lundi 2 mai 2011

La femme tuée dans une collision cette nuit est originaire du Nord

Il était 3h30 cette nuit lorsque le drame s'est produit.
Le chauffeur d'un poids lourd qui circulait dans le sens Tournus / Mâcon a soudainement vu une voiture arrivant en sens inverse se déporter sur la gauche.
Il n'a rien pu faire pour éviter la collision qui a eu lieu de plein fouet dans la cuvette de Farges-lès-Mâcon.
La femme qui conduisait l'Opel est décédée sur le coup.Les sapeurs-pompiers de Tournus n'ayant rien pu faire.
Il s'agit d'une femme âgée de 34 ans et domiciliée dans le Nord à Pont-sous-Sambre.
Elle a pu être identifiée dans la matinée seulement. Il s'agit de Patricia Trampon.
Les gendarmes de la compagnie de Mâcon dirigés par le capitaine Camier ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances précises de cet accident.
Les opérations de désincarcération ont duré très longtemps selon l'officier de gendarmerie.
http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/5021512/La-femme-tuee-dans-une-collision-cette-nuit-est-originaire-du-Nord-(actualise-a-12h20).html

Un corps et des questions

Samedi à 22h30, chez elle à Orléans, Gwendolinela fille de Corinne Guimarho, a reçu le coup de téléphone qu'elle craignait tant. Celui des gendarmes de Sarlat lui annonçant la mort de sa mère, disparue depuis le 21 mars et retrouvée dans sa Jaguar verte quelques heures plus tôt, au fond d'un étang communal du Sarladais, à Saint-Crépin-et-Carlucet, près de Salignac-Eyvigues. « Tant qu'on ne vous dit pas que c'est terminé, vous avez toujours un petit espoir. Là, tout s'écroule », témoignait hier la jeune femme, abattue.
D'autant que sa mère avait été aperçue début avril à Sarlat et que les gendarmes, qui avaient placé son téléphone sur écoute, avait eu des signes de vie. « Peut-être qu'elle fuit, je ne sais pas », s'interrogeait Gwendoline dans les premiers jours suivant la disparition. Fuir qui ? Fuir quoi ? Seule certitude, la « prof » de fitness devait comparaître prochainement devant le tribunal de Bergerac pour une affaire liée à un garage de voitures de luxe qu'elle gérait avec son ex-compagnon.


Le renfort de plongeurs

Le corps de Corinne Guimarho (50 ans) a été transféré hier matin à Bordeaux où une autopsie sera pratiquée aujourd'hui. Ce sont des jeunes qui pique-niquaient qui ont donné l'alerte samedi en début d'après-midi. Les gendarmes de Sarlat ont aussitôt reçu le renfort de la brigade nautique d'Arcachon. « Son identité ne fait pas de doute, malheureusement. Le corps correspond aux signalements de Corinne, raconte son père Alain, prévenu tard samedi soir. Et il s'agit bien de sa Jaguar verte, les plaques minéralogiques ont été vérifiées. »

Le procureur de Bergerac ne souhaite pour le moment pas s'exprimer sur cette affaire, mais il semblerait, d'après nos informations, que le décès remonte à deux semaines. « Ce que je trouve étrange, c'est qu'elle a disparu depuis six semaines, et qu'elle serait morte depuis deux semaines », s'étonne Gwendoline, obligée de penser à la thèse du suicide. « Ma mère était fragile et elle avait déjà fait des tentatives désespérées, mais c'était visible. C'étaient des appels au secours. Là, c'est différent. » En effet, l'étang communal où Corinne Guimarho a été repêchée, appelé étang de la Bite, est plutôt bien caché. Il faut même emprunter un chemin rocailleux sur 1 kilomètre pour l'atteindre.

