mercredi 10 mai 2017

Refuge SPA de Pau-Berlanne : la vétérinaire convoquée devant le Conseil de l’ordre

Selon une association, 1700 chiens et chats adultes avaient été abattus entre 2010 et 2013

L’affaire avait fait grand bruit, en 2014, en Béarn, suite aux révélations de l’association Animal Cross, mais s’était soldée, sur la plan judiciaire, par un simple rappel à la loi d’un des soigneurs du refuge SPA (Société protectrice des animaux), aujourd’hui en retraite.
Selon Animal Cross, 1700 chiens et chats adultes avaient été abattus entre 2010 et 2013, à Pau-Berlanne. Pour les années 2012 et 2013, la moitié l’aurait été avant le délai légal de 10 jours (8 jours francs selon la loi), délai réservé à la recherche des propriétaires
Ce mardi soir, Benoît et Valérie Thomé, responsables locaux de l’association qui entend relancer l’enquête, ont annoncé que la vétérinaire qui était en fonction en 2013 était convoquée mercredi 10 mai, à 9 heures devant la chambre de discipline de l’Ordre des vétérinaires de Nouvelle-Aquitaine, à Bordeaux. 
"Environnement consentant’
Selon l’association, ces "massacres" qu’elle dénonce "n’auraient pas eu lieu sans un environnement consentant". L’association rapporte que la Direction départementale de la protection des populations (DDPP) a conclu à la conformité de la SPA à deux reprises, en 2012 et 2013.
Piqués directement au cœur sans étourdissement préalable, semble-t-il, les animaux adultes  "euthanasiés"  étaient ensuite  placés dans des congélateurs en attendant le passage de l’équarisseur, tous les jeudis.
Sur la seule année 2013, les registres récupérés par huissier font apparaître que 56% des animaux (152 chiens et 258 chats) auraient été éliminés avant la fin des 10 jours.
L’avocat d’Animal Cross, Me Christophe Arcaute, du barreau de Pau, a déposé une nouvelle plainte devant le doyen des juges d’instruction pour actes de cruauté et sévices graves.
"Sud Ouest" n’avait pas réussi à joindre la vétérinaire mardi soir.

A La Unehttp://www.sudouest.fr/

Retranché chez lui, il se rend après une demi-heure de négociations

Les sapeurs-pompiers et la police sont intervenus dans le quartier de la Montagne-Verte à Strasbourg vers 2h30 dans la nuit de mardi à mercredi. Une centaine de personnes ont été évacuées pendant une demi-heure.

A la suite d'un différend conjugal, un homme s'était retranché dans son appartement de la rue de Friedolsheim. Très alcoolisé, ce dernier refusait de laisser les secours accéder au logement où se trouvait également son épouse. L'homme avait ouvert deux bouteilles de gaz.
Après une demi-heure de négociations, les policiers ont réussi à convaincre l'occupant d'ouvrir sa porte. L'homme âgé de 48 ans a été placé en garde à vue au commissariat pour les violences commises sur son épouse. Les policiers ont également récupéré deux bouteilles de gaz ouvertes qui se trouvaient à l'intérieur de l'appartement.
Les pompiers ont évacué les occupants de 42 appartements, soit une centaine de personnes, pendant la durée de l'intervention. Ils ont ensuite ventilé l'immeuble.

Fil Infohttp://www.dna.fr/actualite/fil-info

mardi 9 mai 2017

Il fonce sur un policier puis le roue de coups

Un adjoint de sécurité (ADS) de la police nationale du commissariat de Mulhouse a été sauvagement agressé ce matin alors qu’il rentrait à son domicile à Soultz. L’homme de 25 ans rentrait, après son service, à son domicile situé à Soultz. Il était en tenue civile et après avoir garé son véhicule dans la rue, rentrait à pied. C’est à ce moment qu’il a vu un véhicule lui foncer dessus. Il a eu le temps de l’esquiver, même s’il a été accroché par le rétroviseur.
Son cauchemar était loin d’être terminé puisque le conducteur s’est arrêté quelques mètres plus loin, est sorti de sa voiture et s’est approché du policier pour le rouer de coups. La victime s’est retrouvée à terre avec des hématomes et des douleurs à la mâchoire. Son agresseur s’est enfui, mais le policier, encore en formation, a tout de même pu identifier l’individu : une ancienne connaissance.
La Brigade de recherche de Soultz, qui a mené l’enquête, a réussi à interpeller l’agresseur présumé en fin de journée
Faits divershttp://www.dna.fr/faits-divers

