jeudi 3 avril 2014

Mantes-La-Jolie : l’infirmière aurait escroqué 170 000 €

Les enquêteurs du commissariat de Mantes-la-Jolie viennent de boucler une affaire d’escroquerie à la sécurité sociale. Une infirmière, basée dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie, a été interpellée mardi. Elle est soupçonnée d’avoir détourné près de 170 000 € à la caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM).

 La professionnelle facturait des actes indus à ses patients. Sa combine durait depuis environ deux ans. C’est un signalement de la CPAM des Yvelines aux policiers de Mantes-la-Jolie qui a permis de déclencher l’enquête. L’infirmière a reconnu les faits. Elle va devoir rembourser la somme escroquée.
 
http://www.leparisien.fr/yvelines-78/mantes-la-jolie-l-infirmiere-aurait-escroque-170-000-eur-02-04-2014-3734947.php

mercredi 2 avril 2014

Incendie criminel de Salies-de-Béarn (64) : un appel à témoins est lancé

Les recherches pour retrouver le ou les auteurs de l'incendie criminel à Salies-de-Béarn, qui a coûté la vie à une jeune mère de 19 ans, Aurélie Capdeville et sa petite fille de 8 mois, Kayllana,  sont toujours en cours près de deux semaines après les faits.
La Section de recherches de la gendarmerie de Pau lance un appel à témoins et invite toute personne pouvant apporter des informations concernant cette affaire à contacter le : 05 59 67 27 26.

http://www.sudouest.fr/2014/04/02/incendie-criminel-de-salies-de-bearn-appel-a-temoins-1513171-4398.php

Un médecin pris en otage à la prison

LAON (02). Lundi après-midi, un médecin qui assurait des consultations à la prison de Laon a été pris en otage par un détenu. Ce dernier lui a placé une paire de ciseaux sous la gorge. Depuis le début de la journée, il voulait qu’un médecin le voit pour une blessure au doigt. Mécontent qu’on lui demande d’attendre, il a profité de la sortie de consultation d’un détenu pour forcer l’entrée du local médical. Après avoir bousculé surveillants et infirmières, celui-ci s’en est pris au médecin. C’est grâce à l’intervention de deux surveillants, les seuls avec lesquels le détenu entendait discuter, que la situation a pu être maîtrisée. Menotté, le détenu a été emmené au quartier disciplinaire pour être transféré dès la fin de journée dans un autre centre pénitentiaire.
La scène s’est déroulée vers 15 h 30. Elle n’a duré qu’une dizaine de minutes mais a marqué bon nombre de personnes travaillant dans l’établissement à commencer par le personnel présent au moment des faits.


http://www.lunion.presse.fr/accueil/un-medecin-pris-en-otage-a-la-prison-ia0b0n326168

