Six mois d'enquête auront été nécessaires aux gendarmes de la brigade de recherche de Limoux pour mettre fin à un réseau de stupéfiants.
Depuis septembre dernier, les gendarmes enquêtaient sur un Limouxin. Les militaires soupçonnaient cet homme de se livrer à un trafic entre l'Espagne et Limoux. Ce dernier se rendait de l'autre côté des Pyrénées pour y acheter de la cocaïne et du cannabis qu'il revendait de retour chez lui dans l'Aude.
Les gendarmes ont finalement interpellé hier le principal suspect. Ce coup de filet a été complété par trois de ses lieutenants.
Placés en garde à vue, ils ont reconnu les faits.
Pendant les perquisitions, les forces de l'ordre ont découvert 1 500 euros, une montre d'une valeur de 8 200 euros et de l'herbe de cannabis.
Présentés au parquet, ils sont convoqués devant le tribunal le 19 avril prochain.
La bande a été remise en liberté, l'organisateur du réseau est soumis à un contrôle judiciaire
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/05/2298004-un-reseau-de-stupefiants-demantele-par-les-gendarmes.html
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
samedi 5 mars 2016
vendredi 4 mars 2016
L’hôpital leur annonce que leur fils est sorti alors qu’il est à la morgue
Une malencontreuse succession d’omissions et d’erreurs aurait conduit à l’impensable à l’hôpital Pierre-Oudot de Bourgoin-Jallieu. Le 24 février au matin, un patient de 45 ans est retrouvé gisant mort sur le sol de sa chambre après une semaine d’hospitalisation, dans le service gastroentérologie de l’établissement.
Un décès intervenant alors même que la veille le médecin avait annoncé à ce patient sa sortie pour le lendemain. Ne parvenant pas à joindre directement les parents du défunt pour leur annoncer la triste nouvelle, l’hôpital les a invités à se manifester rapidement en leur laissant plusieurs messages sur leur répondeur.
Quand ils rappellent l’établissement, il leur est annoncé que leur fils est sorti de l’hôpital. Ils n’apprendront le décès de leur fils par la police que six jours plus tard. Car le médecin avait soupçonné une mort suspecte, obligeant l’établissement à informer la police. Ce qui ne sera fait que le 1er mars, alors que le corps du défunt séjournait toujours au dépositoire de l’hôpital.
Apprenant ce multiple « imbroglio », le parquet de Bourgoin-Jallieu a immédiatement ordonné une autopsie qui a permis d’établir que le défunt est décédé d’une embolie pulmonaire massive. Par ailleurs, une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur cette succession de manquements.
http://www.ledauphine.com/isere-nord/2016/03/04/l-hopital-leur-annonce-que-leur-fils-est-sorti-alors-qu-il-est-a-la-morgue
Un décès intervenant alors même que la veille le médecin avait annoncé à ce patient sa sortie pour le lendemain. Ne parvenant pas à joindre directement les parents du défunt pour leur annoncer la triste nouvelle, l’hôpital les a invités à se manifester rapidement en leur laissant plusieurs messages sur leur répondeur.
Quand ils rappellent l’établissement, il leur est annoncé que leur fils est sorti de l’hôpital. Ils n’apprendront le décès de leur fils par la police que six jours plus tard. Car le médecin avait soupçonné une mort suspecte, obligeant l’établissement à informer la police. Ce qui ne sera fait que le 1er mars, alors que le corps du défunt séjournait toujours au dépositoire de l’hôpital.
Apprenant ce multiple « imbroglio », le parquet de Bourgoin-Jallieu a immédiatement ordonné une autopsie qui a permis d’établir que le défunt est décédé d’une embolie pulmonaire massive. Par ailleurs, une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur cette succession de manquements.
http://www.ledauphine.com/isere-nord/2016/03/04/l-hopital-leur-annonce-que-leur-fils-est-sorti-alors-qu-il-est-a-la-morgue
Sorti de prison il y a une semaine, il est arrêté en flagrant délit de cambriolage
Deux individus qui étaient en train de commettre un cambriolage dans une propriété agricole située à Saint-Martin-de-Belcassé, ont été interpellés mercredi, en flagrant délit, par une patrouille du commissariat de Castelsarrasin. Arrivés avec un véhicule portant de fausses plaques d'immatriculation, les deux jeunes Castelsarrasinois tentaient, après avoir abandonné leur auto volée l'an passé, à Montauban, de s'enfuir à pied en apercevant les fonctionnaires de police. Les deux individus ont été immédiatement placés en garde à vue. L'un d'eux était loin d'être un inconnu des enquêteurs de la brigade de sûreté urbaine (BSU) de Castelsarrasin. Sorti il y a à peine une semaine de détention pour de multiples vols avec effraction, il a été présenté hier, tout comme son comparse, devant le magistrat de permanence du parquet. Ce dernier a réclamé leur mise en détention provisoire en vue d'un jugement en comparution immédiate aujourd'hui, devant le tribunal correctionnel.
