Les secours ont été appelés, ce mardi en fin de journée à Larrau, après la découverte du corps d'un homme de 55 ans, au pied d'une falaise.
Du fait des conditions météorologiques défavorables, l'hélicoptère n'a pu intervenir dans la soirée. Le corps retrouvé disloqué devrait être récupéré ce mercredi par l'hélicoptère Dragon 64.
Le décès pourrait être la conséquence d'un accident de montagne : un dévissage.
http://www.sudouest.fr/2014/09/03/larrau-un-homme-retrouve-mort-au-pied-d-une-falaise-1659343-4018.php
Faits divers multiples...revue de la presse régionale des évènements de notre société
mercredi 3 septembre 2014
Disparition inquiétante d'Élodie : l'appel émouvant du papa
Élodie Franczak, 16 ans, a quitté le domicile de son papa à Lameilhé depuis le mercredi 27 août. Plus aucune nouvelle depuis. Les parents sont très inquiets. Le papa lance un appel.
Depuis une semaine maintenant (mercredi 27 août), la famille d'Élodie, qui aura 16 ans le 14 septembre, est sans aucune nouvelle d'elle. La jeune fille a fugué à la suite de remontrances de la part de son père. Livrée à elle-même sans papiers ni argent, ou accueillie par une tierce personne : peu importe : l'angoisse est la même pour les parents. Les recherches entreprises par le commissariat de Castes n'ont jusqu'ici rien donné. Un appel à témoin a été diffusé dans notre édition d'hier. Le papa, Frédéric Franczak, a décidé de s'exprimer dans nos colonnes, en espérant être lu… et entendu, par sa fille, ou un témoin.
Rappelez-vous dans quelles circonstances votre fille a quitté votre domicile ?
Je vis dans le quartier de lameilhé à Castres depuis 5 ans. Je suis séparé de la maman d'Élodie, qui vit, elle, à Albi, depuis 2010. J'ai la garde de nos deux enfants, Élodie bientôt 16 ans et son frère, 10 ans. Famille recomposée, j'ai eu un enfant avec ma nouvelle compagne il y a près de 2 ans. Les choses n'étant pas toujours simples, adolescente, Élodie nous a posé quelques soucis… De ce fait, j'étais plus vigilant sur ses activités. Mardi dernier, elle s'est rendue chez une amie dans la journée. J'en ai profité pour jeter un œil sur son ordinateur. J'y ai découvert des choses inacceptables. Lorsqu'elle est rentrée, je lui en ai fait part et je l'ai punie : plus de PC ni de téléphone portable jusqu'à la rentrée. Ce n'était pas énorme… Elle n'a pas bronché. Nous avons dîné. Nous avions des invités ; la soirée s'est donc prolongée un peu. La dernière fois que l'ai vue, dans sa chambre vers 1 h 30, elle était en pyjama et elle lisait. Comme elle s'était endormie tard, nous l'avons laissé dormir. Vers 11 heures le mercredi, on frappe à sa porte : rien. On ouvre : personne ! Depuis, plus aucune nouvelle…
Elle était donc partie. Mais, habillée comment ?
On suppose, après inventaire, qu'elle portait un jean bleu, un sweat avec capuche violet, et des ballerines qui lui servaient de chaussons à la maison. Elle n'a pas pris ni téléphone, ni carte de bus, ni carte d'identité, ni, a priori, d'argent. Elle avait déjà fugué, si on peut dire ça, deux fois : une demi-journée et une journée. La première fois, elle était chez sa mère et la seconde chez une copine. Mais, cette fois, elle n'a strictement donné aucune nouvelle. C'est une gamine assez fine de corpulence… la savoir dehors me rend très inquiet. Elle est plutôt discrète mais sociable. Elle suit une scolarité normale et, jeudi, devait entrer en première à Touscayrats où elle suit une formation en équitation. Elle ne fume pas et n'a pas, à ma connaissance, d'addictions. Nous n'avions pas plus de conflits que ça… des accrochages somme tout normaux entre père et fille. Mais, certes, une situation familiale compliquée…
Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui ?
