mardi 9 août 2011

Quand un incendie part chez les pompiers....

On est très en colère contre cette entreprise. Ils n’ont pas trouvé mieux à faire que de mettre le feu ! On n’a pas l’habitude d’éteindre les incendies chez nous, on est là pour les éteindre chez les autres !"
Le colonel Christophe Risdorfer, patron des pompiers de l’Hérault, était particulièrement remonté hier, à la suite d’un incendie qui s’est déclaré dans les locaux du Sdis (service départemental d’incendie et de secours), à Vailhauquès.

Le sinistre s’est déclaré vers 11 h, dans l’un des trois bâtiments du Sdis, celui qui abrite le CTA-Codis, où sont réceptionnés et gérés tous les appels “18” du département. Des ouvriers d’une entreprise ayant remporté le marché pour refaire l’étanchéité de la toiture de cet édifice, ont mis le feu à des lattes en bois alors qu’ils travaillaient sur des barres métalliques.
"Ils n’ont pas pris les précautions d’usage, c’est parti et ça s’est propagé au toit en deux minutes", fulmine le colonel Risdorfer. D’autant plus furieux que le chantier a déjà été arrêté récemment, lorsque des malfaçons ont été constatées...
Aussitôt, les pompiers présents sur place se sont logiquement mis en boulot, rapidement épaulés par les sapeurs de la caserne de La Paillade ou de Pignan (une trentaine en tout), ainsi que la grande échelle. L’intervention a été assez longue à cause de la combustion de la laine de verre qui a dégagé d’épaisses fumées noires.
Mais même si, au final, les dégâts sont importants (un tiers du toit du CTA-Codis a été détruit), l’essentiel a été assuré : il n’y a pas eu de panne d’électricité ni de téléphone. "L’activité n’a pas été inquiétée, fort heureusement. La continuité du service public de secours a été assurée", explique le patron des pompiers.
Outre la toiture, l’eau utilisée pour lutter contre le sinistre a provoqué quelques dégâts collatéraux : plusieurs bureaux ont été inondés et le PC feu a également été touché.
http://www.midilibre.fr/2011/08/08/quand-un-incendie-part-chez-les-pompiers,368605.php

Le patron du Corner passé à tabac

Il a été roué de coups de poing par un pseudo-client, venu plusieurs jours de suite consommer dans son bar-tabac pour repérer ses habitudes.

APRÈS le vol à main armée (d'un couteau) commis lundi dernier rue de Mantoue, visant un négociant en minéraux et fossiles, suivi de l'interpellation, peu après, de ses auteurs et de leur condamnation, dès le lendemain, en comparution immédiate, un autre commerçant a, à son tour, été pris à partie.
Jeudi soir, Etienne Chantriaux, patron du café-tabac-presse Au corner, à l'angle de la rue du Faubourg de Pierre et de la rue de Mars, à Mézières, a été victime d'une brutale agression, dont témoignent son visage tuméfié et sa fosse nasale endommagée, qu'il va être « obligé de passer sur le billard », ainsi qu'il nous l'a raconté.
« Et encore, nous ont dit ses clients évoquant l'événement, si vous l'aviez vu le lendemain, avec ses mèches qui lui sortaient du nez et son gros pansement, il faisait peur à voir ! »
Les faits se sont produits vers 19 h 45, alors qu'il procédait à la fermeture des volets de son établissement, pour regagner Signy-le-Petit où il demeure.


Réputé pour être « un gentil, sans doute trop, dans ce quartier parfois mal fréquenté », il n'aurait pas un seul instant imaginé, qu'il allait être brusquement attaqué par derrière, par le dernier client en train de finir son verre au comptoir. Et que celui-ci allait alors, carrément, lui « démolir la gueule » à grands coups de poing (« il tapait comme un boxeur ! »), sans qu'il puisse esquisser le moindre geste de parade, le malfaiteur continuant à le frapper même une fois tombé à terre.
Juste avant de glisser promptement la main dans la poche de son jean, pour lui voler les 400 € de sa recette du jour, qu'il y avait rangés quelques instants plus tôt, après avoir fait sa caisse
Un geste qui n'avait évidemment pas échappé à celui qui allait devenir son agresseur ; lequel prenait alors la fuite, sans un regard pour sa victime, ensanglantée, que les pompiers allaient prendre en charge, un moment plus tard, direction les urgences de Manchester.


