Le drame est révélé par le quotidien Le Bien public. Deux enfants de trois et six ans ont été retrouvés morts au domicile familial jeudi matin en Côte-d'Or et leur mère est suspectée de les avoir étranglés , a indiqué le parquet, en confirmant une information du Bien Public. Le drame s'est déroulé dans un pavillon de Nuits-Saint-Georges, où le père de famille, âgé de 40 ans et employé administratif au CHU de Dijon, a fait la découverte macabre en se levant pour préparer le petit-déjeuner. "Ne voyant pas descendre ses enfants, il s'est rendu à l'étage: dans une chambre, il a découvert son épouse assise sur le lit, dans lequel se trouvait leur petit garçon sans vie; dans la chambre voisine, il constatait la présence de leur petite fille également décédée dans son lit", a relaté Marie-Christine Tarrare, procureur de la République à Dijon.
De premières constatations laissent "penser à une mort par strangulation", selon la même source. L'autopsie des corps aura lieu vendredi. La mère, âgée de 38 ans, employée dans un office notarial de Dijon, aurait ingéré des médicaments et a été hospitalisée, selon la magistrate, qui n'évoque pas de tentative de suicide à ce stade. Les jours de la mère ne sont pas en danger et elle sera placée en garde à vue pour être entendue dès que son état de santé le permettra, dans le cadre d'une enquête pour homicide volontaire confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Beaune.
Originaire du Nord et installé depuis trois ans en Bourgogne, le couple ne partageait pas la même chambre. D'après des proches, la mère "paraissait perturbée psychologiquement depuis la mort de son père" l'an dernier, a précisé le parquet.
De premières constatations laissent "penser à une mort par strangulation", selon la même source. L'autopsie des corps aura lieu vendredi. La mère, âgée de 38 ans, employée dans un office notarial de Dijon, aurait ingéré des médicaments et a été hospitalisée, selon la magistrate, qui n'évoque pas de tentative de suicide à ce stade. Les jours de la mère ne sont pas en danger et elle sera placée en garde à vue pour être entendue dès que son état de santé le permettra, dans le cadre d'une enquête pour homicide volontaire confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Beaune.
Originaire du Nord et installé depuis trois ans en Bourgogne, le couple ne partageait pas la même chambre. D'après des proches, la mère "paraissait perturbée psychologiquement depuis la mort de son père" l'an dernier, a précisé le parquet.
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