Un conducteur de 85 ans roule 10 km à contresens sur l'autoroute

Les gendarmes du peloton autoroutier de Villefranche-de-Lauragais ont réagi très vite hier à l'heure du déjeuner pour éviter un drame. Partie de Toulouse, une voiture remontait vers Narbonne, à contresens sur l'autoroute. Au volant, un conducteur ariégeois de 85 ans qui semble s'être perdu au niveau de l'échangeur du Palays, au sud de Toulouse. «Nous pensons qu'il a passé le péage à contresens», soulignent les gendarmes.
L'alerte a en tout cas été diffusée très largement, notamment sur les panneaux d'informations de l'autoroute. Loin d'imaginer les difficultés qu'il posait, le conducteur bien calé sur la file de droite, donc de gauche la voie la plus rapide dans le sens normal de circulation, a poursuivi sa route sans se rendre compte de ce qui se passait. «Au départ, il cherchait la nationale pour rentrer chez lui à Tarascon,» glisse un officier. Impossible de savoir comment il s'est retrouvé sur l'autoroute, à contresens. Et il aurait même fait un passage par une aire de repos, encore à l'envers !
En tout cas les gendarmes ont réussi à l'intercepter après dix kilomètres. «Une de nos voitures a remonté l'autoroute depuis Villefranche pendant que des motards ralentissaient les véhicules qui roulaient vers Toulouse», précise un officier. La voiture de la gendarmerie a bloqué le conducteur fautif à hauteur de Montgiscard. Un gendarme a alors rapidement pris le volant, poussant l'octogénaire vers le siège passager. Et le temps d'effectuer un demi-tour, l'alerte pouvait être définitivement levée.
Le fautif, totalement perdu, a fait l'objet d'une rapide audition puis les gendarmes l'ont escorté jusqu'au péage de Pamiers, limite de leur zone de compétence. Revenu sur ses terres ariégeoises, le chauffeur semblait alors en mesure de rentrer chez lui sans provoquer de nouvel incident. Quant aux suites, elles vont surtout concerner la préfecture de l'Ariège et, éventuellement, la famille de ce conducteur. La préfecture ordonnera sans doute une visite médicale pour déterminer si l'octogénaire demeure toujours en capacité de prendre le volant. Côté sanction, rouler à contresens même pendant 10 kilomètres est considéré comme avoir emprunté un simple sens interdit, soit un PV de 135 €.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/02/1854097-conducteur-85-ans-roule-10-km-contresens-autoroute.html

Le gang de voleurs de tractopelles démantelé

Une équipe spécialisée dans le vol et la revente d'engins de chantier a été demantelée par le SRPJ de Toulouse et les gendarmes du groupement de Haute-Garonne.
Déjà fortement pénalisées par les vols de câbles et de cuivre sur les chantiers, les entreprises du BTP de la région toulousaine ont été confrontées cette fois à la disparition de gros engins de chantier. Entre dix et quinze tractopelles, dont la valeur par engin oscille entre 10 000 et 85 000€, ont été volées entre mai 2012 et mars 2014, à Toulouse, Portet-sur-Garonne, Fenouillet, Saint-Jory, Colomiers, Albi, Coufouleux (Tarn) et dans les Hautes-Pyrénées. Un véritable pillage dont le préjudice serait estimé à 1 million d'euros. Et un coup dur pour les entreprises qui voient se volatiliser leurs outils de travail en une nuit. Face à l'ampleur du phénomène et à l'organisation extrêmement structurée de cette équipe, les policiers de la brigade de répression du banditisme du SRPJ de Toulouse et les gendarmes de la brigade de recherches de Toulouse Saint-Michel, du groupement de Haute-Garonne, ont travaillé en étroite synergie pour confondre les suspects. Le résultat n'a pas traîné.

Sur des camions plateaux

Lundi 24 mars, six suspects de 22 à 50 ans, sont interpellés, à Toulouse, Colomiers, Balma et dans le Tarn, par les gendarmes et la brigade de recherche et d'intervention de la PJ. L'un des mis en cause a tenté de renverser un militaire du groupement au cours de sa fuite. Il a été rattrapé. Au terme de quatre jours de garde à vue, cinq hommes ont été mis en examen pour «vols en bande organisée et faux et usage de faux».
Trois d'entre eux ont été écroués en fin de semaine dernière et deux placés sous contrôle judiciaire. Une instruction a été ouverte et confiée à la juge Sun-Yung Lazare. Les contours de ce trafic bien rodé ne sont pas encore entièrement précisés. En revanche, les suspects auraient eu un rôle bien défini pour repérer, voler et revendre ces tractopelles utilisées en général pour des travaux de terrassement. Ces engins auraient été dans un premier temps embarqués sur des camions plateaux loués en bonne et due forme à des entreprises qui elles ne se doutaient de rien. Une fois les tractopelles posées sur ces camions, elles auraient été déposées dans des parcs avant leur réexpédition en Espagne ou au Maroc.
Ces engins étaient revendus à moindre prix à des clients préalablement démarchés. L'un des suspects mis en examen et écroués minimise son rôle. «Il reconnaît deux vols de tractopelles commandités, précise son avocat Me Pierre Dunac, dubitatif quant aux circonstances de ces vols. On peut aussi s'interroger sur le mode opératoire car certains engins ont été mis en route très facilement...»
L'information judiciaire ouverte le 28 mars devrait permettre de faire le décompte exact de ces vols en série tout en précisant le rôle de chacun.
http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/02/1854095-le-gang-de-voleurs-de-tractopelles-demantele.html