« On était morts de peur »

Hier, à 17 heures, l'endroit était paisible. Un calme seulement contredit par un ruban de protection rouge et blanc. Deux couples pêchaient, l'un d'eux avait pris position tôt dans la matinée et avait fait une drôle de rencontre. « J'en ai encore la trouille, on n'a rien avalé de la journée, commence l'homme, presque tremblant. On était là avec ma femme et un homme en scooter est arrivé. Il était environ 8 h 30. Il s'est mis à genoux au bord de l'étang, s'est mis à prier, puis à crier. On était morts de peur. Il s'est dirigé vers nous, j'ai pris mon petit couteau que je ne garde jamais loin, sait-on jamais, et il nous a parlé. Il était dans un état second, tellement que j'ai cru qu'il allait sortir un pistolet et se tirer une balle. Je peux vous dire qu'on est traumatisé. » Sa femme allume une cigarette : « ''Elle a été assassinée, elle a été assassinée", nous a-t-il dit. »

Le samedi précédent, le couple se baladait autour du lac et avait vu « quelque chose dans l'eau », à l'endroit même où a été sortie la voiture. « Je pensais que c'était une table ou un truc dans le genre. Vous imaginez, on est passés juste à côté d'elle, ça fait froid dans le dos », reprend l'homme, montrant les traces de remorquage au bord de l'eau. « Regardez, il y a aussi des bouts de verre, ils ont dû casser une vitre pour extraire le corps », imagine-t-il avant de ranger ses cannes et quitter les lieux. Pas sûr qu'il y revienne un jour
http://www.sudouest.fr/2011/05/02/un-corps-et-des-questions-386659-2039.php

Montauban. Faux suicide sur le pont-Vieux

L'alerte a été donnée samedi en début de soirée, peu après 21 heures. Un homme âgé de 36 ans prétendait, affolé, que sa concubine âgée de 34 ans venait d'enjamber la rembarde du pont-Vieux et de se jeter dans les eaux du Tarn une quinzaine de mètres plus bas. Aussi tôt, les sapeurs-pompiers allaient déployer d'importants moyens de secours parmi lesquels un bateau et une équipe de plongeurs qui allait sonder le Tarn durant de très longs instants. Policiers nationaux et municipaux se rendaient également sur les lieux de la disparition bientôt rejoint par plusieurs dizaines de badauds dont certains affirmaient même « qu'ils avaient vu tomber la femme à l'eau ». Le concubin était immédiatement pris en charge par les pompiers et transporté au centre hospitalier alors que les recherches étaient stoppées à 23 h 20, sans que la disparue ait été retrouvée. Dimanche matin, les choses allaient évoluer très rapidement et le pseudo suicide (?) se transformait en une farce de mauvais goût qui amènera même les policiers à… déposer plainte pour des nombreux outrages à leur encontre. En effet alors que le concubin émergeait à peine des nimbes de l'alcool qui avait accompagné sa soirée de samedi, les policiers retrouvaient, alors que les recherches devaient reprendre sur le Tarn, la concubine. à son domicile en parfaite santé ! Réveillée, cette dernière n'appréciait pas du tout l'intervention des policers et les insultait copieusement « parce qu'ils la dérangeaient un 1 er mai » (sic). Il semblerait ce ne soit pas la première fois que ce couple atypique fasse ainsi parler de lui mais, samedi, les bornes ont été largement dépassées aux dires de ceux qui se sont mobilisés en vain durant plusieurs heures.
http://www.ladepeche.fr/article/2011/05/02/1072220-Montauban-Faux-suicide-sur-le-pont-Vieux.html

Un procès pour l'homme qui a cassé un verre sur le visage de son rival

L'homme qui a explosé un verre sur le visage du nouveau compagnon de son ex-petite amie dans la nuit de jeudi à vendredi en discothèque a été placé sous contrôle judiciaire, samedi. Il comparaîtra le 27 mai devant le tribunal correctionnel de Bourges.
Âgé de 47 ans, le Berruyer reconnaît s'être approché de son rival, âgé de 36 ans et également Berruyer, avec un verre à la main, vendredi vers 2h30, mais seulement dans le but de lui vider le contenu sur la figure.
L'explosion du verre sur le visage de la victime (qui lui avait assené un coup de poing quelques minutes auparavant) serait un accident. Une version difficile à croire pour les enquêteurs au vu de la blessure infligée à l'actuel compagnon : une profonde entaille d'une dizaine de centimètres du côté gauche du visage...

Relâché samedi après-midi après plus de 24 heures de garde à vue et un passage devant un juge des libertés et de la détention, l'agresseur ne devra pas, d'ici son procès, fréquenter les boîtes de nuit berruyères et entrer en contact avec la victime et les témoins.

