En Savoie, un morceau de falaise tombé ce mardi à Moûtiers a interrompu une partie du trafic ferroviaire. Deux personnes ont été légèrement blessées.
Un morceau de falaise s'est détaché ce mardi à Moûtiers, en Savoie, et a endommagé une zone commerciale, ainsi que la voie SNCF, entraînant une interruption du trafic de "plusieurs jours" sur la ligne Chambéry/Bourg-Saint-Maurice qui mène vers les stations de ski de Tarentaise. De gros rochers de plusieurs tonnes ont endommagé deux magasins d'une zone artisanale qui a été évacuée, ont indiqué les pompiers. Deux blessés légers sont à déplorer et a priori personne d'autre ne se trouvait dans les magasins accidentés.
Les rochers ont également endommagé la voie SNCF et la caténaire (nécessaire à l'alimentation des trains en électricité), entraînant une interruption de circulation entre Bourg-Saint-Maurice et Chambéry, a expliqué un porte-parole de la SNCF. Un service de bus de substitution a été mis en place. "On s'oriente vers plusieurs jours de travaux avant le rétablissement du trafic", a détaillé un autre porte-parole du transporteur ferroviaire dans la soirée. Car une reconnaissance aérienne a mis en exergue "une grosse instabilité du site", selon les pompiers. Un géologue est attendu sur place pour juger de la possibilité d'une "purge de la façade", ajoute-t-on à la SNCF.
La SNCF pense être fixée vendredi sur un éventuel rétablissement de la circulation des trains avant le début des vacances de printemps de la zone A (Lyon, Rennes, Toulouse, etc.). Elle prévient déjà que si la circulation ne pouvait pas reprendre, elle ne pourrait pas assurer le transport de tous les vacanciers par bus de substitution.
Ce matin à Schaffhouse-sur-Zorn, aux alentours de 8 h 50, un homme d’une cinquantaine d’années, de nationalité allemande, a fait une chute de sept mètres depuis la toiture d’un bâtiment agricole en réfection située le long de la RD 25, à la sortie du village. D’après les informations du SDIS, la victime présentait un traumatisme crânien grave avec une embarrure et une lésion du rachis. Inconsciente, elle a été prise en charge par les pompiers de Hochfelden et transportée par le SMUR de Saverne au CHU Hautepierre
http://www.dna.fr/edition-de-saverne/2015/04/07/un-ouvrier-grievement-blesse-suite-a-une-chute-de-7-metres
David C, 34 ans, est mort suite à un traitement oculaire le 16 octobre 2014. La justice a été saisie avec constitution de partie civile. Le Parquet d'Albi a décidé d'ouvrir une information judiciaire pour homicide involontaire à l'encontre des trois praticiens impliqués.
Dans notre édition du 10 mars dernier, nous relations ce drame qui a coûté la vie à David C., père de deux enfants de 2 et 5 ans des suites d'un traitement oculaire. À l'issue des auditions effectuées le 24 mars dernier au commissariat d'Albi, Pascal Suhard, vice-procureur de la République près le tribunal de grande instance d'Albi en charge du dossier, a décidé d'ouvrir une information judiciaire pour homicide involontaire à l'encontre des trois praticiens mis en cause, à savoir un ophtalmologiste albigeois ainsi qu'un pharmacien et un médecin d'Arthès.
Plus de six mois après le drame, Jeanne B. en couple avec David C. depuis douze ans ainsi que les parents du jeune homme veulent connaître la vérité et dénoncer les éventuelles erreurs médicales de cette affaire.
Il y a environ un mois, Claude Dérens, procureur de la République d'Albi, avait indiqué que «le Parquet de Castres s'était dessaisi de cette affaire au profit de celui d'Albi et qu'une enquête était actuellement en cours.»
Le 24 mars dernier, à la demande du Parquet d'Albi, l'enquête avait déjà franchi une étape rare et décisive avec le placement en garde à vue des trois praticiens tous les trois visés par une plainte pour homicide involontaire.