Tentative d'effraction la nuit suivante

Abondamment commentée dans tout le quartier en raison de sa sauvagerie, l'agression a, semble-t-il, été commise par un individu assez culotté pour être venu, auparavant, deux ou trois jours de suite, boire le café au zinc, comme un client ordinaire.
Façon, sans doute, de repérer les lieux, d'observer les faits et gestes d'Etienne Chantriaux et de s'assurer que rien, dans sa silhouette et sa nonchalance, n'annonçait le commerçant susceptible de se rebiffer en cas d'attaque.
C'est donc en jouant sur du velours que le voleur - un homme d'une trentaine d'années tout au plus - a pu passer à l'attaque jeudi soir. Venu une première fois, en toute fin d'après-midi, boire son habituel café, ses mauvaises intentions ont alors été contrariées par la présence d'un autre consommateur, assis au fond de l'établissement.
Il est alors parti un moment, puis est revenu un peu plus tard. Il a alors commandé un whyskie-limonade, « qu'il a fait durer jusqu'à ce que l'autre client s'en aille ». Et il est alors passé à l'action…


Un malheur n'arrivant jamais seul - mais il est possible que les deux faits soient liés - Etienne Chantriaux, en arrivant samedi matin pour ouvrir son bar, a constaté une tentative d'effraction de la serrure de sa porte arrière, accessible par 8 rue de Mars, les casseurs s'étant probablement servis d'une clé dite « du facteur », pour se rire du digicode de la première porte donnant sur la rue.
Les services de police ayant précisément, durant la nuit, interpellé trois individus louches dans cette même rue, les enquêteurs de la sûreté s'efforçaient, hier, de savoir s'ils en sont, ou non, les auteurs.
Et ils les soumettront sans doute, en ce début de semaine, derrière une glace sans tain, en vue d'une éventuelle identification de son violent agresseur, à l'attention du patron du Corner.
Un cafetier-buraliste complètement démoralisé, qui envisage plus que jamais de mettre la clé sous la porte et de se mettre en quête d'un quartier plus tranquille…
http://www.lunion.presse.fr/article/ardennes/le-patron-du-corner-passe-a-tabac

lundi 8 août 2011

Nogent-sur-Marne: le meurtrier présumé interpellé

Un jeune homme de 17 ans, soupçonné d'avoir tué de plusieurs coups de couteau un trentenaire près de son domicile vendredi soir à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) a été interpellé lundi midi chez lui à Strasbourg et placé en garde à vue, a-t-on appris de source judiciaire.
Selon les premiers éléments de l'enquête, le meurtrier présumé, domicilié à Strasbourg, était l'ancien petit ami de la nouvelle compagne de la victime, un homme de 30 ans poignardé vendredi dans la cour de sa résidence alors qu'il sortait promener son chien.
La victime, inconnue des services de police, vivait chez ses parents avec son frère dans une résidence HLM "tranquille" de Nogent-sur-Marne, selon une source policière.
En sortant promener son chien, vendredi aux alentours de 17H30, cet homme avait été agressé, succombant à plusieurs coups de couteau vers 18H30, après l'arrivée des pompiers.
L'agresseur avait pris la fuite et était depuis activement recherché par les services de police.
Selon la source judiciaire, le meurtrier présumé avait été aperçu près du domicile de la victime avant le meurtre par des voisins qui avaient donné son signalement aux enquêteurs.
"Il est resté un bon bout de temps dans la cour à discuter avec les gens (...) visiblement pour attendre son rival", a indiqué cette source judiciaire.
Des témoins ont donné "un signalement très précis", qui a permis au SDPJ de Créteil, chargé de l'enquête, d'interpeller lundi midi le suspect âgé de 17 ans, a ajouté cette source.
Une autopsie, pratiquée mardi matin, devra déterminer le nombre exact de coups de couteau reçus par la victime.
Une marche silencieuse à sa mémoire est organisée lundi à 18H30 près de son domicile de Nogent-sur-Marne.
http://www.lepoint.fr/societe/homme-poignarde-a-mort-a-nogent-sur-marne-le-meurtrier-presume-interpelle-08-08-2011-1360724_23.php

