mercredi 8 novembre 2017

Mort d'Alexia Daval : "Les enquêteurs savent où ils vont", estime l'avocat des parents

Dix jours après la découverte du corps d'Alexia Daval, la jeune femme a été inhumée ce mercredi 8 novembre dans le cimetière de Gray, sa ville natale, après un dernier adieu de sa famille et de ses proches au cours d'une cérémonie célébrée en la basilique de cette commune de Haute-Saône.

De leurs côtés, les enquêteurs sont toujours à la recherche d'un suspect alors que l'avocat des parents, Me Jean-Marc Florand, est persuadé que l'affaire va se résoudre rapidement.

Je n'ai pas de boule de cristal, tempère-t-il au micro de RTL. Je n'ai pas eu accès au dossier mais un peu par expérience, je pense qu'il ne s'agit pas d'une histoire bien compliquée et d'un crime mystérieux. Et du fait des considérables moyens techniques et humains, je ne vois pas comment cette affaire ne peut pas être résolue".
Je crois qu'il y aura un dénouement rapide
 Et le coupable pourrait même être connu de la famille. "Gray est une petit ville, il n'y a pas un million de gens, tout le monde se connaît", ajoute l'avocat. Et sur ce sujet,  Me Jean-Marc Florand assure faire face à des parents particulièrement "lucides". "Ils n'excluent pas que l'assassin de leur fille soit quelqu'un qu'ils connaissent. Ils ont intégré cette possibilité. Ils redoutent cette hypothèse mais elle fait partie de leur quotidien", détaille-t-il.

Personne connue de l'entourage, rôdeur... Le mystère demeure entier à l'heure actuelle. Mais cela n'inquiète pas l'avocat de la famille. "Je reste persuadé que les enquêteurs savent où ils vont, qu'ils ont pu refermer de nombreuses portes et qu'ils ne leur restent que quelques pistes à explorer avant de pouvoir conclure assez rapidement (...) Je crois qu'il y aura un dénouement rapide", conclut-il. 


Haute-saônehttp://www.rtl.fr/sujet/haute-saone

Calciné à proximité de sa tondeuse

Pas moins de cinq véhicules de police - dont celui d’un technicien en identification judiciaire (IJ) - mardi soir, devant le 12, rue des Coteaux, à Villers-lès-Nancy. Les grilles du portail sont closes et des policiers sécurisent l’accès à la maison. L’important dispositif déployé dans ce quartier pavillonnaire d’ordinaire paisible, inquiète les riverains qui rentrent du travail, à la nuit tombée. « Non, je ne sais pas ce qui est arrivé, je rentre à l’instant… », confie une femme qui s’empresse de refermer sa porte de garage. Elle ne sait pas encore que le corps d’un de ses proches voisins vient d’être découvert entièrement calciné, dans le jardin.
D’après les premiers éléments recueillis, la victime - un Villarois âgé de 56 ans - avait entrepris de tondre sa pelouse en début d’après-midi, à l’arrière de sa maison. Sa compagne était sortie. L’homme se trouvait seul chez lui avant que des voisins ne fassent la macabre découverte, peu avant 17 h et alertent immédiatement les secours.
Extrêmement choqués, il leur est très difficile de témoigner tant la scène était insoutenable. Le quinquagénaire reposait sur le dos, dans la pelouse, « à deux ou trois mètres de sa tondeuse à l’arrêt ». Un bidon d’essence - ouvert - se trouvait à proximité. « En rentrant chez elle, la voisine a remarqué une odeur de brûlé et pensait que son voisin était en train de faire du feu… », confie un proche riverain, sous le choc lui aussi. « Mais en se rendant à l’étage, elle et son ami ont aperçu un corps de l’autre côté du grillage mitoyen. Ils ont tenté d’intervenir mais il était trop tard… » Trop tard également pour que les secours engagent des manœuvres de réanimation.

L’hypothèse accidentelle

Décrit comme quelqu’un de « méticuleux », « très attentif à l’entretien de sa maison », le Villarois avait consacré une partie des vacances de la Toussaint à repeindre le portail métallique de l’entrée. Sa pelouse était toujours propre, « au carré ». L’hypothèse d’un accident lors d’une dernière tonte hivernale semble être privilégiée. La tondeuse a-t-elle présenté un problème mécanique qui a nécessité l’intervention du Villarois avant que ne s’ensuive une éventuelle explosion avec projection de carburant ? Le quinquagénaire a-t-il été victime d’un embrasement brutal de l’essence au moment de (re) faire le plein sans pour autant qu’il ne parvienne à éteindre l’incendie qui a pu se propager à l’ensemble de ses vêtements ? Une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances précises du drame et les causes de la mort. Le corps a été transporté à l’institut médico-légal (IML) de Nancy pour y être autopsié.

