dimanche 6 décembre 2015

Un car-jacking suivi d'un braquage

Un car-jacking doublé d'un vol à main armé, voilà l'affaire qui a occupé, hier, les services de police, de gendarmerie et les parquets de Tarbes et de Pau. Elle débute hier matin dans le quartier de Laubadère, à Tarbes. Un peu avant 4 h 45, une dame de 50 ans, rejoint son véhicule avenue Jean-Mermoz. Elle va prendre son travail au centre Leclerc-Méridien d'Ibos. Soudain, surgissent deux individus les capuches de leurs vêtements sur la tête et le visage masqué par une écharpe. Sous la menace d'un couteau, ils lui prennent la clef de sa voiture, lui dérobent sa voiture et s'enfuient. Alertée, la police se rend sur les lieux et interpelle, peu de temps après, deux individus qui sont placés en garde à vue. Entendus, ils sont assez rapidement mis hors de cause. Vers 5 heures, la station Total de l'aire des Pyrénées sur l'A64 fait l'objet d'un vol à main armée. Un individu - qui aurait agi avec un ou deux complices - toujours sous la menace d'un couteau, se fait remettre des paquets de cigarettes et de l'argent liquide avant de s'enfuir. Aucune information n'a filtré et la direction de la station n'a pas souhaité faire le moindre commentaire
Assez vite, les gendarmes font le rapprochement entre le car-jacking et le vol à main armé de la station Total. Il y a 1 mois, le 31 octobre, vers 2h30, la station de l'aire des Pyrénées avait déjà fait l'objet d'un braquage avec le même mode opératoire et le même butin : des cigarettes et le fond de caisse. Le premier braquage avait déjà été précédé d'un car-jacking, une heure plus tôt, à Tarbes. Le véhicule avait ensuite été retrouvé quelques heures plus tard, à Tarbes. Cela fait beaucoup de similitudes troublantes entre les deux affaires. Et, même s'il est un peu tôt pour le dire avec certitude, il y a de fortes chances que ce soient la même équipe qui ait récidivé. Suite au premier vol, il y a un mois, une information judiciaire a été ouverte et l'enquête a été confiée à la section de recherche de Pau. Les gendarmes palois avaient placé sous surveillance un suspect.

Un individu arrêté à Andrest

Hier, un peu avant midi, la section de recherche de Pau, appuyée par la Cie et la brigade de recherche de Tarbes, a logé le suspect dans une maison, à Andrest. «Ils sont rentrés avec les armes et les casques. Je pense que c'est pour un «fichier S», indique un voisin qui suspecte une perquisition administrative suite aux attentats de Paris. Non, il s'agit bien d'une perquisition mais relevant du droit commun. Les gendarmes ont interpellé un individu - connu de leurs services – soupçonné d'avoir participé au braquage de la station Total de l'aire des Pyrénées. Puis, hier après-midi, une opération de gendarmerie a été menée dans le quartier de Laubadère, où la voiture a été volée. Rien n'a filtré de cette intervention. était-ce pour retrouver les autres complices du braquage de la station Total ? Nous n'avons pas pu avoir confirmation que cette opération était en lien ou pas avec l'affaire. La police et le parquet de Tarbes ont été dessaisis de l'affaire de car-jacking au profit de la section de recherche et du parquet de Pau, lesquels gèrent désormais l'ensemble du dossier : car-jacking et braquage.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/12/06/2232289-un-car-jacking-suivi-d-un-braquage.html

samedi 5 décembre 2015

Montpellier : l’épicier du Pont-Trinquat menacé par deux jeunes armés

L 'équipage de la brigade anticriminalité a repéré le duo quelques minutes plus tard.
Connus du commerçant pour être des mauvais payeurs, deux jeunes - ils sont âgés de 27 et 28 ans - ont décidé de se venger. Mardi 1er décembre, vers 22 h, ils sont venus dans son épicerie de l'avenue du Pont-Trinquat et l'ont menacé, armés d'une barre de fer. Puis, ils ont caillassé sa devanture, avant de finir par partir.

