Ce lundi après-midi, vers 14 heures, un accident de la circulation impliquant deux véhicules s’est produit à l’intersection de la D8 et de la D 243 à Bollène.
Dans le choc, le conducteur ainsi qu’un enfant de 12 ans qui l’accompagnait ont été blessés.
Ejecté, l’enfant de 12 ans a été évacué vers le centre hospitalier par les sapeurs-pompiers d’Avignon. Souffrant de contusions lombaires et de violentes douleurs à l’abdomen, il a été médicalisé sur place par les équipes du Smur avant d’être hospitalisé.
http://www.laprovence.com/actu/faits-divers-en-direct/3748187/un-enfant-ejecte-dans-un-accident.html
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
mardi 12 janvier 2016
Choc frontal dans le Haut-Doubs : un pompier gravement blessé
Alors qu'il circulait à bord de sa voiture, ce pompier volontaire de 58 ans a heurté de plein fouet un camion de déménagement, ce lundi à Maisons-du-Bois-Lièvremont.
violente collision s’est produite peu avant 18 h ce lundi à l’entrée du village de Maisons-du-Bois-Lièvremont. Pour des raisons qui restent à déterminer, alors que tombait la neige, la voiture conduite par l’adjoint au chef de centre des pompiers du Russey a heurté de plein fouet un camion de déménagement d’une entreprise locale qui roulait en sens inverse.
Ce pompier volontaire âgé de 58 ans a été grièvement blessé. Médicalisé sur place par ses collègues, le Haut-Doubien a ensuite été transporté à l’hôpital de Pontarlier. Son pronostic vital n’est pas engagé. Le chauffeur du camion, lui, est indemne.
Le temps de l’intervention, la RD437 a été totalement coupée à la circulation, générant d’importants ralentissements.
http://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2016/01/11/choc-frontal-dans-le-haut-doubs-un-pompier-gravement-blesse
violente collision s’est produite peu avant 18 h ce lundi à l’entrée du village de Maisons-du-Bois-Lièvremont. Pour des raisons qui restent à déterminer, alors que tombait la neige, la voiture conduite par l’adjoint au chef de centre des pompiers du Russey a heurté de plein fouet un camion de déménagement d’une entreprise locale qui roulait en sens inverse.
Ce pompier volontaire âgé de 58 ans a été grièvement blessé. Médicalisé sur place par ses collègues, le Haut-Doubien a ensuite été transporté à l’hôpital de Pontarlier. Son pronostic vital n’est pas engagé. Le chauffeur du camion, lui, est indemne.
Le temps de l’intervention, la RD437 a été totalement coupée à la circulation, générant d’importants ralentissements.
http://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2016/01/11/choc-frontal-dans-le-haut-doubs-un-pompier-gravement-blesse
lundi 11 janvier 2016
Disparition inquiétante d'un jeune majeur en Charente-Maritime
Le commissariat de Saintes lance un appel à témoins après la disparition jugée inquiétante d'un jeune majeur (18 ans)souffrant d'une légère déficience mentale.
Yann Tonneau a été déposé en gare de Saintes vendredi 8 janvier afin de prendre le train de 7h59 en direction de Royan. Le jeune adulte n'est jamais arrivé à destination et n'a pas donné signe de vie depuis.
Il ne sait ni lire ni écrire. Il doit prendre régulièrement un traitement médical.
Lors de sa disparition, il portait un jean, un blouson en cuir noir et avait une petite sacoche verte foncée. Il mesure 1 m 70, a un âge apparent entre 16 et 20 ans. Il est de corpulence normale, a des yeux marron, des cheveux noirs courts et raides.
Signe particulier : souffre d'un tic, il lève les épaules.
En cas de découverte, bien vouloir aviser le commissariat de Saintes (17) au 05 46 90 30 40.
http://www.sudouest.fr/2016/01/10/disparition-inquietante-d-un-jeune-majeur-en-charente-maritime-2238660-1531.php
Yann Tonneau a été déposé en gare de Saintes vendredi 8 janvier afin de prendre le train de 7h59 en direction de Royan. Le jeune adulte n'est jamais arrivé à destination et n'a pas donné signe de vie depuis.
Il ne sait ni lire ni écrire. Il doit prendre régulièrement un traitement médical.
Lors de sa disparition, il portait un jean, un blouson en cuir noir et avait une petite sacoche verte foncée. Il mesure 1 m 70, a un âge apparent entre 16 et 20 ans. Il est de corpulence normale, a des yeux marron, des cheveux noirs courts et raides.
Signe particulier : souffre d'un tic, il lève les épaules.
