mardi 6 octobre 2015

Motard tué : l'automobiliste en cause mis en examen

L'automobiliste de 33 ans, à l'origine de l'accident qui a coûté la vie à un motard de 36 ans, père de deux jeunes enfants, jeudi matin à Merville, a été mis en examen samedi et placé sous contrôle judiciaire.
Il est poursuivi pour «homicide involontaire aggravé, conduite sous stupéfiant et manquement à une obligation de sécurité». À l'issue de sa comparution devant un juge d'instruction, il a été laissé libre. Sa mise en examen fait état de deux circonstances aggravantes : une conduite sous l'emprise de cannabis et un dépassement «dangereux.» Le parquet avait pris des réquisitions de mandat de dépôt.
Jeudi 1er octobre, cet automobiliste double une file de voitures, à bord de sa Renault Clio rouge, à Merville sur la route départementale 2. Il double une voiture, puis un bus de transport scolaire, dans le sens Merville-route de Grenade. C'est en engageant cette manœuvre délicate, que la collision fatale se produit avec le motard arrivant en face. Le choc est inévitable. Le motard, demeurant à Grisolles, en Tarn-et-Garonne, est décédé sur le coup. L'automobiliste est interpellé par les gendarmes et placé en garde à vue.
Des prélèvements ont été effectués pour détecter d'éventuelles prises de produit stupéfiant ou d'alcool. Ces résultats ont été rapidement connus. Des traces de drogue, en l'occurrence du cannabis, ont bien été découvertes dans l'organisme du conducteur, un homme au casier vierge et jamais condamné. Samedi, une information judiciaire a été ouverte pour poursuivre les investigations. Père de famille et inséré professionnellement, cet homme est ressorti libre du palais de justice, samedi, en attendant son procès. Il encourt une peine maximale de 10 ans de prison devant le tribunal correctionnel.
Par ailleurs, les investigations des gendarmes se poursuivent après le drame de vendredi matin sur l'A62, à Saint-Sauveur, où un jeune automobiliste de 23 ans a perdu la vie au volant de sa Renault Mégane. Vers 6 heures du matin, l'automobiliste a percuté l'arrière d'un camion qui roulait devant lui. Pour une raison toujours inexpliquée, la voiture de la victime s'est s'encastrée jusqu'au pare-brise sous le poids lourd. Depuis le début de l'année, 39 personnes ont perdu la vie sur les routes de Haute-Garonne.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/06/2191835-motard-tue-l-automobiliste-en-cause-mis-en-examen.html

lundi 5 octobre 2015

Braquage dans un bureau de tabac

Les faits se sont produits samedi, peu après-midi, dans un bureau de tabac situé dans le centre-ville de Tarbes. Dont nous tairons le nom parce que la propriétaire, qui est en train de vendre son commerce, craint que cette «mauvaise publicité» ne fasse capoter la vente. Déjà qu'elle a assez de soucis avec ça… «Samedi, il devait être midi dix, j'allais fermer», racontait-elle, dimanche matin, encore secouée par l'histoire, «il ne restait qu'un client dans le commerce, un habitué qui grattait des jeux dans son coin, quand j'ai vu entrer un individu, qui portait une veste, genre polaire, de couleur sombre. Je n'y ai pas prêté plus attention que ça, j'avais justement le nez dans la caisse, il s'est approché du comptoir et je lui ai demandé ce qu'il désirait. Je n'ai pas compris ce qu'il répondait, alors j'ai reposé la question, il a encore marmonné quelque chose. J'ai alors levé les yeux, et j'ai compris : il avait relevé sa veste sur son visage, j'ai pensé une fraction de seconde qu'il était malade.» Pas longtemps, parce que l'individu se met soudain à hurler : «La caisse !»