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/04/2297280-sorti-prison-semaine-est-arrete-flagrant-delit-cambriolage.html
Libéré il y a une semaine, le cambrioleur risque gros
En récidive et sous le coup d'une peine avec sursis, l'ex-taulard risque gros, d'autant que l'audience correctionnelle sera présidée par un juge d'application des peines (JAP), Thomas Godon, et par le vice-procureur Pierre Vignolles pour le Ministère public. Enfin, dans le contexte de recrudescence des cambriolages que connaît le département, comme l'a démontré l'audience correctionnelle de mardi, où deux mis en cause de Moissac et Larrazet, jugés en comparution immédiate, ont écopé de prison ferme pour des vols avec effraction, le tribunal ne devrait pas donc pas être plus clément pour ces deux accuséshttp://www.ladepeche.fr/article/2016/03/04/2297280-sorti-prison-semaine-est-arrete-flagrant-delit-cambriolage.html
Un accident entre un Airbus et un drone évité de justesse
Le 19 février dernier, un avion de ligne a bien failli entrer en collision près de Roissy avec un drone qui volait à haute altitude. L'incident, jugé grave par le BEA, fait actuellement l'objet d'une enquête.
Un Airbus A320 d'Air France assurant la liaison entre Barcelone et Paris Charles de Gaulle a évité de justesse une collision avec un drone qui volait à haute altitude le 19 février alors qu'il était en phase d'approche de l'aéroport parisien, annonce le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) sur son site internet.
L'autorité française d'enquêtes de sécurité de l'aviation civile, qui qualifie dans un communiqué l'incident de grave, précise que le copilote a aperçu le drone alors que l'avion se trouvait à une altitude de 5500 pieds (environ 1600 m), soit bien plus haut que l'altitude maximale à laquelle peut normalement monter un drone de loisir.
L'équipage a désactivé le pilote automatique pour éviter une collision avec le drone, qui est passé selon le commandant de bord à "environ cinq mètres en dessous de l'aile gauche de l'avion", indique le BEA. Le pilote automatique a ensuite été réenclenché et l'Airbus A320 a pu reprendre son approche après avoir informé le contrôle aérien de la présence d'un drone non identifié, poursuit l'autorité de l'aviation civile, ajoutant qu'une enquête est en cours.
jeudi 3 mars 2016
Fonctionnaires: Les agents de Matignon sont les champions de l'absentéisme
Avec une moyenne de 10,2 journées de « congés de maladie ordinaire » (CMO) par an et par personne, ce sont les services du Premier ministre qui occupent la plus haute marche du podium de l’absentéisme dans les administrations.
>> A lire aussi : Pourquoi la France est-elle championne du monde de l'absentéisme?
Les personnels de l’hôtel Matignon devancent les fonctionnaires du ministère de la Justice (8,7 CMO par an et par employé) et ceux du ministère du Travail (8,5 CMO). Suivent deux autres ministères, celui de l’Economie et des Finances et celui de l’Intérieur. Ces chiffres issus de l’enquête Absentéisme pour raison de santé en 2012 et relayés par Le Figaro, montrent par ailleurs que les agents du ministère de la Culture sont les plus fidèles au poste.
>> A lire aussi : Education nationale: Qu'a fait le gouvernement pour mieux remplacer les profs absents?
Ces derniers sont d’ailleurs plus souvent irrités par le non-remplacement des enseignants manquants que par l’absentéisme en lui-même. Dans les écoles primaires, 15 % des absences, quelle que soit leur raison, ne font effectivement pas l’objet d’un remplacement. Le chiffre monte à 62 % pour les absences de courte durée dans le second degré.
http://www.20minutes.fr/economie/
>> A lire aussi : Pourquoi la France est-elle championne du monde de l'absentéisme?