En cas de découverte, bien vouloir aviser le commissariat de Saintes (17) au 05 46 90 30 40.
http://www.sudouest.fr/2016/01/10/disparition-inquietante-d-un-jeune-majeur-en-charente-maritime-2238660-1531.php
Un gendarme blessé dans une rixe nocturne place de la République
Un pallier a été franchi dans les violences qui se produisent régulièrement dans le centre-ville en fin de semaine, mettant en présence des bandes sur fonds de rivalité pugilistique et d'imprégnation d'alcool. Cette fois, la force publique a été molestée, l'autorité qu'elle représente et qui est une limite essentielle dans le respect des biens et des personnes, bafouée. Les faits se sont produits dans la nuit de samedi à dimanche, sur le coup de 1h 45, place de la République, où des échauffourées avaient été signalées parmi un groupe d'une quarantaine de personnes âgées de 20 à 30 ans. Appellée sur les lieux, une patrouille de cinq gendarmes de la brigade de Limoux était prise à partie par les bélligérants, avant même d'être descendue du véhicule de fonction, essuyant des jets de projectiles dont des bouteilles et des verres. Le pare-brise de la voiture volait en éclats, obligeant les militaires à s'abriter à l'extérieur pour se protéger. L'un d'entre eux devait être blessé par un éclat de verre. Des renforts avec la présence du PSI (Peloton de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie Nationale) arrivaient à la rescousse. Rapidement, une douzaine de gendarmes au total dont la commandante Marie-Isabelle Serror, parvenaient à se rendre maître de la situation avec sang-froid et à disperser les protagonistes d'une bagarre qui s'était déclarée à l'angle de la rue de la Goutine et de la place de la République. Cet épisode, qui fait suite à une longue série d'incidents qui se produisent régulièrement dans le centre ville, ne restera pas sans suites, assurent les responsables de la sécurité publique.
dimanche 10 janvier 2016
Décès suspect à Launaguet
Samedi matin, le corps sans vie d'une femme de 60 ans a été retrouvé à son domicile. Des traces de coups auraient été observées. une enquête est en cours.
Ce sont les voisins qui ont donné l'alerte, après avoir aperçu un membre de la famille quitter les lieux de manière furtive.
Le corps sans vie d'une femme de 60 ans a été retrouvé dans son pavillon de Launaguet, samedi 9 janvier.
Il porterait des traces de coups, selon les enquêteurs, sans qu'il soit possible pour l'heure de déterminer s'il s'agit d'une agression ou des conséquences d'une chute après un malaise.
Une autopsie sera réalisée lundi.
Le corps sans vie d'une femme de 60 ans a été retrouvé dans son pavillon de Launaguet, samedi 9 janvier.
Il porterait des traces de coups, selon les enquêteurs, sans qu'il soit possible pour l'heure de déterminer s'il s'agit d'une agression ou des conséquences d'une chute après un malaise.
Une autopsie sera réalisée lundi.
samedi 9 janvier 2016
Il dérobe et abandonne la voiture de son ex-beau-père
Ayant obtenu une permission de sortie, Steven arrose l'événement et dérobe la voiture de son ex-beau-père à Carmaux, en juillet 2015. Déjà détenu, il y restera 3 mois de plus.
Avec 17 condamnations à son casier judiciaire pour des violences en réunion, des violences aggravées, rébellion, dégradation, transport d'armes et alcool au volant, Steven G, 29 ans, se trouvait en état de double récidive légale lorsqu'il a été jugé, jeudi, à la barre du tribunal correctionnel. La justice lui reproche un vol et un outrage envers un gendarme, le 13 juillet 2015 à Carmaux. Il a donc comparu sous escorte pour avoir été condamné à deux reprises le 26 novembre 2013 à Albi et le 18 février 2014, toujours à Albi pour des faits identiques ou assimilés.
Le 13 juillet, Steven, qui bénéficiait d'une permission de sortie du 10 au 15 juillet «emprunte» la voiture de son ex-beau-père. «Je lui ai dit, je te prends la voiture pour aller faire un tour. Il y a les clés dessus, m'a-t-il répondu. Je me suis arrêté sur le bas-côté car elle fumait», explique-t-il à la présidente. «Ce n'est pas du tout ce qu'il a déclaré, il a porté plainte contre vous pour le vol de son véhicule».
