L’accident s’est déroulé peu après 11 h 30 et aurait pu être beaucoup plus grave à en voir l’état des véhicules impliqués dans l’accident. Trois au total.
D’après les premiers éléments de l’enquête menée sur place par les gendarmes de la Communauté de brigades d’Etain, un homme de 28 ans, militaire au 3e RHC de Rouvres-Etain, circulait dans le sens Verdun Etain, quand il a voulu doubler la voiture qui le précédait, conduit par un habitant de Dieppe-sous-Douaumont de 56 ans. En se rabattant, il a accroché le pare-chocs de cette voiture et, dans le même temps, il est venu percuter le véhicule qui arrivait en face. À son bord, une jeune fonctionnaire de police de 28 ans, qui se rendait sur son lieu de travail. D’où la présence sur place de ses collègues du commissariat de Verdun, soucieux de son état de santé. La policière s’en sort avec quelques égratignures… L’autre conducteur, victime, a été très choqué.
Enquête ouverte par la gendarmerie d’Etain
Quant au jeune militaire, il a fini sa course dans un chemin forestier, sur sa droite. Et n’a pu sortir seul de sa voiture.Un médecin professionnel, présent sur les lieux, a pratiqué les premiers soins. Avant l’arrivée rapide des pompiers de Verdun et d’Etain, à bord de deux véhicules de secours aux victimes, et d’un fourgon de sécurité routière, sous les ordres du chef de groupe, le lieutenant Garnier. Ils ont procédé à sa désincarcération avec l’équipe du SMUR de l’hôpital de Verdun.
L’homme souffrirait d’une ou plusieurs fractures des membres inférieurs. Il a été conduit à l’hôpital Saint-Nicolas où il a été pris en charge par des médecins. Ses jours ne seraient cependant pas en danger.
Les gendarmes ont procédé aux constatations d’usage, dont le dépistage aux stupéfiants et à l’alcool. Ce dernier s’est révélé positif sur le conducteur de 28 ans. Il faudra une prise de sang pour déterminer avec exactitude le taux avec lequel le jeune homme roulait. Une enquête a été ouverte pour déterminer les responsabilités de chacun dans cet accident. Des poursuites judiciaires pourraient être engagées.
Gendarmes et agents des Douanes (qui passaient par là par hasard et qui sont venus donner un coup de main), ont régulé la circulation, qui ne s’est faite que dans un sens le temps que les agents de l’ADA procèdent au déblayage de la chaussée.
http://www.estrepublicain.fr/meuse/2013/10/06/choc-frontal-sur-la-d603
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