«À ma connaissance, en 25 ans de carrière, je n'ai connu que trois cas similaires, a souligné Maître Jehanne Collard, avocate parisienne de la compagne et des parents de David C.»
L'examen approfondi de leurs auditions respectives a visiblement permis au vice-procureur Pascal Suhard en charge du dossier, d'évaluer leurs implications et responsabilités respectives dans la mort de David C.
Tout récemment, Maître Jehanne Collard, spécialiste des erreurs médicales et des accidents de la vie, début mars, l'avocate parisienne, déclarait que «la mort de David C. résultait selon elle «d'un enchaînement d'incompétences hallucinant.»
Elle avait alors saisi le doyen des juges d'instruction albigeois pour déposer plainte avec constitution de partie civile pour «homicide involontaire.»
Le 24 mars dernier, informée des gardes à vue en cours à l'hôtel de police d'Albi, elle avait réagi vivement. «Il était temps. Ces gardes à vue constituent une avancée dans ce dossier mais elles auraient dû intervenir bien avant. Je rappelle que les faits se sont déroulés il y a plus de six mois. Après, on ne peut décemment pas en rester à une enquête préliminaire. Il faut ouvrir une information judiciaire le plus rapidement possible. Là, on est au-delà de l'incompétence. Ce n'est pas une simple erreur.»
Il semble que Maître Collard ait été entendue. Par ailleurs, dans la conclusion de la plainte avec constitution de parties civiles adressée par Maître Jehanne Collard au doyen des juges d'instruction près le tribunal de grande instance d'Albi, l'avocate insistait sur le fait «qu'il apparaît que, tant le médecin ophtalmologue que le pharmacien et le médecin traitant, ont tous les trois commis des fautes de négligence et d'imprudence ayant conduit au décès de David C.»
Il y a dix jours, le vice-procureur Pascal Suhard soulignait que «l'enquête allait désormais se poursuivre avec l'examen approfondi des auditions des praticiens.» Hier, ce dernier nous a précisé que «l'autopsie de David C. et l'analyse toxicologique avaient démontré une intoxication du père de famille.»
Il revient désormais à la juge d'instruction Françoise Alien, en charge de l'affaire, de déterminer les responsabilités des uns et des autres dans cette douloureuse affaire.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/07/2082324-mort-d-un-papa-les-trois-praticiens-devant-la-justice.html
La vie ne tient parfois qu’à un fil. Un habitant de Vandœuvre de 50 ans peut en témoigner. Il était parti se balader, samedi après-midi, le long du canal, à Ludres. Il avait pris son chien avec lui.
A un moment donné, l’animal a sauté dans l’eau. Voyant qu’il n’arrivait pas à remonter, son maître s’est à son tour mis à l’eau pour le sauver. Mais lui non plus n’est pas parvenu à remonter. La berge est en effet constituée d’une sorte de muret d’environ un mètre, légèrement incliné, qu’il n’est pas facile d’escalader. Car il est fait de pierres humides recouvertes de mousses. Impossible de trouver une prise et de se hisser.
Le quinquagénaire de Vandœuvre a essayé, essayé et encore essayé de sortir de l’eau. En vain. Il s’est épuisé. Comme ce samedi, la température était plutôt hivernale (7° sur la terre ferme et autour de 2 ou 3° dans l’eau), l’homme a aussi commencé à s’engourdir et à glisser dans un état d’hypothermie.
Mais, alors que sa situation était désespérée et qu’il était voué à se noyer, il a eu un double coup de chance. D’une part, une voiture de police est passée, pile à ce moment-là, à une centaine de mètres, sur le pont de la rue Augustin-Fresnel. Le hasard d’une patrouille. D’autre part, les trois policiers qui étaient à bord, ont regardé du bon côté. Ils ont remarqué qu’une tête dépassait de l’eau. Ils se sont arrêtés et précipités au secours de la victime.
Sauvetage épique du chien et de son maître
Le pont où les gardiens de la paix se trouvaient surplombe le canal et il n’y a aucun passage pour gagner le chemin de halage qui longe la rive. Les trois policiers ont donc dû dévaler une pente d’une dizaine de mètres, au milieu des arbres et des buissons.