dimanche 5 novembre 2017

Il tue sa compagne de trois coups de pistolet et retourne l'arme contre lui

Un drame s'est produit samedi en fin de matinée dans un quartier excentré de Claviers où une femme de 44 ans a été tuée de trois coups de pistolet par le compagnon de la fille de l'homme avec qui elle vivait.
L'auteur des coups de feu, déjà connu pour ses comportements violents et sa consommation de produits stupéfiants, a ensuite retourné l'arme contre lui et a été retrouvé dans un état critique.
La victime, Marylin Rittano, tenait une ferme dans laquelle elle fabriquait des confitures artisanales et des jus de fruits. C'est là qu'elle a été abattue, de dos, alors qu'elle donnait à manger à ses ânes.
                                     
  • Faits-Divers            http://www.nicematin.com/sujet/faits-divers
  • jeudi 2 novembre 2017

    Mort d'Alexia : "C'est le drame le plus complet", confie son père

    Le père d'Alexia Daval, la joggeuse disparue en Haute-Saône depuis le 28 octobre et dont le corps a été retrouvé carbonisé lundi en forêt près de Gray, s'est confié pour la première fois au micro de RTL.
    "C'est l'inacceptable qui est arrivé" Jean-Pierre Fouillot, le père d'Alexia Daval 
    "C'est une tragédie. C'est l'inacceptable qui est arrivé, c'est le drame le plus complet commis par un ou des monstre(s)", souligne-t-il.
    "On avait une lueur d'espoir, mais elle s'est effacée", confie ce père qui dit être "obligé de tenir le choc". "On a encore un travail devant nous, un travail pour elle, puis un travail pour sa sœur et pour continuer à vivre, tout simplement".
    "On tient le coup par rapport à toutes les affections qu'on nous porte. On réalise que les gens sont avec nous, qu'il y a une forte mobilisation de soutien, d'amour. On n'est pas seuls." 

    Espérer qu'elle n'a pas souffert

    Alors que l'autopsie du corps de la jeune femme doit être pratiquée aujourd'hui à l'institut médico-légal de Besançon, son papa indique "revivre toute la nuit ce qu'elle a pu vivre, en espérant qu'elle n'a pas souffert

    >A la Unehttp://www.dna.fr/

    mercredi 25 octobre 2017

    Bœuf contaminé à la tuberculose : vers un nouveau scandale sanitaire ?

    Scandale dans la presse ce matin. Avec d'abord, peut-être un nouveau scandale alimentaire : du bœuf contaminé à la tuberculose en supermarché. C'est Le Canard Enchainé qui révèle ce matin l'information. "La vache qui tousse dans nos assiettes", titre le journal satyrique.
    Chaque année, plus de 3.000 tonnes de viande seraient concernées - soit 8.000 vaches - et seraient ainsi vendues dans les rayons de nos magasins, en toute légalité.

    Les autorités sanitaires autorisent en effet cette pratique qui peut paraître étonnante, à condition que les organes les plus infectés, le rein ou le foie par exemple, soient détruits à l'abattage. Il n'y a aucun risque, d'après un responsable de la direction générale de l'alimentation qui précise que "depuis plus de trente ans en France, personne n'a attrapé la tuberculose en mangeant du bœuf". Vrai, reconnaît Le Canard, qui note toutefois que le consommateur pourrait avoir le droit d’être informé.

    Derrière tout cela : une histoire de gros sous, dit l’hebdomadaire, qui s'est procuré des factures auprès de plusieurs élevages. Le kilo de carcasse, habituellement payé 3,5 euros, peut tomber à 1,5 euro. Le prix affiché en rayon en revanche, toujours d'après Le Canard Enchaîné, ne bouge pas.

    Santéhttp://www.rtl.fr/sujet/sante

    mercredi 18 octobre 2017

    Nancy : disparition d'Isabelle Mangin, résistante et ancienne interprète du général Patton

    Isabelle Mangin, résistante et ancienne interprète du général Patton n'est plus. Elle est décédée le dimanche 15 octobre 2017 à l'âge de 98 ans.
    Figure de la Résistance, ancienne interprète du général Patton, Isabelle Mangin n'est plus.

    Elle avait 98 ans. Ses obséques seront célébrées à la basilique Notre Dame de Lourdes, à Nancy, vendredi 20 octobre
    à 10h 30.

    Isabelle Mangin était agrégée de l'Université, professeur honoraire au lycée Henri Poincaré de Nancy, chevalier dans l'Ordre de la Légion d'Honneur, Chevalier dans l'Ordre National du Mérite, Officier des Palmes académiques, Croix des anciens combattants, Croix des combattants volontaires de la Résistance, Médaille d'or de la Ville de Nancy, Médaille d'or de la chambre des traducteurs jurés de l'Est.