mardi 1 avril 2014

Antony: L'homme retranché a été arrêté par le Raid

En intervention depuis 16h à Antony, le Raid aurait arrêté vers 18h30 l'homme retranché depuis le début de l'après-midi dans son appartement...
Le Raid, l’unité d’élite de la police, est parvenu vers 18h30 à arrêter l'homme armé retranché depuis le début de l’après-midi dans son appartement d'Antony. Agé de 48 ans, il se serait enfermé chez lui après un différend avec sa compagne. 

http://www.20minutes.fr/paris/1339853-un-homme-arme-retranche-a-antony

Un forcené retranché chez lui à Antony le RER B arrêté (mis à jour)

Vers 17 heures, il était toujours fermé à tout dialogue.
 
Une partie des résidents de l’immeuble a été évacuée dans une école du quartier. Le de cet homme se trouvant à une cinquantaine de mètres de la voie ferrée, la ligne du RER B a été coupée dans les deux sens entre Antony et Les Baconnets.

C’est une dispute conjugale qui aurait déclenché la colère du sexagénaire, qui s’est enfermé dans la salle de bains en début d’après-midi, pour tirer un coup de feu dans le plafond. Sa femme,
, a pu quitter les lieux avec les deux enfants dont elle a la garde immédiatement après le tir. C’est elle qui a alerté la police.

http://www.leparisien.fr/hauts-de-seine-92/antony-un-forcene-retranche-chez-lui-le-rer-b-coupe-01-04-2014-3731699.php

Le Raid est en ce moment en intervention à Antony, dans les Hauts-de-Seine, pour déloger une personne armée retranchée...
Le Raid, l’unité d’élite de la police, est depuis 16h ce mardi en intervention à Antony (92) pour neutraliser un homme armé, qui s’est retranché seul dans son domicile. Selon la police, il serait seul dans son appartement, sans sa femme et ses enfants.

Un coup de feu tiré

L’homme, âgé de 48 ans, est armé d’une carabine 22 long rifle. Il a fait usage de son arme en début d’après-midi, tirant en l’air après avoir eu un différend avec sa compagne. Cette dernière a alors prévenu la police et quitté les lieux avec ses deux enfants, laissant son compagnon seul dans l’appartement.
Un périmètre de sécurité a été établi, des rues aux alentours ont été fermées. La ligne RER B est coupée dans les deux sens depuis 15h40, entre Anthony et Les Baconnets, soit trois stations, car l'appartement est situé à une cinquantaine de mètres des voies. Des bus de remplacement font la navette entre les deux stations, indique la RATP.
L’intervention est toujours en cours, le Raid négociant actuellement avec l’homme enfermé dans son appartement.
 
http://www.20minutes.fr/paris/1339853-un-homme-arme-retranche-a-antony

Un homme âgé de 49 ans est retranché chez lui, à Antony, dans les Hauts-de-Seine. Selon les informations d'Europe 1, son acte serait lié à un différend d'ordre familial. L'homme, qui serait agent de sécurité, est muni d'une arme à feu, dont il aurait fait usage à une reprise, sans faire de blessé. Les policiers d'élite du RAID sont sur place depuis 16 heures

http://www.lejdd.fr/Societe/Faits-divers/Depeches/Un-forcene-retranche-chez-lui-a-Antony-659780