Lorsque les gendarmes arrivent près de la voiture arrêtée, ils ne sont pas très bien accueillis par le conducteur qui a un coup dans le nez. «Ils sont arrivés et ils m'ont molesté, lance-t-il.ça faisait 18 mois que je n'avais pas bu d'alcool, j'ai bu une bière ou deux, je n'étais plus habitué». Steven refuse le contrôle d'alcoolémie, s'en prend vertement à un gendarme puis à un médecin lors de son transfert à l'hôpital. «Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, ce n'est pas mon tempérament, c'est l'alcool. J'ai 29 ans, j'ai passé 5 ans de ma vie derrière les barreaux, j'en ai marre maintenant». Une explication qui ne fait pas vraiment frémir Me Marie Laroche-Malric, qui représente le propriétaire de la voiture. «Il a un gros souci avec l'alcool, il y a des règles et il faut les respecter. Il y avait un véritable danger à laisser cette voiture sur la bande d'arrêt d'urgence». Elle demande 2 000 € de dommages et intérêts. Le gendarme, lui, réclame 500 €. Pascal Suhard, le procureur, regrette qu'après lui avoir fait confiance, on revienne à la case départ. Il demande 6 mois de prison et le maintien en détention. Il en obtiendra 3, l'ex beau-père 200 € et le gendarme, 300 €.
http://www.ladepeche.fr/
Le 13 juillet, Steven, qui bénéficiait d'une permission de sortie du 10 au 15 juillet «emprunte» la voiture de son ex-beau-père. «Je lui ai dit, je te prends la voiture pour aller faire un tour. Il y a les clés dessus, m'a-t-il répondu. Je me suis arrêté sur le bas-côté car elle fumait», explique-t-il à la présidente. «Ce n'est pas du tout ce qu'il a déclaré, il a porté plainte contre vous pour le vol de son véhicule».
Lorsque les gendarmes arrivent près de la voiture arrêtée, ils ne sont pas très bien accueillis par le conducteur qui a un coup dans le nez. «Ils sont arrivés et ils m'ont molesté, lance-t-il.ça faisait 18 mois que je n'avais pas bu d'alcool, j'ai bu une bière ou deux, je n'étais plus habitué». Steven refuse le contrôle d'alcoolémie, s'en prend vertement à un gendarme puis à un médecin lors de son transfert à l'hôpital. «Je ne sais pas ce qu'il m'a pris, ce n'est pas mon tempérament, c'est l'alcool. J'ai 29 ans, j'ai passé 5 ans de ma vie derrière les barreaux, j'en ai marre maintenant». Une explication qui ne fait pas vraiment frémir Me Marie Laroche-Malric, qui représente le propriétaire de la voiture. «Il a un gros souci avec l'alcool, il y a des règles et il faut les respecter. Il y avait un véritable danger à laisser cette voiture sur la bande d'arrêt d'urgence». Elle demande 2 000 € de dommages et intérêts. Le gendarme, lui, réclame 500 €. Pascal Suhard, le procureur, regrette qu'après lui avoir fait confiance, on revienne à la case départ. Il demande 6 mois de prison et le maintien en détention. Il en obtiendra 3, l'ex beau-père 200 € et le gendarme, 300 €.
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vendredi 8 janvier 2016
Pour échapper aux gendarmes, il abandonne sa voiture et tombe... dans la vase !
Un jeune automobiliste de 19 ans qui avait tenté d'échapper à un contrôle de gendarmerie à Muret (Haute-Garonne) dans la nuit de jeudi à vendredi a été interpellé après être tombé dans... de la vase ! Il était ivre, sans permis et sans assurance.
L'automobiliste a tenté d'échapper à un contrôle de gendarmerie, vers 1 heure dans la nuit du jeudi au vendredi 8 janvier, boulevard Joffrery à Muret. Il a refusé d'obtempérer et a pris la fuite.
Pris en chasse par les gendarmes du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG), il a perdu le contrôle de sa voiture qui s'est s’immobilisée dans un rond-point.
Il a alors voulu prendre la fuite à pied mais est tombé... dans un fossé profond rempli de vase. Les gendarmes ont donc pu l'interpeller sans problème.
Agé de 19 ans, ce Muretain circulait sans permis de conduire, sans assurance et en état d'ébriété. Il a été placé en garde à vue.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/haute-garonne/pour-echapper-aux-gendarmes-il-abandonne-sa-voiture-et-tombe-dans-la-vase-899193.html
L'automobiliste a tenté d'échapper à un contrôle de gendarmerie, vers 1 heure dans la nuit du jeudi au vendredi 8 janvier, boulevard Joffrery à Muret. Il a refusé d'obtempérer et a pris la fuite.
Pris en chasse par les gendarmes du peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG), il a perdu le contrôle de sa voiture qui s'est s’immobilisée dans un rond-point.
