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vendredi 10 avril 2020

Voici quelques bons plans qui peuvent vous intéresser… notamment si vous êtes amateurs de fromages



Conseil départemental de l'Aisne



Vous avez été nombreux à partager vos bonnes idées pour soutenir les producteurs locaux  et manger sainement !Voici quelques bons plans qui peuvent vous intéresser… notamment si vous êtes amateurs de fromages Fromagerie Lait 2 Fermes ; La Chèvrerie de la Dhuys-Chèvrerie d'Hauche ; la Chèvrerie des inchères ; les Maroilles Leduc … Soutenons nos producteurs, partagez vos bonnes adresses ! © J'M L'Aisne

lundi 30 mars 2020

Marchés autorisés dans l’Aisne à ce jour



Préfet de l'Aisne


Coronavirus #COVID19
Marchés autorisés dans l’Aisne à ce jour
Le décret du 23 mars a interdit la tenue de marchés, couverts ou non, quel qu’en soit l’objet. Toutefois, les préfets peuvent accorder une autorisation d’ouverture pour des marchés alimentaires qui répondent à un besoin d’approvisionnement local, en particulier dans les territoires ruraux.
Ces marchés doivent se limiter à de l’alimentaire, dans une configuration restreinte et une organisation respectant les règles sanitaires de précaution. Ils ne doivent pas mettre en présence de manière simultanée plus de 100 personnes mais toujours respecter les gestes barrières, dont la distance d’au moins un mètre entre chaque personne.
À ce jour, sur 22 demandes de dérogations formulées par les maires, 20 ont été accordées par le préfet.
Arrondissement de Laon :
• Beaurieux
• Folembray
• Barisis-aux-Bois
• Viry-Noureuil
• Achery
• Pinon
• Saint-Gobain
Arrondissement de Saint-Quentin :
• Moÿ-de-l’Aisne
• Origny-Ste-Benoîte
• Brissy-Hamegicourt
Arrondissement de Soissons :
• Vic-sur-Aisne
• Coeuvres-et-Valsery
• Presle-et-Boves
Arrondissement de Vervins :
• La Capelle
• Vervins
• Wassigny
• Voulpaix
• Lemé
• Sains-Richaumont
• Sorbais

mercredi 8 mai 2013

Un enfant hospitalisé après avoir ingéré un morceau de métal contenu dans un nem

Un garçon de douze ans a été hospitalisé début avril après avoir ingéré un morceau de métal contenu dans un nem acheté dans une grande surface d'Indre-et-Loire, a-t-on appris mercredi auprès de la maman de l'enfant qui a déposé plainte.
«Après avoir ingéré le nem, mon fils a été transporté à l'hôpital Clocheville de Tours. Les praticiens ont retiré l'objet métallique après intubation. D'après leur radio, il ne fait aucun doute que cet objet est arrivé dans l'oesophage de mon fils après ingestion des nems», a expliqué à l'AFP Magali Delile.
Mme Delile avait acheté ces nems dans l'hypermarché Leclerc de La Ville-aux-Dames (Indre-et-Loire). Elle a porté plainte le lendemain de l'hospitalisation de son fils auprès de la police et a alerté la Direction départementale de la protection de la population.
«Je n'incrimine pas le distributeur qui n'est en rien responsable, mais le fournisseur. Je ne sais pas dans quelles conditions ces plats ont été emballés ni préparés. J'espère juste qu'on découvrira comment on peut retrouver un tel objet dans un plat préparé, c'est tout !», a-t-elle tenu à préciser.
Les faits remontent au 2 avril mais ils n'ont été révélés que mercredi dans le quotidien régional La Nouvelle République qu'elle a contacté après avoir lu un article paru dans le même quotidien ces jours derniers qui révélait cette fois la découverte d'une couleuvre inoffensive dans le rayon poisson du même hypermarché.
Contactée par l'AFP, la direction du magasin ne nie pas les faits mais renvoie sur le service communication du groupe Leclerc qui n'était pas joignable mercredi.

http://www.20minutes.fr/ledirect/1152169/20130508-enfant-hospitalise-apres-avoir-ingere-morceau-metal-contenu-nem

vendredi 19 avril 2013

L’Union reste très à cheval sur sa viande de bœuf

C’était le 15 février. En pleine affaire de la viande de cheval dans des plats préparés censés contenir du bœuf. Bruxelles avait lancé un plan prévoyant environ 2 250 tests ADN sur des plats préparés, ainsi que des dépistages du phénylbutazone, un anti-inflammatoire nocif pour la santé, dans les carcasses de cheval.
Hier, la Commission européenne en a révélé les résultats et fait savoir que moins de 5 % de viande de cheval avait été décelée dans les produits testés. Et 0,6 % de la viande chevaline contrôlée contenait du phénylbutazone.
Du phénylbutazone
Concernant le phénylbutazone, « on réaffirme qu’il n’y a pas de danger immédiat dans l’Union européenne avec ce produit », a déclaré Frédéric Vincent, le porte-parole du commissaire européen en charge de la santé et de la consommation, Tonio Borg. Il a toutefois rappelé que ce produit restait « strictement interdit dans l’alimentation humaine ».
Sollicitées par la Commission, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) et l’Agence européenne des médicaments (EMA) avaient estimé dans un avis publié lundi que l’exposition des consommateurs au phénylbutazone via l’alimentation était faible.
« L’avis des deux agences montre qu’il n’y a pas d’inquiétude en tant que telle. Il faudrait manger des centaines de steaks hachés de cheval pendant des mois pour éventuellement avoir des problèmes avec le phénylbutazone », a ainsi déclaré Frédéric Vincent.
Retrait de m illions de plats
Le scandale de la viande de cheval a donc fait tache d’huile en Europe depuis la découverte, mi-janvier, en Irlande et en Grande-Bretagne, de hamburgers contenant de la viande chevaline. Il a en effet provoqué le retrait de millions de plats préparés des rayons des supermarchés, dont les ventes ont par ailleurs chuté, et ébranlé la confiance des consommateurs.
Des entreprises internationales ont été touchées, dont le groupe suisse Nestlé et le géant suédois du mobilier Ikea, contraint de retirer les boulettes de viande commercialisées dans ses magasins.
Le 10 avril, les autorités sanitaires néerlandaises ont, de leur côté, prévenu que 50 000 tonnes de viande de bœuf vendues à travers l’Europe pourraient contenir de la viande chevaline.
Le scandale de la viande de cheval a également relancé les débats sur la nécessité d’un étiquetage de l’origine des viandes entrant dans la composition des plats cuisinés. Sous la pression de plusieurs États membres, dont la France, la Commission s’est engagée à rendre un rapport sur ce sujet pour la fin de l’été ou le début de l’automne...