Les personnels de l’hôtel Matignon devancent les fonctionnaires du ministère de la Justice (8,7 CMO par an et par employé) et ceux du ministère du Travail (8,5 CMO). Suivent deux autres ministères, celui de l’Economie et des Finances et celui de l’Intérieur. Ces chiffres issus de l’enquête Absentéisme pour raison de santé en 2012 et relayés par Le Figaro, montrent par ailleurs que les agents du ministère de la Culture sont les plus fidèles au poste.
Irrités par le non-remplacement des enseignants manquants
Autre information, et non des moindres : l’absentéisme des enseignants est inférieur à la moyenne observée dans l’ensemble de la fonction publique. Il existerait donc une nette différence entre la réalité des absences pour cause de maladie au sein de l’Education nationale et la perception qu’en ont les observateurs, au premier rang desquels on trouve les parents d’élèves.>> A lire aussi : Education nationale: Qu'a fait le gouvernement pour mieux remplacer les profs absents?
Ces derniers sont d’ailleurs plus souvent irrités par le non-remplacement des enseignants manquants que par l’absentéisme en lui-même. Dans les écoles primaires, 15 % des absences, quelle que soit leur raison, ne font effectivement pas l’objet d’un remplacement. Le chiffre monte à 62 % pour les absences de courte durée dans le second degré.
http://www.20minutes.fr/economie/
Un jeune homme de 25 ans chute du deuxième étage à Morzine
Dans la nuit du mercredi 2 ou jeudi 3 mars, un saisonnier est tombé du balcon d'un appartement situé au deuxième étage d'un immeuble de la station de Morzine. Il a été hospitalisé dans un état critique.
Quand les pompiers sont arrivés peu avant trois heures du matin au pied de cet immeuble situé près de l'office de tourisme de Morzine, le jeune homme de 25 ans était en arrêt cardio-respiratoire. Selon les premières informations, il se trouvait seul assis sur la rambarde d'un balcon quand il a basculé en arrière.
Après cette chute de deux étages, il a été transporté dans un état critique vers l'hôpital de Genève. L'enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de Montriond qui doivent notamment interroger les autres personnes qui se trouvaient dans l'appartement au moment de l'accident.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/un-jeune-homme-de-25-ans-chute-du-deuxieme-etage-morzine-942404.html
Quand les pompiers sont arrivés peu avant trois heures du matin au pied de cet immeuble situé près de l'office de tourisme de Morzine, le jeune homme de 25 ans était en arrêt cardio-respiratoire. Selon les premières informations, il se trouvait seul assis sur la rambarde d'un balcon quand il a basculé en arrière.
Après cette chute de deux étages, il a été transporté dans un état critique vers l'hôpital de Genève. L'enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de Montriond qui doivent notamment interroger les autres personnes qui se trouvaient dans l'appartement au moment de l'accident.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/un-jeune-homme-de-25-ans-chute-du-deuxieme-etage-morzine-942404.html
INFO LCI. Une deuxième pharmacie braquée à Paris dans le quartier de la Madeleine
Après le braquage d'une première pharmacie mercredi dans le Marais à Paris, une autre a été l'objet d'un vol à main armé vers la Madeleine. L'individu en fuite pourrait être le même que celui de la veille.
Déjà hier, une pharmacie avait été braquée par un individu qui avait pris la fuite sans être interpellé. A peu près vers la même heure, un homme dont le signalement ressemble fortement à celui de ce matin, s'était fait remettre le fond de caisse rue du Pont Louis-Philippe en plein cœur du Marais. Il pourrait donc s'agir du même homme.
Une deuxième pharmacie vient d'être braquée à Paris, dans le quartier de la Madeleine. Le vol à main armé aurait eu lieu rue du Chevalier Saint-George à 10h10 ce jeudi matin.
Un seul auteur serait concerné. Il aurait le visage caché, porterait un parka et un foulard noir et possèderait une arme à poing. Le préjudice n'est pas encore connu, mais l'individu a pris la fuite à pied.
Deuxième braquage en deux jours
Déjà hier, une pharmacie avait été braquée par un individu qui avait pris la fuite sans être interpellé. A peu près vers la même heure, un homme dont le signalement ressemble fortement à celui de ce matin, s'était fait remettre le fond de caisse rue du Pont Louis-Philippe en plein cœur du Marais. Il pourrait donc s'agir du même homme.
mercredi 2 mars 2016
Ardèche: le retour d'un prof violent critiqué
Une dizaine de parents d'élèves ont manifesté hier matin devant le collège privé Saint-Joseph du Val d'Ay à Satilleu, en Ardèche. Ils se sont rassemblés contre le retour d'un professeur de musique dans l'établissement, qui avait été mis à pied durant quatre mois pour avoir giflé un élève lors d'une excursion scolaire, rapporte France Bleu ce matin.