Nogent-sur-Marne : le meurtrier présumé d'Olivier identifié

Deux jours après le meurtre d’un jeune habitant de Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne), tué de neuf coups de couteau portés au visage et au torse, les enquêteurs du service départemental de police judiciaire (SDPJ) ont obtenu l’identité du meurtrier présumé. Il s’agirait de l’ex-petit ami de la nouvelle compagne de la victime. Le suspect, âgé de 27 ans, aurait été vu sur les lieux des faits avant de prendre la fuite en direction de la station du RER Nogent-Le Perreux. «Il a été aperçu par plusieurs témoins et sa description, tant physique que vestimentaire, correspond à l’ex-compagnon de la nouvelle petite amie de la victime, confie une source proche de l’affaire. Il est activement recherché». Selon les premières investigations, le meurtrier présumé, sans domicile fixe, aurait agi par jalousie.
http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/nogent-sur-marne-le-meurtrier-presume-d-olivier-identifie-08-08-2011-1559078.php

Nogent-sur-Marne : le meurtrier d’Olivier toujours recherché

«Je veux qu’Olivier parte avec les honneurs. Je souhaite qu’il y ait du monde à la marche silencieuse. » Marie-Christine Millet, la mère du jeune homme de 31 ans tué de sept coups de couteau, vendredi soir à Nogent-sur-Marne, lance un appel touchant. A la fois pour que les habitants rendent hommage à son fils ce soir à partir de 18h30, au 124, boulevard de Strasbourg, mais aussi pour que l’on retrouve le meurtrier de son fils
Il s’agirait d’un autre jeune homme, qui a été vu errant dans la résidence HLM du boulevard de Strasbourg la nuit et la journée qui ont précédé le meurtre. Un agresseur que plusieurs témoins ont également vu entrer dans un bar du coin, les bras et la veste ensanglantés, pour aller se laver les mains.
Autopsie ce matin


Rien ni personne n’explique pour l’instant ce drame. Une altercation entre Olivier Monceau-Millet et le meurtrier aurait-elle mal tourné? La victime était un jeune chômeur, sans histoires, sans casier judiciaire. Ce passionné de jeux vidéo, qui avait une petite amie en Alsace, sortait peu et personne ne lui connaissait d’ennemi. La police judiciaire du Val-de-Marne, en charge de l’enquête, attend aujourd’hui les résultats de l’autopsie qui doit être pratiquée ce matin. La vidéosurveillance de la ville et des différents organismes publics du secteur est également en cours d’exploitation.

Hier, la famille du jeune homme a reçu la visite de Jacques J.P. Martin, le maire UMP de Nogent. « Il est venu nous soutenir, notamment parce que je suis employée de la ville. Je fais traverser les enfants devant l’école, et mon fils devait lui aussi faire le même travail à la rentrée, raconte Marie-Christine Millet. Je suis soulagée, parce que la ville prendra en charge les obsèques. Nous n’en avons pas les moyens et je veux qu’il parte dignement. » De leur côté, les collègues de Marie-Christine lancent une quête à la police municipale, notamment pour permettre à la famille l’achat de fleurs et de plaques funéraires. La ville et Valophis, le bailleur de la famille, devraient également tout mettre en œuvre pour permettre aux parents et au frère d’Olivier de déménager. « Je ne peux pas rester avec mes fenêtres qui donnent sur l’endroit où mon fils a été assassiné, soupire Marie-Christine. C’est trop dur… »

http://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/nogent-sur-marne-le-meurtrier-d-olivier-toujours-recherche-08-08-2011-1558373.php

33 ans de mariage....