lundi 8 mai 2017

Ivresse et tonneaux sur la route

Un automobiliste âgé de 46 ans a fait une violente sortie de route samedi soir (vers 21 heures), alors qu'il circulait à Sainte-Livrade. Arrivé au lieu-dit «Portely», il a percuté un talus avant de réaliser deux tonneaux. Le chauffeur a été légèrement blessé lors de l'accident et a été transporté à l'hôpital de Villeneuve-sur-Lot. Le dépistage d'alcool réalisé par les gendarmes s'est avéré positif.
                         Sainte-Livrade-sur-Lothttp://www.ladepeche.fr/communes/sainte-livrade-sur-lot,47252.html

dimanche 7 mai 2017

Enlevée par son ex à Port-La Nouvelle, elle est récupérée au Viaduc de Millau

Mardi dernier, en début d’après midi, une jeune femme, âgée de 19 ans, a été enlevée à Port-la-Nouvelle. L’auteur des faits, un membre de la communauté gitane de 21 ans, et défavorablement connu des services de police, est entré par effraction au domicile de la victime, avant de l’embarquer d’autorité dans un véhicule Clio.
Arrêtés à Millau
La Nouvelloise a tout de même pu alerter sa mère par téléphone, qui a, à son tour, prévenu la gendarmerie. Après de rapides investigations, qui ont permis d’établir que le suspect résidait dans le Puy-de-Dôme et qu’il s’agissait de l’ex-compagnon de la jeune femme, les enquêteurs ont exploité la téléphonie mobile et la vidéosurveillance urbaine. Ils ont constaté que les deux intéressés remontaient en direction de l’Auvergne.
Une bonne coordination entre départements permettra au peloton autoroutier de Millau d’intercepter le véhicule, au niveau du péage du viaduc, avec cinq personnes à son bord, dont la victime qui indiquera aux enquêteurs ne jamais avoir été violentée.
L’ensemble des protagonistes - l’auteur, ses trois complices, et la victime - a été récupéré par les Psig (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Narbonne et Carcassonne et la brigade de Port-la-Nouvelle. Le parquet de Narbonne a confié l’enquête à la brigade de recherche de Narbonne.
La victime venait de rompre une relation qui datait de quelques années avec le suspect. La perquisition du véhicule n’a rien révélé.
L’auteur, ayant déjà proféré des menaces à l’encontre de son ex-petite amie, a été placé sous contrôle judiciaire. Ses trois complices, dont un mineur, font l’objet d’une convocation en justice pour le 19 juin. Les menaces de mort, la violation de domicile et l’enlèvement ont été retenus.
Enlevée par son ex à Port-La Nouvelle, elle est récupérée au Viaduc de Millauhttp://www.lindependant.fr/2017/05/06/enlevee-par-son-ex-a-port-la-nouvelle-elle-est-recuperee-au-viaduc-de-millau,3012369.php

samedi 6 mai 2017

Un homme séquestré et défenestré, un couple en garde à vue

En garde à vue au commissariat depuis mardi soir, un couple a été conduit au palais de justice jeudi, et présenté au procureur de la République dans le cadre d'une affaire de séquestration. Les deux personnes mises en cause dans ce dossier, un homme et une femme issus de la communauté gitane et âgés d'une trentaine d'années, ont été placées en détention provisoire jeudi, dans l'attente de la transmission du dossier à un magistrat du pôle de l'instruction criminelle de Narbonne.

Séquestration sur fond de dette ?

Sur les faits, nous avons appris qu'ils remontent à mardi soir. Ce jour-là, les secours ont été alertés à 21 h 20 par un témoin qui venait de voir sauter un homme depuis le 2e étage de l'immeuble situé au n° 11 de la rue Tranquille, en plein centre de Carcassonne. Souffrant de multiples fractures, la victime, 46 ans, a été prise en charge par les pompiers et les urgentistes du Smur, avant d'être évacuée dans un état jugé critique vers un hôpital toulousain, où il a été plongé dans un coma artificiel.
Une chute du 2e étage qui pourrait être accidentelle ou suicidaire, mais il semble que l'homme ait voulu s'échapper d'un appartement où il était retenu de force par le couple. Une dette d'argent sur fond de trafic de Subutex pourrait être à l'origine de cette séquestration, à laquelle la victime a cherché à échapper en voulant s'enfuir par la fenêtre du second étage. L'a-t-on aidé à tomber alors qu'il voulait descendre par la gouttière ? C'est l'une des questions auxquelles les enquêteurs devront répondre. Suite à leur audition, nous avons appris hier que l'un des deux mis en cause dans ce dossier, à savoir l'homme, a été remis en liberté et placé sous contrôle judiciaire. La femme, quant à elle, a été incarcérée.
En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2017/05/06/2569516-homme-sequestre-defenestre-couple-garde-vue.html#SF6HWZFTESI3Ctjg.99