Le rectorat avait conclu à la faute grave, à un comportement violent et inapproprié. L'enseignant avait reconnu les faits. Afin d'apaiser les tensions, le directeur de l'enseignement catholique de l'Ardèche se rendra devant ce collège en fin de journée.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/03/02/97001-20160302FILWWW00042-ardeche-le-retour-d-un-prof-violent-critique.php
Le rectorat avait conclu à la faute grave, à un comportement violent et inapproprié. L'enseignant avait reconnu les faits. Afin d'apaiser les tensions, le directeur de l'enseignement catholique de l'Ardèche se rendra devant ce collège en fin de journée.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/03/02/97001-20160302FILWWW00042-ardeche-le-retour-d-un-prof-violent-critique.php
mardi 1 mars 2016
Paris : braquage place Vendôme à la bijouterie Chopard
Deux individus armés ont pris la fuite à pied après avoir emporté leur butin ce mardi.
Deux personnes ont braqué mardi à la mi-journée la bijouterie Chopard de la place Vendôme, dans le centre de Paris, emportant un butin dont le montant n'a pas encore été déterminé.
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"Deux individus ont exhibé un pistolet automatique et une ou des grenades dans la bijouterie vers 12h40 sans faire de blessé", selon une source policière. Les deux voleurs ont pris la fuite à pied. Le préjudice est encore à déterminer.
La Brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne est saisie de l'enquête.
Une des vitrines a été vidée, les bijoux ayant disparu d'un buste et des présentoirs.
En décembre, une autre bijouterie Chopard située tout près du palais présidentiel de l'Elysée, rue du Faubourg Saint-Honoré avait été dévalisée sans violence
http://www.sudouest.fr/2016/03/01/paris-braquage-place-vendome-a-la-bijouterie-chopard-2288291-7.php
La Brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne est saisie de l'enquête.
Une vitrine vidée
En début d'après-midi, les enquêteurs de la police judiciaire s'activaient dans la bijouterie qui se situe au 1 place Vendôme, à l'angle de la rue Saint-Honoré, à quelques dizaines de mètres du ministère de la Justice. Un cordon de sécurité a été mis en place autour de la bijouterie.Une des vitrines a été vidée, les bijoux ayant disparu d'un buste et des présentoirs.
En décembre, une autre bijouterie Chopard située tout près du palais présidentiel de l'Elysée, rue du Faubourg Saint-Honoré avait été dévalisée sans violence
http://www.sudouest.fr/2016/03/01/paris-braquage-place-vendome-a-la-bijouterie-chopard-2288291-7.php
Le trio tortionnaire présumé des brebis jugé aujourd'hui
Trois jeunes Chauriens comparaissent aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Carcassonne où ils ont à répondre de sévices graves ou actes de cruauté envers des animaux domestiques. Dans la nuit du 25 au 26 mai dernier, ils se sont introduits dans la bergerie du lycée agricole de Castelnaudary où ils se sont acharnés à coups de couteau et coups de pied sur de pauvres brebis effrayées, infligeant aux animaux des blessures très larges et profondes avant de s'en aller en emportant des mères ainsi que des agneaux à peine âgés d'une à deux semaines. «C'était un vrai carnage, une boucherie au point que j'ai d'abord cru à une attaque de loup», confiait, au petit matin, Virginie Christophe, directrice de l'exploitation, encore sous le choc.
Des bêtes en sang, traumatisées, en état de choc, souffrantes, d'autres qui manquaient à l'appel, des agneaux qui hurlaient... Les gendarmes avaient ouvert une enquête et c'est justement un militaire qui, habitant dans la ville ancienne, signalait alors avoir justement entendu des «bruits» étranges, rue du Château-d'Eau, dans la nuit. Les enquêteurs y avaient découvert dans un jardin une douzaine de bêtes aux oreilles et boucles arrachées. Des faits graves dont aura à répondre le trio qui aura, face à lui, sur le banc de la partie civile, le lycée agricole Pierre-Paul-Riquet, les Fondations Brigitte Bardot et 30 Millions d'Amis ainsi que la SPA
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/01/2286987-le-trio-tortionnaire-presume-des-brebis-juge-aujourd-hui.html
http://www.ladepeche.fr/article/2016/03/01/2286987-le-trio-tortionnaire-presume-des-brebis-juge-aujourd-hui.html
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