Il a alors voulu prendre la fuite à pied mais est tombé... dans un fossé profond rempli de vase. Les gendarmes ont donc pu l'interpeller sans problème.
Agé de 19 ans, ce Muretain circulait sans permis de conduire, sans assurance et en état d'ébriété. Il a été placé en garde à vue.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/haute-garonne/pour-echapper-aux-gendarmes-il-abandonne-sa-voiture-et-tombe-dans-la-vase-899193.html
Il entre au tribunal avec un poing américain
La police a été appelée hier matin, à 9 h, pour intervenir au tribunal. Au moment de passer sous le portique de sécurité, un homme a fait retentir la sirène, ce qui a, bien évidemment, alerté le vigile présent à l'entrée. Sur place, les policiers ont procédé à la fouille de l'individu, qui avait sur lui un poing américain. Ils l'ont emmené au commissariat, où il a été entendu
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/08/2251740-il-entre-au-tribunal-avec-un-poing-americain.html#JYS3ykj5JRw5VbK0.99
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jeudi 7 janvier 2016
Perdus dans la grotte de Sakany, les deux frères retrouvés sains et saufs
«On était fatigué. On venait de s'asseoir. Et on les a entendus arriver… ça fait plaisir.» Vingt heures qu'Alfred et Lucas de Peppo étaient dans la grotte de Sakany, sur les hauteurs de Tarascon. Près de 10 heures de recherche pour les secours. Dans la nuit de mardi à mercredi, vers 2 heures, les deux frères, âgés de 27 et 17 ans, accompagnés d'un copain, décident de partir pour une sortie spéléo. Arrivés devant une des quatorze entrées de la cavité, l'ami quitte la partie. Les deux frères, équipés de baudriers, d'une corde et de mousquetons, pénètrent sous terre. «Je suis déjà venu ici, confie Alfred. Mais rapidement, on s'est trompé de chemin.» Perdus, à errer dans les 6 kilomètres de galeries. Il fait 13 °C. À l'extérieur, un ami inquiet de ne pas les voir ressortir donne l'alerte. «Toujours quand je pars, je donne une heure approximative de retour.», détaille Alfred, choqué, un œil attentif sur son frère.
Dès la fin de matinée, les pompiers ont installé un poste de commandement, à Quié. Et contactent le secours spéléologie français. Huit spéléologues bénévoles, tous confirmés, s'équipent et partent explorer les différentes galeries par équipe. Devant la salle polyvalente du petit village, plus les heures passent, plus les visages se crispent. «Ce sont des spéléogues occasionnels, nous n'avons pas les mêmes réflexes. Et la cavité labyrinthique complique les opérations, explique Florence Guillot, conseillère technique départementale du spéléo-secours français. Sous terre, le temps s'étire différemment. Et les deux jeunes se déplacent en même temps que nous.»
C'est seulement à leur troisième passage dans une galerie qu'une équipe de spéléologues tombe sur les deux hommes. Épuisés. Mais sains et saufs. Il est 20 h 15. Ils se restaurent, s'hydratent, et commencent enfin à marcher vers l'extérieur.
Dehors, tout a été préparé en vue de cette sortie. Dans l'après-midi, les pompiers spécialisés secours montagne ont balisé le terrain escarpé. Des projecteurs ont été installés le long du parcours pour faciliter la circulation des sauveteurs. Les parois, elles, ont été équipées par les spéléologues. À Quié, une vingtaine d'hommes des centres de Tarascon, Foix, Pamiers et Varilhes, placés sous les ordres du commandant Christian Lukowicz, préparent l'accueil des rescapés. Tout l'après-midi, ils ont passé à la loupe les cartes topo, et espéré un dénouement heureux. Les gendarmes de Tarascon veillent. En fin d'après-midi, Anne Peny, secrétaire générale de la préfecture de l'Ariège, s'est rendue sur place pour se tenir informer de l'avancement des opérations. Devant la salle polyvalente, les amis des deux hommes commencent à se rassembler. Les deux frères sont connus par ici ; ils viennent d'ouvrir une pizzeria à Tarascon. Dans le camion qui les ramène vers le poste de commandement, Lucas s'interroge : «Il est quelle heure là ? On va aller travailler non ?» Arrivés à Quié, ils sont examinés par un médecin. Ils vont bien. Demain, ils reprendront le chemin de leur pizzeria. À l'ombre de la grotte de Sakany.
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2016/01/07/2251110-perdus-grotte-sakany-deux-freres-retrouves-sains-saufs.html#DLY5sRU1uRjqsvhF.99
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