Très inquiet. Nous avons effectué des démarches auprès du commissariat et les investigations n'ont rien donné à ce jour. Sa maman et moi, nous avons entrepris une campagne d'affichage ; nous avons essayé les relais facebook ; j'ai envoyé des messages à tous les contacts contenus dans le répertoire téléphonique de ma fille… Rien. Je voudrais qu'elle revienne à la maison. Oui, je l'ai grondée. Elle a peut-être peur de revenir. Elle n'a rien à craindre ; on fera tout pour l'aider. On fera tout pour la retrouver… Je suis entièrement à la disposition de la police. Si une personne la «cache» qu'elle se fasse connaître sans tarder. Nous sommes trop inquiets.
Élodie (notre photo en incrustation), cheveux bruns et plutôt longs, mesure environ 1,60 m ; elle a les yeux bleus. Pour toutes informations, contacter le commissariat de Castres : 0 563 620 120 (poste 132 ou 169).
http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/03/1943859-disparition-inquietante-d-elodie-l-appel-du-papa.html
Depuis une semaine maintenant (mercredi 27 août), la famille d'Élodie, qui aura 16 ans le 14 septembre, est sans aucune nouvelle d'elle. La jeune fille a fugué à la suite de remontrances de la part de son père. Livrée à elle-même sans papiers ni argent, ou accueillie par une tierce personne : peu importe : l'angoisse est la même pour les parents. Les recherches entreprises par le commissariat de Castes n'ont jusqu'ici rien donné. Un appel à témoin a été diffusé dans notre édition d'hier. Le papa, Frédéric Franczak, a décidé de s'exprimer dans nos colonnes, en espérant être lu… et entendu, par sa fille, ou un témoin.
Rappelez-vous dans quelles circonstances votre fille a quitté votre domicile ?
Je vis dans le quartier de lameilhé à Castres depuis 5 ans. Je suis séparé de la maman d'Élodie, qui vit, elle, à Albi, depuis 2010. J'ai la garde de nos deux enfants, Élodie bientôt 16 ans et son frère, 10 ans. Famille recomposée, j'ai eu un enfant avec ma nouvelle compagne il y a près de 2 ans. Les choses n'étant pas toujours simples, adolescente, Élodie nous a posé quelques soucis… De ce fait, j'étais plus vigilant sur ses activités. Mardi dernier, elle s'est rendue chez une amie dans la journée. J'en ai profité pour jeter un œil sur son ordinateur. J'y ai découvert des choses inacceptables. Lorsqu'elle est rentrée, je lui en ai fait part et je l'ai punie : plus de PC ni de téléphone portable jusqu'à la rentrée. Ce n'était pas énorme… Elle n'a pas bronché. Nous avons dîné. Nous avions des invités ; la soirée s'est donc prolongée un peu. La dernière fois que l'ai vue, dans sa chambre vers 1 h 30, elle était en pyjama et elle lisait. Comme elle s'était endormie tard, nous l'avons laissé dormir. Vers 11 heures le mercredi, on frappe à sa porte : rien. On ouvre : personne ! Depuis, plus aucune nouvelle…
Elle était donc partie. Mais, habillée comment ?
On suppose, après inventaire, qu'elle portait un jean bleu, un sweat avec capuche violet, et des ballerines qui lui servaient de chaussons à la maison. Elle n'a pas pris ni téléphone, ni carte de bus, ni carte d'identité, ni, a priori, d'argent. Elle avait déjà fugué, si on peut dire ça, deux fois : une demi-journée et une journée. La première fois, elle était chez sa mère et la seconde chez une copine. Mais, cette fois, elle n'a strictement donné aucune nouvelle. C'est une gamine assez fine de corpulence… la savoir dehors me rend très inquiet. Elle est plutôt discrète mais sociable. Elle suit une scolarité normale et, jeudi, devait entrer en première à Touscayrats où elle suit une formation en équitation. Elle ne fume pas et n'a pas, à ma connaissance, d'addictions. Nous n'avions pas plus de conflits que ça… des accrochages somme tout normaux entre père et fille. Mais, certes, une situation familiale compliquée…
Dans quel état d'esprit êtes-vous aujourd'hui ?
Très inquiet. Nous avons effectué des démarches auprès du commissariat et les investigations n'ont rien donné à ce jour. Sa maman et moi, nous avons entrepris une campagne d'affichage ; nous avons essayé les relais facebook ; j'ai envoyé des messages à tous les contacts contenus dans le répertoire téléphonique de ma fille… Rien. Je voudrais qu'elle revienne à la maison. Oui, je l'ai grondée. Elle a peut-être peur de revenir. Elle n'a rien à craindre ; on fera tout pour l'aider. On fera tout pour la retrouver… Je suis entièrement à la disposition de la police. Si une personne la «cache» qu'elle se fasse connaître sans tarder. Nous sommes trop inquiets.
