homme.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/18/1841863-meurtre-dans-le-monde-des-sdf.html

Toulouse : 3 ans de prison pour le couple qui a brutalisé un mineur voleur

Un couple, qui s'est fait en séquestrant et en brutalisant pendant plusieurs heures un voleur présumé de 14 ans à coups de poings et de cutter, a été condamné lundi à Toulouse  (Haute-Garonne) à trois ans de prison.

Zinab, 34 ans, a été condamnée à trois ans de prison ferme avec mandat de dépôt à l'audience.


La peine de trois ans prononcée contre son compagnon Mohamed, 26 ans, a été assortie d'un an de sursis. Ils étaient poursuivis pour avoir frappé Arnaud à coups de poing, de cutter, de bouteilles de bière, de sabre d'ornement et de cric, parce qu'ils le soupçonnaient d'avoir commis un dans leur voiture avec un complice.
en comparution immédiate pour séquestration et violences, les deux prévenus ont démenti s'être acharnés et avoir fait usage d'une quelconque arme contre l'adolescent, un voisin qu'ils accusent de leur avoir déjà volé une moto par le passé et de les narguer dans leur quartier.
De nombreuses «lésions traumatiques»


Tout au plus Zinab a-t-elle reconnu lui en avoir «collé une» et avoir fait saigner la victime. Mohamed a expliqué, lui, l'avoir frappé à trois ou quatre reprises. «Ce n'est pas la première fois que je l'attrape en train de voler», a-t-il dit. L'expertise médicale a relevé de nombreuses «lésions traumatiques», des traces de coups et des hématomes «non incompatibles avec les faits» relatés par la victime.

Les faits remontent à mercredi dans le quartier de Rangueil,
selon «la Dépêche du Midi». Arnaud a raconté aux enquêteurs qu'alors qu'il avait commis un vol à la roulotte dans la voiture, avec un ami qui avait réussi à s'enfuir, le couple l'avait retrouvé et forcé à monter dans le coffre. Ils l'ont ensuite conduit à leur domicile où ils ont continué à le frapper avant de le relâcher six heures plus tard en caleçon, sans ses vêtements ni son portable.

Une enquête devra dire le rôle exact joué par les deux adolescents qui ont emporté une façade d'autoradio, un chargeur de smartphone et un briquet

http://www.leparisien.fr/toulouse-31000/toulouse-3-ans-de-prison-pour-le-couple-qui-a-brutalise-un-mineur-voleur-17-03-2014-3681587.php

lundi 17 mars 2014

Beaurepaire: une joggeuse agressée à l’arme blanche

La jeune femme de 33 ans, présentant une profonde plaie à la gorge, a réussi à rejoindre son domicile de Beaurepaire afin de donner l’alerte ce lundi peu avant 18 heures. Très choquée, la jeune femme a expliqué qu’elle avait été agressée par un homme à vélo alors qu’elle effectuait son jogging sur les chemins des communes de Beaurepaire et Lapeyrouse-Mornay. Un important dispositif de gendarmerie est actuellement déployé sur le terrain afin de retrouver l’auteur qui a pris la fuite à vélo. La victime a été prise en charge par les sapeurs-pompiers

http://www.ledauphine.com/isere-nord/2014/03/17/beaurepaire-une-joggeuse-agressee-a-l-arme-blanche

Ribérac (24) : encore deux banques attaquées

Les Ribéracois qui sont passés en ville ce lundi matin ont été interpellés par la présence des techniciens de l'identification criminelle de la gendarmerie. Ceux-ci effectuaient des relevés suite à deux tentatives de vols qui se sont produites dans la nuit de dimanche à lundi, vers 2 heures du matin.
Deux agences bancaires ont été visées. Le ou les malfaiteurs ont tenté, sans succès, d'arracher une boîte de dépôt de chèques au Crédit agricole. A la banque Tarneaud, une boite aux lettres a aussi été endommagée. Selon les gendarmes, les voleurs n'ont pas réussi à repartir avec le contenu des boîtes.
Cela fait plusieurs semaines que des agences du Crédit agricole sont attaquées en Dordogne. Dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 mars, une boîte de dépôts de l'agence de Villefranche-du-Périgord avait été la cible de malfaiteurs. Les mêmes faits se sont déroulés les semaines précédentes à Périgueux et Thenon. Depuis le début de l'année, deux attaques au gaz de distributeurs automatiques de billets ont eu lieu à Monpazier et Daglan.

http://www.sudouest.fr/2014/03/17/riberac-encore-deux-banques-attaquees-1494180-2007.php

ETINEHEM (80) Accident mortel

Un jeune homme d'une vingtaine d'années, originaire de Ribemont-sur-Ancre, est mort en percutant un arbre sur l'axe Corbie-Bray-sur-Somme entre 18 et 19 heures dimanche 16 mars. 

http://www.courrier-picard.fr/region/etinehem-80-accident-mortel-ia201b0n333836

Arrêté dans la banque en train de voler des chéquiers

Un homme qui n’aurait pas toutes ses facultés mentales a été arrêté dans la nuit de samedi à dimanche dans les locaux de l’agence bancaire de la Caisse d’Épargne, place Antonioz-de-Gaulle, quartier Bagatelle, à Toulouse. Les policiers alertés par l’alarme de l’agence ont appréhendé l’intrus qui faisait le plein de chéquiers et de cartes bancaires. Cet homme de 29 ans était en possession d’une lime à ongles. Ce n’est pas la première fois que cet homme s’en prend à cet établissement. Courant février, par deux fois, il avait pris pour habitude de donner des coups de pied dans les portes de la banque sans raison apparente. Il s’était d’ailleurs signalé auprès des policiers une fois son geste accompli. Une autre fois, les fonctionnaires ont dû intervenir pour le maîtriser. Mais la nuit dernière, il ne s’est pas contenté de cogner contre les portes vitrées. Il s’est introduit par effraction en déclenchant le système de sécurité. Les policiers l’ont retrouvé dans les locaux. Il a été placé en garde à vue au commissariat central. Le parquet devait décider des suites à donner à cette affaire.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/17/1841206-arrete-dans-la-banque-en-train-de-voler-des-chequiers.html

Collision entre un TER et une voiture, un blessé

Une personne a été légèrement blessée hier soir en Gironde lors d'une collision entre un TER et une voiture dont les occupants ont pu s'extraire juste avant le passage du train, a-t-on appris lundi auprès des secours et de la SNCF. A la suite d'un accident de la circulation, le véhicule, avec à bord deux jeunes de 21 et 22 ans, s'est retrouvé immobilisé sur les rails, à hauteur d'un passage à niveau près de Saint-Emilion, vers 20H40.

Les occupants ont eu juste le temps de s'extraire de la voiture, avant l'arrivée du TER Bordeaux-Bergerac, avec une trentaine de personnes à bord, selon la SNCF. Sous l'impact du choc, le véhicule a été traîné sur 600 mètres, et s'est retrouvé coincé sous le train. Un passager du train, qui se trouvait aux toilettes au moment de l'impact, a été légèrement blessé et conduit à l'hôpital de Libourne. Les occupants de la voiture ont été choqués. Entre dimanche soir et lundi matin, trois TER au total ont été annulés, avant reprise du trafic vers 6h15.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/17/97001-20140317FILWWW00084-collision-entre-un-ter-et-une-voiture-un-blesse.php