Une arme à la main

Et d'appuyer sa demande en braquant sur la dame un pistolet. «Je n'ai pas eu le temps de voir si c'était un vrai ou pas, j'ai hurlé que je n'avais rien et que je devais aller derrière, tout en fermant le tiroir-caisse d'un coup de hanche. J'ai pris la fuite par la porte arrière, je l'ai entendu dire : Donne-moi ce qu'il y a dans celle-là !» La dame parvient à appeler la police depuis le téléphone d'un voisin, et attend. «J'avais peur de revenir toute seule.» À l'arrivée des policiers, l'individu avait pris la fuite. «Il a quand même réussi à vider la caisse, qui contenait quelques centaines d'euros, je n'y croyais pas, pour l'ouvrir, il faut le coup.» Et tout s'est passé très vite, puisque le client dans le bureau de tabac ne s'est presque rendu compte de rien, trop absorbé par ses jeux… Il a juste entendu l'individu lui lancer, avant de prendre la fuite : «ça y est, je lui ai tout pris !» Ce qui peut sembler un brin puéril… Une enquête a évidemment été ouverte par la police, qui a procédé aussitôt aux investigations de police scientifique. L'enquête a été confiée à la police judiciaire, seule compétente pour les braquages à main armée. Mais pour l'heure, les éventuelles avancées (empreintes digitales, images vidéo ou témoignages) n'ont pas filtré. L'enquête suit son cours, comme on dit. Et le bureau de tabac a rouvert, (presque) comme si de rien n'était.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/05/2190691-braquage-dans-un-bureau-de-tabac.html

dimanche 4 octobre 2015

Vascoeuil (Eure) : un mort et 4 blessés dans un accident de la route samedi soir

L'accident s'est produit samedi 3 octobre vers 21 heures sur la RN 31, dans la commune de Vascoeuil (Eure).Il impliquait un seul véhicule léger. 
Pour l'heure, les raisons de la perte de contrôle du véhicule restent inconnues. Mais le bilan est lourd : un mort, le conducteur de la voiture âgé de 23 ans et quatre blessés, l'un d'eux plus gravement que les autres. Ces derniers ont été conduits au CHU de Rouen.

Le drame s'est produit à 21 heures sur la Nationale 31, sur le territoire de la commune de Vascoeuil (Eure).


http://france3-regions.francetvinfo.fr/haute-normandie/eure/vascoeuil-eure-un-mort-et-4-blesses-dans-un-accident-de-la-route-samedi-soir-821939.html

samedi 3 octobre 2015

Bébé secoué, décédé : la mère relâchée, le père présenté à un juge

Le père de la petite fille décédée lundi à l'hôpital de Nancy est transféré vendredi 2 octobre 2015 au pôle de l'instruction de Nancy pour être entendu par un juge. Il devrait être poursuivi pour "coups mortels portés sur un mineur par un parent". Il risque jusqu'à trente ans de réclusion criminelle. La mère a été relâchée faute d'éléments suffisants.

Les faits ​

Le bébé était en en difficulté respiratoire quand les secours ont été appelés vendredi 25 septembre 2015 par le père de la petite fille âgée de deux mois résidant à Revigny-sur-Ornain (55). Évacuée rapidement sur le CHU de Nancy-Brabois, l'enfant y est décédée lundi 28 septembre. L'autopsie a confirmé les suspicions du personnel soignant et des gendarmes de la brigade de recherche de Commercy (Meuse).

"Très vraisemblablement, l'enfant a été manipulée violemment, voire secouée, peu avant sa mort". Rémy Coutin, procureur de la République.

Les parents, âgés de 26 et 28 ans, avaient été interpellés mercredi dans la matinée et placés en garde à vue à la gendarmerie de Commercy.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/lorraine/meuse/bebe-secoue-decede-la-mere-relache-le-pere-presente-un-juge-820957.html