Blanquefort (33) : le cadavre d'un homme découvert en bord de Garonne

L'ouvrier d'un château de Blanquefort a donné l'alerte lundi matin
 
C'est l'ouvrier d'un château qui a prévenu de sa macabre découverte.
Lundi, vers 11 h 45, il a aperçu un corps sur les bords de la Garonne, vraisemblablement déposé suite au gros coefficient de marée de la veille.
Il s'agit du cadavre d'un homme habillé, en état de décomposition très avancée

Les gendarmes vont s'attacher à identifier le corps et à déterminer les causes de son décès

http://www.sudouest.fr/2014/04/01/faits-divers-1511518-4584.php

Foix. Un voleur receleur arrêté à l'hôtel

Toute la journée d'hier, les policiers fuxéens ont entendu un homme placé en garde à vue pour des faits de vol avec effraction et de recel dans un hôtel de la cité comtale. Ce voleur et receleur présumé a été interpellé dans l'hôtel où il logeait après que les propriétaires de l'établissement ont prévenu les forces de l'ordre tôt hier matin.
Vers 5 h 40, en effet, les hôteliers ont été réveillés par un grand bruit. Fouillant les lieux, ils se sont rendu compte qu'une porte était cassée et que plusieurs objets avaient été dérobés. À leur arrivée sur place, les policiers ont intercepté un homme, âgé de 20 ans, qui quittait l'hôtel précipitamment.
Fouillant sa chambre, les enquêteurs ont retrouvé plusieurs de ces objets, dont une carte bancaire, ne lui appartenant pas, ainsi qu'un ordinateur portable signalé volé dans un hôtel de Lyon. Le client a, bien sûr, été interpellé et placé en garde à vue.
Lors de ses auditions, il n'aurait pas reconnu les faits. Il a été remis en liberté hier, en fin d'après-midi mais avec une convocation devant le tribunal.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/04/01/1853024-un-voleur-receleur-arrete-a-l-hotel.html

Pas de poursuite contre la psychiatre d'un patient meurtrier

Danièle Canarelli ne sera pas poursuivie pour le meurtre commis par l'un de ses patients. La cour d'appel d'Aix-en-Provence a constaté ce lundi la prescription de l'action publique dans cette affaire.
En première instance, fin 2012, la psychiatre de 59 ans avait été condamnée par le tribunal correctionnel de Marseille à un an de prison avec sursis pour homicide involontaire, dans un procès inédit qui avait ému la profession.
La praticienne était poursuivie pour homicide involontaire après avoir certifié, contre l'avis de plusieurs confrères que son ancien patient; Joël Gaillard, n'avait pas de pathologie mentale. Mais ce dernier a tué à coups de hachette Germain Trabuc, le compagnon de sa grand-mère, en 2004.
En première instance, le tribunal correctionnel de Marseille avait estimé que "les défaillances relevées" dans le suivi de Joël Gaillard, de 2000 à 2004 à l'hôpital Edouard-Toulouse de Marseille, étaient "à l'origine de l'errance du patient, de la fuite de l'établissement puis du passage à l'acte". Vingt jours après sa fugue, le 9 mars 2004, le patient a tué le compagnon octogénaire de sa grand-mère. Selon le jugement, il s'agit du "point d'orgue d'un parcours médical marqué par une succession d'échecs".
Selon les juges marseillais, l'attitude de Danièle Canarelli "a confiné à l'aveuglement". "Elle a persisté dans son approche thérapeutique en négligeant les avis multiples et concordants émanant de ses confrères, qui avaient diagnostiqué un "schizophrénie paranaoïde" chez ce patient qui avait déjà commis plusieurs agressions, dont une tentative d'assassinat.

La praticienne a reconnu avoir été confrontée à un "problème de diagnostic", évoquant un "énigme". 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/31/1852384-pas-de-poursuite-contre-la-psychiatre-d-un-patient-meurtrier.html