Noisy-le-Grand : une bijouterie dévalisée un 1er mai

Pas de jour férié pour les malfrats. cinq hommes, encagoulés et munis d'armes de poing sont parvenus à s'introduire, ce matin, vers 4 h 15 dans le centre commercial Les Arcades à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). Deux vigiles qui se trouvaient dans le poste de sécurité des lieux ont été rapidement maîtrisés avant d’être ligotés et d’avoir les yeux bandés.
Après avoir coupé toutes les alarmes du centre commercial, les voleurs se sont ensuite attaqués au rideau de fer d’une bijouterie de l'enseigne Histoire d'Or. Les voleurs apparemment très bien renseignés, ont récupéré une disqueuse laissée sur le chantier d'un magasin en rénovation. « Ils sont même venus avec des rallonges électrique pour pouvoir travailler en toute tranquillité, indique une source proche de l’affaire. Ces malfaiteurs avaient très bien préparés leur coup».

Plusieurs centaines de milliers d'euros de préjudice

Après de longues minutes d’effort, ils ont réussi à pénétrer dans la bijouterie avant de vider l’ensemble des vitrines. Le préjudice s'élèverait à plusieurs centaines de milliers d'euros.

«Le département de Seine-Saint-Denis est particulièrement touché par les braquages et les vols dans les bijouteries, estime Stéphane Pelliccia, secrétaire régional adjoint pour le syndicat de police Unsa. Les malfaiteurs visent aujourd’hui ces commerces, souvent mal protégés».

Les enquêteurs du service départemental de police judiciaire (SDPJ) ont été chargés des investigations.
http://www.leparisien.fr/noisy-le-grand-93160/noisy-le-grand-une-bijouterie-devalisee-un-1er-mai-01-05-2011-1430494.php

dimanche 1 mai 2011

Saint-Hélène (33) : un avion atterrit en urgence dans la forêt

Une panne de moteur a contraint un petit avion de chasse à se poser en catastrophe vers 13 heures. Le pilote et son passager sont blessés. 35 hectares de petits pins ont été incendiés dans le crash.
L'appareil, un Albatros monoréacteur appartenant à l'association "Les ailes de Pégase", basée à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac, avait décollé à 12h30 pour un vol de découverte.


A 12h54, le pilote, Eric Sarrazin, 47 ans, de Castres-sur-Gironde, a vu le voyant lumineux du niveau d'huile s'allumer et, quelques secondes après, le moteur s'est arrêté. Il a immédiatement alerté la tour de contrôle pour expliquer qu'il allait tenter un atterrissage d'urgence. Le pilote a voulu se poser dans un champ mais il a finalement chuté au niveau de la forêt entre Saint-Hélène et Brach.

Il s'est extrait de l'appareil avec son passager, Olivier Amengual, 41 ans, originaire du Luxembourg. Eric Sarrazin a des côtes cassées et son passager a dû se faire poser des points de suture au menton et souffre également de la première lombaire. Tous deux sont en observation au Tripode.

L'appareil monoréacteur datant des années 1960 était en bon état. "Le but était de faire découvrir la journée type d'un pilote de chasse", explique Laurent Pons, président de l'association. "Le pilote a plus de 1.500 heures de vol et est actuellement pilote de ligne chez Air France".

L'huile bouillante qui s'est échappée du moteur a mis le feu à la forêt. 35 hectares ont été détruits malgré l'intervention de quinze unités de sapeurs-pompiers qui ont maîtrisé le sinistre vers 17 heures. La RD 104 a été coupée à la circulation afin de permettre aux secours d'intervenir. L'enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie des transports aériens
http://www.sudouest.fr/2011/04/30/saint-helene-33-un-avion-atterrit-en-urgence-dans-la-foret-385733-3100.php