Élodie (notre photo en incrustation), cheveux bruns et plutôt longs, mesure environ 1,60 m ; elle a les yeux bleus. Pour toutes informations, contacter le commissariat de Castres : 0 563 620 120 (poste 132 ou 169).
http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/03/1943859-disparition-inquietante-d-elodie-l-appel-du-papa.html
mardi 2 septembre 2014
Roubaix : disparition inquiétante d'un ado de 14 ans
Jean-François Npono-Ating a quitté le domicile familial roubaisien le 27 août dernier. Depuis il n'a plus donné de nouvelles. Aucun élément ne permet de le localiser. Alors la police en accord avec la famille a décidé de lancer un appel à témoins pour le retrouver. On sait simplement que ce même adolescent avait déjà fait l'objet d'une recherche pour disparition inquitétante en avril dernier. Il avait finalement été retrouvé quelques jours plus tard à Paris
apparente. Souffre d'une légère déficience mentale. Parle très bien le Français et est très influençable. Il est de type Africain, mesure 1,83m, a les cheveux courts noirs, yeux marron, de corpulence mince.
Il était vêtu d'un jean bleu, d'un polo blanc et de baskets blanche de marque Nike. Lorsqu'il a été retrouvé en Région Parisienne en avril dernier,
il avait donné comme fausse identité : Yvan KOUNG, D'après la mère, il n'a rien emporté avec lui, ni sac, ni portable, ni document d'identité."
Si vous pouvez disposer d'informations, contacter la Brigade de Protection de la Famille de Roubaix au 03.20.81.35.36. Aux heures de bureau.
En dehors de ces heures le service de quart au 03/20/81/34/92.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2014/09/02/roubaix-disparition-inquietante-d-un-ado-de-14-ans-542236.html
Appel à temoins
"Le jeune NPONO ATING Jean-François, né le 30-10-1999, a disparu le 27-08-2014 du domicile familial situé rue Rocroi à Roubaix, sans raisonapparente. Souffre d'une légère déficience mentale. Parle très bien le Français et est très influençable. Il est de type Africain, mesure 1,83m, a les cheveux courts noirs, yeux marron, de corpulence mince.
Il était vêtu d'un jean bleu, d'un polo blanc et de baskets blanche de marque Nike. Lorsqu'il a été retrouvé en Région Parisienne en avril dernier,
il avait donné comme fausse identité : Yvan KOUNG, D'après la mère, il n'a rien emporté avec lui, ni sac, ni portable, ni document d'identité."
Si vous pouvez disposer d'informations, contacter la Brigade de Protection de la Famille de Roubaix au 03.20.81.35.36. Aux heures de bureau.
En dehors de ces heures le service de quart au 03/20/81/34/92.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/nord-pas-de-calais/2014/09/02/roubaix-disparition-inquietante-d-un-ado-de-14-ans-542236.html
Un car perd deux roues sur l'autoroute, le héros était le chauffeur
Les 52 passagers d'un autocar qui a perdu deux roues lundi alors qu'il se trouvait sur une autoroute près de Blois sont sains et saufs. Ils peuvent remercier leur chauffeur.
ADVERTISEMENT
Un autocar avec 52 passagers à bord a perdu deux roues lundi près de Blois, mais le chauffeur du véhicule n'a pas perdu son sang-froid et a pu se ranger sur la bande d'arrêt d'urgence, a indiqué la gendarmerie de l'autoroute. Vers 14h, l'autocar parti d'Épinal (Vosges) filait sur l'autoroute A10 à proximité de Blois lorsqu'une roue s'est détachée de l'essieu arrière-gauche et a glissé sous le véhicule, suivie par la seconde roue qui a continué à rouler toute seule sur plusieurs centaines de mètres.
Le chauffeur a réussi à freiner en douceur pour s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence. Les 52 militaires à la retraite qui se rendaient sur l'île de Ré (Charente-Maritime) ont eu plus de peur que de mal. L'autocar a pu ensuite se rendre cahin-caha jusqu'à une aire d'autoroute où un véhicule de remplacement affrété par la société de transport a pris en charge les passagers. Les roues manquantes ont été remplacées sur place.