Libourne : une alerte à la bombe à cause... d'une drôle d'horloge

Ce vendredi soir, un passant a signalé un objet ressemblant à des pains de dynamite au début du cours Georges-Clémenceau. Le secteur a immédiatement été bouclé par les gendarmes.
Vers 17h30, ce vendredi, un passant a appelé la gendarmerie pour signaler des pains de dynamite, des fils et un détonateur vus à travers une vitre dans un local, à côté d'Or Cash, au début du cours Georges-Clémenceau. Les gendarmes prennent l'alerte au sérieux, se rendent sur place et constatent en effet un objet ressemblant à une bombe.
Ils mettent immédiatement un périmètre de sécurité en place. Une partie des Allées Robert-Boulin, le cours Georges-Clémenceau, l'avenue du Maréchal-Foch ainsi que la rue du président Carnot sont bouclés. Autant dire que Libourne était congestionnée. Les pompes de la station d'essence tout proche ont également été mises en arrêt d'urgence.
Dans le même temps, les renforts arrivent de toutes parts : gendarmes de la compagnie de Libourne, Escadron départemental de sécurité routière, renforts mobiles, les démineurs ainsi que la police municipale. Le sous-préfet et le maire étaient aussi sur place. Les militaires arrivent finalement à identifier l'occupant de ce local situé au 6 avenue Georges-Clémenceau. L'homme informe qu'il s'agit d'une horloge et arrive sur les lieux.
"Mais vous êtes fous ! Vous pouvez rouvrir les routes", crie le locataire du local en arrivant sur place peu avant 19h. L'homme s'apprête à ouvrir une société d'informatique dans ce local pour l'heure quasi-vide. Le soir-même, il a été entendu en audition libre.
Quant au réveil ou à l'horloge (difficile de savoir), même de près, ça ressemble sacrément à une bombe. Finalement, plus de peur que de mal. Mais cela aura au moins démontré qu'à Libourne, toute alerte est prise au sérieux par les forces de l'ordre.
http://www.sudouest.fr/2015/10/02/libourne-une-alerte-a-la-bombe-a-cause-d-une-drole-horloge-2142741-2966.php

Montbéliard et L’Isle-sur-le-Doubs : deux braquages élucidés

l’Intermarché de Montbéliard, le 30 juin, peu avant 14 h, l’irruption d’un homme armé, couvert d’une capuche et reparti avec la caisse avait tellement choqué une salariée que celle-ci avait dû être hospitalisée. Le 11 juillet, à L’Isle-sur-le-Doubs, une employée avait été menacée par un individu muni d’une arme de poing. Le malfaiteur avait raflé la caisse, 600€. « Grâce à une très belle enquête diligentée par la Brigade de sûreté urbaine (BSU), ces deux braquages sont résolus », souligne Carine Greff, le procureur de la République de Montbéliard.
Ce vendredi matin, l’auteur présumé, un habitant de Vieux-Charmont, âgé de 35 ans, a été mis en examen par le juge d’instruction Jérémie Mairel, la représentante du parquet ayant, au préalable, ouvert une information judiciaire pour vols à main armée. Des questions restent en suspens : l’homme a-t-il des complices ? A-t-il commis d’autres braquages dans l’arrondissement de Montbéliard ? Dans le bureau du juge-instructeur, où il est resté un peu moins d’une heure, le Doubien, défavorablement connu des forces de l’ordre, a admis sa participation. Il avait été placé en garde à vue mercredi. Un deuxième individu avait été également interpellé puis mis hors de cause.