Le duo repéré quelques minutes plus tard

La police prévenue, un équipage de la brigade anticriminalité a repéré le duo quelques minutes plus tard. Lors de leur fouille, les policiers ont trouvé sur chacun d'eux 300 € en numéraire. Mais pas seulement : des chèques restaurant, un chèque cadeau et des bijoux étant également mis au jour. Des biens provenant de deux cambriolages, commis dans le même quartier, au mois de novembre.
Lors des perquisitions menées dans la foulée, les fonctionnaires ont, enfin, retrouvé une montre provenant d'un autre vol à domicile. Bien en peine d'expliquer la provenance de ces objets et valeurs, les suspects ont été déférés au parquet, jeudi 3 décembre.

http://www.midilibre.fr/2015/12/04/montpellier-l-epicier-du-pont-trinquat-menace-par-deux-jeunes-armes,1252699.php

vendredi 4 décembre 2015

Lyon : une nourrice soupçonnée d'avoir fracturé le tibia d'un bébé

Une nourrice de 33 ans est présentée au parquet de Lyon ce jeudi pour des soupçons de « violences volontaires sur mineurs de 15 ans par personne ayant autorité ». La jeune femme domiciliée à Villeurbanne (Rhône) aurait frappé à plusieurs reprises le nourrisson de 9 mois dont elle avait la garde le 9 novembre dernier. Suite à ces coups, le bébé a été victime d’une fracture du tibia, précise la Direction départementale de la sécurité publique du Rhône. On ignore pour le moment si la nourrice avait la garde d’autres enfants.

jeudi 3 décembre 2015

Collision voiture contre tracteur : un blessé grave à Ansac-Sur-Vienne (16)

La nuit venait de tomber quand un automobiliste d'une trentaine d'années est venu percuter l'arrière d'un tracteur ce mercredi soir, vers 17h30, sur la D951, sur la commune d'Ansac-sur-Vienne. Sur la route qui relie Confolens à Angoulême, au vue de l'état de la voiture, le choc a été violent.

Le conducteur est dans un état jugé grave. Il a été désincarcéré par les pompiers. Un hélicoptère du CHU de Poitiers s'est posé sur le stade d'Ansac en vue d'un transfert vers l'hôpital d'Angoulême ou celui de Poitiers en fonction de l'évolution de l'état du trentenaire.
Le conducteur du tracteur, lui, est légèrement blessé.
http://www.sudouest.fr/2015/12/02/collision-voiture-contre-tracteur-un-blesse-grave-a-ansac-sur-vienne-16-2204924-813.php

Casteil : un homme de 85 ans victime d'un malaise sauvé par son chien

C'est la présence incongrue d'un petit chien, mardi en fin de journée, dans la végétation près de la tour de Goa, qui a intrigué un jeune couple de randonneurs.
En s'approchant, les marcheurs ont découvert le corps d'un homme âgé, inconscient, gardé par son animal de compagnie. L'alerte a été donnée auprès des CRS du secours en montagne qui ont déterminé que l'homme gisait là depuis deux heures, victime d'un traumatisme crânien avec hématome, et d'un déplacement du fémur.
Médicalisé par un médecin du Samu, l'homme, un habitant de Vernet-les-Bains âgé de 85 ans, a été hélitreuillé jusqu'à l'hôpital de Perpignan

http://www.lindependant.fr/2015/12/02/casteil-un-homme-de-85-ans-victime-d-un-malaise-sauve-par-son-chien,2122630.php

Vandœuvre : près de 100.000 € en liquide découverts lors d’une perquisition nocturne