Puis, une fois sur le chemin de halage, ils ont sprinté pour rejoindre l’homme en péril. Ce dernier maintenait d’une main son chien hors de l’eau et tentait, avec son autre main d’agripper la rive. Mais il était à bout de forces et avait tendance à « faire le bouchon », c’est-à-dire à couler puis à faire des efforts désespérés pour remonter à la surface.
Depuis le chemin de halage, les trois policiers ont décidé de se tenir les uns et les autres pour faire la chaîne et approcher le plus près possible du bord de l’eau. Arrivés tout près du quinquagénaire, ils ont été gênés par son chien qui s’accrochait à lui et empêchait tout sauvetage.
Les policiers ont donc dû d’abord saisir l’animal et le hisser sur la rive. Sain et sauf. Puis, ils ont tenté d’utiliser sa laisse pour secourir son maître. Ils lui en ont jeté un bout. Mais, terrassé par la fatigue et le froid, il a été incapable de s’en saisir.
Les policiers ont donc refait la chaîne pour essayer de l’atteindre. L’un d’eux a saisi la main du quinquagénaire. Mais il n’est pas parvenu à le hisser complètement hors de l’eau. Ses collègues ont toutefois réussi à saisir son autre main puis son pantalon. Et en conjuguant leurs efforts, les policiers ont enfin réussi à l’arracher au canal.
Une fois qu’ils l’ont sorti de l’eau, ils l’ont frictionné, lui ont ôté ses habits mouillés et mis des vêtements secs. Les pompiers sont ensuite arrivés pour prendre en charge le miraculé. Il a été conduit à l’hôpital Central. Histoire de passer des examens médicaux de contrôle et de s’assurer qu’il n’a aucune séquelle de son passage dans l’eau glacée, hormis une grosse frayeur. Pendant ce temps-là, son épouse a récupéré son chien qui est, lui aussi, indemne.
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-agglomeration/2015/04/07/ludres-tires-de-l-eau-par-des-policiers
Dimanche 5 avril 2014 dans la soirée, la femme d'une cinquantaine d'année a été placée en garde à vue pour avoir frappé son mari d'un coup de couteau dans le ventre suite à un différend familial à Havange (Moselle). L'homme est dans un état grave au centre hospitalier Bel Air de Thionville.
Un homme a été frappé d'un coup de couteau par sa femme dimanche 5 avril dans l'après-midi, au domicile conjugal à Havange (Moselle). il a été évacué sur l'hôpital Bel Air de Thionville dans un état grave selon le Républicain Lorrain.
La femme, âgée comme son époux d'une cinquantaine d'année, s'est enfuie, nécessitant d'importants moyens de la gendarmerie pour finalement la retrouver chez des proches.
Elle a été placée en garde à vue pour tentative d'homicide.
Les deux enfants enfants du couple étaient absents lors de la dispute conjugal qui a viré au drame.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/lorraine/2015/04/06/havange-une-femme-poignarde-son-mari-698977.html
Peu avant 8 heures, ce lundi matin, un motard a semble-t-il perdu le contrôle de son deux-roues dans le sud de l’Aisne.
Une perte de contrôle semble à l’origine de l’accident survenu ce matin, peu avant 8 heures, dans le virage de Reuilly sur la D1003, près de la commune de Reuilly-Sauvigny, dans le sud de l’Aisne.
Héliporté à Reims
En arrivant sur les lieux de l’accident, les sapeurs-pompiers de Château-Thierry et de Trélou-sur-Marne ont pris en charge et médicalisé la victime sur place. Face à la gravité des blessures, les secours au fait appel à l’hélicoptère du SAMU pour rejoindre le plus rapidement possible le CHU de Reims. D’après les premiers éléments recueillis sur place, le motard serait âgé de 35 ans
Une enquête a été ouverte pour tenter de comprendre les circonstances de cet accident.
http://www.lunion.com/435834/article/2015-04-06/sortie-de-route-un-motard-grievement-blesse-dans-le-sud-de-l-aisne
Un «brutal» accident de la route s'est produit samedi matin, vers 2 heures, sur le boulevard Barbès, en face du portail des Jacobins. Nous indiquions que le conducteur avait rechigné à se rendre à l'hôpital pour y passer des examens, notamment en raison d'une suspicion de fracture de la clavicule. Finalement, l'homme, âgé de 27 ans, a réussi à déjouer la vigilance des policiers qui l'ont suivi jusqu'à Montredon et a pu, grâce à une tierce personne, disparaître dans la nature.
