« Si la victime était au courant, elle n’aurait pas pris le risque de boire, surtout quand on connaît la suite » tique le président.
« Cela n’a jamais été une blague, c’était votre bouc émissaire » corrige Me Bertagnolio, pour la partie civile. Et de raconter les moqueries, les remarques vexatoires, et les “blagues” qui auraient pu lui coûter son emploi, comme l’ajout de sel dans le pétrin.
« Vous lui avez pourri la vie »
« Vous lui avez pourri la vie. Il n’y a rien qui justifie un tel traitement » confirme le procureur. Et de réclamer entre 4 à 6 mois de prison assortis de sursis mise à l’épreuve et un stage de citoyenneté.« La victime aussi faisait des blagues mais elle ne supportait pas de subir le même sort » défend Me Delecourt, avant de sortir des attestations justifiant du caractère difficile à vivre de la victime.
Les deux collègues ont été condamnés à accomplir un stage de citoyenneté et de s’acquitter solidairement des dommages et intérêts à hauteur de 1 000 €.
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2013/10/06/du-detergent-dans-le-cafe-d-un-collegue
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