Trois hommes circulant dans une voiture volée ont été interpellés dimanche soir après une course-poursuite sur l'A86, au cours de laquelle ils ont tenté d'écraser des policiers, qui ont blessé un malfaiteur par balle, a indiqué hier soir la préfecture de police de Paris (PP).

La voiture avait été volée dans l'Essonne. Peu avant 21h, elle a été repérée à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) par la brigade anti-criminalité (BAC) départementale, qui a arrêté le véhicule.

Ce dernier a alors foncé sur deux policiers s'approchant pour effectuer le contrôle, selon la même source. "Les deux policiers ont fait usage de leur arme pour se protéger. Deux coups de feu ont été tirés, dont un a touché un malfaiteur à l'épaule", explique-t-on à la PP.

La voiture volée redémarre en trombe, monte sur l'A86, la BAC aux trousses, percute un autre véhicule de police, quitte l'autoroute en prenant une voie à contresens.
Une collision avec une voiture particulière, dont le passager n'est pas blessé, met fin à la poursuite. Les trois hommes sont arrêtés en tentant de fuir à pied et placés en garde à vue.

La police judiciaire du Val-de-Marne est chargée de l'affaire. Aucun policier n'est blessé. Le malfaiteur touché a été hospitalisé. Ses jours ne sont pas en danger.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/08/97001-20110808FILWWW00189-course-poursuite-sur-l-a86-3-arrestations.php

L’évadé se cachait dans un conteneur

Le jeune condamné de la maison d’arrêt de Metz-Queuleu se serait-il emmêlé les pinceaux dans la tournée des ordures ménagères du centre pénitentiaire ? Toujours est-il que vendredi, le jeune homme a tenté de s’évader en mettant en place un plan des plus étonnants. À l’heure du déjeuner, le détenu n’a pas rejoint sa cellule. Aux alentours de 15h, il est aperçu dans le bâtiment de détention. Mais plus tard, dans la journée, l’homme reste introuvable. L’établissement pénitentiaire est passé au peigne fin et les surveillants font chou blanc.
Même échec du côté des caméras de vidéosurveillance qui ne laissent apparaître aucun mouvement qui justifierait l’évasion. À l’extérieur, les recherches sont poussées jusqu’au domicile de ses parents et aussi chez d’autres membres de la famille. En vain. Les investigations laissent présager que l’individu n’a pas quitté la maison d’arrêt même si, à force de recherches, son sort demeure énigmatique.
Mais hier, vers 10h30, le détenu a été identifié, alors qu’il était caché dans un conteneur d’ordures ménagères entreposé dans une cour intérieure du bâtiment de détention. Peut-être pensait-il parvenir à recouvrer ainsi la liberté… Après avoir passé près de dix-neuf heures au milieu des immondices.
L’homme se serait déjà évadé, non pas d’un établissement pénitentiaire mais d’une structure psychiatrique qu’il n’aurait pas réintégrée à l’heure exigée après avoir bénéficié d’une autorisation de sortie.
À la maison d’arrêt de Metz-Queuleu, une procédure interne a déjà été enclenchée et le détenu a rejoint les geôles du quartier disciplinaire. Une seconde, pénale cette fois-ci, suivra pour tentative d’évasion
http://www.republicain-lorrain.fr/faits-divers

dimanche 7 août 2011

Nord: une femme tuée

Un accident entre une camionnette de pompiers et une voiture a entraîné la mort d'une passagère de ce véhicule et blessé les trois pompiers qui se trouvaient dans la camionnette, dans la nuit de samedi à dimanche à Cambrai (Nord), a-t-on appris auprès des secours.

Les trois pompiers, qui étaient en route pour une intervention, ont été admis à l'hôpital de Cambrai, mais deux d'entre eux, âgés de 23 et 28 ans et victimes de quelques contusions, étaient déjà sortis dimanche matin. Le troisième, âgé de 36 ans, victime d'une fracture au niveau des cervicales, était toujours hospitalisé dimanche, mais son pronostic vital n'était pas engagé.