Le chauffeur a réussi à freiner en douceur pour s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence. Les 52 militaires à la retraite qui se rendaient sur l'île de Ré (Charente-Maritime) ont eu plus de peur que de mal. L'autocar a pu ensuite se rendre cahin-caha jusqu'à une aire d'autoroute où un véhicule de remplacement affrété par la société de transport a pris en charge les passagers. Les roues manquantes ont été remplacées sur place.
Paris : le n°2 de la PJ débarqué
Jean-Jacques Herlem, le numéro 2 de la police judiciaire parisienne, a été remercié et devrait quitter son poste dans quelques jours, annonce ce soir le Parisien.
Son départ intervient après le scandale causé par la disparition, fin juillet, de 52 kilos de cocaïne dans les locaux du 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire (PJ) parisienne.
«S'ils lui font porter le chapeau sur l'histoire de la cocaïne, ce serait un peu fort alors qu'il n'était même pas là au moment des faits», estime un haut cadre du ministère de l'Intérieur cité par le quotidien parisien, qui assure que le départ d'Herlem était en fait acté depuis plusieurs mois.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/01/97001-20140901FILWWW00415-paris-le-n2-de-la-pj-debarque.php
Son départ intervient après le scandale causé par la disparition, fin juillet, de 52 kilos de cocaïne dans les locaux du 36 quai des Orfèvres, siège de la police judiciaire (PJ) parisienne.
«S'ils lui font porter le chapeau sur l'histoire de la cocaïne, ce serait un peu fort alors qu'il n'était même pas là au moment des faits», estime un haut cadre du ministère de l'Intérieur cité par le quotidien parisien, qui assure que le départ d'Herlem était en fait acté depuis plusieurs mois.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/01/97001-20140901FILWWW00415-paris-le-n2-de-la-pj-debarque.php
lundi 1 septembre 2014
Bébé mort en Creuse: La mise en scène délirante des parents pour faire croire à un enlèvement
Ils ont continué de préparer des biberons et promené un poupon en plastique dans le landau...
Le bébé de quatre mois, retrouvé enterré près d’un étang dans la Creuse, est décédé de «multiples coups» portés par son père, tandis que «la responsabilité de la mère doit être encore précisée», a indiqué lundi le vice-procureur de la République à Limoges (Haute-Vienne).
Bruno Robinet a par ailleurs révélé que le père et la mère «ont élaboré de manière concertée un véritable scénario, voire une mise en scène» après le décès de l’enfant, qui selon l’autopsie pratiquée lundi remonterait entre le 20 et le 21 août, soit six à sept jours avant la dénonciation d’un prétendu enlèvement de l’enfant le 27.
Les parents ont promené un poupon en plastique dans leur landau et ont continué à préparer des biberons qui ont été découverts à leur domicile. Le but de ce scénario était «d’égarer les enquêteurs en les conduisant sur la piste fantaisiste» de l’enlèvement «qui n’a pas résisté très longtemps aux investigations».
«Les premiers éléments d’enquête sont accablants pour les parents. Loan est mort des suites de violences qui lui ont été infligées. Il est acquis que des coups multiples ont été portés et d’une violence suffisante pour entraîner la mort du bébé», a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.
Selon le magistrat, «l’auteur des coups serait le père, déjà condamné à plusieurs reprises et qui présente des antécédents de violences sur sa compagne».
La part de responsabilité de la mère «doit être précisée dans la mesure où rien n’indique en l’état qu’elle ait elle-même commis des violences. Ce qui est sûr, c’est qu’elle n’a pas été en mesure de protéger l’enfant des coups», a précisé le vice-procureur, ajoutant qu’une information judiciaire pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner avait été ouverte par le Parquet de Limoges qui a requis le placement en détention du couple.
Âgés respectivement de 31 et 24 ans, le père et la mère, une famille en difficulté suivie par les services sociaux, avaient voulu faire croire à un enlèvement avant de finalement passer aux aveux dimanche au cours de leur garde à vue prononcée samedi.
http://www.20minutes.fr/societe/1435551-20140901-bebe-mort-creuse-morbide-mise-scene-parents-faire-croire-enlevement
Le bébé de quatre mois, retrouvé enterré près d’un étang dans la Creuse, est décédé de «multiples coups» portés par son père, tandis que «la responsabilité de la mère doit être encore précisée», a indiqué lundi le vice-procureur de la République à Limoges (Haute-Vienne).