Et pour cause : quand il a eu l'accident, son permis était annulé faute de points et il était ivre. Les policiers l'ont vite «remonté», vu qu'il est originaire de Montredon justement, et il a été convoqué depuis son domicile d'Olonzac. Il s'est présenté au poste de police, a reconnu l'ensemble des faits et une procédure établie à son encontre a été transmise au parquet de Béziers. Les griefs sont : conduite en état d'ivresse, défaut de maîtrise du véhicule et conduite malgré annulation du permis de conduire… Il devra en répondre, sûrement, devant le tribunal.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/06/2081513-le-chauffard-s-est-enfui-de-l-hopital-de-carcassonne.html
Les policiers de Tarbes sont intervenus hier après-midi au magasin Kiabi à Ibos pour interpeller une dame de 68 ans. Celle-ci est accusée d'avoir dérobé plusieurs vêtements. Des habits qu'elle aurait dissimulés sous sa voiture, avant de repartir au magasin où elle avait oublié ses clés. C'est à ce moment-là qu'elle a été appréhendée par les services de sécurité du magasin. La société Kiabi a porté plainte pour vol à l'étalage
http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/05/2081268-la-sexagenaire-volait-des-vetements.html
Saint-Gorgon-Main. C’est vers 17 h 30, où la circulation est très dense en cette fin d’après-midi d’hier, de plus un vendredi saint où les départs sont très nombreux, que s’est produit cet accident.
La conductrice de 32 ans, seule en cause, a perdu le contrôle de son véhicule qui, après avoir mordu l’accotement, s’est retrouvé sur le toit, sur le bas-côté.
Il a fallu désincarcérer la victime piégée dans l’habitacle qui a été prise en charge par les sapeurs-pompiers de Pontarlier et Valdahon, relayés par le Samu de Besançon avec l’hélicoptère qui l’a conduite sur l’hôpital Minjoz à Besançon.
A noter la présence des sapeurs-pompiers d’Etalans et d’Arc-sous-Cicon avec la gendarmerie de Pontarlier pour régler la forte circulation en cette fin d’après-midi.
http://www.estrepublicain.fr/edition-haut-doubs/2015/04/04/conductrice-desincarceree-et-heliportee
Le chauffeur d'un poids-lourd a perdu le contrôle de son véhicule dans l'après-midi sur la N 10 à Montlieu-la-Garde (17) dans le sens nord/sud. L'axe a longuement été coupé et une déviation installée pour soulager la circulation.
En se renversant et se couchant sur les voies opposées, le poids-lourd a totalement bloqué la circulation dans le sens sud/nord couché sur les voies. Les secours attendaient l'arrivée d'engins de levage très puissants pour dégager le camion de sa position et tenter de rétablir la circulation sur au moins une voie.
Une déviation a donc été mise en place :
- Dans le sens Bordeaux-Angoulême, la circulation est encore possible sur 1 voie
- Dans le sens Angoulême-Bordeaux, l'axe est coupé et une déviation a été mise en place par la sortie du même échangeur de Montlieu-La-Garde. Celui-ci passe au dessus du pont et reprend ensuite la N10.
Il est conseillé aux poids-lourds en transit entre Poitiers et Bordeaux d'emprunter l'A10 alors qu'un bouchon de plusieurs km s'est formé dans le sens nord-sud.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/poitou-charentes/2015/04/03/accident-montlieu-la-garde-17-un-camion-en-travers-de-la-n10-697899.html