Le conducteur de la voiture aurait, selon les premiers éléments de l'enquête, refusé la priorité au véhicule des pompiers. Il n'a semble-t-il été blessé que légèrement, tout comme le dernier passager, selon les secours. La police de Cambrai a été chargée de l'enquête.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/08/07/97001-20110807FILWWW00071-routenord-une-femme-tuee.php

Une jeune femme blessée à la tête dans un manège

Une Lorientaise âgée de 30 ans a été blessée à la tête dans un manège. L'accident s'est produit dans la nuit de vendredi à samedi, vers 1h.
La jeune femme avait pris place dans le New Dream, l'une des attractions de la fête foraine installée au centre-ville durant tout le Festival interceltique. Elle avait tout d'abord effectué un tour avec une amie. Puis, elle est restée seule dans la nacelle pour un second tour. Le manège a entamé sa ronde. Quand il a atteint sa vitesse maximale (environ 40km/h), la cliente aurait heurté le sol avec sa tête. Elle a été assommée sur le coup. Les cris du couple situé derrière elle ont alerté le responsable du New Dream qui a stoppé la machine. Mais les nacelles ont effectué deux tours avant l'arrêt complet. Durant ces longues secondes, la tête de la cliente a frotté contre le pourtour du manège. Elle a été transportée inanimée au centre hospitalier de Bodélio. Hier son état n'inspirait plus d'inquiétude.

Le manège fermé par précaution

Néanmoins, le procureur de la République a ordonné la fermeture immédiate de l'attraction, le temps de faire la lumière sur les circonstances de l'accident. Les premiers éléments de l'enquête ont permis d'écarter la thèse de la défaillance technique. Des témoignages auraient fait état d'un comportement à risques de la jeune femme. D'ailleurs, le responsable du manège avait dû l'arrêter pour la rappeler à l'ordre. Un malaise n'est toutefois pas à exclure. L'artisan forain, propriétaire du New Dream depuis 17 ans, déplore la décision du parquet. «L'installation n'est pas en cause mais on m'oblige à fermer le premier week-end du festival qui est le plus fréquenté. La dizaine du festival équivaut à une saison estivale pleine. Si je ne peux pas rouvrir, je devrai mettre la clé sous la porte».

http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/lorient-56-une-jeune-femme-blessee-a-la-tete-dans-un-manege-07-08-2011-1392863.php

Bagarre générale aux portes du camping

Deux jeunes Hollandais de 17 et 18 ans étaient toujours en garde à vue, hier matin, au commissariat de Millau. Ils sont soupçonnés d’avoir pris part, vendredi, en fin de journée, à une bagarre générale à l’entrée du camping des “Rivages”.
Selon nos informations, plusieurs ressortissants venus des Pays-Bas auraient été pris à parti par trois vacanciers originaires du Gard (Aigues-Mortes), résidants eux aussi sur les bords de la Dourbie. Pour quelles raisons ? Chamaillerie de voisinage ? Racisme anti-hollandais ? Personne ne le sait. Seule certitude, d’après Christine Rols, la propriétaire de lieux : "Ils se cherchaient depuis le début de la semaine."

Et ils se sont finalement trouvés. Se sentant menacé, l’un des protagonistes s’est même muni d’une clé à mollette pour faire fuir des assaillants particulièrement nerveux et déjà auteurs de coups de tête ou de poings. On parle aussi d’un échange de coups de pagaie... Bref ça a chauffé mais, fort heureusement, deux blessés légers, seulement, sont à déplorer.
"Nous leur avons demandé de quitter les lieux ce matin (Ndlr. Samedi)", a tenu à préciser Christine Rols, qui se serait bien passée de cette nouvelle publicité. En début de semaine déjà, le mur de son camping avait été tagué. On pouvait lire cette inscription : “Touristes go homme”. Sans commentaire.

http://www.midilibre.fr/2011/08/06/bagarre-generale-aux-portes-du-camping,367556.php