Feu d'appartement : un drame évité de justesse

Ce dimanche matin vers 6h15, un feu a priori d'origine électrique s'est déclaré au premier étage d'un immeuble de la rue Alphonse-Allais, dans le quartier de la Fontaine-au-loup à Chalon-sur-Saône. Réveillé par la fumée, l'un des cinq occupants de l'appartement où a pris le feu a pu alerter sa famille et évacuer les lieux avant de prévenir les secours. Réveillés par le bruit, les habitants du seul logement occupé au-dessus ont également pu quitter le bâtiment à temps. Au total, douze personnes ont dû être évacuées. Aucun blessé grave n'a été recensé, mais deux personnes intoxiquées par les fumées ont tout de même été conduites à l'hôpital

http://www.lejsl.com/fr/accueil/article/5016926/Feu-d-appartement-un-drame-evite-de-justesse.html

Quimperlé. Un piéton fauché sur la voie express

A la hauteur de Quimperlé, une voiture qui circulait sur la voie express en direction de Quimper a fauché un piéton aujourd'hui, vers 4 h, un kilomètre après l'échangeur de Kervidanou.
La victime - un jeune homme de 26 ans domicilié à Moëlan (29) - a été très grièvement touchée. Les gendarmes ont arrêté la circulation et mis en place une déviation à Kervidanou pour permettre à un hélicoptère de se poser sur la route, puis, le blessé a été transporté par les airs à l'hôpital de Brest.
Quant au conducteur de la voiture, qui souffrait d'un traumatisme facial et qui était très choqué, il a été transporté par les pompiers, assistés du Smur, à l'hôpital de Quimperlé.
On ignore pour quelle raison le piéton se trouvait à cet endroit en pleine nuit.


http://www.letelegramme.com/local/finistere-sud/quimperle-concarneau/quimperle/quimperle-un-pieton-fauche-sur-la-voie-express-01-05-2011-1287227.php

Lyon. Berges du Rhône : bagarre à cinq contre huit

Le prétexte était encore futile : un mauvais regard ou une cigarette refusée, selon les versions. Dans la nuit de vendredi à samedi vers 2h30 sur les berges du Rhône (Lyon 3e), cinq personnes ont attaqué un autre groupe de huit jeunes âgés de 18 à 21 ans.
L'un des belligérants a été blessé et transporté à l'hôpital Saint-Luc/Saint-Joseph (8 jours d'ITT). Seule la "bande des huit" a été interpellée et fut soupçonnée d'être à l'origine de l'agression.
Les policiers ont reconstitué ce samedi les événements autour de cette rixe. Au final, il s'agissait de violences réciproques et le parquet a classé sans suite l'affaire.

http://www.leprogres.fr/rhone/2011/04/30/berges-du-rhone-bagarre-a-cinq-contre-huit

Grièvement blessé en brisant la vitrine d’une auto-école

Vendredi, à 3 heures du matin, sur l’avenue du Mont-Ventoux, l’auto-école Marco-Paulo a été victime d’une tentative de cambriolage qui s’est mal terminée.
Les cambrioleurs ont d’abord écarté le grillage puis ils ont brisé la vitrine. Mais l’un d’entre eux s’est gravement coupé à une jambe. Saignant abondamment, il a été facilement localisé par les policiers, alertés par un riverain, qui l’ont trouvé non loin de là, en compagnie d’un complice qui n’avait pas voulu l’abandonner dans cette périlleuse situation. Le blessé a été conduit aussitôt aux urgences du pôle santé et son complice, un jeune majeur comme lui, placé en garde à vue.

Cambriolages en série

Carpentras a connu depuis quelques jours une série de cambriolages touchant des commerces comme ce fut le cas la nuit précédente, au bar le Chiquito (une porte fracturée pour un fonds de caisse) et au magasin de bricolage Deymier (une vitre cassée pour un peu d’argent liquide). Ce fut le cas aussi, au cours du week-end pascal, de la gare SNCF dont une vitre a été brisée, mais où rien n’a été volé. L’enquête dira peut-être si tous ces méfaits ont un lien entre eux.
Le jeune homme hospitalisé, déjà connu et condamné pour des faits similaires, a seulement reconnu avoir brisé lui-même la vitrine.
Le gardé à vue a été laissé libre dans le cadre de cette affaire, mais écroué pour non exécution de peine dans le cadre d’une autre affaire de vol.
http://www.ledauphine.com/vaucluse/2011/04/29/grievement-blesse-en-brisant-la-vitrine-d-une-auto-ecole