     Nancyhttp://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy

    lundi 16 octobre 2017

    Bergerac: un corps découvert dans une école

    Le corps d'un homme a été retrouvé ce matin dans la cour d'une école primaire à Bergerac, en Dordogne. C'est une enseignante qui aurait découvert le corps en arrivant dans l'établissement, qui a été fermé pour la journée.
    Selon les premiers éléments de l'enquête, rapportés par Sud Ouest , la victime avait 22 ans et aurait braqué un centre vétérinaire samedi dernier. Il avait dérobé un puissant somnifère dans le but de se suicider.

    Flash Actuhttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/

    jeudi 5 octobre 2017

    Accident de personne sur la voie ferrée

    La circulation des trains a été suspendue à partir de 6h du matin environ entre Mulhouse et Saint-Louis en raison d'un accident de personne, a indiqué la SNCF.
    Cet accident, qui a fait un mort, rue des Tuileries à Riedisheim, impliquait un TER 200 qui effectuait la liaison Strasbourg-Bâle et à bord duquel se trouvait une vingtaine de passagers.
    A 9h20, le trafic était toujours suspendu sur le tronçon concerné, où des bus de substitution étaient mis en place.
    La circulation a finalement pu reprendre progressivement à partir de 9h40, a indiqué la SNCF, précisant qu'une trentaine de trains avaient été impactés à des degrés divers, dont cinq ont été supprimés.
    Retrouvez les infos trafic en temps réel sur l'application mobile, le site internet de la SNCF ou au numéro de renseignements pour les TER 0805 415 415

    Fil Infohttp://www.dna.fr/actualite/fil-info

    lundi 2 octobre 2017

    Ce que l'on sait sur le spectaculaire accident impliquant un véhicule de police lundi matin à Nice

    Un mini-carambolage impliquant trois véhicules - dont une voiture de police - s'est produit vers 6h30 ce lundi matin dans le quartier de Riquier, à Nice. Cinq personnes ont été blessées, dont trois policiers.
    Selon les premiers éléments recueillis sur place puis confirmés dans la matinée par la Direction départementale de la sûreté publique, le véhicule de police circulait sur le boulevard de l'Armée-des-Alpes, en direction de l'est. Les trois fonctionnaires de police conduisaient à l'hôpital Pasteur un homme qu'ils venaient d'interpeller en état d'ébriété.
    Ayant activé gyrophare et sirène, la conductrice a franchi le croisement entre le boulevard de l'Armée-des-Alpes et la rue Louis-Garneray alors que le feu était rouge. Une camionnette passée au vert rue Garneray n'a pu éviter le choc et a percuté l'arrière du véhicule de police.


    Ce dernier a été projeté sur un autre véhicule (une Clio rouge) qui remontait le boulevard de l'Armée-des-Alpes dans l'autre sens et était alors arrêté au feu rouge, avant de s'encastrer dans une voiture en stationnement.

    Le bilan
    Cinq personnes ont été légèrement blessées dans cette collision. Elles ont toutes été admises aux urgences lundi matin mais devaient quitter l'hôpital dans la journée.
    La victime la plus sérieusement touchée est la conductrice de la voiture de police, qui souffre d'un traumatisme crânien léger et d'un traumatisme à l'épaule, après avoir perdu connaissance quelques instants.
    Les autres blessés sont le conducteur de la camionnette (brièvement placé en garde à vue), les deux autres fonctionnaires de police qui s'y trouvaient ainsi que l'homme alcoolisé qu'ils venaient d'interpeller.
    L'occupant de la Clio rouge, lui, était choqué mais indemne, et n'a pas été pris en charge par les secours.
    Les analyses toxicologiques n'ont révélé aucune trace d'alcool chez les deux conducteurs.
    Les témoignages
    Un commerçant qui avait commencé sa journée de travail à quelques dizaines de mètres du lieu de la collision dit avoir entendu un "bruit sourd" et seulement vu la voiture de police finir sa course contre un véhicule stationné sur le côté de la route.
    En revanche, l'employé de la boulangerie devant laquelle s'est produite la collision a tout vu: "Juste avant la collision, je me souviens avoir été surpris par le bruit d'une voiture qui semblait rouler à très vive allure. Il s'agissait du véhicule de police. Je ne vois pas comment la camionnette aurait pu l'éviter..."
    Un riverain, qui passait par là au moment de l'accident, a simplement décrit "un choc très violent".

    Faits-Divershttp://www.nicematin.com/sujet/faits-divers