Bruno Robinet a par ailleurs révélé que le père et la mère «ont élaboré de manière concertée un véritable scénario, voire une mise en scène» après le décès de l’enfant, qui selon l’autopsie pratiquée lundi remonterait entre le 20 et le 21 août, soit six à sept jours avant la dénonciation d’un prétendu enlèvement de l’enfant le 27.
Les parents ont promené un poupon en plastique dans leur landau et ont continué à préparer des biberons qui ont été découverts à leur domicile. Le but de ce scénario était «d’égarer les enquêteurs en les conduisant sur la piste fantaisiste» de l’enlèvement «qui n’a pas résisté très longtemps aux investigations».
Le père battait sa femme
«Attendu dans les prochains jours», le rapport d’autopsie du médecin-légiste de l’Institut médico-légal de Limoges, «permettra de préciser la nature et l’importance des violences qui ont été subies par cet enfant», a-t-il ajouté.«Les premiers éléments d’enquête sont accablants pour les parents. Loan est mort des suites de violences qui lui ont été infligées. Il est acquis que des coups multiples ont été portés et d’une violence suffisante pour entraîner la mort du bébé», a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse.
Selon le magistrat, «l’auteur des coups serait le père, déjà condamné à plusieurs reprises et qui présente des antécédents de violences sur sa compagne».
La part de responsabilité de la mère «doit être précisée dans la mesure où rien n’indique en l’état qu’elle ait elle-même commis des violences. Ce qui est sûr, c’est qu’elle n’a pas été en mesure de protéger l’enfant des coups», a précisé le vice-procureur, ajoutant qu’une information judiciaire pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner avait été ouverte par le Parquet de Limoges qui a requis le placement en détention du couple.
Ils sont passés aux aveux
Ces derniers étaient toujours présentés séparément devant le juge d’instruction en charge du dossier, qui devrait procéder à leur mise en examen en fin de journée. Ils encourent jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle.Âgés respectivement de 31 et 24 ans, le père et la mère, une famille en difficulté suivie par les services sociaux, avaient voulu faire croire à un enlèvement avant de finalement passer aux aveux dimanche au cours de leur garde à vue prononcée samedi.
http://www.20minutes.fr/societe/1435551-20140901-bebe-mort-creuse-morbide-mise-scene-parents-faire-croire-enlevement
Charente-Maritime : une voiture percute quatre cyclistes
Dimanche matin, un accident de la circulation impliquant quatre cyclistes et un véhicule est survenu sur la route de Saujon.
Deux hommes d'une quarantaine d'années ont été grièvement blessés. Ils ont été transférés, l'un vers le centre hospitalier de Saintes, et l'autre vers Royan. Les deux autres cyclistes, légèrement blessés ont été transportés vers l'hôpital de Royan.
Le conducteur, choqué, n'a pas souhaité être pris en charge.
http://www.sudouest.fr/2014/09/01/sablonceaux-17-une-voiture-percute-quatre-cyclistes-1657022-1511.php
Deux hommes d'une quarantaine d'années ont été grièvement blessés. Ils ont été transférés, l'un vers le centre hospitalier de Saintes, et l'autre vers Royan. Les deux autres cyclistes, légèrement blessés ont été transportés vers l'hôpital de Royan.
Le conducteur, choqué, n'a pas souhaité être pris en charge.
http://www.sudouest.fr/2014/09/01/sablonceaux-17-une-voiture-percute-quatre-cyclistes-1657022-1511.php
Béziers: un homme poursuivi pour meurtre
Un homme d'une cinquantaine d'années a été mis en examen ce matin à Béziers pour assassinat, pour le meurtre de son ex belle-fille. L'homme, qui tenait la victime pour responsable de la mort de son fils, devait comparaître ensuite devant le juge des libertés et de la détention en vue de statuer sur son incarcération.
