lundi 12 mars 2012

Surpris dans leur sommeil par des cambrioleurs

Marc1 , le propriétaire des lieux, s'est retrouvé nez-à-nez avec eux. Il témoigne.
Une nuit comme une autre, paisible dans le quartier de Saint-Maurice-Pellevoisin. Une maison, une chambre, un couple. Tout le monde dort à poings fermés. Quand soudain ce bruit, comme un coup dans la porte. Quelqu'un qui cogne ? Coup d'oeil au réveil : 7 h. Un peu tôt pour déranger les gens un dimanche matin, non ? Ensuite on n'entend plus rien. Après tout, ce n'était peut-être qu'un rêve ?
Non, tout est bien réel. À peine quelques secondes ou quelques minutes plus tard - insaisissable mesure du temps - le couple est à nouveau réveillé. Par des chuchotements, cette fois. Tout proches. Des chuchotements et des bruits de pas, là, à côté, dans l'entrée. Cette fois, le doute s'installe. Pas normal, tout ça. Bizarre, inquiétant même. Il faut aller voir.


À peine sorti de son sommeil, Marc se lève, enfile un vêtement, avance à pas de loups. La chambre est juste à côté de la porte d'entrée. Il ouvre, et là tout s'enchaîne. Deux types face à lui, qui paniquent en le voyant, et qui crient « p*** ! p*** ! » parce qu'ils sont certainement pris de cours. Deux types qui sont en train de fouiller un portefeuille. Deux types qui fouillent les affaires de la maison. Deux types aussi qui, à la vue de Marc, détalent à toute vitesse.
Dans ces cas-là tout est question de réflexe. Celui de Marc est de fermer la porte que les deux "types" ont défoncée. Seulement ils restent là, devant l'entrée de la maison. Ils n'ont pas l'air décidés à partir. Et même, ils tambourinent en criant « Casse-toi ! Sinon on va te tirer dessus !
» Ils insultent Marc. Et voilà qu'ils crient le prénom d'un troisième type. Alors Marc comprend : il en reste un à l'intérieur de la maison, planqué quelque part, qui n'a pas eu le temps de s'échapper.
Faut-il prendre le risque de le retenir à l'intérieur ? Ou le laisser partir ? Marc joue la carte de la prudence : « D'accord, il leur dit, arrêtez de taper, je vais le laisser sortir ». Il entrouvre la porte, et le troisième « type » s'échappe tranquillement, capuche sur la tête, mains dans les poches. Drôle de rencontre. Marc n'aura pas eu le temps de bien les voir, tous les trois. Tout se passe tellement vite. Deux, trois minutes ? Des jeunes, peut-être même des mineurs. La police est arrivée cinq minutes plus tard. Trop tard. Relevé d'empreintes sur les lieux.
Saint-Maurice est semble-t-il particulièrement touché en ce moment. Dixit un policier. Le serrurier est venu. La porte, arrachée, a été changée

http://www.nordeclair.fr/Locales/Lille/2012/03/12/surpris-dans-leur-sommeil-par-des-cambri.shtml

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