Débat devant le juge des libertés et de la détention reporté

Devant les éléments à charge recueillis par les enquêteurs, le trentenaire était passé aux aveux. « Les policiers de la Sûreté urbaine ont rapidement fait le rapprochement entre ces deux faits, notamment grâce à la vidéosurveillance des deux supermarchés, des témoignages et le véhicule utilisé, une 205 dérobée dans la nuit du 27 au 28 juin et retrouvée abandonnée », précise Carine Greff. Lors de la perquisition au domicile du suspect, les enquêteurs avaient également découvert le tee-shirt (reconnaissable et de marque) que portait le Doubien lors d’un des braquages. Quant à l’arme (factice ou non, ce n’est pas défini), il affirme l’avoir brûlée. Défendu par Armelle Pontvieux, l’homme a expliqué qu’il avait agi de la sorte suite à des problèmes financiers. « Il n’a pas de revenu, il vit dans une grande précarité », renseigne le procureur. Lors de son défèrement, le parquet a requis son incarcération. Mais le débat devant le juge des libertés et de la détention (JLD) n’a pas eu lieu. « L’homme a demandé un délai (ndlr : ce qui est son droit, pour préparer sa défense par exemple). Le débat contradictoire aura lieu mardi après-midi. En attendant, l’homme a été incarcéré à la maison d’arrêt de Montbéliard », indique le juge des libertés et de la détention (JLD) Jean-François Lévêque.
Peu de temps avant l’audience prévue vers 13 h 30, le Doubien a été pris d’un léger malaise l’obligeant à s’allonger sur le sol dans un box. Pour autant, son état de santé n’a pas nécessité l’intervention des pompiers. Très faible et, semble-t-il, fatigué, refusant toute nourriture, le suspect a néanmoins accepté de se présenter devant le JLD pour lui faire part de sa requête. Un malaise qui pourrait être aussi dû à un sevrage brusque (l’interpellation)le suspect assurant qu’il était sous Subutex. Un traitement dont il n’avait pas informé les policiers au cours de sa garde à vue.

http://www.estrepublicain.fr/edition-belfort-hericourt-montbeliard/2015/10/02/montbeliard-et-l-isle-sur-le-doubs-deux-braquages-elucides

vendredi 2 octobre 2015

Saint-Genis d'Hiersac (16) : un motard se tue en doublant

Il est 12 h 30 jeudi, lorsque sur cette longue ligne droite qu'est la CD939 à hauteur de Saint-Genis d'Hiersac, le terrible accident s'est produit.
Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la gendarmerie, le chauffeur d'un camion-toupie a entrepris de doubler un tracteur qui tirait une remorque. Aucune infraction n'a été commise par le conducteur du poids-lourd qui avait parfaitement le droit d'entamer cette manœuvre à cet endroit. C'est au moment où il a souhaité se rabattre qu'il a entendu un choc à l'arrière de son camion.
Une moto, conduite par un Angoumoisin de 44 ans, venait de le percuter. Immédiatement les secours ont été dépêchés sur place. Le médecin du Samu s'est également rendu sur les lieux. La gendarmerie a, elle, mis en place une déviation.
La victime a été transportée au centre hospitalier d'Angoulême, malheureusement elle est décédée vers 14 heures dans l'ambulance.
La vitesse pourrait être à l'origine du drame.
http://www.sudouest.fr/2015/10/01/saint-genis-d-hiersac-16-un-motard-se-tue-en-doublant-2141433-813.php

Les parents boivent, les enfants trinquent

Le tribunal correctionnel de Cahors était confronté hier à plusieurs affaires de violences en état d'ébriété, qui ont pour certains un impact dramatique sur les enfants des prévenus. Victimes directes ou témoins de violences, et alors que leurs parents déclarent ne se souvenir de rien, eux sont marqués à vie.
Au mois de juin dernier, une mère est venue chercher sa fille dans les locaux de l'Algeei, qui permet des rencontres médiatisées entre enfants et parents, dans un état flagrant d'ébriété. Les travailleurs sociaux ayant tenté de s'interposer ont été menacés par trois hommes accompagnant la prévenue de 49 ans. Les témoignages la décrivent titubant et s'appuyant sur son enfant pour garder l'équilibre. Trois jours plus tard, encore en état d'ivresse, elle est interpellée à Cahors par des agents de police ; sa fille assiste à la scène depuis l'appartement situé au-dessus. Les insultes et les coups pleuvent alors, infligeant à l'un des gardiens de la paix une incapacité temporaire de travail de trois jours.
Déjà inculpée pour dénonciation calomnieuse et appels malveillants, la mère nie les faits, ses propos se contredisent et sont à la limite de la cohérence.
Son avocat avoue lui-même que sa cliente «s'est métamorphosée au fil du temps. Ses problèmes psychologiques s'aggravent.» Elle a été condamnée à dédommager les agents de police à hauteur de 300 €, à une mise à l'épreuve de deux ans ainsi qu'une obligation de soins et une interdiction de fréquenter des débits de boisson.