Labellisées « état d’urgence », les perquisitions administratives s’enchaînent sur tout le territoire. 2.235 au total selon des chiffres communiqués hier par le ministre de l’Intérieur. Vandœuvre, 2e ville du département, connaissait, dans la nuit du 25 au 26 novembre (notre édition du 27/11) sa 2e descente policière de masse en l’espace de huit jours. Après une première nocturne conduite par le SRPJ de Nancy et la Sécurité publique, dans la nuit du 18 au 19 novembre, au cœur d’un immeuble du quartier Vand’Est, rue d’Amsterdam. Du cannabis et une arme (colt 45) avaient été saisis. Et l’un des deux frères interpellés écopait dans la foulée d’une condamnation à un an de prison ferme.
La seconde intervention opérée la semaine dernière, par les mêmes services, se déroulait rue du Portugal, à proximité du Vélodrome. Casqués, équipés d’armes et de gilets pare-balles lourds, les policiers investissaient appartements et caves dans les immeubles Chardonneret, 13 rue du Portugal et les entrées 20 et 21 de la même rue, dans le bâtiment Colibris.
Les fonctionnaires quittaient le Colibris avec des paquets sous le bras et une mère de famille interpellée dans un appartement. Le mari et une petite fille étaient laissés sur place. « Ils ont tout fouillé, je ne sais pas pourquoi ils sont venus ici », avait expliqué l’époux, l’air perdu, à peine revenu de vacances. « Ils ont emporté 5 téléphones portables ». Par le passé, deux frères alors âgés d’une vingtaine d’années et domiciliés à cette adresse, avaient eu affaire à la justice sur fond de violences et de trafic de stupéfiants avant de connaître la prison.
A priori, l’un d’eux aujourd’hui âgé de 32 ans était ciblé par cette dernière perquisition administrative initiée dans le cadre d’un trafic de stups. Mais la cible n’était pas présente au moment de l’intervention au cours de laquelle, les policiers décrochaient le jackpot : près de 100.000 € en liquide. Se sachant recherché, le trentenaire se présentait le lendemain à l’Hôtel de police du boulevard Lobau, à Nancy. Et n’échappait pas à une garde à vue à l’instar de quelques-uns de ses proches. Afin de s’expliquer sur la présence et l’origine d’une telle somme, détenue hors du traditionnel circuit bancaire. Des liquidités qui lui ont par ailleurs été confisquées par la justice.

Laissé libre sous contrôle judiciaire

Présenté mardi au parquet de Nancy puis à un juge d’instruction nancéien, le suspect a été mis en examen pour blanchiment. Il est ressorti libre de la Cité judiciaire. Un contrôle judiciaire strict lui interdit toutefois de quitter le département de la Meurthe-et-Moselle. Le Vandopérien se voit également contraint de restituer ses deux passeports (français et marocain) dans les plus brefs délais.
« Mon client n’a été entendu que comme témoin assisté dans cette affaire de stupéfiants et n’a pas été mis en examen à ce sujet », précise son avocate, Me Laurence Charbonnier. « On s’explique mal, étant donné le résultat des investigations, qu’il ait été judicieux de mener cette perquisition au sein de sa famille, qui plus est, de nuit. Cela s’est avéré très traumatisant pour eux. Au vu du résultat, tout cela me semble disproportionné ». Les policiers poursuivent leur enquête dans le cadre de l’information judiciaire pour tenter de faire toute la lumière sur ce jackpot nocturne.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2015/12/03/vandoeuvre-pres-de-100-000-en-liquide-decouverts-lors-d-une-perquisition-nocturne