Samedi, il s'était présenté au commissariat d'Agde, s'accusant d'avoir tué avec une arme de poing son ex-belle-fille. En 2013, après son divorce son fils s'était suicidé. Le couple avait eu deux enfants, aujourd'hui âgés de 2 et 5 ans. La famille du défunt, qui n'acceptait pas ce geste, avait à plusieurs reprises sollicité la justice. "Je l'ai reçu à plusieurs reprises", a confirmé samedi le procureur de la République de Béziers. "Nous avons même exhumé le corps de leur fils pour faire une nouvelle autopsie. Nous n'avons rien trouvé. Mais cette famille ne voulait pas se rendre à l'évidence. Nous le pensions calmé. Il n'en était rien. Il a tué la mère de ses petits-enfants", a indiqué le magistrat.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/01/97001-20140901FILWWW00173-beziers-un-homme-mis-en-examen-pour-meurtre.php
Samedi, il s'était présenté au commissariat d'Agde, s'accusant d'avoir tué avec une arme de poing son ex-belle-fille. En 2013, après son divorce son fils s'était suicidé. Le couple avait eu deux enfants, aujourd'hui âgés de 2 et 5 ans. La famille du défunt, qui n'acceptait pas ce geste, avait à plusieurs reprises sollicité la justice. "Je l'ai reçu à plusieurs reprises", a confirmé samedi le procureur de la République de Béziers. "Nous avons même exhumé le corps de leur fils pour faire une nouvelle autopsie. Nous n'avons rien trouvé. Mais cette famille ne voulait pas se rendre à l'évidence. Nous le pensions calmé. Il n'en était rien. Il a tué la mère de ses petits-enfants", a indiqué le magistrat.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/09/01/97001-20140901FILWWW00173-beziers-un-homme-mis-en-examen-pour-meurtre.php
Poissy : le chef de la police municipale écroué
Soupçonnant une infidélité, il avait passé les menottes à sa femme, et lui avait coupé des mèches de cheveux. Le directeur de la police municipale de Poissy, dans les Yvelines, a été mis en examen dimanche pour violences conjugales et écroué, a-t-on appris par le Parquet de Versailles.
Présenté à un juge d'instruction, il a été mis en examen pour "séquestration", "violences volontaires aggravées" et "menaces de mort" à l'encontre de sa femme, qui a porté plainte vendredi, après avoir réussi à s'échapper. Lors de sa garde à vue, ce fonctionnaire municipal de 35 ans a reconnu avoir agi sous le coup de la colère parce qu'il soupçonnait sa femme d'être infidèle, a relaté une source policière.
Il a été placé sous mandat de dépôt, et suspendu de ses fonctions à titre conservatoire. L'enquête a été confiée à la brigade de protection de la famille de la sûreté départementale des Yvelines.
Craponne-sur-Arzon : percuté par une voiture, le couple de motards est évacué à l’hôpital
Un accident de la circulation s’est produit dimanche peu après 17 heures, entre une voiture et une moto. Les faits ont eu lieu sur la route de Retournac, à proximité du collège Notre-Dame.
Au volant d’une Citroën « C2 », un automobiliste sortait d’un parking ombragé.
Ébloui par un soleil rasant, il n’a pas vu le couple de motards, résidant à Retournac, et qui prenait la direction de cette commune.
Le choc a eu lieu à vitesse modérée mais les motards ont été légèrement blessés. Ils ont été secourus par les sapeurs-pompiers de Craponne-sur-Arzon et de Saint-Pal-en-Chalencon, avec le médecin-capitaine Paul Guillaumin. Les deux victimes ont été évacuées pour des examens aux urgences du centre hospitalier Émile-Roux, au Puy-en-Velay.
Les gendarmes de la communauté de brigades locale ont effectué les constatations
http://www.leprogres.fr/haute-loire/2014/09/01/percute-par-une-voiture-le-couple-de-motards-est-evacue-a-l-hopital
Au volant d’une Citroën « C2 », un automobiliste sortait d’un parking ombragé.
Ébloui par un soleil rasant, il n’a pas vu le couple de motards, résidant à Retournac, et qui prenait la direction de cette commune.
Le choc a eu lieu à vitesse modérée mais les motards ont été légèrement blessés. Ils ont été secourus par les sapeurs-pompiers de Craponne-sur-Arzon et de Saint-Pal-en-Chalencon, avec le médecin-capitaine Paul Guillaumin. Les deux victimes ont été évacuées pour des examens aux urgences du centre hospitalier Émile-Roux, au Puy-en-Velay.
Les gendarmes de la communauté de brigades locale ont effectué les constatations
http://www.leprogres.fr/haute-loire/2014/09/01/percute-par-une-voiture-le-couple-de-motards-est-evacue-a-l-hopital
Inscription à :
Articles (Atom)