Défendu par sa victime

Un jeune père était entendu dans une autre affaire de violence. Devant ses trois enfants, après avoir bu un litre de whisky, le trentenaire a frappé sa compagne de plusieurs coups de poing au visage. Le visage en sang, elle est parvenue à appeler les gendarmes, ce qui le fit quitter le domicile après avoir tenté d'emporter avec lui leur bébé de 19 mois. En arrivant à leur domicile de Cazals, les gendarmes proposent à la mère de quitter leur logement. Elle refuse mais les rappelle quelques heures plus tard. Il est revenu et tape violemment à la porte. À la barre hier, la jeune femme défendait le père de ses enfants et certifiait que c'était la première fois qu'il levait la main sur elle. Ayant déjà engagé un traitement pour dépression et alcoolisme, il a été condamné à 10 mois d'emprisonnement dont 5 assortis d'un sursis, de deux ans de mise à l'épreuve et d'une obligation de soin.
Dernière affaire de ce type jugée hier, celle d'un père accusé de violences commises en état d'ivresse sur son fils de 12 ans. Parti chercher son plus jeune fils à l'école, ce Figeacois prend le temps, sur le chemin du retour, de boire «quelques bières avec des amis». Sous Lexomil, il s'effondre quelques heures plus tard avant même de passer la porte de son domicile. Des voisins l'y porteront avant de préparer le dîner des deux garçons. À 22 heures, le père décide de faire manger ses fils et les réveille. Quand il veut engager la discussion avec eux, le plus grand demande la permission d'aller se coucher. C'est alors que son père, probablement vexé, le gifle violemment et le tire par les cheveux. Deux jours après, l'hématome sur le visage de l'enfant est encore visible. L'expertise psychologique de l'enfant montre de vives séquelles. Ce père de 37 ans avait déjà été privé de la garde alternée de ses deux fils
http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/02/2189249-les-parents-boivent-les-enfants-trinquent.html

jeudi 1 octobre 2015

Vienne : un patient retrouvé mort dans une cage d’escalier de l’hôpital

Le drame s’est noué vers 19h30, ce mercredi, à l’hôpital Lucien-Hussel de Vienne. Un patient âgé de 73 ans a été retrouvé mort au bas d’une cage d’escalier. Selon nos informations, ce patient avait été admis il y a quelques jours pour une batterie d’examens dans le service gastrologie-entérologie. Sa chambre se situait alors au second étage alors que le malheureux aurait chuté du quatrième étage. Une enquête a été ouverte en recherche des causes de la mort, confiée aux policiers. L’hypothèse d’un suicide est privilégiée. Le parquet de Vienne a ordonné une autopsie qui doit être pratiquée ce jeudi.
http://www.ledauphine.com/isere-nord/2015/10/01/vienne-un-patient-retrouve-mort-dans-une-cage-d-escalier-de-l-hopital

Saint-Denis : deux personnes blessées par balle devant un restaurant

Deux personnes ont été blessées par balle mercredi soir devant un restaurant de Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, ont indiqué une source policière et les pompiers.
Les deux victimes, une femme et un homme d’une vingtaine d’années, « ont été touchées aux jambes ». Leurs jours ne sont pas en danger, a fait savoir la source policière. Secours et policiers ont été alertés vers 22h15 par des riverains, inquiets d’entendre des coups de feu devant un restaurant de la rue Auguste-Delaune, située près de la gare RER de Saint-Denis.
Selon le capitaine Yvon Bot, porte-parole des pompiers, les deux victimes ont été prises en charge par le Samu et transportées vers des hôpitaux. Les circonstances du drame n’ont pas été précisées. Les auteurs des coups de feu, dont le nombre n’est pas connu, ont pris la fuite à scooter. Ils était activement recherchés
http://www.ladepeche.fr/article/2015/10/01/2188791-saint-denis-deux-personnes-blessees-par-balle-devant-un-restaurant.html