                       
Carcassonnehttp://www.ladepeche.fr/communes/carcassonne,11069.html

vendredi 5 mai 2017

Lyon : elle soutire 200 000 euros à une femme âgée lourdement handicapée

Une femme a été interpellée mercredi dans un hôtel d'Ecully pour avoir utilisé un numéro de carte bleue qui n'était pas à elle. Surprise : les enquêteurs ont découvert que la titulaire de la carte était une femme agée et lourdement handicapée, et qu'elle avait été délestée de 200 000 euros 

A l'origine, il s'agit d'une interpellation dans un hôtel d'Ecully (métropole de Lyon) : une femme de 47 ans, originaire de Sainte-Foy-les-Lyon, qui avait réservé une chambre à l'hôtel en utilisant le numéro de la carte bancaire d’une dame âgée de 83 ans, lourdement handicapée.

Sauf qu'au moment de présenter la carte lors de sa présentation à l'hôtel, la cliente n'a pu s'exécuter. Ne disposant pas de la CB , la femme a été interpellée et a déclaré connaître la victime depuis vingt ans. Selon la quadragénaire, la vieille dame lui aurait donné, à sa demande, la somme d’environ 200 000 euros, à raison de 1 000 à 1 500 euros par mois.

Elle a été présentée au parquet jeudi et laissée libre avec ouverture d'information judiciare pour escroquerie, tentative d'escroquerie et abus de faiblesse.

  1. Lyonhttp://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon

jeudi 4 mai 2017

Voiture contre bus : deux blessées

Une voiture et un bus sont entrés en collision ce matin vers 7 h 10 sur la RD19 entre Bollwiller et Staffelfelden. Les deux occupantes du véhicule léger ont été touchées. La passagère, 41 ans, a pu s’extraire de la voiture par elle-même. La conductrice, 61 ans, a dû être désincarcérée par les sapeurs-pompiers. Elles ont toutes deux été prises en charge par les secours. La conductrice du bus – qui circulait à vide – n’a pas été blessée.
La RD19 a été coupée le temps des opérations. Les gendarmes ont procédé aux constations d’usage.
Pays de la potassehttp://www.dna.fr/edition-de-mulhouse-et-thann/pays-de-la-potasse

mercredi 3 mai 2017

Maine-et-Loire: Une octogénaire soupçonnée d'avoir empoisonné son mari à la mort aux rats

Une information judiciaire a été ouverte, selon le parquet d’Angers. Une octogénaire, habitant à  Challain-la-Potherie dans le Maine-et-Loire, est soupçonnée par les enquêteurs d’avoir empoisonné son mari, rapporte ce mercredi le quotidien Ouest-France.
Elle lui aurait administré de la mort-aux-rats.

L’homme est décédé fin 2016

Le vieil homme, âgé d’environ 85 ans, est décédé en décembre dernier après avoir été hospitalisé quelques mois auparavant, pour des hémorragies. Toujours selon le quotidien régional, les médecins avaient alors retrouvé des traces du poison dans son sang.
Les soupçons se sont portés sur son épouse, qu’il avait rencontrée il y a une trentaine d’années. Cette femme lui rendait visite tous les jours à l’heure du déjeuner, à la maison de retraite de Pouancé, dans laquelle il résidait

lundi 1 mai 2017

Montreuil: Il étrangle sa mère de 86 ans sans pouvoir expliquer son geste

Un homme a avoué dimanche avoir étranglé sa mère de 86 ans à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Le moment du décès de l’octogénaire n’avait pas été déterminé lundi. La victime a été découverte par ses filles dimanche à la mi-journée, morte étranglée dans son lit.
L’auteur présumé du meurtre n’a pu expliquer son geste aux enquêteurs. Agé de 50 ans, il « vivait en ermite » dans le même logement que sa mère octogénaire. Il a été examiné par un psychiatre, qui a estimé que son discernement n’était « ni altéré ni aboli », a ajouté cette source.
La police judiciaire de Seine-Saint-Denis est saisie de l’enquête.

  • Montreuilhttp://www.20minutes.fr/dossier/montreuil