mercredi 2 décembre 2015

Une jeune mère de famille percutée et éjectée du pont

Hier, vers 16 h 30, une jeune mère de famille a été percutée sur le pont d'Homps par un poids-lourd chargé de terre. Le conducteur, un homme de 51 ans travaillant pour les Ets Carrère, a déclaré avoir été aveuglé par le soleil. La Twingo et le camion, sous le choc, ont été projetés hors du pont, chacun de leur côté avant de tomber dans l'Arrats. Rapidement, d'importants moyens ont été dépêchés sur place, dont des équipes de nageurs. Le chauffeur n'a été que légèrement blessé, mais la conductrice de 35 ans n'a pas eu cette chance.
La conductrice de la Twingo, incarcérée à l'arrivée des pompiers dans sa voiture disloquée, a été médicalisée sur place par le SMUR, dans un état jugé très sérieux. Elle a été conduite en urgence vers Toulouse, avec une escorte de motards de la gendarmerie. L'hélicoptère médical, réclamé dans un premier temps, n'a pu décoller de Toulouse pour raison météo. La jeune femme, qui habite à 500 mètres du lieu de l'accident, avait pris le volant pour aller chercher sa fille à l'école. L'accident a mobilisé les centres de Mauvezin, Saint-clar, Auch, Samatan et Fleurance, soit plus de 20 sapeurs-pompiers. Il a aussi entraîné la fermeture du CD 151, et la mise en place d'une déviation pour contourner le secteur. Hier soir, les secours attendaient des moyens de levage pour sortir les épaves, et les pompiers surveillaient une éventuelle pollution aux hydrocarbures des eaux de l'Arrats.
http://newsletter.ladepeche.fr/Go/index.cfm?WL=62910&WS=291720_2501986&WA=15114

mardi 1 décembre 2015

Pays basque : un jeune automobiliste chute dans la Nive

Avec les conditions de route automnales, rendant la chaussée glissante, et la visibilité plus faible, les sorties de route sont plus fréquentes. Elles peuvent s'avérer spectaculaires,comme l'embardée faite ce mardi matin par un conducteur de 23 ans, qui circulait sur la RD948 entre Ossès et Bidarray (Basse-Navarre).
Dix mètres en contrebas
Le conducteur de 23 ans et son véhicule ont fini leur course dans la Nive, quelque dix mètres en contrebas de la route de Saint-Jean-Pied-de-Port. L'automobiliste a réussi à sortir seul de son véhicule. Les secours - pompiers et gendarmes - ont été alertés.

Douleur au bras

Les premiers ont transporté le jeune homme au Centre hospitalier de la Côte basque (CHCB) à Bayonne pour y subir des contrôles. Il souffrait d'un bras.
Déjà, jeudi 26 novembre, deux jeunes Landais étaient tombés en voiture dans l'Adour au niveau de la Cale de Boucau. Ils avaient également réussi à s'extraire de leur véhicule.
http://www.sudouest.fr/2015/12/01/pays-basque-un-jeune-automobiliste-chute-dans-la-nive-2203178-4018.php

Frotey-lès-Vesoul : choc frontal sur la RN19

Un accident grave sur la nationale 19, lundi, en fin d’après-midi, a entraîné de grosses perturbations aux alentours de Frotey-lès-Vesoul et dans la commune.
Peu avant 17 h 30, deux voitures se sont percutées frontalement, non loin du radar automatique. Les circonstances de l’accident restaient lundi soir encore floues, mais l’état d’une des deux carcasses en particulier laissait deviner la violence du choc.
Les deux automobilistes impliqués dans l’accident ont été blessés. Un homme de 23 ans, qui circulait à bord d’une Peugeot 306, s’est retrouvé piégé dans son véhicule, les jambes coincées sous le tableau de bord.