http://www.sudouest.fr/2013/04/17/l-union-reste-tres-a-cheval-sur-sa-viande-de-boeuf-1027392-7.php

lundi 1 avril 2013

Haute-Loire : viande périmée en supermarché

Supercherie en supermarché. Une fraude à l'emballage vient d'être mise à jour au rayon boucherie du Super U de Langeac, en Haute-Loire, rapporte La Montagne. Des produits normalement périmés auraient été réemballés avec une nouvelle date de péremption pour être vendu normalement.
C'est un contrôle sanitaire qui a permis de découvrir la supercherie. Le parquet du Puy-en-Velay a ouvert une enquête. On ne connaît pas la durée de la tromperie ni les conséquences sanitaires sur les consommateurs.

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Depeches/Haute-Loire-viande-perimee-en-supermarche-599557

lundi 11 mars 2013

Souris dans les haricots verts : la boîte de conserve proviendrait de Bergerac

Un cadavre de souris dans une boîte de haricots verts en conserve… C'est la sordide découverte d'un ingénieur de 36 ans, il y a dix jours, dans le 14e arrondissement de Paris. Selon nos confrères du « Parisien », qui ont révélé avant-hier cette affaire « d'intrusion animalière dans l'agroalimentaire », la conserve, mise en vente par le groupe Carrefour, proviendrait de Dordogne, plus précisément de la Conserverie de Bergerac.
Joint hier en fin de matinée par téléphone, le PDG de la Conserverie, Benoît Gérard, confirme qu'une enquête, « du service qualité de Carrefour », est en cours. « Un audit va également être mené chez nous », assure le patron de la PME bergeracoise, qui a été identifiée grâce au code d'emballage.

Tri optique
Le but est donc bien évidemment de déterminer comment le rongeur, d'une taille de 3 centimètres, a pu se retrouver conditionné avec les légumes, en échappant à toute vigilance. La conserverie bénéficie pourtant de matériel semblable à celui utilisé par les géants de l'agroalimentaire. « Ce sont des machines à tri optique que nous changeons tous les ans. Nous sommes tous dans le même cas », explique Benoît Gérard. « Normalement, tout est fait pour que ce soit impossible. »
Il se peut donc que la souris ait été prise au piège au moment de la récolte, qui se fait en plein champ. La société travaille en effet en direct avec les agriculteurs, et emploie environ 140 salariés dans l'usine et dans la filière de collecte agricole (préparation et suivi des cultures, récoltes, transport).
Toutefois, les conditions de la « découverte » de l'animal laissent quelque peu songeur Benoît Gérard. Le consommateur ayant mis plusieurs jours avant de contacter le service consommateur du distributeur, le groupe Carrefour - qui est le principal client de la Conserverie de Bergerac.

http://www.sudouest.fr/2013/03/10/la-souris-aux-haricots-serait-bergeracoise-990063-7.php

samedi 28 avril 2012

Rouen : cinq hypermarchés condamnés pour des promos trompeuses

Leurs opérations de promotion étaient en fait défavorables au consommateur : cinq hypermarchés, dont trois , ont été condamnés vendredi par le tribunal correctionnel de Rouen (Seine-Maritime) à un de 140.000 euros d'amendes pour des "pratiques commerciales trompeuses".

Lors de ces opérations, il était proposé pour certains produits: "quatre achetés, un gratuit" ou encore "+ 20% gratuits".

Les contrôles des enquêteurs de la Direction départementale de la protection de la population de Seine-Maritime ont relevé que ces produits étaient parfois plus chers que s'il étaient achetés à l'unité ou que le consommateur ne disposait pas de prix de comparaison dans le magasin.

Le tribunal a condamné trois magasins à l'enseigne Carrefour à un total de 100.000 euros d'amende, un
à 30.000 euros et un autre à 10.000 euros. Lors de l'audience, le 30 mars, le substitut du procureur de la république, Maëla Guéguen, avait requis un total de 190.000 euros d'amendes. Les avocats des trois distributeurs avaient réclamé la relaxe de leurs clients, alléguant que ces promotions étaient réalisées par des fournisseurs qui décidaient de la proportion de gratuité et conditionnaient eux-même le produit.

L'association UFC-Que choisir, qui a reçu 2.000 euros de dommages et intérêts, s'est félicitée de ce jugement. «On obtient la reconnaissance de la fraude et de la publicité mensongère», a relevé son avocate, Me Catherine Kersual.


http://www.leparisien.fr/laparisienne/rouen-cinq-hypermarches-condamnes-pour-des-promos-trompeuses-28-04-2012-1976027.php