Circulation coupée dans les deux sens

Conscient à l’arrivée des secours, il a dû être désincarcéré par les pompiers. L’opération, délicate, a duré une bonne demi-heure. Les pompiers, après avoir dépavillonné la Peugeot et ouvert la portière, ont dû remonter petit à petit le tableau de bord pour libérer la victime, avant de la dégager tout aussi délicatement. L’homme a été transporté par ambulance à l’hôpital de Vesoul, de même que l’autre automobiliste, une femme de 51 ans à bord d’une Opel Corsa. Moins gravement blessée, elle présentait tout de même des douleurs cervicales, dorsales et à un genou.
Une douzaine de pompiers, dont un médecin et un infirmier, issus du centre de Vesoul, étaient sur place sous le commandement du chef de groupe, le lieutenant Brice. Le SMUR (service mobile d’urgence et de réanimation) 70 était aussi sur les lieux.
Quatre policiers ont effectué les constats d’usage et gérer la circulation, coupée dans les deux sens bien en amont et en aval de l’accident. Les fonctionnaires ont été appuyés par une dizaine de gendarmes venus en renfort. Les motards de la brigade motorisée de Vesoul, de même que les militaires du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention) et ceux de la brigade de Vesoul ont ainsi géré la déviation des véhicules dans les deux sens de circulation. Depuis Vesoul, les voitures ont été invitées à passer par Frotey-lès-Vesoul pour rejoindre la nationale par Quincey ou par les hauteurs de Frotey, après le bureau de tabac. Dans l’autre sens, les voitures ont été déviées par la D9 (direction Villersexel) tandis que les poids lourds, ne pouvant être déviés, ont été invités à attendre la fin de l’intervention des secours sur la nationale, provoquant une file impressionnante de camions.
Dans Frotey aussi, la circulation était difficile, notamment à l’approche du feu.
La situation n’est rentrée dans l’ordre qu’aux alentours de 19 h 15.

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-vesoul-haute-saone/2015/11/30/frotey-les-vesoul-choc-frontal-sur-la-rn19

lundi 30 novembre 2015

Trafic interrompu sur la ligne à grande vitesse Bruxelles-Lille après des incendies volontaires

Après que des câbles de signalisation ont été volontairement incendiés, le trafic ferroviaire sur la ligne à grande vitesse Bruxelles-Lille était interrompu lundi matin. Une interruption qui devrait durer jusqu'au minimum "le début de cet après-midi".

Le trafic était interrompu lundi matin sur la ligne à grande vitesse reliant Bruxelles à Lille, après que des câbles de signalisation ont été volontairement incendiés, a indiqué à l'AFP un porte-parole du gestionnaire du réseau ferroviaire belge. "Aucun train n'est parti de Bruxelles vers Lille, ou venu de Lille vers Bruxelles depuis ce matin", sur la ligne à grande vitesse empruntée notamment par des trains Thalys, des TGV et des Eurostar, a déclaré à l'AFP Frédéric Sacré, porte-parole d'Infrabel.
 
"On a d'abord pensé à un vol de câbles, mais ce n'est pas le cas. C'est un acte délibéré d'atteinte à l'intégrité de la signalisation", a ajouté M. Sacré, précisant que des câbles avaient été incendiés "en quatre endroits différents" à hauteur d'un viaduc dans la région d'Ath (province belge du Hainaut). Le parquet était sur place et la police en train de faire des constatations, a indiqué Infrabel, prévenant que l'interruption du trafic allait "durer jusqu'au minimum le début d'après-midi".
 
Perturbation de signaux
 
Cet acte volontaire "n'a pas généré de danger dans la mesure où dans le ferroviaire, quand il y a une perturbation de signaux, il n'y a pas de trafic", a souligné le porte-parole. "Dans le climat actuel, il faut être clair, il ne s'agit pas d'une tentative de faire dérailler un train, mais ça n'enlève rien au fait que c'est un acte grave d'atteinte à nos infrastructures", a-t-il précisé.
 
L'interruption du trafic concerne uniquement la ligne à grande vitesse reliant Bruxelles à Lille, empruntée par des Thalys, TGV et Eurostar. A 9h30, une quinzaine de trains avaient déjà été annulés au total. Eurostar a confirmé qu'aucun de ses trains n'avaient circulé entre Londres et Bruxelles dans la matinée, deux trains ayant été annulés. Parmi les voyageurs contrariés figure notamment le ministre français de l'Economie, Emmanuel Macron, qui a dû annuler son déplacement à Bruxelles où il devait participer à une réunion avec ses homologues européens.